Chat du 21 septembre avec Gérard Apfeldorfer

21/09/2011 (18:33) G. Apfeldorfer Bonjour tout le monde! Je suis à votre disposition pour répondre à vos nombreuses et passionnantes questions!
21/09/2011 (18:33) tita Bonsoir Dr. Apfeldorfer, cela fait un mois que je me suis inscrite et je tres contente des exercices qui sont proposes. Ils m'aident enormement a progresser mais je sais que j'ai encore beaucoup de chemin a parcourir. Ma question est la suivante, est-ce qu'au bout d'un moment, en supposant que je suive bien le programme et que je parvienne petit a petit a manger en respectant mes sensations alimentaires, j'arriverais (re)devenir une mangeuse naturelle et regulee ? Est-ce qu'ayant ete en restriction pendant si longtemps n'a pas totalement efface cette capacite en moi ? en gros, est-ce que j'arriverais un jour a ne plus avoir a penser sans cesse a ma faim, ma satiete, mes sensations ? est-ce que tout cela pourra devenir automatique ? Merci d'avance pour votre reponse. Tita Bonsoir Tita, Je ne vais pas vous faire lanterner plus longtemps : la réponse est OUI. Heu, peut-être voulez-vous plus de détails dans ma réponse ? Bon, d'accord. Il est vrai qu'au début, avec l'aide des exercices du programme, vous apprenez à prêter attention à vos sensations alimentaires et que cela vous demande une grande attention. Il en est ainsi à chaque fois que l'on commence un nouvel apprentissage. Par exemple, lorsque vous apprenez à conduire une automobile, vous devez lors de vos cours en auto-école être très attentive à tout ce que vous faites : la volant, le levier de vitesse, le rétroviseur, le code de la route, les autres véhicules... Puis, lorsque vous savez conduire, bien évidemment, vous continuez à faire attention à tout cela, mais cela vous demande bien moins d'efforts et vous devenez capable de tenir une discussion ou écouter la radio en même temps. Il en sera de même pour votre comportement alimentaire. Il ne sera jamais automatique (comme on ne conduit pas sur un mode automatique) mais il sera semi-automatique.
21/09/2011 (18:34) ponette59 Bonsoir. Je viens de m'inscrire et je voudrais savoir s'il est gênant : 1) de ne pas écouter les vidéos (mon ordinateur est dans une salle publique) ; 2) de ne pas se connecter chaque jour (nous partageons un ordinateur et ce n'est pas facile d'être au calme et seule). Peut-être aurais-je dû penser à cela avant de m'abonner ? Je vous remercie. Ma pauvre ponette59 ! Je suis désolé pour vous. Vous vous trouvez vraiment dans de bien mauvaises conditions matérielles. Pas de smartphone avec accès à internet non plus ? Pas de lecteur mp3 pour écouter les enregistrements permettant de faire les exercices de pleine conscience ? Vous pouvez parfaitement faire le programme sans voir les vidéos. Elles sont redondantes avec le texte d'explication. Bien sûr, c'est dommage de ne pas voir le fameux duo Zermati et Apfeldorfer, mais bon... Si vous ne pouvez pas vous connecter tous les jours, vous pouvez tenir par exemple vos carnets alimentaires sur les exemplaires papier, faire aussi vos différents comptes rendus sur papier, puis les reporter sur l'ordinateur quand vous avez accès à celui-ci. En ce qui concerne les enregistrements de pleine conscience, il vous faudra trouver une astuce pour les enregistrer sur un appareil vous permettant de les écouter en vous isolant. Bonne continuation !
21/09/2011 (18:36) nanie Bonjour Docteur, suite à des problèmes de dos survenus il y a quelques mois (j?ai des antécédents depuis 10 ans) mon entourage médical pense que ces douleurs sont dues à ma surcharge pondérale (1m60 pour 80 kg dont 10 kg pris en 2 ans). Ils sont bien au courant de ma démarche actuelle avec LC mais préconisent un régime, comme je les connais depuis bientôt 35 ans, pour perdre du poids rapidement. Je leur ai expliqué que je ne me sentais pas de suivre un régime où j?allais me sentir privée et frustrée (contexte émotionnel souffrant) et que LC me convenait parfaitement et répondait à mes besoins. D?autant que j?ai bien compris que mon comportement alimentaire a été complètement faussé par tous ces régimes suivis depuis l?enfance. Mais je me sens mal, surtout sous pression, j?ai l?impression d?être une mauvaise personne n?ayant pas de volonté et je me culpabilise. Cependant, je suis sûre de suivre la méthode qui me permettra de régler une bonne fois pour toutes mes problèmes alimentaires et que cela prendra du temps. Que pourriez-vous me dire pour m?aider SVP ? merci d?avance. Bonsoir Nanie, Les médecins qui connaissent mal les problèmes auxquels sont confrontées les personnes en surpoids et obèses ont souvent cette réaction simplificatrice, et peuvent préconiser des régimes afin d'obtenir un mieux-être rapide sur le plan physique. Mais comme vous le savez, les régimes permettent de perdre du poids, qui est repris ensuite, et finalement les problèmes physiques s'aggravent à la longue. Vous avez tout à fait raison de dire qu'il faut prendre les problèmes à la racine, travailler sur le comportement alimentaire et les déclencheurs émotionnels. Il faut prendre son temps et se souvenir que la tortue gagne face au lièvre ! Pour tenter de convaincre vos médecins, je vous propose de leur demander de consulter le rapport de l'Anses sur les régimes (http://www.anses.fr/index.htm chemin: Alimentation humaine > Nutrition > Pratiques alimentaires d'amaigrissement). A bientôt
21/09/2011 (18:38) Grazia bonsoir docteur, il semble que 2 repas de fête par semaine pourraient empêchent l'amaigrissement (bon généralement j'en fais qu'1 mais ça m'arrive d'en faire 2), même que si aux repas suivants je mange moins. je suis consciente intellectuellement que ces apports alimentaires peuvent être trop importants pour pouvoir maigrir, mais émotivement je ne peux m'empêcher de me sentir frustrée par cela.....et je supporte assez mal certaines frustrations...que faire... Bonsoir Grazia, Finalement, tout dépend de ce que vous appelez un « repas de fête ». Si vous entendez par là un repas délicieux, où on déguste des aliments sympathiques, avec des personnes qui ne le sont pas moins, en partageant son attention entre les joies de la conversation et celles de la dégustation, alors je ne vois pas où se situe le problème. Car alors, on n'a pas de raison de trop manger, ou bien, si on mange un peu trop, on ne dépasse pas de beaucoup son rassasiement. Si c'est le cas, on a moins d'appétit par la suite, et les choses se rééquilibrent. Donc, là, pas de frustration, que du plaisir ! En tout cas, c'est à ce point là que vous devriez arriver à l'issue de notre programme ! Si par repas de fête, vous voulez dire manger à s'en faire éclater la sous-ventrière, alors manger à s'en rendre malade, n'est-ce pas une curieuse conception de la fête ? Peut-être faudrait-il vous pencher sur ce qui vous fait manger trop lors de repas de fête : la privation le reste du temps, et l'accès à des nourritures habituellement interdites ou contingentées ? Un sentiment d'inconfort, des émotions pénibles dus aux personnes présentes ? Les efforts pour paraître à une bonne convive ? Le sentiment d'être regardée et jugée ? D'autres choses ? Bonne continuation !
21/09/2011 (18:41) abeilledico En règle général, je me nourris tout à fait correctement, et je ne prend pas de poids, mais dès que je suis stressée, ou que je dois entamer un projet, je pense automatiquement que je vais échouer à parvenir au bout et je me remplis de toute ce que je trouve pour m'occuper littéralement les mains plutôt que d'effectuer le travail. Exemple, je me suis rendue compte au moment de passe rà l'écriture de mon mémoire, je devais commencer le vendredi soir après les cours et à la place toute le wk j'ai vidé mes armoires et n'ai commencé l'écriture que le lundi ? où j'ai mangé tout à fait normalement. en réalité quand j'ai une occupation qui me stimule je peux même oublier de manger, juste parce que je n'ai pas envie de m'arrêter. Bon cette partie là arrive moins souvent maintenant parce que ça me rendait malade et que je n'aime pas avoir des maux de tête donc je fais davantage attention, mais en ce qui concerne entmaer un projet ? j'arrive pas à me contrôler. Malgré une certaine volonté, ces blocages subsitent et j,aimerais comprendre comment m'en débarrasser. Bonsoir Abeilledico, Il est clair que c sont vos envies de manger émotionnelles (EME) qui sont sur le devant e la scène, dans les cas dont vous parlez. Et il semble aussi que vous avez tendance à ne pas être à l'écoute de vos sensations alimentaires, d'une façon générale, puisqu'il vous arrive d'avoir de grandes faims, allant jusqu'à des maux de tête, tout simplement parce que vous n?avez pas fait attention à l'arrivée de faims plus modérées. Donc, deux pistes de travail : Apprendre à mieux gérer vos émotions, et augmenter votre tolérance émotionnelle. Les exercices de pleine conscience devraient vous y aider. Pratiquez autant que vous pouvez ! Apprendre à écouter vos sensations alimentaires. Les différents exercices du programme vont vous aider à progresser ! Avancez pas à pas, tout au long du chemin !
21/09/2011 (18:43) sandrinebell Bonjour docteur, je suis au début du programme, et apres quelques semaines j'essaie d'apprendre a reconnaitre ma satiété. Je n'y arrive pas encore, j'ai d'ailleurs pris du poids depuis le début. Ma question est la suivante, quand on est malade (j'ai la grippe) on a pas envie de manger, on m'a toujours dit qu'il fallait que je me force. Si je n'ai pas faim, dois je manger une soupe ou ne rien avaler ? je vous remercie pour cette précision. Bonsoir Sandrinebell, Quand on est malade, et en particulier si on est fiévreux, on n'a pas faim. C'est normal. Ne vous forcez pas à avaler autre chose que ce que vous pouvez. Une soupe, souvent, cela fait du bien. Bon, si vous aviez une très longue maladie, très éprouvante, peut-être ne vous ferais-je pas la même réponse? Lorsqu'on va mieux, l'appétit revient, et on compense la faible alimentation de quelques jours de maladie par un regain d'appétit. La maladie n'est donc pas une bonne façon de maigrir ! Bon rétablissement !
21/09/2011 (18:44) zou29 bonjour GA, je commence à bien intégrer le lâcher prise au niveau du "cesser vouloir maigrir", et çà marche bien puisque je mange beaucoup moins, n'ai presque plus d'EME, et me satisfais du diner sans chocolat ou sucreries après devt la télé. je sens quand même que ce nouveau comportement est fragile et me rends compte qu'il me chamboule à tous les niveaux et pas qu'alimentaire !!! est ce que je ne suis pas en train de me transformer en profondeur ? je me sens agressée, comme serrée dans un étau, ressentant que tout le monde m'opresse, ayant du mal à prendre mes décisions etc...un grand chamboulement...comme si quelque chose de lourd était en train d'éclater à l'intérieur de moi ! comme si j'avais basculé ds un autre monde ! curieux non ? en avez vous déjà fait l'expérience chez d'autres sujets à ce stade de la méthode ? Bonsoir zou29, Bravo pour ces magnifiques avancées ! Les EME ne vous conduisent plus à manger automatiquement. Bien évidemment, les acquis sont fragiles, et il est toujours possible, à un moment donné, que vous ayez à nouveau des EME qui vous fassent manger, pour des raisons circonstancielles. Ce qui vous arrive est la chose suivante : vous ne vous protégez plus de vos émotions et de vos pensées pénibles par des prises alimentaires. De ce fait, vous ressentez ces émotions et de ces pensées pénibles avec beaucoup plus d'intensité. C'est un progrès notable, puisque vous êtes beaucoup moins dans l'évitement. Je vous conseille de vous concentrer sur les exercices de pleine conscience. Il s'agit maintenant d'augmenter votre tolérance à vos pensées te vos émotions inconfortables, sans appel à la nourriture. Bonne continuation
21/09/2011 (18:47) yasmine bonjour, je voudrais ici exposer ma propre analyse de mon comportement alimentaire , reperer le probleme et la cause ne signifie pas le resoudre : je grignote le soir comme si c etait pour moi une recompense d une journée de travail .... " ...tu as bien travaillé, tu t es bien occupée des autres , maintenant ce moment devant la tv avec une sucrerie il est pour toi tu l as merité..." je crois c est un peu mon etat d esprit...et si je ne grignote pas c est comme si je m enlevais un plaisir merité....il n y a pas à ce moment là de strees ou d emotion particuliere juste me detendre , un moment à moi ....les exercice de respiration n y font rien , je n ai d ailleurs jamais adheré a ce type d exercice , que j ai bien entendu testé , sophrologie et autres ... que dois j e faire alors ?....merci Bonsoir Yasmine, Vous avez tout à fait raison : ce n'est pas parce qu'on comprend un problème et sa source que le problème disparaît ! Ce qui le fait disparaître, c'est modifier son comportement, en l'occurrence par le biais des exercices préconisés. Cela consiste en un apprentissage, qui comme tous les apprentissages, se fait peu à peu. Le soir, vous mangez excessivement sous l'effet d'une EME. Une EME peut être due à : - Une tentative d'éviter une émotion pénible, des pensées pénibles, sur le coup, ou bien plus tard, quand on cesse de mettre un couvercle dessus ; - Une tentative pour retrouver du courage et de l'énergie, afin de faire face à de nouvelles tâches ; - Un besoin de récompense : on recherche alors du plaisir, afin de compenser les déplaisirs précédents. Vous êtes donc dans le troisième cas de figure. C'est en travaillant sur ces envies de manger émotionnelles que vous progresserez. La première question qui se pose me semble être la suivante : pourquoi un tel besoin de réconfort le soir ? Que se passe-t-il dans la journée qui rend ce besoin irrépressible ? Mon hypothèse : vos émotions quotidiennes non digérées s'accumulent. Peut-être pourriez-vous prendre soin de vous, non seulement en mangeant de bonnes choses, bien sympathiques (et en les dégustant avec attention afin que le plaisir qu'elles procurent soit maximal) mais aussi sur un autre mode ? Par exemple en prêtant attention à ce que vous ressentez, des pensées qui vous viennent, tout au long de la journée. J'en profite pour faire un petit rappel sur la pleine conscience, car il me semble que vous passez à côté de son intérêt. La pleine conscience est un outil pour : - Apprendre à manger en pleine conscience, c'est-à-dire attentivement, en faisant attention au goût, et au rassasiement. - Apprendre à augmenter sa tolérance émotionnelle face à des pensées douloureuses, pénibles, et ne pas manger en réponse. La consigne est d'ouvrir la porte à toutes les pensées, images mentales, à toutes les émotions et sensations physiques qui peuvent en découler, à examiner tout cela sans jugement, puis à revenir sur la respiration. Les séances peuvent, selon les pensées et émotions qui se présentent, se révéler agréables ou désagréables. Il s'agit de vivre le moment présent, tel qu'il est, sans chercher à éviter quoi que ce soit. Les pensées et émotions pénibles, lorsqu'elles sont acceptées, lorsqu'on ne lutte pas contre elles, s'évacuent habituellement d'elles-mêmes. Bonne continuation !
21/09/2011 (18:50) chantal Bonjour Docteur. Je suis une mangeuse de bonbons. J'en mange environ 5 par jour. J'ai l'impression qu'ils m'aident à contrôler ma faim et à me protéger d'éventuelles hypoglycémies (je fais des petits malaises quelques fois par an). J'ai également beaucoup de mal à terminer un repas sans une note sucrée (glace et bonbon). J'imagine que ce comportement n'est pas idéal. J'ai déjà pensé à retirer toutes les sucreries de mon appart mais j'ai peur de me mettre en état de restriction. Que me consiellez-vous? Bonsoir Chantal, 5 bonbons par jour ! Wouah ! Quelle folie ! Mais que fait la police ? Bon, trêve de plaisanterie, manger quelques bonbons ne me semble en aucune façon représenter un problème. Aimer un petit dessert sucré non plus. Pourquoi se priver de ce plaisir ? Je rappelle que la bonne façon de manger est de manger POUR le plaisir que cela procure (et de s'arrêter lorsqu'on arrive au bout de ce plaisir gustatif). Il est donc nécessaire, pour que manger apporte ce plaisir, d?avoir faim. En effet, à satiété, le plaisir gustatif ne peut pas être présent (et le seul plaisir, alors, est celui du remplissage de l'estomac). Tirons les conséquences de cet état de fait : - Lorsqu'on ressent une petite faim, à un moment donné de la journée, on peut manger un petit truc... ou pas. C'est comme on veut. - Lorsqu'on aime les desserts, on doit leur faire une place, et garder de la faim pour le dessert. On mangera alors moins du plat principal et, par exemple, on ne finira pas son assiette. Autre possibilité : faire un repas autour du dessert, voire ne prendre que le dessert. Parfois, cela suffit bien. Comme vous voyez, dans une telle optique, nous ne sommes pas dans une position qui condamnerait les bonbons au nom de la morale diététique. Miam miam, les bonbons, et maigrissons avec eux, pas contre eux ! Bonne continuation !
21/09/2011 (18:53) amie35 Bonjour Docteur, J'ai un corps qui a toujours fait de la resistance à la perte de poids.Mon premier régime à 15 ans a durée une année, et m'a permise de perdre 10 kilos, ce qui est trés peu compte tenu de la durée et de la prise alimentaire ( 1200 calories /jour pendant un an ).J'ai donc péniblement franchi la barre des 80 kgs.Les aléas de la vie m'ont mené à ce que les kilos grimpent.Un régime pendant 18 mois m'a rammené à mes 80 kilos que j'ai bien eu des difficultés à maintenir et les kilos ont recommencés à s'installer.J'ai bien conscience que 80 kilos est helas le poids minimun que je peux espérer atteindre, mais j'applique la méthode depuis deux mois avec le soutien du site depuis un mois.je n'ai pas encore vue de différence sur la balance, pourtant mon comportement a bien changé. Je mange beaucoup moins, je me suis remise au sport, je supprime des repas lorsque je ne ressens pas de faim,Je ne dévore plus les paquets de gateaux, je ne me remplis plus ce qui a pour conséquence de diminuer les quantités et d'expérimenter la faim.Pourtant mon corps je m'en occupe, cure de thalasso, massage aux huiles essentielles, piscine, tai chi chuan style yang , yoga du rire, sophrologie et danse.Dou peut venir le problème qui cause une telle résistance à la perte de poids ? Ya t il des pistes médicales à explorer ? ou façon différentes d'aborder cette problèmatique ?Par avance merci de l'intéret que vous porterez à mon message. Joëlle Bonsoir amie35, Vraiment je vous félicite pour le travail déjà effectué. Vous mangez bien moins, vous avez remis votre corps en mouvement. C'est vraiment très bien. Vous pensez que votre poids d'équilibre est actuellement aux alentours de 80 kilos. Peut-être? Vous avez alors un métabolise bas et votre corps a besoin de peu d?énergie pour fonctionner. Ce serait un avantage en cas de famine, mais pas dans ce monde pléthorique. Ceci dit, si vous avez de petits besoins, il convient de manger petitement, et donc de profiter au maximum de chaque bouchée. Peut-être mangez-vous encore un peu trop pour maigrir. Parfois, l?amaigrissement se met en route lorsqu'on mange un peu moins, quelques bouchées de moins par assiette. Parfois, en dégustant, on se rend compte qu'en mangeant ces bouchées de moins, on est en fait à satiété. On ne peut pas descendre en dessous de son poids d'équilibre de façon durable, sans souffrir de la faim en permanence. Peu de personnes y parviennent. Il vous faut donc insister sur la dégustation attentive lorsque vous mangez, et le repérage du rassasiement. Dès que vous sentez que vous avez atteint le rassasiement, arrêtez-vous, même s'il en reste encore dans l'assiette ! Bonne continuation.
21/09/2011 (19:02) dédé_la_fée Mon métier et mon emploi du temps rendent difficle de manger dans de bonnes conditons en respectant ma faim. Le matin, j'avale machinalement mon bol de céréales, parce que si j'attends d'avoir faim, ça tombe en plein milieu de mon travail, et je doute que les personnes qui sont dans la salle avec moi voient d'un bon ?il que je sorte mon paquet de biscuits et mon mug de thé vers 8h30-9h00. Le midi, je dois parfois aider un élève handicapé pour la prise de repas, ajoutez à ça la nourriture souvent peu gouleyante da la cantine... et le soir, je rentre vers 19h (1h de transport/vélo) j'ai beau avoir faim, préparer le repas et le consommer est une corvée dont je me passerais volontiers, mais j'ai mon homme à nourrir, en plus. Je fais comment? je ne vais pas démissionner, quand même? Ah, on ne fait pas toujours ce qu'on veut dans la vie, n'est-ce pas ? Alors comment concilier au mieux les nécessités de l'existence, les différentes obligations, avec l'impérative nécessité de bien s'occuper de son bien-être physique et mental ? Car prendre soin de soi est aussi une obligation. Ne pas le faire suffisamment fait qu'à la longue, on ne peut plus non plus faire face à ses autres obligations : le physique se déglingue, le moral est dans les chaussettes, et on ne fait plus rien de bon, ni au travail, ni à la maison. Apparemment, vous et votre bien-être n'êtes pas prévus dans votre emploi du temps, entièrement dédié aux autres. C'est un peu triste, non ? Voilà ce que je vous propose, dans un premier temps : lorsque vous n'avez pas faim et que vous mangez malgré tout pour ne pas mourir d'inanition un peu plus tard, mangez le minimum vital. Plus tard, il vous faudra trouver (ou plutôt créer) un moment qui vous sera dédié, et où vous pourrez manger pour le plaisir. C'est à ce moment-là que vos besoins se réguleront, car là, vous pourrez adapter votre prise alimentaire en fonction de vos sensations alimentaires. Supposons donc une journée où vous faites un petit dej fonctionnel et léger. Vous ne pouvez rien manger de bon en prenant le temps qu'il faut toute la matinée. Bon d'accord. À midi, vous mangez encore sur un mode fonctionnel. OK. Et là, on passe au soir, où vous feriez la même chose ? Ça ne colle pas ! Où êtes-vous, dans tout ça ? Bonne continuation !
21/09/2011 (19:11) Lily Bonjour ! J'ai une petite question qui va peut-être vous paraître absurde... : j'ai remarqué que le soir, j'avais moins de compulsions si je m'autorisais un vrai dessert, c'est à dire une vraie glace ou un vrai bout de gâteau (et pas un yaourt allégé...). Mais parfois je le mange en ayant conscience de ne plus avoir faim, et surtout, bien malgré moi, je culpabilise encore à l'idée de manger un aliment trop riche. Faut-il composer avec cette envie de sucré et "garder une place" au cours du repas pour ce dessert réconfortant ? Bonsoir Lily, Votre question n'est pas absurde du tout. Si vous avez envie d?un dessert, un bon, un vrai, ce serait vraiment dommage de ne pas vous organiser pour pouvoir le manger. Vous avez tout à fait bien compris ce qu'il y avait lieu de faire : garder une place pour le dessert, que vous prenez au moment qui vous convient. Question culpabilité, nos exercices sont prévus pour que vous sortiez de cette culpabilité (exercices de dégustation et consommation d'aliments riches). A bientôt.
21/09/2011 (19:14) tonico Bonjour, Je suis un epu désorientée car non seulement je n'ai pas perdu mais j'ai pris 2 kg en suivant le programme. Y a t'il quelque chose que je puisse faire ? est ce que cette prise de poids va perdurer ou bien est ce simplement le temps que mon organisme s'habitue. Merci pur votre réponse car je pers ma motivation. Par ailleurs merci à toute l'équipe. Bonsoir Tonico, Sauf erreur, vous en êtes au début de votre parcours Si vous avez pris un peu de poids, c'est que vous avez mangé davantage (en total calorique moyen) qu'auparavant. Pour progresser, il vous faut identifier ce "plus" et les causes de ce plus. Causes habituelles : Cela peut être dû au fait que l'on cherche à griller les étapes. Bien des personnes tentent par exemple de réintroduire les aliments qu'elles évitaient auparavant (ceux qu'on classait comme "grossissants") alors qu'elles n'identifient pas encore clairement leurs sensations alimentaires et n'ont pas encore fait les exercices qui permettent d'en tenir compte. Résultat: on croit manger moins (c'est le cas en volume) mais on mange plus (en valeur calorique). Mais cela peut être aussi bien d'autres choses: réveil de sentiments pénibles, de peurs, qui conduisent à manger davantage, sans forcément en être conscient. Ou encore, on sort d'un régime, et on prend automatiquement du poids lors de cette sortie, sans que cela ait un rapport avec le programme. Mon conseil : modifiez vos conduites alimentaires avec prudence. Le mieux est de pratiquer consciencieusement nos exercices, et vos comportements alimentaires évolueront d'eux-mêmes. Tout rentrera alors dans l'ordre et votre poids repartira dans le bon sens. Bonne continuation.
21/09/2011 (19:15) Noelle Bonsoir merci pour cette possibilite de vous contacter et pour le soutien qu'apporte ce site. J'ai eu au debut, et peut etre encore, des difficultés a me laisser guider , ou a accepter de faire confiance a mes sensations de faim et de sasiété, et a decrocher du suivi de mon poids. J'avais une tres grande angoisse de retomber dans la prise de poids, et la je commence tout juste a pouvoir faire le lien entre compulsions et ennuis divers, stress. je voulais vous dire qu'il me semble important d'avoir comme support les methodes que vous proposez, du type carnet de la faim, des UA pour ne pas me sentir seule avec mes angoisses du type vais je re manger Merci Noelle pour vos commentaires! C'est vraiment très bien d'avoir bien fait le lien entre les événements émotionnels, le stress, et les EME. De ce point de vue, la PCS est l'outil le plus important. Et bien entendu, l'observation grâce aux carnets, et les exercices sur les sensations alimentaires. En fait, tout forme un ensemble que nous espérons cohérent ! Bonne continuation !
21/09/2011 (19:17) cledut bonjour docteurma question est la suivante: mon poids reste stable depuis le 16 aout où j'ai commencé j'ai l'impression d'avancer très lentement... je précise que j'ai fait quelques 30 années de régimes divers et je me sens coupable de manger presque normalement(c'est moi qui ai du cholestérol)est-ce que tout cela est normal merci d'avance..... 30 ans de régimes ! Eh bien, ça doit faire du changement ! Un poids stable, après ces régimes, c?est déjà un beau changement ! Mais maintenant, vous ne devez plus être à quelques mois près. Alors, faites les exercices, à votre rythme, et peut-être vous rendrez vous compte que si vous respectez scrupuleusement vos sensations alimentaires, cela vous conduit à manger un peu moins. Ce sera le moment où vous perdrez du poids. Doucement, gentiment. Bonne continuation !
21/09/2011 (19:18) abeilledico consommer un verre de jus d'os range au petit déjeuner est-il considéré comme boire une boisson sucrée ? Bonsoir Abeilledico, Le jus d'orange est bel et bien une boisson sucrée, riche en fructose, en particulier. A bientôt !
21/09/2011 (19:20) Lia Bonjour docteur, 6 ans sans régimes mais avec soucis de santé et arrêt du sport puis de nouveau RA....j'ai l'impression depuis 3 mois que mon organisme est "bloqué" à mon poids actuel. Y a til une partie du programme qui sera consacrée à s'accepter obèse une fois toutes les étapes réalisées? avec mon style de vie et mon passé de réglimeuse ce sera peut être la seule issue? Bonsoir Lia, Le poids d'équilibre ou set-point est le poids que l'on fait quand on mange selon les besoins de son organisme, c'est-à-dire quand on respecte ses sensations de faim et de satiété. Mais beaucoup de personnes sont au-dessus de ce poids. Elles peuvent donc espérer mincir et se stabiliser sans privation, en s?arrêtant lorsque le plaisir est obtenu. Peut-être êtes-vous déjà à votre poids d'équilibre. On le saura lorsque vous serez à même de bien écouter et respecter vos sensations alimentaires. Souvent on mange plus que ses besoins et on a de la marge. Mais la question est de savoir quelle est cette marge et ses possibilités d'amaigrissement. Nous avons prévu des outils d'acceptation, car tout le monde ne maigrira pas autant qu'il le désire. Soyez patiente et faites vous confiance !
21/09/2011 (19:22) Lily Re-bonjour ! Si vous me le permettez, j'ai une deuxième question : pour venir à bout de mon impulsivité alimentaire, j'ai bien compris que je devais travailler les exercices sur la tolérance à l'inconfort physique. Mais j'ai été plusieurs semaines réticente à cette idée car je la traduisais comme un jugement moral : en gros, c'est comme si on me disait "Vous ne contrôlez pas votre alimentation car vous manquez de courage face à l'inconfort (émotionnel ou physique)". ça me trouble beaucoup parce que face aux difficultés, j'ai souvent mis un point d'honneur à faire face seule, à ne pas demander d'aide, à ne pas prendre de jours de congés par exemple, à rester digne et courageuse... Est-ce que je me suis trompée sur moi-même, ou est-ce ce sont des problématiques bien différentes ? Il ne s'agit vraiment pas d'une question de contrôle de vos émotions, ou des pensées qui peuvent surgir dans votre espace mental, qui ne sont pas des choses qu'on peut contrôler. Le courage, en l'occurrence, me semble être de savoir reconnaître, sans évitement, les pensées qui se présentent à nous, et ce qu'on ressent alors. Sans fuir dans la nourriture. Voilà la logique qui sous-tend les exercices de PCS et en particulier ceux destinés à supporter l'inconfort physique ou psychique. Bonne continuation !
21/09/2011 (19:22) Lia Merci docteur pour votre réponse à amie 35, je me reconnais vraiment dans son profil sauf que je suis bloquée autour des 98 kilos. Me reste l'espoir qu'en travaillant beaucoup sur mon stress au travail et mon style de vie je pourrai influencer mon comportement alimentaire Les personnes qui sont des mangeuses émotionnelles sont celles qui ont le plus de chances d'avoir un poids situé largement au-dessus de leur poids d'équilibre. Donc celles qui peuvent perdre le plus de poids, si bien entendu elles résolvent leurs problèmes émotionnels. Tous les espoirs vous sont donc permis! A bientôt !
21/09/2011 (19:23) cledut brebonsoir docteur je suis avec vous sur ce chat et je me rends compte d'une chose en vous lisant ainsi que mes collègues: je mange un carré de chocolat le soir devant la télé , pour me récompenser .. mais de quoi en fait je ne me suis pas occupée de moi du tout et suis préoccupée par ma famille....merci pour tout en tous les cas..... Rebonsoir, Pour vous récompenser, ou bien pour vous consoler? Vous occuper de vous, être attentive à vous-même, voilà ce qui est fondamental, vous semblez l'avoir bien compris. Bonne route!
21/09/2011 (19:24) William Bonjour, pouvez-vous svp nous expliquer comment il est possible de perdre du poids uniquement en mangeant de quoi couvrir ses besoins energétiques, logiquement ceci devrait conduire seulement à la stabilisation du poids et non à sa diminution? Merci pour votre reponse. Bonsoir William, ah que voilà une question qui en intrigue plus d'un ! Pour comprendre ce mystère, il faut comprendre ce qu'est le poids d'équilibre ou en anglais, set-point. Ce poids est celui que l'on fait quand on mange selon les besoins de son organisme, c'est-à-dire quand on respecte ses sensations de faim et de satiété. Il est naturellement stable, quoique avec des variations possibles selon les périodes de la vie. Mais en fait, la majorité des personnes qui souhaitent perdre du poids ont un poids plus élevé que leur poids d'équilibre. C'est le cas des personnes dont le comportement alimentaire est déréglé du fait de leur restriction cognitive et des compulsions alimentaires qui en résultent, et des personnes qui doivent leurs excès alimentaires à leurs EME. Quand vous êtes au-dessus de votre poids d'équilibre, manger à sa faim, ni plus ni moins, permet de (re)venir à son poids d'équilibre. J'espère vous avoir éclairé. A bientôt.
21/09/2011 (19:25) mereleub bonsoir J'arrive à mieux reperer mes EME mais je ne me résout pas à faire les exercices de pleine conscience... Dois-je perseverer ou me touner vers autre chose.? Je n'ai pas perdu de poids, juste arreté d'en prendre. C'est bien dommage que vous n'accrochiez pas à la PCS. C'est vrai que c'est difficile, car cela vous confronte à des événements mentaux pénibles. En fait, la pleine conscience est un outil pour : - Apprendre à manger en pleine conscience, c'est-à-dire attentivement, en faisant attention au goût, et au rassasiement. - Apprendre à augmenter sa tolérance émotionnelle face à des pensées douloureuses, pénibles, et ne pas manger en réponse. La consigne est d'ouvrir la porte à toutes les pensées, images mentales, à toutes les émotions et sensations physiques qui peuvent en découler, à examiner tout cela sans jugement, puis à revenir sur la respiration. Les séances peuvent, selon les pensées et émotions qui se présentent, se révéler agréables ou désagréables. Il s?agit de vivre le moment présent, tel qu'il est, sans chercher à éviter quoi que ce soit. Les pensées et émotions pénibles, lorsqu'elles sont acceptées, lorsqu'on ne lutte pas contre elles, s'évacuent habituellement d'elles-mêmes. La pleine conscience est tout particulièrement indiquée dans les états de stress et d?anxiété, pour apprendre à se distancier des pensées, images mentales, et émotions pénibles. Ceci dit, certaines personnes sont allergiques à ce genre d?exercice. Nous proposons pour elles une autre technique, celle de l?image-refuge. Ou encore, dans le module « fin de journée », lorsque vous y arriverez, nous vous proposerons des activités de détente et de recentrage sur soi, qui sont des alternatives à la PCS. Comme vous voyez, il existe plusieurs solutions alternatives. Ne désespérez pas et choisissez ce qui vous convient le mieux. Bonne continuation !
21/09/2011 (19:27) Neam Bonjour Docteur, Tout d'abord, merci pour votre aide et surtout pour votre compréhension du phénomène de surpoids et des TCA. Ca a été un énorme soulagement pour moi de savoir que quelqu'un sur terre ne pensait pas que les gros restaient gros par leur faute. J'ai commencé le programme linecoaching il y a quinze jours avec une certaine facilité et cela me faisait beaucoup de bien de manger lorsque j'avais faim, et puis je ne sais pas ce qui s'est passé mais au bout de 8 jours, j'ai tout arrêté subitement. J'ai été malade, j'ai perdu l'odorat avec un rhume tenace et depuis, c'est comme si je m'étais résignée à laiser tomber. J'ai l'impression de saboter systématiquement mes avancées lorsque je suis sur la bonne voie. C'est toujours comme ça : une phase d'enthousiasme, suivie d'une phase de laisser-aller et puis la déprime, la culpabilité, la résignation. On dirait que je le fais exprès, mais malgré moi. Je ne sais plus quoi faire ni comment court-circuiter ce cercle vicieux. Je crois que j'ai peur de maigrir. Pouvez-vous ml'aider à y voir plus clair? Merci beaucoup pour tout ce que vous faites. Cordialement. Nathalie Bonsoir Neam, Il est bien rare qu'on avance de façon linéaire. Si vous êtes un peu malade, et surtout si un rhume vous fait perdre votre odorat, cela devient difficile et peut vous faire régresser et manger davantage. Question peur de maigrir, vous avez raison, c'est le problème de beaucoup de personnes. La peur de maigrir n'est pas rare chez les personnes en surpoids. Elle peut paraître paradoxale, alors que maigrir est souhaité de tout coeur, mais elle s'explique par les conséquences de l?amaigrissement qu'il va falloir affronter : - Perdre du poids peut être parfois vu comme une façon de rentrer dans le rang, d?obéir aux injonctions de proches qui insistent pour que vous perdiez du poids. On peut avoir le sentiment qu'on perd son autonomie, qu'on abdique face à eux. Regrossir devient alors un moyen de prouver son autonomie, à ses propres yeux, et aux leurs. - Certaines personnes, pensent à tout ce que maigrir va leur permettre de faire : changer leur vie, sentimentale ou professionnelle, devenir sportif, etc. pour tout dire, commencer sa vraie vie et se réaliser. Quand elles commencent à maigrir, elles sentent qu'elles vont bientôt être au pied du mur. Seront-elles capables ? Panique. - Parfois, ce qui pose problème, c?est le fait qu'on croit qu'en deçà d'un certain poids, on devient séduisant(e). Le sexe opposé vous regarde avec convoitise. Saura-t-on gérer cette situation ? Si dans l'enfance, on a subi des attouchements ou pire encore, devenir séduisant, est vécu comme se mettre en danger. Ou tout simplement, si on était en surpoids durant son enfance et son adolescence, on n?aura peut-être pas appris comment se comporter face au sexe opposé. Alors bien sûr, ces problèmes peuvent vous empêcher de réussir votre amaigrissement. Notre programme comporte certaines réponses pour faire face à ces problématiques : affirmation de soi, par exemple. Mais si votre blocage est trop important, ou si vous ne savez pas ce qui vous bloque, peut-être devriez-vous, parallèlement au programme LineCoaching, consulter un psychothérapeute. A bientôt.
21/09/2011 (19:28) zou29 oh merci docteur, je me demandais vraiment ce qu'il m'arrivait...vous avez raison...je ressens plein de pensées négatives qui bouillonnent et qui s'en donnent à coeur joie parce que je ne les étouffe plus en mangeant...je vais pratiquer sérieusement l'exercice qui nous rend tolérant à l'inconfort...c'est comme si j'avais perdu ma carapace !!! encore merci et je vous tiens au courant pour la suite!!! Ah c'est bien! Vous êtes sur la bonne voie.
21/09/2011 (19:28) G. Apfeldorfer Voilà, nous arrivons au terme de ce chat. Merci pour vos super questions. Et bonne route à tous!
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