Chat du 14 novembre 2012 avec G. Apfeldorfer

14/11/2012 (18:30) G.Apfeldorfer Bonsoir tout le monde. Et bienvenue aux questions!
14/11/2012 (18:31) sylvaine Bonjour Docteur, après quelques mois de pratique, je suis heureuse de dire que j' ai bien progressé, même si il m' arrive encore souvent de dépasser la satiété, ou plus rarement de manger sans faim. Je ressent nettement que mon attitude envers la nourriture s' est modifée, et j' ai perdu un peu de poids. Malheureusement, il me semble que j' ai un peu remplacé la compulsion alimentaire par celle de la carte bleue... mon banquier n' aime pas trop ! Ne puis-je y remédier que par un travail complémentaire avec un thérapeute, ou puis-je essayer de m' en sortir toute seule ? Merci en tout cas pour le site, et la méthode, qui m' apparait comme une évidence et un soulagement ! Bonjour Sylvaine. Vous soulevez un problème très intéressant. Et aussi plutôt courant. En fait, pour minorer nos émotions et nos pensées pénibles, la plupart d'entre nous utilisent différents mécanismes de défense. Ces mécanisme de défense virent très souvent à l'addiction : il peut s'agir d'achats compulsifs, et c'est votre cas, ou bien de travail compulsif, ou bien encore de sport compulsif, ou bien d'addiction à un produit (alcool, toxicomanie). L'objectif est toujours le même : ne pas avoir à affronter des pensées et des émotions difficiles. Le travail avec la pleine conscience a pour objectif d'augmenter votre tolérance émotionnelle et de rendre ces mécanismes de défense moins utiles, il s'agisse d'envies de manger émotionnelles ou bien d'achats compulsifs. Je vous conseille tout particulièrement l'exercice de pleine conscience suivant, dit des sensations corporelles : se centrer sur les sensations du corps, rechercher une sensation désagréable, par exemple une démangeaison, ou bien une zone douloureuse dans le corps, en raison de la position par exemple, et partir dans son exploration attentive, sans bouger, sans chercher à modifier cette sensation. On prend alors conscience que l'on peut rester avec cette sensation, respirer avec elle, la tolérer, en attendant que se dissipe d'elle-même. Prenez votre temps, il s'agit d'un exercice de fond, qui va modifier votre relation à vous-même, à ce que vous pensez être capable de tolérer ou de ne pas tolérer. Je suis sûr que vous irez de découverte en découverte !
14/11/2012 (18:35) Kahlia Bonjour docteur. Ce fut un réel plaisir et une délivrance que de découvrir cette méthode. Je me suis inscrite fin octobre et comme à mon habitude, j'ai été très bonne élève dès le début. Je me suis autorisé des petits plaisirs mais sans excès, j'ai bien écouté ma faim et ma satiété et j'ai même perdu 1,5kilos. Mais depuis quelques jours, je fais EME sur EME. J'attends bien que la faim arrive, mais une fois qu'elle est là, je mange jusqu'à étouffement. Et là, je ne parviens pas à faire les exercices n'y à me reconcentrer. Pour remettre les choses dans leur contexte, il est vrai que je subis énormément de stress et de frustrations professionnels pour le moment. Comment gérer cette situation quand on sait ce qu'il faut faire mais que notre tête ne suit pas? Merci pour votre aide! Bonjour Kahlia et bienvenue parmi nous ! Vous débutez votre parcours et vous vous trouvez confrontée à vos envies de manger émotionnelles. Actuellement, vous mangez pour éviter ou minorer les émotions et les pensées pénibles (en relation avec le stress et les frustrations du travail, entre autres choses). Travailler sur ses impulsions alimentaires, pour faire en sorte de ne plus « manger ses émotions » constitue un travail de fond qui ne peut se faire que progressivement. Il vous faut tout d'abord apprendre les techniques de la méditation en pleine conscience et pratiquer les exercices de façon quotidienne (cela vient dans la prochaine étape), à un moment où vous n'êtes pas stressée, et où vous êtes capable de concentration mentale. Dans un second temps, vous pourrez utiliser ces techniques afin d'augmenter votre tolérance émotionnelle, et ne pas manger sous le coup des émotions. Dans l'immédiat, je vous propose de vous entraîner à la pratique suivante: lorsque vous sentez une envie de manger émotionnelle, prenez le temps tout d'abord de pratiquer quelques respirations, puis dans un deuxième temps, choisissez un aliment que vous aimez, et dégustez-le avec autant d'attention que possible. Même si vous n'y parvenez que partiellement, vous pourrez peut-être ainsi réduire les quantités consommées. Chaque progrès, même petit, en vaut la peine ! Plus le plus important, à ce stade, est de suivre le programme, pas à pas. bonne route!
14/11/2012 (18:39) MCHope Quelles sont les toutes premières choses à faire lorsque l'on commence ce programme? Quel carnet commencer d'abord? Que doit-il contenir? Bonsoir MCHope, Vous en êtes au tout début du tout début ! Le mieux est de vous laisser guider par le programme : vous allez bientôt commencer un premier carnet à la découverte de votre comportement alimentaire, de ses tenants et aboutissants. Tout sera précisé en temps et en heure, dans le carnet qui vous sera proposé ! Puis ensuite, vous allez découvrir la respiration en pleine conscience, le premier exercice de méditation en pleine conscience du programme. Dans le programme LineCoaching, vous allez travailler parallèlement sur votre comportement alimentaire, redécouvrir vos sensations alimentaires de base, dédiaboliser les aliments. Et aussi vous allez, avec la pleine conscience, vous distancier de vos émotions, mieux les vivre, de telle sorte que la réponse que vous leur apportez ne soit pas systématiquement d'ordre alimentaire. En somme, il s'agit d'une grande aventure ! Bonne route, MCHope !
14/11/2012 (18:49) elsa18 Bonsoir, l'exercice des lettres à écrire me plaît beaucoup et m'intéresse. Une question toutefois, est-ce qu'en écrivant les raisons supposées d'un échec, on ne risque pas de créer une confusion inconsciente entre une "programmation pour le succès" et une "programmation pour l'échec" ? Je travaille à l'heure où le chat aura lieu, malheureusement, mais si vous pouviez répondre à ma question, je vous en serais très reconnaissante. J'avoue que cela m'a laissée perplexe. Merci beaucoup, et bonne soirée à tous. Rien n'est écrit d'avance ! Lorsqu'on imagine que dans quelques années, on n'aura pas maigri, peut-être la suite du scénario est-elle alors que l'on n'accepte le poids que l'on fait, qu'on l'assume, et qu'on s'en trouve bien. Car, en définitive, quel est l'objectif ? Il me semble que c'est de vivre sa vie au mieux, une vie riche, pleine, en ayant perdu du poids, ou bien sans en avoir perdu. En effet, certaines personnes se trouvent bien d'être débarrassées de leurs difficultés alimentaires, et ne demandent pas plus. Elles ont fait la paix avec elles-mêmes, et s'en trouvent bien. Dans le scénario où l'on maigrit, on peut aussi prendre conscience que cela ne fera pas forcément et automatiquement notre bonheur. Que beaucoup de choses resteront à faire pour trouver son chemin dans sa vie. Comme quoi, les choses ne sont pas aussi tranchées.
14/11/2012 (18:50) rory24 Nommer les émotions qui m'assaillent demeure encore difficile pour moi. J'ai bien sous la main un pense bête, une liste de vocabulaire des émotions mais c'est encore assez flou pour moi. Avez vous une piste pour progresser de ce point de vue là car je pense que nommer les émotions que je tente d'éviter sera un 1er pas vers le désarmoçage des pensées automatiques qui les engendrent. Oui rory24, vous avez tout à fait raison ! Nommer les émotions permet une première mise à distance. Vous pouvez effectivement utiliser une liste des différents sentiments et émotions pour choisir la bonne dénomination, mieux préciser vos émotions. En définitive ce qui compte, c'est d'accepter ce qu'on ressent, les sensations physiques procurées par les émotions, de se rendre compte que parfois, les émotions sont pénibles, mais supportables. Il s?agit, dans la vie, de vivre les bonnes choses et les mauvaises choses. Les pensées automatiques, quant à elles, sont comme des ritournelles. Il s'agit de cesser de les prendre au sérieux, de les considérer comme des pubs à la radio. Une radio qu'on ne pourrait pas arrêter, qui jacasserait sans arrêt, mais sans qu'on en tienne compte. Ceci vous éclaire-t-il?
14/11/2012 (18:57) yoyote YOYOTE: bonjour, je voudrais savoir si l'on doit ou si il est conseillé de continuer à remplir un carnet alimentaire après avoir rempli le carnet découverte?j'ai l'impression que cela m'aiderait à mieux appréhender mon comportement alimentaire merci de votre réponse; yoyotesi Bonsoir Yoyote, Selon les étapes, vous aurez à prendre des notes sur ceci ou sur cela. Continuer à noter ce que vous mangez sous la forme d'un carnet est une bonne idée, afin d'étudier au plus près votre façon de manger, ce qui peut vous conduire à manger plus que votre appétit. Il n'y a il n'y a pas de limitation à la tenue du carnet. Vous pouvez le poursuivre aussi longtemps qu'il vous est utile.
14/11/2012 (19:01) journée ensoleillée je viens de lire une réponse que vous avez donné sur le forum, ou vous expliquez que nous devons être observateur de os pensée et émotion sans aucune volonté de les gérer. Vos explications m'ont vraiment parlé, et j'ai hâte de refaire une séance rpc en m'appuyant sur vos explications. Ma question : lorsque j'ai écouté vos explications sur la vidéo qui a été conçue pour expliquer à l'étape de la découverte de la rpc, vous dites , heu je redonne ce que j'ai retenu et non vos propos dans le texte' car j'écris cette question avec ma petite endormie sur l'épaule) " quand une pensée se présente, vous la regardez, et vous la chassez fermement avec "tendresse" (c'est pas le terme, mais j'ai compris qu'il fallait être doux et bon avec soi) Cependant, pour moi, être l'observateur de e qui se passe dans le ciel (voir un orage, ...) est en contradiction avec la préconisation faite pour nous initier à la rpc, soit de chassez fermement les pensées qui stagnent. Merci de vos explications. Bonsoir journée ensoleillée ! Vous avez tout à fait raison. Il ne s'agit pas de chasser les pensées. La chasse aux pensées n'est pas ouverte ! Il s'agit au contraire d'accueillir toutes les pensées qui se présentent avec curiosité et bienveillance. Elles se présentent à nous dans ce moment du présent et nous les découvrons. Ces émotions peuvent allumer des émotions, qui se traduisent par des sensations physiques que nous pouvons découvrir dans les différentes parties de notre corps. Cela aussi, nous pouvons l'observer, et revenir ensuite à la respiration. Il y a longtemps maintenant que j'ai fait cet enregistrement, mais je suis sûr de ne pas avoir dit qu'il s'agissait de chasser quoi que ce soit. Mais il est vrai que c'est souvent la première idée qui vient : on voudrait faire disparaître en ce qui est là et qui ne nous plaît pas! Mais voilà, dès le moment où on veut contrôler ses pensées, on n'est plus dans le mode «être», on est repassé du côté du mode «faire». On a cessé d'être un observateur, on est dans ses pensées!
14/11/2012 (19:03) mims68 Bonsoir Dr A., j'arrive à intégrer la rpc quand je suis détendue et disponible, mais au boulot je mange souvent très tard avec une grande faim que j'anticipe avec un fruit pour la transformer en bonne faim mais je n'arrive pas à faire en sorte que ce soit un automatisme et du coup j'ai bcp de mal à déguster et à manger doucement, vu qu'en plus, je n'ai qu'à peine 30mn, difficile d'apprécier les mets et de manger doucement... Je ne sais pas trop comment pallier à tout cela... de surcroit, j'ai du mal à conserver les aliments en bouche lgtps, la déglutition est rapide... je ne trouve pas la raison de ce comportement ! merci à vous Bonjour mims68, En somme, au travail, vous êtes très stressée ! Sans doute n'êtes-vous pas la seule? Beaucoup de travail, beaucoup de pression, pas une minute à soi. On mange alors en ayant trop faim, et aussi sous l'effet de ses émotions. Alors, comment s'en sortir, en attendant d'avoir acquis la sagesse et le détachement ? Je vous conseille, pour le long de la journée, de prendre de petits moments de pause pour prendre soin de vous. Vous pouvez par exemple, lorsque vous changez d?activité, prendre le temps de quelques respirations où vous vous recentrez sur vous-même. Chaque fois que vous avez l'occasion de marcher, vous pouvez à ce moment-là vous recentrer sur vous-même, prendre conscience de vos sensations corporelles. De loin en loin, disons toutes les deux heures, vous pouvez faire une pause de cinq à 10 minutes, comme le font d'ailleurs la plupart des fumeurs. Durant ce moment, vous vous demanderez si vous avez soif, faim, envie d'aller aux toilettes et ainsi de suite. Si vous avez faim, même une petite faim, vous pourrez alors manger un petit quelque chose que vous aurez prévu d'avance. Lorsqu'on n'a pas suffisamment de temps pour manger au calme et attentivement, à ce moment-là, le mieux est de prendre un repas fonctionnel, prévu à l'avance, en petite quantité. On mangera en faisant attention à ses sensations alimentaires plus tard, dès que cela deviendra possible, et c'est à ce moment-là que les quantités alimentaires feront l'objet d'une régulation. Mais ce moment, où on prend le temps de manger attentivement, au calme, il faudra tout de même bien le créer, lui faire de la place, dans sa journée, à un moment ou à un autre. Prendre soin de soi est une nécessité, et pas un luxe !
14/11/2012 (19:09) eloise Je suis inscrite depuis lundi pour une période 6 mois,depuis ce jour c est de pire en pire j ai des envie de nourritures auxquelles je réponds.je n arrive pas à remplir mon carnet . Bref je me décourage...Pouvez m expliquer et m aider? Bonsoir eloise, Vous êtes sans doute un peu trop pressée ! Comme vous démarrez le programme, sans doute vous dites-vous que vous pouvez manger librement ce dont vous avez envie. Attention, vous grillez les étapes ! Pour le moment, au stade où vous en êtes, vous n'en êtes pas encore capable. C'est pourquoi nous insistons dans le programme LineCoaching sur ce point : mangez comme vous en avez l'habitude, et si vous vous privez, continuez à vous priver ! Ce sont les exercices que vous allez effectuer, dans le cadre du programme, qui vont remodeler votre comportement alimentaire et l'assouplir, jusqu'au moment où, effectivement, vous pourrez manger ce qui vous plaira, et en respectant la faim et la satiété, bien sûr. Vous allez aussi, grâce aux exercices de pleine conscience, augmenter votre tolérance émotionnelle, et ne plus manger systématiquement en fonction de vos émotions. Mais rien de tout cela ne se fait en un jour ! Patience.
14/11/2012 (19:12) Teresa Bonsoir, j'aimerais parler du perfectionisme... un sujet qui me concerne en premier lieu. Tout d'abord, je trouve l'imperfectionisme carrément dangéreux et je ne vois pas comment je pourrais m'y entrainer. Il est vrai que le perfectionisme m'a déjà fait abandonner pas mal de projets. Mais devoir corriger des erreurs peut couter beaucoup de temps et d'inconveniants. Comment trouver un équilibre. Pour me contredire : je n'ai pas relu mon texte que, par ailleurs, j'ai écrit sans dictionaire. - Mais je ne me vois pas comme ça. Bonsoir Teresa, ou rebonsoir, Les personnes perfectionnistes n'acceptent ni les erreurs, ni les imperfections, ni le moindre échec. Elles cherchent à contrôler leurs conduites en tous points. Elles traquent les fautes qu'elles sont susceptibles de faire et estiment que la moindre erreur remet en question la totalité de leur travail. Elles ont des discours intérieurs parsemés de « il faut que », « je dois absolument ». Souvent, elles préfèrent ne rien faire si elles estiment qu'elles ne sont pas en mesure d'obtenir un résultat parfait. Il n'est pas rare qu'elles soient très anxieuses à l'idée d'une imperfection dans le résultat, et cela peut les conduire à la procrastination, accompagnée d?une grande anxiété. Il y a tant de choses à faire, et il faut les faire impeccablement. Je ne peux pas, alors je ne fais rien, et j'angoisse ! La solution, pour pouvoir passer à l'action et ne plus être bloquée, consiste bien entendu à devenir moins perfectionniste, c'est-à-dire devenir imparfaite. Devenir imparfaite, c'est : faire tout moins bien, un cran au-dessous, c'est accepter de ne faire qu'une partie et pas la totalité, c'est tenir compte du temps que l'on a, et pas vouloir tout faire alors qu'on n'a pas le temps (et finalement ne rien faire). Devenir imparfaite, c'est : faire de son mieux (et pas plus), dans le temps imparti, avec ses faibles capacités, et donc renoncer à faire « très bien », impeccablement, mieux que tout le monde, du premier coup. Mais devenir imparfaite, ce n'est pas bâcler son travail, être négligent, être distrait. C'est simplement être humain. N'être pas dieu, en quelque sorte. C'est faire de son mieux, en qualité d'humain, c'est-à-dire forcément de par notre nature, incomplètement, imparfaitement, approximativement. Mais c'est aussi faire quelque chose plutôt que rien ! De son mieux!
14/11/2012 (19:15) tupenses Bonjour Docteur, Même si je n'ai pas perdu de poids je prends conscience de plus en plus de ma sensation de faim. Mais actuellement je bloque avec l'aliment tabou, comme si cet exercice n'avait pour moi aucun sens, comment faire pour accepter (j'ai fait deux aliments ) et je suis arrêté, j'ai l'impression que je suis entêtée et que je ne veux pas céder à une injonction ! que puis-je faire ? e Bonjour tupenses. Il n'y a pas d'injonction ! Vous n'êtes pas obligée de faire les exercices sur lesquels vous bloquez. Vous pouvez les sauter et poursuivre votre chemin dans le programme. Sans doute y reviendrez-vous plus tard, lorsque vous vous sentirez près. Si cela s'avère nécessaire, bien sûr. Comme vous voyez, je vous dis le contraire de ce que je disais à rorie. Voilà qui devrait vous laisser de la marge de man?uvre !
14/11/2012 (19:15) rory24 Je bloque totalement sur l'étape dégustation des aliments tabous, j'ai l'impression d'être en échac, car je n'arrive pas en laisser ou à jeter. Me conseillez de sauter cette étape et d'y revenir plus tard ou de proceder différemment? Bonsoir rory. Vous êtes actuellement dans une attitude de tout ou rien vis-à-vis des aliments tabous. Soit vous n'en mangez pas du tout, soit si vous commencez, vous ne pouvez plus vous arrêter ! C'est bien de cela qu'il faut sortir. Faire la paix avec les aliments, tous les aliments, est un aspect essentiel du programme. On sort ainsi de la logique des régimes. Si pour le moment, jeter de tels aliments vous semble trop difficile, demander à quelqu'un de votre entourage de vous donner une petite portion d'un aliment tabou qui vous permettra de faire l'exercice. Dégustez cet aliment, imprégnez-vous de son goût, examinez-le comme le ferait un scientifique face a un aliment inconnu. En somme, comme si c'était la première fois que vous mangiez ce "truc". N'ayez pas de crainte. Que peut-il vous arriver? Supposons que vous fassiez une compulsion. A ce moment-là, vous attendrez ensuite que la faim reviennent pour remanger.
14/11/2012 (19:17) G. Apfeldorfer Je n'ai plus de question en retard. Aussi n'hésitez pas à poser les vôtres, là tout de suite.
14/11/2012 (19:26) rory24 Lors des dégustations des aliments tabous, j'ai été déçue sur plusieurs aspects (gouts, texture...) mais ça n'empêche pas que la dégustation dérive en compulsion, c'est donc que je recherche autre chose que du plaisir gustatif en les mangeant, non? Ah rory, cette remarque est très intéressante, et à plusieurs titres. Tout d'abord, il est très fréquent que l'on soit déçu par les aliments tabous, lorsque l'on les mange attentivement. Ils n'ont pas le goût espéré. Cela montre qu'on ne mange pas véritablement pour le plaisir gustatif, et pas attentivement. Le plus souvent, on les mange comme des médicaments, pour combattre des émotions pénibles. On les mange parce qu'ils sont interdits, et qu'il faut donc se dépêcher pendant que le loup n'y est pas. L?exercice consistant à manger répétitivement des aliments tabous en quantité, car en tant que repas, et bien entendu en dégustant, permet de se libérer des interdits alimentaires et casse ce genre de comportement. Si vous n?en êtes pas encore là, prenez patience !
14/11/2012 (19:30) chaniram Bonjours, j'ai pratiqué l'exercice de pleine concience avec mon compagnon et nous avons attrapé un fou rire sans trop en comprendre la raison. Ce peut il que ce soit l'exercice de pleine concience qui est libéré les émotions? Et pourquoi pas ? La pleine conscience n'est pas forcément quelque chose d'ennuyeux. Le rire est salutaire.
14/11/2012 (19:30) efydia bopnsoir !je suis inscrite depusi le 25/10 et je me rends compte que j'ai beaucoup manger en pensant avoir faim mais en m induisna tmoi meme cette pensee en fonction des horaires routinier , du monde autour etc ... dois je prendre ca comme des eme ?? par contre j ai beaucoup de mal a voir la fin du repas sans etre loursde et surtout je mange tres vite et meme si pendant le repas je me le dis je n'arrive pas a ralentir.... je ne sais pas comment gerer cet empressement .... une piste? Bonsoir efydia, Il va vous falloir tout d'abord apprendre la dégustation. Manger lentement en faisant attention des aliments dans la bouche est la façon normale de manger. C'est ce qui permet de prendre son plaisir et aussi de constater que ce plaisir à une fin. Vous allez apprendre à manger avec votre bouche et plus avec votre ventre. Ce sont aussi les exercices alimentaires sur la faim et la satiété, qui vont vous permettre de manger de façon plus adaptée. Mais dans un premier temps, travaillez la dégustation !
14/11/2012 (19:33) yoyote J'ai démarré LC le 20/10 je suis suivie par une nutritioniste( dissocié et chrono nutrition). J'ai lâché tous les interdits en démarrant le programmeJ' ai pris 1,5 kgs. Je n'arrive pas a concilier les deux Que me conseillez vous?MerciYOYOTE Les deux méthodes sont totalement et irrémédiablement inconciliables. Je vous rappelle qu'à LC, nous ne conseillons pas de se lâcher dans le début du programme. Nous conseillons de faire les exercices un par un en prenant son temps. Ce sont les exercices qui modifieront progressivement vos conduites alimentaires. Alors voilà mon conseil : on se calme ! Et on ne fait pas de boulimie de méthode amaigrissante.
14/11/2012 (19:33) G. Apfeldorfer Tout à coup, trop de questions ! À bientôt tout le monde et bon appétit.
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