Chat du 28 décembre avec Gérard Apfeldorfer

28/12/2011 (18:29) G. Apfeldorfer Bonsoir à toutes celles et tous ceux qui, courageusement, durant cette période de fêtes, s'interrogent (et m'interrogent) sur leur comportement alimentaire et tout ce qui s'ensuit.
28/12/2011 (18:33) MANYUKA Bonsoir je suis actuellement à l étranger et j admire la beauté des femmes qui se présentent pourtant en dehors de tous nos critères...elles ont des visages ridés , des peaux épaissis, des habits tout en couleur usés et poussiéreux.J envie leur beauté et je me pose la question de savoir ce qui détermine l image que l on a de soi? comment se constitue t-elle?pourquoi cette difficulté à aimer ce que l on est et à toujours trouver la beauté chez les autres?merci La beauté est, selon les sociologues, peu aisée à définir. Pour les Grecs de l'Antiquité, la beauté est fondée sur l'harmonie, la symétrie des proportions et des formes du corps et du visage. Il y aurait donc une beauté absolue. Mais selon les travaux de différents sociologues, la plus belle, le plus beau, sont ceux qui correspondent à la moyenne de la population. La plus belle des Laponnes est celle qui est la plus laponne. Mais d?autres sociologues aboutissent plutôt à l?idée que ce sont les visages et les corps ayant certains caractères exagérés par rapport à la moyenne qui sont considérés comme les plus beaux. Aujourd'hui, quoique, la culture détermine grandement le code de beauté, du fait de l'homogénéisation des images, quelle que soit la société, les caractéristiques les plus recherchées sont (pour les deux sexes) le caractère androgyne, la féminité, la jeunesse, et bien entendu la minceur. Voilà, direz-vous, qui ne répond pas à votre question, manyuka. C'est sans doute parce que ce à quoi vous faites allusion n?est pas vraiment la beauté, mais la fierté, l?estime de soi. Les personnes qui ont confiance en elles, ont de l'amour pour elles, ont ce maintien, ce port de tête, cette tranquillité intérieure qui nous font les trouver belles, même si objectivement elles ne le sont pas. Pour acquérir cette estime de soi, le premier pas est de se montrer tolérant vis-à-vis de ses imperfections, de s'accepter avec elles. Mais s'accepter ainsi n'est bien évidemment pas se résigner. C'est prendre son état présent comme point de départ, et se dire qu'on va faire en sorte d?être soi-même du mieux que l?on peut, suivre son chemin en allant au bout de ses possibilités. Ni plus ni moins.
28/12/2011 (18:38) Mroun Bonjour Docteur, c'est ma première expérience de chat... Une question me taraude : on entend souvent dire qu'un des problèmes des personnes âgées est la dénutrition car, comme elles n'ont pas faim, elles ne mangent plus d'éléments nutritionnels nécessaires. N'en est-il pas de même pour nous si nous commençons (arrivons) à suivre notre faim ? Vous citez quelque part (ou peut-être le dr Z) que la soif nous permet de satisfaire les besoins en eau de notre organisme. Mais, moi, par exemple, je n'ai jamais soif. Je m'oblige à boire car l'on m'a dit que c'est nécessaire pour ma santé. Je suis un peu perplexe par rapport à cela. Je trouve géniale la méthode que vous préconisez mais, en arrière fond de ma conscience, il y a une certaine inquiétude au regard de toutes les théories dont nous sommes abreuvés. Je suis désolée si la question a déjà été posée mais je ne suis pas encore arrivée à venir à bout de tout ce qui a été écrit dans le forum ou dans les chats. Merci de votre attention. Mroun. Votre question est très pertinente. Il est parfaitement exact que notre organisme a besoin de divers nutriments (protéines, lipides, glucides) et micronutriments (vitamines et minéraux) pour bien se porter. Nos besoins en différentes substances nous sont en bonne partie, mais pas complètement, signalés par nos appétits spécifiques. Quand nous sommes carencés en un nutriment ou micronutriment, les aliments qui en contiennent nous semblent particulièrement désirables. Il en va aussi ainsi pour l'eau, qui déclenche la soif quand on en manque. Seules des conditions très particulières (air climatisé mal réglé, par exemple) empêchent la soif de se manifester clairement et de pousser à boire. Les personnes âgées perçoivent aussi moins bien la soif. Mais dans la grande majorité des cas, il ne sert à rien d'être un boit-sans-soif. Ces mécanismes qui conduisent à équilibrer spontanément son alimentation peuvent cependant être pris en défaut : - Lorsqu'on mange en permanence en fonction de ses émotions ; - Lorsqu'on mange sans attention à ses sensations alimentaires ; - Lorsqu'on est un petit mangeur, ayant des besoins caloriques faibles, donc une alimentation insuffisante pour apporter tous les micronutriments nécessaires sans apporter en même temps un excès calorique ; - Lorsqu'on a un répertoire alimentaire trop étriqué, ne comportant pas les aliments apportant les nutriments manquants. De plus, notre organisme ne fait pas la différence entre les différents acides gras, saturés et insaturés, et pour les insaturés, les oméga 3 et les oméga 6. Il ne détecte pas non plus le manque d'un acide aminé essentiel, la lysine, dans les protéines de céréales (blé, avoine, riz, maïs, seigle), et le manque de méthionine dans les protéines des légumineuses, (lentilles, pois chiches, fèves, haricots, soja). L'habitude de coupler céréales et légumineuses dans le même plat (ce qui est important, surtout lorsqu'on est végétarien) s'est construite peu à peu dans les diverses sociétés et se maintient grâce à la culture alimentaire. On ne peut donc pas faire une totale confiance à ses signaux internes, qui ont besoin de s'inscrire dans une alimentation structurée par une culture, des habitudes héritées de nos aïeux. Mais cela tombe bien, la culture alimentaire traditionnelle à la française aboutit à un bon équilibre alimentaire. La méthode LineCoaching permet en premier lieu de réapprendre manger de tout sans culpabilité, sans restriction, mais aussi sans excès. On mange souvent dans un premier temps plus des aliments qu'on avait tendance à s'interdire. Mais dans un second temps, on reprend goût aux légumes, aux fruits, aux produits simples et de qualité, qu'on mange non pas pour obéir à la diététique, mais parce qu?ils apportent du plaisir. Aussi, pas de souci, vous pouvez manger « déséquilibré » durant quelque mois, en attendant que cela se rééquilibre sur un autre mode, sans besoin de volontarisme ! Et sans doute reprendrez-vous spontanément plaisir à manger assez souvent (mais pas à chaque fois, ce n'est pas nécessaire) à la française, des plats chauds comportant viandes ou poissons, avec une garniture de légumes et légumineuses, tout cela avec un bout de pain.
28/12/2011 (18:42) raloba Bonjour, tout d'abord bonnes fêtes de fin d'année à tous et à toutes ! Ensuite, je voulais savoir votre avis sur l'hypnothérapie. En quoi cela peut-il nous aider dans notre programme ? Pensez-vous que cela peut être une technique en plus pour la gestion des EME ? Quel serait votre conseil pour que cette thérapie soit efficace ? Merci d'avance pour votre réponse ! Bonsoir raloba, L'hypnose est une méthode d'influence, où une personne demande à une autre de se substituer à son propre « vouloir ». Quelle méthode séduisante ! Mais aussi, à mon avis, quelle méthode passagère? Mais bon, je vous donne là mon avis, en toute subjectivité. Et vous trouverez plein de monde pour vous dire le contraire. Je peux vous dire que j'ai essayé de multiples méthodes thérapeutiques, au cours du temps. En définitive, je préfère faire appel aux techniques de pleine conscience. Là, chacun avance sur son propre chemin, à sa façon, en s'observant, en se découvrant, en faisant connaissance avec lui-même. Sans magie. Que du vrai.
28/12/2011 (18:44) Cece Bonsoir M. Apfeldorfer. Cela fait bientôt 3 mois que je suis inscrite sur Linecoaching, je connaissais déjà la méthode (j'ai lu tous vos livres sur le sujet ainsi que ceux de M. Zermati) mais j'ai beaucoup de mal à maintenir mes changements de comportement sur le long terme. Cela fait maintenant 3 ans que j'essaye, et à chaque fois je retombe dans des périodes d'anarchie alimentaire qui ruinent tous mes efforts et font augmenter mon poids d'année en année. Je n'ai cependant jamais refait de régime et je vous en suis bien reconnaissante. Comment sortir de ce schéma ? Merci. Bonsoir cece, Je vous remercie pour cette question, des plus importantes pour tant de monde. Le schéma dans lequel vous êtes est celui du tout ou rien. Je suis sûr que vous êtes assez perfectionniste, et que quand vous faites les choses, c'est du mieux que vous pouvez. Mais lorsque quelque chose se met en travers de votre chemin, quand cela n?avance plus parfaitement, alors vous basculez dans le désespoir. Caramba, encore raté ! L'important n'est pas de faire les choses aussi bien que ça. L'important est de savoir se relever après être tombé du cheval, et de remonter dessus illico. Je vous souhaite de vous casser la figure très bientôt, et d'avoir quelques compulsions alimentaires. De cette façon, vous pourrez vous entraîner à remonter en selle. Bon, plus sérieusement, je vous propose d?examiner vos pensées automatiques, c'est-à-dire les auto-commentaires qui vous viennent lorsque vous leur laissez la possibilité de venir vous visiter. Je ne serais pas surpris qu'il y ait beaucoup de « il faut que? », « je dois absolument », ainsi que des « je n'y arriverai jamais », « je suis nulle ». La pleine conscience devrait vous aider à explorer ce territoire, et prendre vos distances par rapport à ces pensées automatiques, venues de votre jeune âge, et dont le rapport avec le présent n'est qu'apparent.
28/12/2011 (18:50) Tourmaline Bonsoir, merci à vous d'être ici ! Bonsoir Tourmaline! A votre service!
28/12/2011 (18:54) Tourmaline Pourquoi est-ce si difficile de se faire du bien ? J'ai l'impression de continuer à fonctionner sur un mode binaire, si je prends soin de moi, c'est au détriment des autres, de leurs désirs propres ou de leurs souhaits pour moi. Alors en ce moment, c'est moi d'abord ! mon rythme de vie, ma façon de manger, mes limites ô combien limitées... Je me sens dure avec mon entourage ! (Tourmaline Versus le monde entier !) Plus je pratique la RPC, plus c'est comme cela : un passage nécessaire ? Tourmaline, Êtes vous vraiment si dure avec les autres, ou bien n'est-ce qu'une impression, due à trop d'effacement pendant trop longtemps. Lorsqu'on commence à manifester ses points de vue, qu'on commence à dire ce qu'on pense, c'est-à-dire qu'on s'affirme, on peut avoir ce sentiment qu'on prend trop de place, qu'on tire la couverture à soi. C'est loin d'être forcément le cas. Rappelez-vous que, pour pouvoir bien prendre soin des autres, il faut commencer par prendre soin de soi-même. « Aimer son prochain comme soi-même » sous-entend qu'on prend soin de soi. Alors oui, vous êtes peut-être dans ce passage nécessaire.
28/12/2011 (19:00) Mroun Merci pour cette réponse. Je suis en train de me rendre compte avec effroi que je suis une petite mangeuse puisqu'avec l'expérience de la faim, je me retrouve à n'avoir pratiquement jamais faim et je perçois mal mes sensations de faim. Cela m'inquiète également. Mon organisme ne va t'-il pas se mettre à stocker si je ne mange pas assez ? Pourquoi de l'effroi si vous êtes une petite mangeuse ? Si tel est le cas, alors, il ne vous reste qu'à manger des petites assiettes, des demi-assiettes, et il vous faudra apprendre à ne pas finir tout ce qui se présente à vous. Mais cela ne vous empêche nullement de manger ce que vous aimez. Dans la quantité qui correspond à vos besoins. Si vraiment vous êtes une toute petite mangeuse, lorsque votre comportement alimentaire sera bien régulé, peut-être vous faudra-t-il compléter votre alimentation avec des multivitamines et minéraux. Ce n'est pas un grand problème.
28/12/2011 (19:05) labiche29 Bonsoir à toutes et à tous. Bonsoir Dr. J'ai commencé le programme LC depuis une quinzaine jours. Je découvre en ce moment la RPC et je continue à remplir un carnet découverte alimentaire sur les conseils qui m'ont été donnés lors de mon premier bilan. Du coup j'ai l'impression de toujours beaucoup penser à la nourriture et d'être très centrée sur ma personne. puis-je espérer bientôt me détacher de tout ceci? Bonsoir labiche29, Il est tout à fait normal que vous ayez ce sentiment d'être très centré sur vous-même, puisque votre tâche est justement d'être en auto-observation pour voir comment vous fonctionnez et quels sont vos problèmes. Bien sûr, vous allez aussi beaucoup vous observer manger. Et examiner tout cela en détail. Puis, quand vous aurez avancé, vos comportements alimentaires n'auront plus besoin de la même attention, sans pour autant se faire mécanique. C?est un peu comme conduire une voiture. Quand on apprend, il faut faire attention à tout. Quand on sait conduire, on peut écouter la radio ou parler en même temps qu'on conduit, on a besoin de moins de concentration sans pour autant relâcher l'attention.
28/12/2011 (19:10) sofia_du_33 Pour mon premier jour, je me suis levée ce matin aprés mettre "goinfrée hier soir" mon ventre gargouille mais je ne pense pas que ce soit la faim, j'arrive pas à la définir. Combien de temps faut'il que j'attende avant que mon ventre commence à faire du bruit? Bonsoir sofia du 33, Bienvenue dans le programme LineCoaching ! Grâce à celui-ci, d'ici quelque temps, vous saurez identifier la faim bien plus finement qu'actuellement. Et un peu après, nous vous montrerons comment on identifie la satiété et le rassasiement. D'ores et déjà, le « carnet découverte » est là pour vous permettre de faire connaissance avec ces sensations. Et comme vous pouvez le constater, ce n'est pas si évident que ça !
28/12/2011 (19:11) sofia_du_33 Je ne comprends pas, vous dite que ce n'est grave si on mange trop à un repas ou un repas d'affaire car le lendemain notre organisme régulera et on mangera moins. Hors moi mon problème c'est que je ne régule jamais. Si je mange beaucoup un jour, je mangerai beaucoup le lendemain puis le surlendemain... Pouvez vous expliquer ce que je dois faire? Bonsoir sofia du 33, Les personnes qui n'ont pas de troubles du comportement alimentaire, qui n'ont pas de souci ni avec leur nourriture ni avec leur poids, régulent : cela veut dire qu'elles peuvent manger parfois beaucoup, mais qu'ensuite, elles mangent automatiquement moins, non pas parce qu'elles s'y obligent, mais parce qu'elles n'éprouvent pas le besoin de manger, voire parce qu'elles éprouvent de la répugnance à manger. Tel n'est pas votre cas, et c'est bien ce à quoi est destiné notre programme : faire en sorte que vous deveniez une personne sans souci avec sa nourriture et avec son poids !
28/12/2011 (19:16) Tourmaline j'ai remarqué depuis longtemps que je déteste manger avec d'autres, avec LC, j'ai découvert que j'ai le sentiment de manger "en public". Heureusement, cela m'arrive assez peu souvent et par contre, la présence de mon fils ne me gêne pas. Ce sont les déjeuners avec des collègues, les repas de famille, je mange vite, je me débarrasse de cela puis je suis la conversation soit en buvant une tisane. Mais le malaise persiste (il grandit plutôt actuellement, merci la PC !) Je trouve cela très étrange pour ce geste à priori convivial... Ce que vous dites me rappelle un vieux film des années 80, de Bunuel je crois, où les personnages se livraient à une sexualité débridée, mais s'enfermaient dans de petits cabinets pour manger. La question, en ce qui vous concerne, est celle-ci : quelles sont les pensées et sentiments qui vous viennent, lorsqu'on vous voit manger ? Honte? Vous inquiétez-vous de ce que les autres pensent de vous ? Et vous, que pensez-vous, à les regarder manger ? Bon courage à vous!
28/12/2011 (19:19) Rose-PetitBeurre Bonsoir docteur, je suis un peu comme Tourmaline, j'ai l'impression de devenir très intransigeante et plus "égoïste" qu'avant. Ça ne concerne pas uniquement mon entourage en général mais aussi ma relation aux hommes. Je me suis rendue compte en lisant l'article sur la séduction, que j'avais un problème avec ça. Je suis en train de lire votre livre "les relations durables" (j'aurais aimé le lire plus tôt, ça m'aurait évité bien des tracas ! ;-) et je me rends compte que j'en veux beaucoup à ceux qui m'ont blessée et à tous ceux qui peuvent le faire. Bref, je bloque là-dessus et je pense qu'il y a parfois un lien avec les eme. Je me suis fait belle pour aller au travail il y a peu, et malgré les compliments je ne me suis pas sentie à l'aise, impression d'être une autre. Je suis bien heureux que vous fassiez tout ce travail sur vous-même, ces essais de changements de comportements. Bien entendu, s'affirmer est une aventure. On se perçoit alors comme un autre soi-même. Et que dire de la séduction ? Quand on a passé son temps à s'effacer, à effacer sa colère ou sa déprime à coups de compulsions alimentaires, se mettre à exister devient un sacré changement ! Bien entendu, il peut y avoir des retours de manivelle. Ces changements de comportements peuvent générer toutes sortes d'émotions, qui deviennent des EME. Mais désormais, vous en savez davantage sur tous ces pièges, et vous savez mieux affronter votre vécu intérieur, sans peur et sans reproche. Bon, enfin, ça va venir, si ce n'est pas encore tout à fait le cas?
28/12/2011 (19:20) Mroun Oh si ! Je suis gourmande. Cela me désespère de me dire que je vais devoir me contenter dorénavant de 1/2 assiette. Enfin, j'espère que grâce à LC je n'aurai pas envie de plus . J'y crois très fort pour le moment, j'espère que cela va résister à l'épreuve du temps... Le plaisir est indépendant de la quantité. Une seule bouchée, dégustée comme elle le mérite, apporte plus de plaisir qu'une assiette mangée distraitement. Et une fois arrivée au rassasiement, le plaisir n'y est plus. Alors, à quoi bon continuer, si on mange pour le plaisir ?
28/12/2011 (19:26) Mroun Comme je veux vous croire docteur ! j'ai hâte d'être capable de ressentir ce rassasiement, pour l'instant ce n'est pas encore évident mais cela fait seulement un peu plus d'un mois que j'ai commencé et comme je l'ai lu sur le forum, il faut être patient et se faire confiance. En tout cas merci de votre soutien.
28/12/2011 (19:26) Tourmaline De la honte certainement. Je pense que je devrais être un pur esprit : aucune limite physique, aucun besoin de manger, à peine respirer, toujours là pour les autres.un truc comme cela. Vous êtes un être incarné. Cela n'est pas sans avantage. Ainsi, nous sommes vivants.
28/12/2011 (19:29) G. Apfeldorfer Nous arrivons au terme de chat. Passionnant, comme d'habitude. Merci pour vos questions, si intéressantes. Et passez de bonnes fêtes!
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