Chat du 15 janvier 2014 avec Gérard Apfeldorfer

15/01/2014 (18:42) cilou_cile Bonjour Docteur, je vous souhaite tout d'abord une bonne année 2014. Je voulais savoir si, pour vous, le programme avait pour objectif de supprimer toute EME ou bien plutôt d'apprendre à mieux les gérer. Je demande ça car je pense qu'à un moment donné, quand je ne m'étais pas encore rendu compte que j'étais une grande perfectionniste, j'ai cru que un de mes objectifs serait de ne plus avoir du tout d'EME. Mais aujourd'hui, je me rends compte que les EME font sans doute partie de mon fonctionnement (même si peut être pas depuis toujours) et que finalement j'aurai à les gérer toute ma vie, en mangeant ou en ne mangeant pas. Le tout en pleine conscience, à l'écoute de mes émotions, tout en les acceptant. Merci pour votre réponse. Bonsoir cilou, je vous souhaite aussi une bonne année 2014 et j'espère qu'elle verra avancer vos projets. J'aime beaucoup votre question, fort pertinente. Effectivement, l'objectif est-il d'éradiquer complètement toute envie de manger émotionnelle? Ce n'est pas le cas, car se réconforter avec de la nourriture est un comportement parfaitement normal. Manger nourrit le corps et l'esprit, procure normalement du bien-être, du réconfort, de l'apaisement. C'est le cas depuis notre premier biberon! Le problème n'est pas de chercher le réconfort dans la nourriture, mais de ne pas le trouver. Lorsque la nourriture n'est pas suffisamment réconfortante, et c'est le cas par exemple si on culpabilise de manger les aliments qui nous devraient nous réconforter le plus, alors nous poursuivons notre quête et cherchons encore et encore à nous réconforter sans y parvenir. Au contraire, lorsque l'on ne culpabilise pas, on obtient le réconfort avec peu de nourriture. Ceci fait, il ne nous reste plus qu'à attendre que la faim revienne pour manger à nouveau. Parvenir à trouver le réconfort avec une nourriture la plus réconfortante possible et dont on n'aura besoin que de petites quantités, c'est exactement la démarche que nous proposons avec l'EME-zen. En cas de besoin, on pratique tout d'abord un espace de respiration, puis on consomme en pleine conscience un aliment réconfortant. On fait une pause, on vérifie si le réconfort a été obtenu, et si ce n'est pas le cas on recommence la même procédure. J'espère que vous voilà rassurée!
15/01/2014 (18:50) Cicciotella Bonjour, j'ai écouté l'outil de travail sur les émotions "osez vous affirmer", mais je n'y ai pas trouvé ce que j'espérais. En fait, ça reste centré sur la méthode que nous suivons et sur nos proches. Or mes proches ne me critiquent pas (en tout cas, pas que je sache) et encore moins sur la méthode que je suis. Je crois que c'est sûrement pour eux un grand soulagement que de ne plus me voir baffrer aux repas de famille. Non, les remarques perfides ou aigres-douces, les regards éloquents, c'est plutôt à l'extérieur que je les récolte. Or je n'ai aucune envie de raconter ma vie ni mes expériences à des gens qui ne me sont rien ; et pourtant, leurs propos m'atteignent : "Bah, tu as raison de ne plus être au régime, l'essentiel, c'est d'être bien dans ta peau, de t'accepter... moi, je ne pourrais pas, mais l'essentiel est que tu y arrives", etc. Comment s'affirme-t-on, dans ce cas-là ? Merci d'avance. Il faut bien le dire, la stigmatisation des obèses est un stéréotype extrêmement puissant. On ne peut plus, aujourd'hui, se moquer impunément des juifs, des noirs, des écossais, des Belges, et des blondes. Mais, semble-t-il, on peut stigmatiser impunément les obèses. Car cette idée traîne : on est obèse par sa faute. Or, tel n'est pas le cas. On ne fait pas ce qu'on veut de son poids. Le poids d'équilibre peut très bien s'être fixé à un poids élevé, et chercher à avoir un poids plus bas que ce poids d'équilibre signifie qu'il faudra avoir faim en permanence le reste de sa vie, ce qui s'avère dans la pratique extrêmement difficile, voire impossible. Dans les cas extrêmes, le recours à la chirurgie bariatique est la seule possibilité restante. Lorsque le poids d'équilibre est plus élevé que le poids habituellement recommandé, on peut décider, plutôt que de désirer quelque chose d'impossible à obtenir, de l'accepter et de vivre avec cette conformation corporelle, qui n'est pas dans la norme. On accepte sa différence, et on décide que cette différence ne nous empêchera pas de donner du sens à notre vie, de nous réaliser. Voilà sans doute le message qu'il convient de faire passer aux autres : pour le moment, aujourd'hui, je suis tel(le) que je suis, je vis ma vie d'aujourd'hui du mieux que je peux, avec mes points forts et avec mes points faibles. Peut-être changerai-je et maigrirai-je. Mais cela, c'est le futur, et aujourd'hui, je suis ainsi, une personne humaine, avec le physique qui est le mien, tout comme vous êtes une personne humaine, avec le physique qui est le vôtre.
15/01/2014 (18:51) Maminette Bonjour, après avoir eu un entretien téléphonique avec béatrice, je lui ai envoyé un message, pour l'instant aucune réponse. j'ose espérer que son appel n'avait pas un but purement commercial, jusqu'à présent j'étais contente de suivre le programme et pour moi c'était satisfaisant la question est : pourquoi ne puis-je pas accéder au programme de la satiété ?? Bonsoir maminette, Je ne comprends pas vraiment votre question. J'ai jeté un coup d'oeil sur votre programme et vous en êtes actuellement à l'étape de la satiété. Où se situe alors la difficulté? Je vous conseille de redemander un entretien téléphonique à votre coach. Notre équipe est attentive et cherche à répondre du mieux qu'elle peut à chacun, mais un oubli ou un ralentissement est toujours possible.
15/01/2014 (18:58) mitaine une semaine de programme donc moins d apport plus de controle et d attention ms aucune perte de poids pourquoi? Bonjour Mitaine, Vous en êtes à la toute première étape, celle qui consiste à observer dans un premier temps son comportement alimentaire. Et vous vous demandez déjà pourquoi vous ne maigrissez pas! Notre programme n'est pas un régime. Il est un programme d'apprentissage qui va vous permettre de modifier profondément votre comportement alimentaire grâce à des exercices que vous allez faire de semaine en semaine. D'autres exercices vont vous permettre d'augmenter votre tolérance émotionnelle et de ne pas manger sous l'effet de vos émotions. Tout cela prend du temps et il est courant que l'on ne maigrisse pas dans le début du traitement. Alors décontractez vous, relaxez-vous, détendez-vous, et faites le programme pas à pas en lui faisant confiance.
15/01/2014 (18:59) monamour1 bonjour, je suis récente dans le programme mais j'ai l'impression en remplissant mon carnet alimentaire de me contrôler tout le temps depuis que je suis inscrite au programme. Est ce qu'il peut y avoir une sorte d'adaptation de ma part de mon comportement alimentaire me sachant "sous contrôle" alors qu'avant cela (il y a à peine 5 jours) je me voyais grossir à vu d'oeil en mangeant tout et n'important comment ? Bonsoir monamour1 et bienvenue dans le programme! L'objectif de notre programme est de passer d'une situation de contrôle volontariste de son comportement alimentaire à une écoute de ses sensations alimentaires. Lorsque nous écoutons nos sensations alimentaires, ce sont les centres nerveux responsables de l'équilibre de nos apports et l'équilibre de notre poids qui dirigent les opérations. Cela se révèle bien moins fatiguant et bien plus confortable. Nous n'avons plus à nous soucier d'autre chose que de notre faim, de notre satiété et de nos appétences. Mais bien sûr, passer du contrôle à l'écoute n'est pas si facile et ne se fait pas en jour. C'est pourquoi nous demandons, dans le début du programme, que vous ne changiez pas vos habitudes. Ce sont les exercices que vous allez faire qui vont remodeler vos conduites alimentaires peu à peu. Aussi, prenez patience et ne cherchez pas à aller plus vite que la musique!
15/01/2014 (19:03) Lili13 les premiers jours de votre méthode sont difficiles à tenir, nous n'avons aucune béquille pour nous permettre de construire nos journées en terme alimentaires, que nous conseillez vous : un style weight watchers qui nous ramène au raisonnable ?, ou bien de "diminuer nos rations" ? parceque en fait, nous ne notons jamais ce que nous mangeons, si j'ai bien compris..merci pour votre site, pour votre méthode et meilleurs voeux pour 2014 pour vous et votre équipe. LILI13 Bonsoir lili13, Je comprends que l'approche que nous vous proposons puisse paraître désarçonnante. Elle ne ressemble en rien à ce dont vous avez sans doute l'habitude, c'est-à-dire des conseils sur ce qu'il faut manger ou ne pas manger. Le programme porte sur votre façon de manger, sur l'écoute de vos sensations alimentaires, sur vos envies de manger émotionnelles. Il est bien spécifié dans le début du programme que nous vous recommandons de ne pas changer brutalement vos habitudes. Mangez du mieux que vous pouvez et observez-vous, repérez ce qui vous fait manger quelquefois malgré vous. En quelque sorte, veillez simplement à limiter les dégâts. Faites confiance aux exercices que vous allez faire, qui vont vous conduire à modifier en profondeur votre relation à la nourriture
15/01/2014 (19:05) joyce1303 Bonjour Docteur. Je suis Joyce1303; Je ne crois pas trop en cette méthode mais je veux bien essayer. C'est ma psychologue qui a travailler avec vous qui m'a sensibilisée à votre méthode. Pleins de problèmes pour moi. D'abord de je ne fais pas de gros repas (petit estomac ?) donc vite rassasiée mais vite affamée peu après. Donc je sais quand j'ai faim. De plus je me nourris de nourriture "rationnelle" sans plaisir. Je suis irrémédiablement adepte et attirée uniquement par le "sucré"; je pourrais en faire mes repas. C'est anormal, je sais, qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? Peut-on maigrir quand on mange tout le temps parce qu'on a VRAIMENT faim ? Merci pour votre aide. Bonsoir Joyce, Bienvenue dans notre programme. J'espère de tout coeur qu'il va vraiment vous aider à modifier en profondeur votre comportement vis-à-vis de la nourriture et vis-à-vis de vous-même. Vous ressentez bien la faim. C'est une très bonne chose et cela va vraiment vous aider. Il n'y a pas de souci à manger en petite quantité et très souvent, du moment que vous mangez lorsque vous avez faim. C'est d'ailleurs ainsi que l'on mange en Asie du Sud-Est et ces pays ne sont pas connus pour avoir un fort taux d'obésité. D'autre part, vous aimez bien les produits sucrés. Je ne vois vraiment pas en quoi ce serait un problème. Le programme va vous apprendre à mieux repérer votre rassasiement et à ne manger donc que les quantités qui correspondent à votre appétit. Il va vous apprendre aussi à dédiaboliser tous les aliments, à évacuer la culpabilité que vous pouvez avoir à manger des produits sucrés car cette culpabilité conduit à manger derechef. Au bout du compte vous mangerez donc ce que vous aimez, mais pas davantage que l'appétit que vous avez à ce moment-là. Sans doute aussi vous rendrez-vous compte que vous appétences varient et que vous goûts vous conduisent à ne pas toujours avoir envie des mêmes choses. Et c'est ainsi que vous perdrez du poids. En conclusion, je crois que cette approche véritablement faite pour vous.
15/01/2014 (19:06) joyce1303 Rebonjour Docteur. C'est encore Joyce1303. Je viens de faire mon premier exercice de RPC. Catastrophe ! Je ne sais pas comment m'y prendre. Faut-il cesser toute activité ? Faut-il fermer les yeux ? Toujours est-il que je ne me suis pas trop aperçue que je respirais, j'étais trop assaillie de pensées, l'une chassait l'autre, Autre problème, je ne ressens pas mon corps, comme s'il n'y avait rien sous ma tête. Dois-je me pincer pour arriver à le sentir ? Comment sait-on que l'on a réussi l'exercice ? Merci à vous. Ah Joyce, quel affolement! On se calme! La pleine conscience consiste à se mettre dans une position d'observateur de ce qui se passe à l'intérieur de nous et autour de nous. Nous ne cherchons pas à faire quoi que ce soit, nous regardons simplement ce qui est là. Lorsque ce sont des pensées qui sont là, nous les accueillons, nous prenons conscience de ses pensées, nous pouvons nous dire quelque chose comme " je suis en train de me dire que...", ou s'il y a trop de pensées, nous pouvons nous dire simplement "pensées...» puis dès que nous en sommes capables, nous revenons à la respiration. Il est courant que dans les débuts de la pratique de la pleine conscience, il y ait un foisonnement de pensées. Cela a tendance à se calmer par la suite. Vous pouvez fermer les yeux ou bien regarder devant vous dans le vague. L'important est que vous portiez votre attention sur les éléments du moment présent. Ne vous inquiétez pas pour le moment du fait que vous ne perceviez pas bien votre corps. Un exercice particulier vous sera bientôt proposé, celui du body scan, qui vous permettra d'explorer vos sensations corporelles. Il n'y a rien a réussir lorsque l'on fait un exercice de pleine conscience. Il y a simplement à être attentif à tous ce qui se présente, quoi que ce soit, Y compris nos interrogations sur la réussite de l'exercice. L'exercice peut-être parfois agréable, mais aussi se révéler désagréable si certaines pensées pénibles nous visitent. Il s'agit donc de prendre les choses exactement comme elles sont, sans rien attendre de particulier. Voilà une attitude qui nous prend totalement à rebrousse-poil, n'est-ce pas?
15/01/2014 (19:07) joyce1303 Docteur, Joyce1303 again. Une question qui est tout de même aussi très importante. Je reconnais que je suis en situation de faim (souvent malheureusement) par des nausées et un profond "coup de barre". Vous ne citez pas la nausée dans vos symptômes de faim, c'est pourtant assez gênant. Que faire à ce moment là ? Je ne peux pas rester sans manger. Je pense qu'il s'agit d'une vraie faim ? Et c'est très souvent que par jour que cela m'arrive. Avez vous une solution à cela ? Merci Oui Joyce, c'est vrai, les nausées peuvent être un signal de faim. Et même d'une faim intense. Ressentir un coup de barre est aussi le signal d'une faim intense. Tout cela signifie surtout que vous ne mangez pas lorsque vous avez une faim modérée et que vous attendez bien trop longtemps avant de manger. Pourquoi faudrait-il, je vous le demande, rester sans manger alors que l'on a faim? Notre programme va vous apprendre à manger lorsque vous avez une faim modérée et à vous arrêter de manger lorsque vous êtes à un niveau de rassasiement modéré.
15/01/2014 (19:11) colette Bonjour, J'ai beaucoup de mal ä faire des repas calmes et détendus avec mes deux enfants en bas âge.En consöquence, j'ai du mal ä me recentrer sur mes sensatiôn et au final, je mange plus que ma faim et j'ai ögalement le reflexe de terminer les assiettes de mes enfants. comment sortir de ce scénario ?De plus j'ai tendance ä culpabiliser de manières générale (travail...) , ce qui influence mes comportements alimentaires ? Comment sortir de schéma . Merci d'avance pour vos réponse. Bonsoir colette, Mon opinion et qu'il est totalement impossible de faire des repas calmes et détendus avec des enfants en bas âge. En dessous d'un certain âge, mieux vaut sans doute les faire manger avant, puis manger dans un second temps au calme. Ou bien manger une petite collation avant de faire manger ses enfants, et prendre son repas ensuite. En ce qui concerne votre tendance à culpabiliser, il est clair que celle-ci génère des envies de manger émotionnelles. Une bonne partie de notre programme est consacré à cela que nous utilisons comme technique celle de la pleine conscience afin d'augmenter votre tolérance émotionnelle. Je vous engage vivement à faire les exercices proposés.
15/01/2014 (19:12) anny78 Bonsoir, es ce que le fait de manger alors que l'on ne sais pas à tout les coups si c'est la faim qui es là! peu avoir une incidence sur la progression dans le programme ? Merci Bonsoir anny, Vous en êtes justement à l'étape "Je découvre la faim". Les exercices que nous vous proposons devraient vous permettre de faire la différence entre la faim et des envies de manger dues aux émotions. Il est en effet essentiel de savoir faire la différence entre une faim véritable et une envie de calmer ses émotions. Lorsque l'on a faim, le mieux est de manger. Si l'on ne mange que lorsque l'on a faim, qu'on attend que la faim revienne pour remanger, alors on maigrit jusqu'à son poids d'équilibre. Manger en grande quantité et souvent, pour calmer les émotions, conduit à prendre du poids ou bien empêche de maigrir. Au cours de votre périple dans notre programme, vous allez apprendre à vivre vos émotions sans chercher à les étouffer par des consommations excessives de nourriture. C'est un élément déterminant pour les gens qui mangent en fonction de leurs émotions.
15/01/2014 (18:40) poca Bonjour Mr. J'ai commencé le programme, il y a une semaine et tout se passe bien. Trop bien , peut-être ? Du jour au lendemain, je suis devenue "raisonnable ". Les chocolats de Noël me sont devenus indifférents à tel point que je n'arrive pas à faire l'exercice eme ZEN découverte où vous demandez de déguster un aliment réconfortant sans véritable eme. Cela va t il durer ou dois je m'attendre à un "retour de manivelle" ? Bonsoir poca, Je suis très heureux de savoir que tout commence très bien. J'espère bien que l'année 2014 vous sera bénéfique. Mais bien sûr la vie est faite de hauts et de bas, et il serait bien étonnant que vous n'ayez plus jamais aucun désagrément de l'existence. Il est bien possible aussi que vous essayiez de faire face à ces désagréments au moyen de le prises alimentaires exagérées. Des techniques comme l'EME-zen prendront alors tout leur sens. Je vous conseille de profiter de cette embellie pour vous entraîner à la pleine conscience du mieux que vous pouvez, et ainsi d'engranger des progrès qui vous seront probablement bien utiles par la suite.
15/01/2014 (19:16) Libelllule38 Bonjour et tous mes voeux pour cette nouvelle année...! Je suis dans la phase je déguste un aliment "interdit".... J'avais donc fait le choix de prendre du saucisson car je suis très charcuterie... ! Quand j'ai lu qu'il fallait jeter la partie non consommée, et bien je n'ai pas fait l'exercice/l'expérience.... j'ai décaler l'action que je n'ai toujours pas faite d'ailleurs, j'ai mangé tout le saucisson que j'avais acheté, et je me suis dit que je prendrai un autre aliment.... Je ne suis pas arrivée à me faire à l'idée que je puisse jeter la partie non consommée.... J'ai tenté de le déguster mais là aussi, la phase de dégustation est difficile car "ça" ne va pas assez vite... Un retour d'expérience sur cette attitude ??? Merci à vous et à votre équipe et bonne journée... L'exercice qui consiste à consommer un aliment hautement calorique sur le mode de la dégustation a plusieurs objectifs: Il doit tout d'abord vous montrer que l'on peut se satisfaire d'une petite quantité. Le plaisir à manger n'est pas dépendant de la quantité consommée mais de l'attention que l'on porte à ce que l'on mange. Il s'agit aussi de se déculpabiliser de manger des aliments riches en goût et en calories. Lorsque l'on mange des aliments à forte densité calorique, le rassasiement survient plus vite et normalement on en mange peu en volume. Puisque l'on mange peu, il peut rester une grande partie de l'aliment. On doit donc devenir capable de ne pas manger tout ce qui est à disposition. On doit pouvoir faire son deuil de cet aliment que l'on a, mais que l'on ne mange pas. Voilà pourquoi on vous demande de jeter l'aliment. Cela devrait vous aider par la suite à pouvoir laisser de la nourriture dans votre assiette sans finir celle-là, ou bien de manger un demi sandwich par exemple. Certaines personnes éprouvent de véritables difficultés avec cet exercice qui consiste à jeter un aliment. Cela peut tenir à plusieurs choses : 1) L'éducation tout d'abord. Peut-être vous a-t-on appris qu'il ne faut pas gaspiller. Et c'est vrai que gaspiller quand la nourriture manque, par exemple en temps de famine ou en temps de guerre, est scandaleux. Mais ce n'est pas le cas actuellement dans notre pays, où on souffre de pléthore alimentaire et pas de manque et où même (et surtout) les personnes pauvres souffrent d'obésité. Ce que vous jetez ne manque à personne. Ce qui est mis à la poubelle évite que ce soit vous la poubelle. Et si vous voulez aider les personnes en difficulté, faites-le par l'intermédiaire, par exemple, d'un don à une organisation charitable, ou bien donnez directement. Mais ne mangez pas à la place de ceux qui ont faim ! 2) L'angoisse de séparation. Ceux qui ne parviennent pas à jeter de la nourriture sont aussi les personnes qui ne parviennent pas à se séparer d'autres objets, ou qui vivent mal les séparations. Sur le plan relationnel, ces personnes sont dépendantes : elles supportent mal les ruptures, les deuils, et cherchent à maintenir tout lien à tout prix, parfois en faisant des concessions exagérées. Ces mêmes personnes sont aussi sensibles, souvent, à l'ennui et au vide, qu'elles supportent mal et que cela fait manger.
15/01/2014 (18:32) paulinec Bonjour, à ce jour je n'ai plus de compulsions entre les repas ou très rarement. C'est déjà une belle avancée. En revanche j'ai baucoup de mal à prendre mon temps pour déguster et surtout je ressens un vrai besoin de finir mon assiette, quasi systématiquement. C?est réconfortant mais je n?arrive pas à dire pourquoi. Du coup je triche et je fais de + petite portions car je sens bien que je vais au-delà de ma faim. Mais au final, je suis toujours sous contrôle? Pouvez-vous m?éclairer ou me donner quelques conseils pour avancer sur ce point ? Merci ! Bravo pour ce qui est effectivement une belle avancée. Mais sans doute avez-vous encore peur de manquer. Vous n'êtes pas tout à fait encore rassurée sur le fait que vous pouvez avoir les aliments que vous voudrez quand vous le voudrez. Cette peur de manquer met souvent du temps à passer. Elle est courante chez les personnes qui ont véritablement manqué de nourriture dans leur vie, et chez les personnes qui ont fait des régimes qui les ont privé des aliments qu'ils aimaient. L'exercice consistant à faire des repas à base d'aliments riches et désirés, que l'on mange répétitivement tous les déjeuners, permet de se débarrasser de cette peur de manquer (étape: je teste ma satiété).
15/01/2014 (19:16) Marisol33 Bonjour, j'ai démarré le programme il y a une dizaine de jours. Certains exercices me sont plus faciles que d'autres, j'ai découvert le travail sur la pleine conscience et j'en tire de réels bénéfices au quotidien, je me détend grâce à cette pratique lorsqu'une émotion inconfortable apparaît. Cependant, je me demande si la culpabilité ne m'empêche pas d'apprécier ma nourriture. Même si j'ai toutes les sensations de la faim, je me sens coupable de manger. Je pense qu'es nombreuses phases de restriction ont déréglé mes sensations alimentaires. Me conseilleriez-vous quelque chose qui puisse m'aider être plus sereine ? Merci de votre soutien. Bonsoir Marisol et bienvenue dans le programme. La culpabilité à manger des aliments qui sont habituellement interdits est effectivement un facteur d'envie de manger émotionnelle. Ce sont les exercices alimentaires que nous allons vous proposer tout au cours de votre progression qui vont vous permettre d'abandonner votre culpabilité et de manger sans scrupule ce que vous aimez, mais pas davantage que votre appétit ne vous l'indique. Prenez donc patience et suivez le programme.
15/01/2014 (19:19) CHARA voila je suis au stade "je retrouve la satisfaction alimentaire" et j'ai une question, j'ai dejeuné à 13h les 100 g de nouriture trés calorique salée, ensuite à 17h30, j'ai pris mon café au lait, est ce que je considère ce repas de 17h30 Comme une collation? Un café avec un nuage de lait et non sucré est à considérer juste comme une boisson. Un café avec beaucoup de neige beaucoup du sucre est à considérer comme une collation.
15/01/2014 (19:20) agibert Pourquoi les envies compulsives se présentent plutôt tard le soir? Est-ce l'inactivité qui génère cette sensation quasi irresistible? Effectivement, la majorité des personnes a des envies de manger émotionnelles qui se manifestent le soir. Cela peut être dû à plusieurs raisons: bien des personnes tout d'abord s'affament pendant la journée; ensuite, certaines personnes étouffent leurs émotions durant la journée car elles estiment ne pas pouvoir les manifester dans le cadre du travail. En quelque sorte, tout au long de la journée, la tension mentale va en augmentant et tout cela explose le soir. Si on ajoute à cela la fatigue et le besoin de se réconforter après une dure journée, il n'est pas surprenant que les soirées soient si difficiles. C'est bien pour cela que nous avons concocté une étape spéciale dénommée "fin de journée" dans laquelle nous vous aidons à faire face à ce problème en particulier.
15/01/2014 (19:20) anthezome bonjour, dés que je suis seule chez moi, j'éprouve l'envie, la nécessité, le plaisir de regarder une émission que j'aime à la télé et cela s'accompagne forcément de grignotage sucré même si je n'ai pas faim et dans ce cas je ne m'arrête que quand j'ai mangé tout ce dont j'avais envie, les quantités peuvent être dans ce cas astronomiques ! Comment cesser ce genre de comportement? pourquoi je fais cela? je fais cela depuis que je ne vis plus chez mes parents , soit 18 ans, pour information j'ai quitté mes parents avec joie donc ce n'est pas leur manque... Manger et regarder la télévision est un bon moyen de ne pas penser, de ne pas ressentir. Demandez-vous : que se passerait-il pour moi si je restais assise dans mon canapé sans livre, sans journal, sans télévision, sans manger? Que se passerait-il dans mon esprit? Il s'agit donc très probablement d'envies de manger émotionnelles. Je vous conseille de vous intéresser aux exercices de pleine conscience et de les pratiquer assidûment pour observer ce qui survient dans votre esprit, les pensées qui se présentent, les émotions qu'elles allument. Il s'agit d'observer tout cela, sans jugement, sans s'impliquer dans les pensées, en pure observatrice.
15/01/2014 (19:22) Isadamour Bonjour, je suis une nouvelle adhérente depuis quelques jours et j'ai beaucoup de mal, dans le fait de ne pas savoir ce que je peux ou ne peux pas manger. Je sais que votre méthode n'est pas un régime mais une autre façon de manger. De plus, je ne suis pas très douée pour les RPC, j'avoue avoir juste commencer aujourd'hui, mais est-il possible de s'aider d'une musique de méditation ou cela déconcentre t-il la respiration ? J'avoue me sentir un perdue et ne pas être capable de tenir. Merci pour votre réponse. Isa Bienvenue à vous dans le programme linecoaching, Isadamour. Effectivement, le programme n'est pas un régime et nous ne donnons pas de conseils sur ce qu'il faut manger ou ne pas manger. Nous espérons qu'à la fin du programme, vous serez capable de manger ce que vous aimez dans des quantités qui vous permettront d'atteindre votre poids d'équilibre. Dans le début du programme nous conseillons de ne pas chambouler sa façon de manger habituelle. Ce sont les exercices que vous allez faire qui vont remodeler vos conduites alimentaires. En ce qui concerne les exercices de pleine conscience, nous vous conseillons de les faire avec les enregistrements à disposition. Il ne s'agit pas de se détendre (cela, cela s'appelle de la relaxation) mais plutôt d'augmenter son niveau de conscience du moment présent. Se centrer sur sa respiration permet de revenir encore et encore au moment présent et la respiration nous sert à nous ancrer dans le moment présent. On observe alors ce qui s'y trouve: des pensées, des sensations, des émotions, des bruits... Lorsque par exemple vous vous dites durant une séance: "je n'y arrive pas", remarquez alors que c'est une pensée. Et après avoir accueilli cette pensée, concentrez vous sur votre respiration. Faites le sans chercher à faire bien. Observez simplement ce qu'il se passe.
15/01/2014 (19:23) Isadamour Je ne dors pratiquement pas la nuit et pourtant je travaille beaucoup la journée. Je suis fatiguée mais très nerveuse. Si je m'endors tôt, je suis réveillée à 2h du matin et là, commence ce que j'appelle la "cavalcade des soucis" qui s'gite dans tous les sens. Tous les soucis, les problèmes se transforment en cauchemars, en rêves débiles !! Je me lève donc le matin hyper fatiguée et même lors que je prends quelque chose pour dormir, ça n'est pas mieux. Je sais que le manque de sommeil génère une prise de poids mais comment faire pour m'en sortir ? Merci. Isa Isadamour, vous êtes semble-t-il une grande anxieuse. De nombreuses pensées viennent vous visiter le jour comme la nuit. La pleine conscience me semble être un outil qui pourrait grandement vous aider. Elle a fait ses preuves dans les états de stress et cela a bien l'air d'être votre cas. Aussi je vous conseille de pratiquer mes exercices avec la plus grande assiduité. Il s'agit de considérer les pensées comme des objets mentaux qui nous traversent et de les contempler pendant qu'ils nous traversent. Habituellement, nous considérons les pensées comme des problèmes à résoudre et nous commençons alors notre travail mental qui souvent n'en finit pas. La pleine conscience devrait vous aider à changer d'attitude par rapport à votre vie mentale. Mais bien sûr, c'est un travail de longue haleine et il faut un certain nombre de semaines pour en obtenir des bénéfices.
15/01/2014 (19:24) sebaline30 Monsieur Apfeldorfer bonjour, je suis Sebaline boulimique depuis 20 ans , j'ai tres honte de mes échecs ...car je vomi a chaque EME, donnez moi des conseils la force de guerir , je suis inscrite sur LC depuis deux mois...j'aimerai tellement sortir de ce schéma dichotomique , du out ou rien , au début une EME ressemble à un fort plaisir, une forte envie de manger, mais les quantités me font basculer...je ne sais pas m'arreter. Les exercices de pleines conscences arrivent trop tard, et rien ne peut m'arreter ...au secours! Bonsoir sebaline, je vous rappelle que notre programme n'est pas prévu pour les personnes boulimiques vomisseuses. Je vous conseille donc de consulter un thérapeute spécialisé dans les troubles du comportement alimentaire. Vous pourrez le trouver par exemple sur www.gros.org. Néanmoins le programme Linecoaching peut cependant vous être d'une certaine utilité. L'entraînement à la pleine conscience devrait vous permettre d'augmenter votre tolérance émotionnelle et donc de moins avoir besoin de faire appel à la boulimie pour camoufler vos émotions et vos pensées pénibles. L'objectif à se fixer est d'espacer les boulimies et d'en réduire la taille. Il n'est pas de faire disparaître les boulimies d'un seul coup. L'exercice de l'EME-zen est particulièrement intéressant pour vous. Mais il nécessite un bon entraînement à la pleine conscience est un bon entraînement à la dégustation des aliments que l'on s'interdit d'habitude et que vous mangez probablement lors des boulimies. Bien sûr vous aimeriez un résultat immédiat, mais c'est seulement une lente progression qui peut vous sortir de là. Nous sommes de tout coeur avec vous j'espère que vous n'allez pas perdre courage et accepter de progresser pas à pas
15/01/2014 (18:31) G. Apfeldorfer Bonsoir à tout le monde. Bienvenue dans ce forum dans lequel vous pouvez poser toutes les questions qui vous tracassent. Je ferai de mon mieux pour y répondre.
15/01/2014 (19:27) titelilidu27 Bonjour, je commence depuis peu le programme et je voulais savoir comment repérer ma faim car j'ai beaucoup de mal je sens la petite faim mais je n'arrive pas a repérer la bonne faim.Pouvez vous me donner un indice pour être sur d'avoir faim?Merci Je vous donne surtout comme conseil de prendre patience. Des exercices spécifiques sur la faim vous attendent! Ne cherchez pas aller plus vite que la musique!
15/01/2014 (19:24) Jolie40 bonsoir, j'ai demandé une réinitialisation du programme alimentaire ces jours ci car j'ai interrrompu le programme ces derniers mois. Avec ma coach et après réflexion j'ai opté pour ce choix. Mais dans ma tête subsiste un sentiment d'échec comme quand je faisais des régimes, les laissais tomber et essayer de les reprendre. j'ai pourtant bien mesuré que votre méthode n'était en rien comparable à votre méthode, et ai même conservé des acquis de mes apprentissages dans le parcours alimentaires. Comment sortir de ce sentiment et cette peur d'échouer ? Pas à pas j'avance. Lorsque je tombe, je me relève et je continue mon chemin. A chaque chute, j'apprends quelque chose et je me relève plus forte que jamais.
15/01/2014 (19:25) tinou500 je suis affolee à l'idee que 100calories de plus que sa faim suffisent pour grossir !... Je vous conseille de ne pas vous occuper des calories. Vous possédez dans votre cerveau des centres de régulation de la prise alimentaire qui s'en occupent déjà avec une grande compétence. Ces centres vous adressent des messages: la faim est le message pour vous signaler qu'il est temps de manger et le rassasiement et le message pour vous signaler qu'il est temps de vous arrêter. Des appétits spécifiques vous orientent vers certains aliments plutôt que d'autres, qui contiennent des nutriments dont vous avez besoin. Faites donc confiance à votre corps... et à notre programme, dont l'objectif principal est de vous rendre capable d'écouter et de respecter vos sensations alimentaires.
15/01/2014 (19:25) lolia Bonsoir, j'ai commencé le 13 janvier, c'est rout récent. Je suis un peu perdue pour le moment mais ce qui m'inquiète, c'est cette culpabilité qui ne veut pas me quitter si j'ai ne serait-ce qu'envie d'un aliment qui m'était totalement interdit dans un précédent régime. J'en suis à me demander si j'en sortirai indemne et si un jour je retrouverai un comportement normal vis à vis de la nourriture. Merci de me répondre car je suis vraiment inquiète. Bien sûr lolia, je comprends vos inquiétudes. Je vous propose de les laisser de côté et de faire aussi bien que possible les exercices qui vous sont proposés. De semaine en semaine vous devriez constater des modifications dans vos conduites alimentaires. Mais les progrès ne se font que très rarement en ligne droite et il y aura sûrement bien des obstacles à surmonter. Nous sommes avec vous pour vous soutenir et vous guider. Vous n'êtes pas seule!
15/01/2014 (19:25) Jolie40 Bonsoir ou rebonsoir docteur et Je ne sais pas si vous avez eu ma question précédente. je redémarre le programme et je ne me suis jamais pesée en faisant le programme l'année dernière connaître mon poids me terrifie, je bloque littéralement. Est-ce un problème à vos yeux? J'ai lu des choses sur le stresseur poids et je m'y reconnais. Je me prive peutêtre d'un encouragement de voir les kilos s'envoler. Car j'ai dû en perdre l'an dernier car j'ai changé de taille de vêtement et on me l'a fait remarquer Effectivement, jolie, vous semblez aux prises avec le stresseur poids, ce qui veut dire que votre poids est devenu un stress qui vous conduit à manger. Vous n'êtes absolument pas obligée de vous peser. Mais d'un autre côté, il serait bon que vous puissiez vous débarrasser de cette obsession du poids. Vous n'êtes pas un tas de kilos, vous êtes une personne. Rappelez-vous cela !
15/01/2014 (19:26) Dererumnatura Bonjour, je viens de commencer la méthode linecoaching aprés avoir essayé seule d'appliquer la méthode suite à la lecture des ouvrages de M. zermati. Je suis dans la phase d'observation et je vous avoue que suis assez sceptique. Non pas par rapport aux résultats de la méthode ( les nombreux témoignages attestent de son efficacité) mais sur les modalités pratiques de son application. Au bout de deux journées d'observation, je sature déjà car je n'ai tout simplement pas le temps de m'observer manger, et de tout noter (quoi, quelle quantité, avec qui etc.....). Certes, il y'a l'interface prérempli du site, mais il y a dans cette démarche de tout noter quelque chose de fastidieux et pas naturelle qui me gêne profondément. Je sais le fond de mon problème : c'est justement parce ce que je n'ai pas le temps de " déguster mes repas tranquillement" que j'ai perdu plus ou moins contact avec les signaux de satiété. Et c'est le serpent qui se mord la queue car il faudrait donc pour caricaturer que je m'isole deux mois dans un endroit calme où je ne serai pas sollicitée en permanence pour appliquer votre méthode! Bref, je me demande si avec nos modes de vie actuelles, votre approche est réellement ( ou sereinement?) applicable.... Oui je sais, Linecoaching demande du temps et une implication personnelle. Vous n'aurez pas à remplir toutefois des carnets alimentaires en permanence. Il s'agit là du début. Mais ce qui va vous prendre du temps, c'est de faire les exercices proposés. Oui, il va vous falloir vous consacrer du temps à vous-même. Mais n'est-ce pas là le fond du problème?
15/01/2014 (19:28) titelilidu27 Bonsoir, Comment peut on connaître notre poid d'équilibre?Comment se calcul t'il? Excellente question, mais je n'ai plus le temps de vous répondre! Désolé! A reposer lors d'un prochain tchat!
15/01/2014 (19:29) Gastibelza Bonsoir et meilleurs voeux, je souhaitais vous faire une remarque sur le body scan, mais j'espère ne pas vous vexer, ce qu in'est pas du tout mon intention. Voilà, je trouve "votre" bodyscan moins bien que celui de Jon Kabat Zinn (en français avec la voix de Bernard Giraudeau) : par exemple, quand vous parlez de "la jambe", on ne sait pas s'il s'git du bas de la jambe ou de la cuisse, on est un peu perdu. Jon Kabat Zinn évoque le tibia, lemuscle du molet etc. Bref beaucoup plus de détails, et en ce qui me concerne cette version m'aide à me plonger en pleine conscience, ce que je ne parviens pas à faire avec la version de line coaching. Désolée. Il n'y a pas de souci. Vous pouvez faire les exercices de pleine conscience avec les enregistrements de votre choix. Le body scan que je propose se fait en 20 minutes. Le temps habituel pour faire un body scan complet est souvent de 30 à 40 minutes. C'est sans doute pour cela que le mien est moins précis.
15/01/2014 (19:31) G. Apfeldorfer Nous arrivons maintenant au terme de ce tchat. Je n'ai pas pu répondre à toutes les questions et j'en suis désolé. Je vous propose de reposer les questions restées sans réponse lors du prochain tchat. Bonne soirée à tous et à toutes, bon appétit, et j'espère que vous pourrez manger en pleine conscience.
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