Chat du 24 août avec Gérard Apfeldorfer

24/08/2011 (18:31) G. Apfeldorfer Bonjour, tout le monde et bienvenue! Je vais tenter de répondre à toutes ces questions foisonnantes qui me pleuvent dessus!
24/08/2011 (18:35) zou29 bonjour Gérard A. j'avance vraiment bien avec votre méthode, et je vous remercie pour votre travail et d'exister tout simplement !!! beaucoup de changements en moi, même ds mes comportements autres qu'alimentaires ! je travaille beaucoup sur mes EME qui ont tjours lieu le soir après diner, et sur mes sensations d'inconfort, génial le mp3 ! mais hier soir je me suis rendue compte que quand je bois du vin à table, comme il inhibe, j'écoute moins mes besoins. et l'envie de sucre ne se fait pas attendre... et chocolat et glaces. donc tout naturellement je me dis "et si tu arrêtais de boire du vin ?"!mais je ne veux plus être en restriction, et si je ne bois plus du tout peut être qu'un jour je vais craquer et boire toute une bouteille d'un coup comme pr la tablette de chocolat ?.comme vous dites que l'alcool est un aliment, faudrait il manger moins à ce repas là ? est ce qu'on peut se rassasier avec seulement du vin ?de plus je ne peux jamais boire de vin seul, trop agressif, il me faut manger avec!!!tout çà est bien compliqué ! pouvez vous me conseiller . Bonjour Zou29, Bravo à vous pour ces découvertes! L'alcool est à la fois un aliment, un produit psychotrope, et au-dessus d'une certaine dose, un produit toxique. La gestion de l'alcool est donc complexe. Tout d'abord, en tant qu'aliment liquide, l'alcool ne procure pas de rassasiement. Mais l'apport calorique est géré par vos centres nerveux et votre faim sera diminuée d'autant un peu plus tard, le lendemain ou le surlendemain. Comme l'alcool modifie notre fonctionnement psychique, et surtout a un effet désinhibiteur, il risque de faire manger plus, surtout les personnes en restriction cognitive. Il serait cependant vraiment dommage de renoncer au vin, qui fait partie de notre patrimoine culturel, ainsi qu'à d'autres alcools, qu'il s'agisse du cognac, du whisky ou du saké. Mon conseil, donc : - boire pour le plaisir gustatif, comme un dégustateur de vin qui se respecte ; ne boire que de la qualité ; - apprendre à gérer l'euphorie alcoolique, et si on sait ne pas en être capable, boire avec une très grande prudence. Bonne continuation
24/08/2011 (18:38) ZIZOU Bonjour DrApfeldorfer Je me suis aperçu que lorsque je traversais une petite période de stress liée souvent à des occupations plus importantes par rapport à mon quotidien(je vis seule la plupart du temps tout en ayant un bon réseau social)que je reprenais un peu de poids; pourtant je respecte bien mes sensations de faim;j'essaie de pratiquer au moins 1 fois par jour la respiration en pleine conscience;comment, est ce que je peux palier à cela;merci de votre réponse Bonjour Zizou, Si je comprends bien, lorsque vous traversez une période de stress, vous prenez du poids. Cela peut s'expliquer de deux manières : - le stress vous conduit à manger davantage (EME), sans que vous vous en aperceviez. C'est très habituel et c?est le mécanisme principal ; - accessoirement, l'état d'anxiété modifie le métabolisme et peut conduire à prendre du poids à nourriture égale ; mais cet effet est marginal. Donc, en conclusion, vous avez raison de pratiquer des exercices de PCS pour pallier cela. L'idéal serait que vous pratiquiez en situation un « espace de respiration » lorsque vous sentez l'anxiété apparaître. Bonne pratique
24/08/2011 (18:44) toscana Bonjour Docteur. Je me rends compte que j'ai un problème avec le fait de maigrir. Je voudrais maigrir et en même temps, cet amaigrissement m'effraye car il me permettrait alors de rejoindre la communauté des femmes désirables. La séduction reste un souci pour moi. J'ai été agressée par un groupe de jeunes à 14 ans et bien qu'il n'y ait eu qu'attouchement et non viol, je l'ai ressenti comme tel et en ai gardé un sentiment de souillure et de dangerosité. Plus tard, quand j'ai été réellement séduisante, je me suis fait siffler de manière très violente par des jeunes, encore, alors que je me promenais au bras de mon mari et que je me sentais protégée. J'en ai retiré un sentiment de peur, agressée dans ma féminité. Alors, même si aujourd'hui, je prends soin de moi, j'aime être jolie, je sais que je ne "risque" rien car je ne suis pas assez séduisante pour attirer les hommes. Enfin, je crois. Le programme me permettra t-il de travailler sur cette peur, sur l'estime de soi? J'ai déjà consulté plusieurs psy mais ce pb (qui est très lié à mon comportement alimentaire) n'a jamais trouvé de solution Bonsoir toscana, Vous avez bien identifié ce facteur de blocage et cela, c'est très important. Bien des personnes en surcharge pondérale utilisent en effet leur surpoids comme une sorte d'armure, un moyen de tenir à distance les personnes du sexe opposé, et cette conduite est fréquente chez les personnes qui ont subi une agression d'ordre sexuel durant leur enfance ou leur adolescence. Ces formes d'agression sont aussi connues pour engendrer des troubles du comportement alimentaire. Deux approches, non concurrentielles, plutôt complémentaires, sont possibles lorsqu'on a ce genre de problème : - Travailler sur le problème originel, considéré comme un état de stress post-traumatique (ESPT), au moyen d'une thérapie émotionnelle (EMDR, thérapie cognitivo-émotionnelle) ; - Faire un travail d'affirmation de soi, en groupe le plus souvent, afin d'apprendre à manier la séduction, et prendre conscience qu'on est une grande personne en mesure de dire oui, de dire non, de se défendre. Le programme LineCoaching n'aborde ces aspects que partiellement, ce qui peut suffire si le problème est mineur, mais ne suffit pas si le problème est sérieux. Dans ce cas, je vous conseille de vous adresse, parallèlement au travail commencé avec LineCoaching sur votre comportement alimentaire, à une thérapeute pratiquant les thérapies cognitivo-comportementales. Vous pourrez trouver des coordonnées sur : www.aftcc.org. Bon courage.
24/08/2011 (18:46) Jade Cher Docteur, Question très simple mais qui intéressera la plupart d?entre nous : par quoi reconnais-t- n sa satiété ? Quels en sont les signaux ? Merci Ce qu'on appelle le rassasiement sensoriel spécifique est une terminaison du plaisir gustatif à manger un aliment donné. On s'arrête alors, normalement, et on passe à un autre aliment si on a encore faim. C'est ce qu'on fait dans le cadre d'un repas. Le rassasiement global est une sensation de fin de repas, de désintérêt pour toute nourriture à cet instant précis, de contentement. Elle ne correspond en rien à la sensation de "ventre plein", mais plutôt on fait que votre faim est satisfaite. Ces sensations vont se clarifier progressivement au fur et à mesure des exercices. Bonne pratique
24/08/2011 (18:47) felicia bonjour docteur, ma question traite des sensations physiques en lien avec l'EME.J'ai des sensations décalées, peut-être plusieurs heures avant l'EME. Au moment de ma pulsion, je n'ai plus de sensations physiques. Aussi, la respiration en pleine conscience au moment des sensations physiques, peut-elle enrayer l'EME plus tard? Merci Bonsoir Felicia, Si je comprends bien, vous ressentez une émotion (qui se traduit par des sensations physiques) et quelques heures plus tard, vous avez une envie de manger d'ordre émotionnel. C'est assez courant, car on a tendance, dans la journée, en raison de ses occupations, du travail, à mettre un couvercle sur ses émotions, qui resurgissent lorsqu'on est moins occupé, par exemple en fin de journée. Pratiquer une séance de PCS au moment même de l'émotion est une très bonne idée. Cela vous permettra sans doute de mieux identifier les causes de l'EME, les pensées qui se présentent, les émotions et sensations physiques que ces pensées allument. Ainsi, on traite ses problèmes émotionnels au fur et à mesure, et ils ne s'accumulent pas pour vous retomber dessus en fin de journée. Si malgré tout, quelques heures plus tard, vous ressentez tout de même une EME, là aussi, vous pouvez pratiquer une séance de PCS. Bonne pratique
24/08/2011 (18:49) Anjana Bonjour Dr G.A. juste un témoignage pr vous dire que je fais des progrés , tout n'est pas gagné mais je suis optimiste, je ressens déjà la délivrance de ne plus être ds le contrôle , je voulais vous remercier ainsi que JPZ et toute l'équipe pr ce site !! Bonjour Anjana, Merci à vous, pour ce témoignage sympathique, et surtout bravo pour vos progrès. Tous mes encouragements!
24/08/2011 (18:52) Soleluna Bonjour! Je viens de débuter, 5e journée et pour moi uniquement carnet de découverte et noter dans quel contexte je mange et mes sentations. Très bien, je vais apprendre à attendre ! ;) néanmoins je me sens un peu démunie : comment réagir face à mes envies de compulsions?! dois-je faire comme à mon habitude (lutter et parfois céder) ou bien commencer dès à présent à essayer d'appliquer votre méthode, ne pas lutter, accéder à l'aliment qui me fait envie etc. S'il me semble que ce soit la finalité de votre programme, je me demande s'il est juste pour moi de l'appliquer dès à présent, alors que je n'ai pas les outils pour y faire face. Merci de votre réponse qui me guidera dans ces premiers pas. Hélène Bonsoir Soleluna, Vous êtes en début de programme : un temps d'observation est nécessaire, durant lequel on observe comment ça fonctionne. Combien mange-t-on ? Qu'est-ce qui nous fait manger ? Comment ça marche ? Apprenez à vous connaître en détail, ce n'est pas du temps perdu. Continuez à manger comme vous en avez l'habitude, et ce seront les exercices que vous allez faire avec LineCoaching qui vont donner un nouveau visage à votre comportement alimentaire. Chaque étape va vous faire progresser à partir de l'analyse de vos observations de ce premier carnet, et des suivants qui jalonnent le programme à intervalles réguliers, après avoir mis en pratique des exercices sur la faim, le rassasiement, les envies de manger émotionnelles. Bonne continuation à vous!
24/08/2011 (18:55) lilith Bonjour, je suis inscrite depuis peu et essaie de suivre au mieux la méthode. Je suis une accro de la balance (tous les jours, voire plusieurs fois par jour). J'essaie de me "désintoxiquer" et depuis 2 jours je ne me suis pas pesée. Ce soir l'envie était très forte et j'ai résisté, mais voilà, j'ai craqué sur du chocolat, à mon avis par frustration, car depuis presque 2 semaines je n'ai fait aucune crise. Comment faire dans le futur? Comment gérer ce problème? Merci Ah la balance ! Ou encore le pèse-personne. Mais le pèse-personne ne pèse pas des personnes, mais juste des corps ! Vous n'êtes pas juste un corps, vous êtes une personne qui travaille à régler ses difficultés avec son corps. Le pèse-personne, surtout s'il est moderne, s'il est précis à la dizaine de grammes près, s'il parle, s'il indique le pourcentage de masse grasse, s'il mémorise la courbe de poids, est un véritable instrument de torture. Le poids monte et descend en permanence, et c'est normal, physiologique. Il change durant la journée, d'un jour à l'autre, en fonction du type d'aliments consommés, du votre état d'hydratation, de votre niveau de stress, de votre état hormonal, de la température extérieure, de certains médicaments que vous prenez. Les oscillations vont de quelques centaines de grammes à deux ou trois kilos parfois. Alors autant vous dire que se peser et indexer son moral sur le poids marqué est un bon moyen de se faire du mal. La preuve : résister à cette idée de vous peser, et sûrement l'anxiété autour de la balance, vous a occasionné une EME ! Mon conseil : - mesurez vos progrès par rapport à votre comportement alimentaire, au respect de vos sensations alimentaires et laissez le poids vivre sa vie ; - pesez-vous une fois par quinzaine, au maximum, afin de vérifier qu'il y a concordance entre votre comportement alimentaire et l'évolution générale de votre poids ; - considérez que la marge d'incertitude de votre poids indiqué par le pèse-corps est de l'ordre de 500 g à 1 kg. Cela signifie que si on passe de 80 kg à 80 kg 500, le poids est stable. Comme avec la méthode LineCoaching, on perd du poids en douceur, cela signifie aussi qu'il faut attendre un mois au moins pour voir se dessiner une tendance. Bon courage, et soyez douce avec vous même, vos Envies de Manger Emotionnelles vont se réguler progressivement, plusieurs étapes y sont consacrées dans ce programme. Bonne continuation
24/08/2011 (18:57) toscana Bonjour Docteur. J'ai un petit souci avec le carnet découverte. Souvent, le matin, je n'ai absolument pas la sensation de faim. Je peux l'avoir avant de me lever, mais une fois debout, je n'ai plus faim. Je bois alors un bol de chicorée café avec bcp d'eau et un peu de lait. Quand je remplis le carnet , je note alors que je n'ai pas faim avant de manger mais que, pour autant, j'ai pris une boisson. Cela est-il gênant pour le bilan car on peut croire que je mange sans faim alors que j'ai juste besoin d'une boisson chaude le matin? Bonjour Toscana, Vous pouvez considérer que votre boisson est juste une boisson ! Essentiellement de l'eau parfumée. Elle n'est pas à considérer comme un aliment, même s'il y a des traces de lait. Pas de compte-rendu nécessaire donc pour ces boissons non sucrées, vous pouvez facilement supprimer les compte-rendus saisis en cliquant sur la croix à droite de chaque compte-rendu concerné dans votre historique.
24/08/2011 (18:58) zou29 ah merci beaucoup GA, !je craignais que vous ne me conseilliez de ne plus boire pour le moment, ce qui m'aurait rappelé de mauvais souvenirs de restriction cognitive ! (j'ai été très marquée par WW).j'ai tendance à devenir beaucoup plus difficile sur tout, y compris le vin. donc je vais suivre votre conseil : déguster le vin comme un connaisseur, le laisser en bouche, et comme l'euphorie alcoolique je n'aime plus alors je passe vite à l'eau ! merci encore pour votre réflexion pleine de bon sens qui nous fait retrouver notre autonomie et liberté ! bravo à vous 2...
24/08/2011 (19:01) Carole84 Bonsoir, Puis je considérer que je mange sous l'effet d'une compulsion si je mange sans faim ? L'envie de manger pour se faire plaisir avec quelque chose de sucré est ce de la compulsion par exemple ? Merci de votre réponse. Carole Bonjour Carole Pour simplifier les choses, considérez qu'il existe 2 moteurs principaux au fait de manger : - La faim - Les EME Lorsqu'on recherche frénétiquement du plaisir, c'est habituellement pour compenser les déplaisirs précédents. Il s'agit là donc d'une EME. D'un autre côté, le plaisir est ce qui guide nos conduites alimentaires lorsqu'elles sont adaptées : on mange pour le plaisir, et recherchant les aliments qui nous le permettront, et on s'arrête lorsque ce plaisir touche à sa fin, c'est-à-dire au moment du rassasiement. Rechercher le plaisir dans l'alimentation est donc une conduite parfaitement adaptée. Bonne continuation à vous!
24/08/2011 (19:03) Jade ? soyez douce avec vous-même » Merci docteur de nous le rappeler, on veut tout, tout de suite et on fini par oublier ce principe de douceur et de tolérance vis-à-vis de nous même. Merci à vous d'apporter ces questions si pertinentes. Bon courage.
24/08/2011 (19:07) catreg Bonjour, je suis inscrite depuis une dizaine de jours et je me sens un peu perdue dans le programme. Je suis le parcours alimentaire (pas encore eu le "courage" de commencer le parcours forme, mais ça viendra !) et je ne sais pas ce que je suis censée faire ou pas en complément : est-ce que les "prescriptions" du parcours alimentaire suffisent (j'en suis au carnet alimentaire), est-ce que je suis censée faire d'autres choses en complément parmi les outils, les défis, etc. Et si oui, comment choisir ce qui est adapté à mon cas et au stade où j'en suis ? Merci !l Bonsoir catreg, et bienvenue dans notre programme! Pour l'instant, concentrez vous effectivement sur votre parcours alimentaire qui est le fil rouge du programme, les défis vont vous être proposés sur certaines pages, donc vous n'avez pas à anticiper l'appel (sauf si vous le souhaitez. Les outils sont eux "dégrisés" et donc rendus disponibles au fur et à mesure de votre avancée dans le parcours, donc si vous explorez la rubrique, vous ne pourrez accéder qu'à ceux qui correspondent à votre niveau d'avancement. Je vous recommande dans les outils "m motivation" l'exercice de la lettre aux proches... que je vous laisse découvrir par vous même!
24/08/2011 (19:11) apaname Quand on fait déjà le coaching de maigrir sans régime sur internet, est il indiqué ou non de consulter en même temps : 1) un psy spécialisé en TCA comme ceux du GROS ? 2) un psy ou un coach pour d'autres problèmes (psychothérapie ou soutien d'un coach pour la confiance en soi par exemple). Je souhaiterais connaître votre point de vue sur chacune de ses deux possibilités. Je ne vois pas de raison de ne pas associer deux formes d'aide, si cela s'avère nécessaire. Elles peuvent se montrer très complémentaires. Le fait de suivre le programme LineCoaching vous permettra de travailler certains aspects de vos problèmes, vous pourrez creuser des aspects plus psychologiques avec un psy spécialisé en TCA, ou avec un psychothérapeute d'une autre école . Je reste à votre disposition via la messagerie du coach si vous pouvez préciser la nature de vos problèmes pour mieux vous conseiller Bonne continuation
24/08/2011 (19:13) Aurélia78 Bonjour ! Je me suis inscrite samedi soir pour commencer ce dimanche et j'ai peur, peur car je suis bourrée de croyances en tout genre. Mais je vais suivre la méthode et vous tenir au courant. Une de me questions : l'insuline. Tout le monde dit qu'il faut éviter des aliments qui font trop monter l'insuline sinon on stocke, sinon la faim revient rapidement. Selon votre méthode, si j'ai faim, je dois manger, il n'y a pas d'aliments tabous, donc imaginons que j'ai envie d'un gateau, que se passe t'il avec mon insuline ? Ne vais je pas stocker le gateau en gras ? Ne vais pas avoir faim plus vite ? Bonjour Aurélia78, Oui, vous avez raison, si on a faim, le mieux est de manger, si on n'a pas faim, le mieux est de ne pas manger, et quand on n'a plus faim, on s'arrête de manger. Et ajouterai-je, quand on a envie de gâteau, c?est fichtrement mieux de manger du gâteau que du fromage blanc à 0% ! Cependant n'allez pas trop vite et ne grillez pas les étapes. Vous êtes en début de programme : continuez à manger comme vous en avez l'habitude, et ce seront les exercices que vous allez faire avec LineCoaching qui vont donner une nouveau visage à votre comportement alimentaire. Ah oui, j'oubliais l'insuline. Si vous n'êtes pas diabétique, ni pré-diabétique, votre pancréas sait ce qu'il convient de faire lorsque des produits sucrés arrivent dans votre tube digestif. Faites confiance à votre pancréas, votre foie, votre hypothalamus, vos différents noyaux cérébraux, qui gèrent le problème et vous adressent des messages sous forme de sensations alimentaires : la faim, le rassasiement, les appétits spécifiques... Ne vous inquiétez pas de tous ces concepts, et surtout suivez bien les exercices, pas à pas, laissez vous guider et vous allez progresser naturellement et sans stress Bonne continuation
24/08/2011 (19:14) Sandrinedf Bonjour Docteur, je viens de m'inscrire et je m'interroge sur les EME. En les consultant, je n'ai vu nulle par écrit le mot "plaisir". C'est-à-dire que moi, dans la plupart des cas où j'ai envie de manger c'est pour ressentir un plaisir que je n'ai l'impression de ne ressentir autre part ailleurs. Le "plaisir" est-il une EME ? Bonjour Sandrine et merci pour votre question Une EME peut être due à : - Une tentative d'éviter une émotion pénible, des pensées pénibles, sur le coup, ou bien plus tard, quand on cesse de mettre un couvercle dessus ; - Une tentative pour retrouver du courage et de l?énergie, afin de faire face à de nouvelles tâches ; - Un besoin de récompense : on recherche alors du plaisir, afin de compenser les déplaisirs précédents. Donc, tel que vous le présentez, j?aurais tendance à vous répondre que oui, ce genre de plaisir-là est de l?ordre de l?EME. D?un autre côté, le plaisir est ce qui guide nos conduites alimentaires lorsqu?elles sont adaptées : on mange pour le plaisir, et recherchant les aliments qui nous le permettront, et on s?arrête lorsque ce plaisir touche à sa fin, c'est-à-dire au moment du rassasiement. À noter : ce ne sont pas toujours les mêmes aliments qui nous procurent du plaisir. À trop manger de gâteaux, on a envie de carottes. À trop manger de carottes, on a envie de gâteaux. Bonne pratique!
24/08/2011 (19:15) Aurélia78 Autre question : de part mon métier je voyage beaucoup, aux 4 coins de la planète. Quid de la méthode ? Je ne change rien et j'écoute toujours ma faim ? Rebonjour, On mange tous les jours, qu'on soit en Laponie ou au Béchoulistan. Les sensations alimentaires sont universelles. Nos références sont à l'intérieur de nous. Ne vous inquiétez pas de vos voyages, la faim, la satiété, et linecoaching - grâce à l'internet, vous accompagneront ou que vous soyez.
24/08/2011 (19:18) Aurélia78 Et une dernière (je pense !!) : oui je veux en finir avec cette obsession de la nourriture, oui je veux maigrir, je suis trop malheureuse et mal dans ma peau, oui je vais suivre votre méthode, mais j'ai beaucoup de cellulite, c'est horrible très disgracieux : même si je mange (quand j'ai faim) un hamburger, des frites ou des gateaux, ne pensez vous pas que je vais en avoir plus ? Merci, Aurélia Rebonjour Aralia La cellulite est une caractéristique féminine, plutôt indépendante du poids global, assez stable, et c'est une chose merveilleuse : elle est la dernière des réserves de graisse à disparaître en cas de famine. Et elle n'est mobilisée habituellement qu'en cas de grossesse. Autant dire que c'est une réserve énergétique réservée au bébé dans le ventre de sa mère, et pour l'allaitement, quand il n'y a plus rien à manger. C'est peut-être grâce à la cellulite que nous sommes là, que l'espèce humaine a survécu aux disettes. Merci la cellulite ! Bon d'accord, ce n'est plus à la mode, comme ça l'était au XVIe-XVIIe siècle : Rubens peignait les belles femmes avec leur cellulite, à l?époque. Alors que faire ? Si vous perdez du poids, tout d'abord, la cellulite sera moins apparente. Si après avoir perdu le poids que vous êtes en mesure de perdre, c'est-à-dire lorsque vous serez parvenue à votre poids d'équilibre, si la cellulite vous préoccupe toujours, il faudra alors voir du côté de la chirurgie esthétique. Bonne continuation
24/08/2011 (19:22) Libellule2 Bonjour Docteur. Lorsque je suis fatiguée je mange pour me rebooster. ça fonctionne pour le rebooste. Mais je continue de manger sans faim toute la journée.. Que faire ? Bonjour Libellule Manger pour retrouver du courage et de l'énergie, afin de faire face à de nouvelles tâches, est à considérer comme une forme d'envie de manger émotionnelle. Peut-être devriez-vous essayer de faire une séance de PCS, d'accepter de ressentir cette fatigue, de vous centrer sur elle, sans tenter de l'éviter. La fatigue, comme toute chose, passe sans qu'il y ait rien à faire de spécial pour cela. Bonne pratique
24/08/2011 (19:24) Paquito Bonsoir docteur, je suis dans le programme à l'étape où j'expérimente ma faim (petite, moyenne et grande). Aujourd'hui, j'expérimente la grande faim, et il m'arrive un truc particulier : je n'ai pas petit déjeuné, ni déjeuné, et la faim qui me tenaillait ce matin a disparu. A tel point qu'en ce moment même, je n'ai pas faim du tout, alors que je n'ai rien avalé depuis hier soir ! Que cela peut-il bien signifier ? Bonsoir Paquito Vous êtes passé apparemment sans vous en rendre compte dans un état de jeûne. Après nous avoir tenaillée, la faim disparaît alors complètement, jusqu'à ce que quelque chose la réveille. Une odeur de nourriture, une bouchée mangée. Pour sortir du jeûne (sans frénésie): mangez précautionneusement une bouchée de quelque chose de nourrissant, puis attendez quelques minutes avant de continuer. Les jeûneurs le savent: il convient de sortir du jeûne avec une grande prudence pour que ça ne s'emballe pas! C'est une expérience intéressante,mais pour la suite, l'objectif est de bien vous centrer sur votre "bonne faim", donc de manger avant de basculer dans cet état. Celà vous a permis d'apprendre que la faim est supportable. Bonne continuation
24/08/2011 (19:25) Soledad Bonjour Docteur. Dans le programme, j'en suis au carnet de la faim, qui permet d'identifier les excès alimentaires. Or je suis en vacances, ou du moins dans une situation inhabituelle, sans stress, très différente de mon quodidien. Je ne fais donc quasiment pas d'excès, contrairement à mon habitude où je craque souvent le soir. Quelles conséquences sur mon parcours dans le programme ? Va-t-il être faussé ? Bonsoir Soledad En somme, vous vous inquiétez d'aller bien pour le moment? Ces vacances vous font toucher du doigt le mal-être habituel, et les EME qui vous font manger en excès. Mais vous les retrouverez bien assez tôt! ET ne vous inquiétez pas pour votre parcours, car le programme accepte les différentes péripéties et irrégularités du comportement alimentaire. Simplement, certains commentaires du programme risquent de ne pas être pertinents. Vous rectifierez par vous-même. Bonne continuation
24/08/2011 (19:26) apaname Bonjour Docteur Apfedorfer, suite à la question ci-dessus et pour ce que l'on note dans le carnet alimentaire, est ce que pour chaque encas, nous devons remplir une nouvelle page "ajouter une prise alimentaire". Exemple pour moi ce matin, une heure après le petit déjeuner, j'ai mangé du pain et une barre de céréales. Dois ouvrir une nouvelle page sur le carnet juste pour cela ? Merci d'avance de votre précision car je mange plusieurs fois et assez souvent. Et cette question peut sans doute concerner d'autres personnes aussi Merci pour votre question Oui, chaque encas est à considérer comme une nouvelle prise alimentaire. Celà nous aidera dans l'interprêtation
24/08/2011 (19:26) lumiera J'ai remarqué que je m'inquiète de manquer à manger , comme si je craignais d'être à jeun, comme si j'avais peur de me sentir mal et curieusement , je rapproche cela de l'habitude de mes parents de se soucier de nous donner à manger et de ne jamais nous laisser sans quelque chose à manger si on doit voyager par exemple . J'ai comme l'impression qu'ils ont été traumatisés par la guerre et que cette inquiètude face à la peur de manquer , m'a été transmise ! ! ! Est-ce plausible comme interprétation ou voyez vous autrechose , SVP NB: je suis convaincue que votre méthode est la méthode intelligente pour gérer son poids et mieux être et mieux vivre .Merci : ) Merci pour votre commentaire sur la méthode La peur de manquer tenaille ceux qui ont manqué: ceux qui ont vécu les privations de la guerre ou de famines. Et aussi ceux qui ont fait trop de régimes, car un régime est une sorte de famine artificielle. Peu à peu, avec les exercices du programme, vous allez retrouver ce sentiment de sécurité, où on sait que ce n'est pas la peine de se presser de manger, puisque tout est tout le temps à notre disposition! Bonne continuation
24/08/2011 (19:27) lumiera Lorsque je lis votre réponse à Libellule2 , je ne peux m'empêcher de penser à "tout est impermanent" et je n'avais jamais penser à appliquer cette sentence à la question alimentaire....Superbe inspiration : ) : ) : ) Merci
24/08/2011 (19:27) Soledad Haha oui je vais trop bien, ce n'est pas normal du tout :-)) Merci pour vos réponses encourageantes !
24/08/2011 (19:27) Libellule2 Lorsque je mange chez mes beaux parents. C'est bon, mais en général il n'y a pas assez à manger pour tout le monde. En tous cas c'est la sensation que j'ai. Du coup je mange je mange, et je me bourre de pain. Que faire pour éviter cette sensation de peur de manquer ou de trop peu. Ca alors! Vos beaux parents seraient-ils d'affreux pingres? Ou bien est-ce vous qui avez une idée bien personnelle de la taille des portions? C'est le fait de déguster en appréciant chaque bouchée, lentement,en en la gardant en bouche, qui va vous permettre de vous rendre compte que les quantités servies sont très certainement suffisantes pour vous combler gustativement, sans pour autant vous remplir.
24/08/2011 (19:28) babichou Bonsoir et merci pour vos conseils éclairés. J'ai des difficultés à quantifier ce que je dois manger pour calmer durablement ma faim. Depuis que j'apprends à écouter mes sensations de faim et de satiété, je n'arrive plus à tenir plus de 3 heures entre les repas. Comment retrouver une certaine normalité dans mes prises de repas? Bonjour Babichou Lorsqu'on respecte ses sensations alimentaires de façon précise, il est en effet habituel durant un temps, de manger moins à chaque fois et plus souvent. C'est comme cela qu'on mange dans les pays d'Asie du Sud-est! Mais évidemment, dans nos pays, ce n'est pas dans nos habitudes et cela risque de vous empêcher de manger avec les autres. N'ayez crainte: vous allez peu à peu retomber sur vos pattes sans rien faire et trouver ce qu'on appelle "les appétits prévisionnels", qui nous permettent de manger les quantités nécessaires pour aller jusqu'au repas suivant. Cela se fait tout seul, comme pour les bébés lorsqu'ils "se règlent". Bonne continuation
24/08/2011 (19:29) nanie Re-bonsoir Docteur, je termine aujourd'hui de remplir mon carnet EME et je ne suis pas sûre de mes analyses en matière d'émotion (angoisse, solitude, etc), ainsi que des déclencheurs. Je pense que mes EME actuelles sont dues à des problèmes de santé avec mon dos (rien de grave mais cela dure depuis 4 mois) et je n'ai pas encore fait le deuil pour ma mère disparue en 2009 et pour mon père disparu en 2007. De ce fait, j'ai peur que mon bilan soit faussé. Que me conseillez-vous de faire ? Bonjour Nanie, Je ne vois pas en quoi votre bilan serait faussé. C'est vraiment très bien que vous ayez identifié cette angoisse de séparation, cette difficulté à accepter le départ de personnes chères à votre coeur. Vous mangez en excès (EME) sans doute pour éviter les sentiments que cela éveille en vous, de même que vous fuyez aussi les sensations physiques du mal de dos en mangeant. Les exercices de PCS devraient vous aider à ne plus éviter ces différentes émotions et sensations pénibles et vous réfugier dans la nourriture. Bon courage
24/08/2011 (19:29) nanie Bonjour Docteur, j'ai constaté que le fait de regarder la TV me donne parfois envie de grignoter des "cochonneries" alors que cela ne se produit pas quand je lis, ou que j'ai une autre activité à la maison. Pourriez-vous m'expliquer ce mécanisme ? Merci d'avance TV + aliments = fermeture aux pensées et émotions qui pourraient nous assaillir. On se bouche les yeux, les oreilles et on se remplit la bouche. Ceci dit, il s'agit aussi d'un banal conditionnement: Mon cerveau a associé canapé + TV + aliments. Canapé + TV = Aliments. CQFD
24/08/2011 (19:30) Jade Cher docteur, par rapport aux EME, je n'ai pas encore compris ce que je dois faire quand elles se présentent: tenter de résister à l'EME en essayant de rester comme vous dites sous l'orage en « l'observant » ou dois je céder à mon envie de manger en dégustant l'aliment choisi ? Vous dites que manger doit être une option et non plus une réponse automatique, que puis je faire à la place de manger face à une EME? Attendre qu?elle passe ? Si oui comment le faire ? Je précise que je n?ai pas encore accès à la RPC ; Par ailleurs une EME non satisfaite finit elle par passer vraiment ou se représentera-t-elle tôt ou tard ? Ces EME sont un peu mon gros problème? Merci d'avance pour votre réponse. J?aimerais tant retrouver un rapport serein avec la nourriture et ne plus en être obsédée? Bonsoir Jade, Vous êtes en début de parcours. Plus tard, oui, vous apprendrez à gérer vos émotions sans faire appel aux aliments, avec la pleine conscience. Pour le moment, que faire ? Manger en dégustant (c'est-à-dire en pleine conscience) est une excellente option, et si vous y parvenez, ce sera alors un grand pas en avant ! Mais en êtes-vous déjà là ? Avez-vous fait l'étape dégustation ? Si non, alors l'important est de commencer à bien identifier vos EME, leurs causes, les effets ressentis, les conséquences. En somme de bien vous connaître, ce qui vous permettra d?être plus efficace dans la suite du programme. Une autre solution, temporaire, peut consister à détourner son attention sur d?autres activités. Mais cela se révèle fatiguant à la longue, et l'EME peut être seulement différée. Mais cela reste néanmoins à essayer. Bonne pratique!
24/08/2011 (19:30) waimea Bonjour, j'ai commencé le programme il y a presque un mois et j'en suis à l'étape de dégustation. Je me rends compte que je n'arrive pas à déguster, ça me met mal. Je fais tout pour fuir durant les repas et pour ne pas avoir à prendre conscience de ce que je mange. Je mange rarement seule et même quand je le suis, un malaise m?empêche de porter mon attention sur les aliments. C'est étrange, pourtant je n'ai aucun soucis avec la pleine conscience ni avec la sensation de satiété. quel conseil me donneriez vous pour que je réussisse cet exercice et par la même à prendre du plaisir grâce à la qualité et le gout des aliments. Merci pour votre attention et votre réponse. Bonjour, Vous êtes terriblement fâchée avec vos aliments et le fait de vous nourrir. C'est sans doute une longue histoire de régimes, de lutte contre le poids qui vous a dégoûté. Soyez patiente avec vous-même. Peu à peu, vous allez apprivoiser les aliments, retrouver le plaisir à manger quand con a suffisamment faim. Pour cela, bien sûr, il faudra évacuer la culpabilité, la peur de grossir, la peur de manquer. C'est à cela que sert le programme! Bonne continuation
24/08/2011 (19:30) Libellule2 Bonjour, Je viens de réaliser que lorsque je mange du chocolat j'ai du mal à m'arrêter. Pourtant je ne pensais pas que ça soit un aliment tabou. J'ai pris le parti de la modération en en prenant systématiquement un carré en début de repas si j'ai faim. Mais j'ai l'impression d'être restreinte. C'est une bonne idée, ce chocolat non pas en dessert, mais en début de repas. Le meilleur d'abord, et le reste si on a encore faim. Très bonne technique. Mais ceci dit, si vous considérez que vous n'avez pas droit au chocolat sauf à ce moment-là, alors oui vous êtes toujours dans la restriction. Cela va s'arranger avec les exercices à venir, Lilbellule.
24/08/2011 (19:31) lumiera Merci merci , c'est trés agréable ce chat ....ça motive de vous savoir presque proche :)
24/08/2011 (19:32) nanie J'ai encore une question à vous poser : le sevrage lors de l'allaitement peut-il provoquer plus tard, chez l'enfant, des problèmes de comportement alimentaire ? comment y remédier ? je sais que ma mère m'a allaitée longtemps et que cela s'est mal passé dans la mesure où je voulais toujours téter ma mère. Cela pourrait-il expliquer le surpoids que j'ai depuis l'âge de 4/5 ans ? Le problème n'est pas le sevrage en soi (tous les enfants finissent par être sevrés). Les psys se sont plutôt intéressés à la relation mère-enfant, et à la façon dont la mère aidait son enfant à s'autonomiser, ou au contraire le freinait dans ses tentatives. L'enfant s'autonomise d'autant mieux qu'il se sent en sécurité, cad qu'il sent qu'il est aimé inconditionnellement, qu'il n'est pas utilisé, par exemple pour combler un manque de la mère. Bon courage
24/08/2011 (19:32) Chloé Bonjour et bravo pour ce site (qui a en plus une ligne graphique très sympathique avec tous ces petits dessins, ce qui ne gâche rien !) et surtout bravo pour votre méthode qui, j'en suis sûre est la seule valable. J'en suis à environ un mois de programme et j'ai eu un peu de mal avec la dégustation car j'étais en vacances en famille et dans ces conditions, tous mes travers alimentaires refont surface (j'ai l'impression de "manger ma famille", c'est comme ça, ça m'angoisse et je suis toujours celle qui mange plus et plus vite que les autres...). Une chose m'ennuie : je parviens pour le moment, pour peu que je sois seule, à ne manger que lorsque j'ai faim (ce qui est déjà une grande nouveauté !), mais je mange fréquemment trop. Le problème est que je ne parviens pas à laisser de la nourriture. Je peux presque, petit à petit, identifier à quel moment je pourrais m'arrêter, mais impossible pour moi de ne pas terminer mon assiette. J'en suis aux dix jours de carnet spécial EME, mais j'ai hâte de vraiment travailler sur cet aspect du problème : est-ce pour bientôt ? Quel conseil me donneriez-vous en attendant ? Merci encore pour tout, j'ai vraiment confiance en cette démarche que je fais grâce à vous. Bonjour Chloé, Merci pour vos compliments. C'est vrai que nous avons fait des efforts particuliers pour rendre le site de LineCoaching aussi agréable que possible et nous sommes heureux qu'il réponde à vos attentes. Je ne suis pas surpris que vous avez de la difficulté lorsque vous vous retrouvez en famille pour respecter vos sensations alimentaires. On a alors souvent tendance à régresser et retrouver les émotions qui, quand on était plus jeune, nous ont conduit à manger pour nous en protéger. Bravo à vous pour arriver à respecter votre faim. Les étapes à venir, qui sont pour bientôt (regardez votre programme), sur la satiété et les aliments tabous vous aideront à vous arrêter au moment du rassasiement. En attendant d'en être capable, puisque vous identifiez bien la faim, vous pouvez, par exemple ne manger que lorsque vous ressentez cette faim. Si vous avez trop mangé à la prise alimentaire précédente, cela décalera votre prise alimentaire suivante, voire cela supprimera certaines prises alimentaires de la journée. De la sorte, vous ne mangerez globalement pas trop. Mais bien sûr, cette façon de faire a pour inconvénient de ne plus nous permettre de manger avec les autres, d'être décalé. Dites-vous que c'est temporaire, et pour la bonne cause. Bonne continuation
24/08/2011 (19:32) G. Apfeldorfer Et voilà, c'est l'heure! Magnifique séance de chat, selon moi. Que de questions passionnantes. bravo à vous et à bientôt.
24/08/2011 (19:33) Pipelette Bonjour et merci pour le programme. Actuellement j'ai l'impression de pouvoir ressentir quand j'ai faim / plus faim (ou peut-être envie de manger / pas envie de manger) mais je me souviens qu'enfant je ressentais que j'étais "pleine" mais que si lors des banquets familiaux je franchissais cette limite, il n'y en avait plus aucune, j'aurais pu manger indéfiniment. La vraie satiété, pourrait-elle être cette sensation de "limite atteinte" que j'aurais perdue depuis l'enfance ? Bonjour Pipelette, Ah, ça me rappelle cet aphorisme du sapeur Camember (sans t, un des personnages de la BD très très vieille de Bécassine) : « Quand les bornes sont franchies, il n?y a plus de limites ! » On peut appeler cela le gavage et il n'y a effectivement plus de limites, si ce n'est le ventre plein et la douleur que cela occasionne. Cela s'appelle aussi une boulimie. Votre programme va vous permettre, bientôt, de découvrir ce qu'est le rassasiement. Il s'agit d'une sensation en bouche, la fin du plaisir gustatif, et non pas un ventre rempli.On peut en effet être rassasié avec un tout petit volume de nourriture, si celle-ci est très nourrissante. Votre expérience de l'enfance n'est pas rédhibitoire pour y arriver. Tous mes encouragements
24/08/2011 (19:33) Soledad Merci docteur
24/08/2011 (19:33) lumiera Merci à vous ...je sens que vous êtes un homme "bien" : )
24/08/2011 (19:33) catreg Merci à vous !
24/08/2011 (19:36) apaname je trouve moi aussi que ce chat est très motivant. Merci.
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