Chat du 29 janvier 2014 avec Gérard Apfeldorfer

29/01/2014 (18:33) CHARA Bonsoir DR, Je voulais participer à ce tchat, juste pour dire que je suis très contente, je commence à voir des progrès dans mes comportements alimentaire, malgré que je n'ai pas encore perdu du poids, mais j'ai pas non plus gagné du poids, mais sur le plan alimentaire, j'ai compris, et surtout j'ai senti, ce qu'on veut dire par mangé à sa faim, et ce qui étai le plus dure pour moi c'est percevoir la satiété, et après l?expérience de « j?ajuste ma consommation journalière à mes besoins » Et la je ne sais pas ce qui s?est passé dans ma tête, c?est comme un déclic, je ressens tout, la bonne faim, la satiété, et mes besoins réelles et non pas mes envies émotionnelles !! je voulais partager cela avec vous . Bonjour Chara. Je suis très heureux de voir que vous progressez et que maintenant vous percevez beaucoup mieux vos sensations alimentaires. Vous commencez manger sur un mode intuitif, et ce sont les centres de régulation neurophysiologiques chargés dans notre cerveau de contrôler votre poids et vos apports nutritionnels qui guident de plus en plus vos comportements alimentaires. Notre programme est aussi conçu pour vous permettre d'écarter tous les éléments qui peuvent empêcher de manger ainsi, et en particulier les facteurs émotionnels. Peu à peu, ce travail devrait permettre à votre poids de régresser pour se stabiliser à votre poids d'équilibre. Je vous souhaite bonne route dans la suite du programme.
29/01/2014 (18:34) Megane bonjour dr en ce mommentje n'ai pas faim je me jette sur des paquets de sucreries quoi faire?merci Bonjour Mégane, Si vous mangez sans faim, des aliments à haute densité énergétique et avec un goût puissant, précipitamment, et en grosse quantité, il y a tout lieu de penser que vous mangez pour vous protéger de pensées et d'émotions pénibles. C'est là-dessus qu'il va vous falloir travailler principalement. Nous abordons ces problèmes émotionnels en utilisant les outils de la pleine conscience. L'objectif des exercices que nous vous proposons est d'augmenter votre tolérance émotionnelle, c'est-à-dire d'accepter que des pensées parfois pénibles traversent votre espace mental sans penser pour autant que ces pensées représentent des problèmes à résoudre, On observe les pensées qui passent en restant dans une position d'observateur; on observe aussi les émotions que ces pensées peuvent allumer en notant comment ces pensées évoluent et à quel moment elles nous quittent. Cette prise de distance par rapport à notre monde intérieur, cette nouvelle familiarité avec nous-même, nous dispense de tenter d'éviter nos émotions en mangeant. Bien sûr tout cela n'est pas si facile et il va vous falloir du temps, de la régularité dans vos exercices pour obtenir des résultats. Je vous souhaite bonne route dans votre cheminement. Nous sommes là avec vous pour vous soutenir.
29/01/2014 (18:40) Ambael Bonsoir, je debute votre programme et depuis une semaine, je fais deja plus attention a ce que je mange... Mais j'ai pas l'impression d'avoir faim...Jamais les gros gargouillis tout ca... Un besoin de màger mais je sais pas si c'est du a l'habitude des horaires de repas ou la vraie faim... Un vide au ventre.... Des fois un peu mal a la tete mais j'ai une fibromyalgie et je ne differencie pas la fatigue et les douleurs dues a mon activites a celles de la faim!! Comment faire? La faim donne forcement des gargouilis? Merci Bonsoir Ambael, et bienvenue à vous. Bravo pour cet attention nouvelle à votre façon de manger. Vous découvrez aussi que vous mangez sans faim et que vous ne savez pas vraiment identifier celle-ci. Une étape particulière est dédiée à la faim et à son identification. Il est très important de savoir attendre la faim pour manger, car sans faim, pas non plus de satiété. On est perdu du point de vu alimentaire sans savoir quand commencer et quand arrêter de manger. La faim se manifeste par de nombreux signaux, variables d'une personne à l'autre et que vous allez apprendre à reconnaître: la gorge serrée, un creux ou un vide à l'estomac, des gargouillis dans l'intestin. Un peu plus tard: une tête lourde ou mal à la tête, de la fatigue, une sensation de faiblesse ou malaise, une difficulté de concentration. On peut aussi de sentir irritable, agressif, anxieux. Bonne découverte!
29/01/2014 (18:42) Hénée Bonsoir! Je suis maman d'un petit garçon d'un an et demi et j'ai un travail à temps plein exigeant qui me demande beaucoup d'heures supplémentaires. Je suis prise dans un tourbillon où chaque minute compte, ce qui d'ailleurs me pousse à manger toujours devant la télé ou en travaillant ou en surfant... LC est une méthode qui me séduit par bien des aspects mais que j'ai assimilée à mon cercle vicieux: je dois toujours être au top, au travail, avec mon fils, en couple, dans les activités, mais aussi maintenant dans mon rapport à la façon de manger, les carnets à remplir, les EME à gérer, les défis, le parcours forme... Je culpabilise sans cesse de ne pas arriver à faire "plus" et "mieux" dans une même journée et je me sens épuisée. Comment lâcher prise et aborder la méthode avec plus de sérénité....? Bonsoir hénée, Vous êtes très clairement une perfectionniste. Le perfectionnisme aboutit fatalement à un manque de temps puisque pour faire les choses parfaitement, il nous faudrait un temps infini. Les personnes perfectionnistes ne parviennent pas à distinguer l'essentiel et l'accessoire, et de leur point de vue, tout est essentiel ; elles fonctionnent en tout ou rien, préférant ne pas agir qu'agir imparfaitement. Tout cela aboutit à un sentiment d'insatisfaction, de l'anxiété, de la confusion, de l'épuisement émotionnel, des sentiments de honte et de culpabilité ainsi qu'une dévalorisation de soi-même. Les exigences exagérées vis-à-vis des autres se traduisent par des incompréhensions et des conflits. Certaines personnes luttent contre ces sentiments par le biais de prises alimentaires compulsives. Nous proposons dans le programme différents exercices visant à travailler sur le perfectionnisme. Il s'agit essentiellement de remplacer l'exigence "je dois tout faire parfaitement" par "je fais de mon mieux et personne ne peut faire mieux que de son mieux." Pour aborder la question du perfectionnisme, je vous propose de lire: L'apprentissage de l'imperfection. Tal Ben-Shahar, éditions Pocket.
29/01/2014 (18:45) Mariemarie0000 Bonjour Mr Apfeldorfer. Voici mon problème : mon mari ne mange QUE devant un écran ou un magazine. Il ne sait pas manger sans support, sauf quand nous avons des invités ou quand nous sommes au restaurant. Ca remonte à son adolescence, où les repas en famille à table se passaient très mal et où il a pris l'habitude de les fuir en mangeant dans sa chambre devant son ordinateur ou un bouquin. Moi, j'essaie de manger à table, sans télé. Mais cela signifie alors manger sans mon mari, puisque lui mange sur le canapé devant la télé. C'est donc très difficile, car j'ai le sentiment de manger seule parce que je suis PUNIE. Je lui en ai parlé. Il accepte très bien que je mange seule, même s'il trouve ça dommage, mais il n'est pas prêt à faire souvent l'effort de venir à table avec moi. Pour lui, manger à table, sans télé, ni livre, c'est ça la punition. Alors le soir, quand je suis épuisée, je n'ai pas toujours le courage de faire l'effort de manger seule dans la cuisine, alors que mon mari mange devant la télé. Et du coup, quand une EME de fin de repas pointe son nez, je n'arrive pas à pratiquer l'EME-zen parce que je suis devant la télé. Je suis un peu désemparée et je ne sais pas quoi faire. Merci de votre écoute. Bonsoir Mariemarie, Vous analysez parfaitement la situation de votre mari. Traumatisé dans son enfance par des repas extrêmement pénibles, il aura développé un mécanisme de défense consistant à s'isoler mentalement grâce aux stimulations visuelles et auditives de la télévision. Ce mécanisme de défense est aujourd'hui obsolète puisqu'il n'est plus agressé durant les repas, mais il persiste néanmoins. Cette difficulté à manger à table et sur un mode socialisé est à considérer comme un handicap. En somme vous vivez avec une personne handicapée, Votre mari n'est que partiellement handicapé puisqu'il est quand même capable de se comporter normalement lorsque il va au restaurant ou lorsqu'il est en présence d'amis. Je suppose néanmoins que cela lui demande un effort important. Il n'est malheureusement pas très faire cet effort pour son épouse. Il n'est pas toujours facile de vivre auprès d'une personne handicapée. Vous voilà obligée de manger en votre seule compagnie. Mais comme votre mari n'est pas en état, actuellement, de le faire, il vous faut donc prendre soin de vous, vous mettre à table et manger dans les meilleures conditions possibles, sans vous laisser entraîner par l'infirmité de votre mari. Après tout, bien des personnes mangent en solo et bien que ce soit moins agréable qu'en compagnie, cela ne les empêche pas de prendre soin d'elles-mêmes et de se faire de bons petits plats, qu'elles dégustent avec attention. Prenez soin de vous!
29/01/2014 (18:48) Klint Bonjour, je démarre le programme et me rend compte que je mange plus que ce que mon corps ne réclame. Pour autant, j'ai beaucoup de mal à identifier sur l'instant que j'ai atteint la satiété en cours de repas. C'est en sortant de table que je me rens compte que mon ventre est trop plein. Une des explications à ce problème est une angoisse sourde et diffuse de manger très peu, d'accepter l'idée que mon corps n'a pas forcement besoin de beaucoup de nourriture. Manger en petite quantité m'angoisse. Comment travailler pour dépasser cette sensation ? Petite j'ai été élevée dans un mose : il faut finir son assiette, un enfant en bonne santé est un enfant qui a de l'appétit et qui mange bien. Des idées ? Merci de votre aide. Klint Bonsoir Klint, Vous résumez très bien la situation: on vous a appris durant toute votre enfance qu'il ne fallait pas laisser de la nourriture se perdre, qu'il fallait manger tout ce qui était à disposition. C'est là une attitude normale lorsque l'on vit dans un pays où la nourriture n'est pas toujours disponible. C'est ce qu'ont pu connaître par exemple vos grands-parents, qui ont ensuite transmis ces notions à leurs enfants. Mais cette attitude est devenue obsolète, puisque dans nos régions, une nourriture abondante et de qualité est en permanence à notre disposition. Cette éducation vous a conduit à développer une peur de manquer, et peut-être aussi une peur d'avoir faim. La pratique des régimes peut aussi conduire à la même peur de manquer et la même peur d'avoir faim. Ce sont les exercices alimentaires proposés dans le programme qui vont vous permettre de manger à votre faim, ni plus ni moins, sans craindre de manquer, et donc de vous sentir en sécurité alimentaire. En somme vous allez apprendre à manger à flux tendu, sans plus avoir besoin de stocker des graisses dans votre corps en prévision d'un manque futur!
29/01/2014 (18:51) Stéph27 Bonjour, j'ai un petit souci avec ma faim, j'ai faim le matin, le midi aussi mais ensuite plus rien. Pourtant au niveau quantité je ne mange presque rien, hier matin j'ai mangé 1 biscuit et le midi une part de quiche et c'est tout. Je me sens frustrée de ne plus rien manger. Il doit y avoir un truc que je ne fais pas bien ou alors c'est mon corps qui n'a pas beaucoup de besoin. En tout cas je réalise que je lui donnais beaucoup à manger à ce corps et juste par habitude. Merci pour votre réponse et merci pour votre méthode. J'ai retrouvé la pêche et le sourire. Bonsoir Stéph27, Il est tout à fait possible que vous soyez une petite mangeuse. Les besoins humains en matière énergétique sont extraordinairement variables. Certaines personnes peuvent se contenter de 1000 calories par jour alors que d'autres auront besoin de 3000, voire 5000. Tout dépend de votre génétique, de votre métabolisme, de votre activité physique, de votre exposition au froid, du nombre de régimes et de privations que vous vous êtes imposé dans le passé. Cependant lorsque l'on mange moins de 1000 à 1400 calories par jour, il est souvent nécessaire de prendre des compléments alimentaires apportant des vitamines et des minéraux pouvant manquer. Lorsqu'on est un petit mangeur, qu'on a une petite faim seulement, il convient de faire encore bien plus attention à chaque bouchée pour en retirer tout le plaisir possible. Un plaisir rare a d'autant plus de valeur.
29/01/2014 (18:54) joyce1303 Bonsoir Docteur, je suis Joyce 1303. Voici ma première question : Suite à mon bilan d'EME et. lors de mes EME je ne ressens aucune émotion particulière, sinon une envie obsessionnelle de manger du sucré. Cela se produit souvent en regardant la télé, affamée ou pas. Je suis donc occupée à regarder un programme, donc aucune EME et pourtant subitement cette envie apparaît. De quoi s'agit-il ? Merci Deux éléments principaux peuvent déclencher en nous une envie de manger: premièrement la faim, et en second lieu des émotions dont nous voulons nous protéger. Lorsque nous sommes tranquillement assis devant la télévision à regarder un programme sans beaucoup d'intérêt, certaines idées peuvent nous passer par la tête et allumer des émotions plus ou moins pénibles. Nous commençons à ruminer nos idées, et notre inconfort émotionnel augmente. Manger des aliments riches, en grosse quantité et rapidement, nous semble un bon moyen pour mettre fin à cet inconfort émotionnel. Il se peut aussi que nous mangions devant la télévision simplement parce que nous en avons pris l'habitude, sans qu'il soit besoin d'une raison particulière. Ou bien encore, nous voulons rajouter du plaisir au plaisir, comme au cinéma lorsque nous mangeons des bonbons ou du pop-corn pendant le film. S'il s'agit d'envies de manger émotionnelles, il est possible que votre mécanisme de défense soit tellement efficace que vous mangiez avant que les pensées pénibles puissent apparaître à votre conscience. Pour vous en rendre compte, lorsqu'une envie de manger apparaît, prenez un petit moment pour observer les pensées qui vous passent par la tête.
29/01/2014 (18:59) joyce1303 Re-bonsoir Docteur. Je suis Joyce 1303 et voici ma deuxième question : Je remarque que mes prises alimentaires sont davantages dues à de fréquentes faims plutôt qu'à des EME, et ce de mon lever jusqu'au coucher et j'ai bien observé qu'il s'agit d'une faim réelle. Donc je DOIS manger sinon cela ne passe pas et je suis dans l'inconfort. Je précise que je sors de table rassasiée. Pourquoi ai-je si souvent faim alors ? Est-ce une anomalie de mon métabolisme ? MERCI Bonsoir Joyce bis, Le nombre de prises alimentaires quotidiennes est une affaire de culture et de milieu social, pas une affaire de métabolisme ou de physiologie. Par exemple en Asie du Sud-Est, on mange plutôt 6 à 10 prises alimentaires quotidiennes, bien sûr petites, et réparties dans la journée, à la demande. À l'inverse, au Moyen Âge en Europe, on avait tendance à ne faire que deux repas par jour. Il n'y a donc pas de souci à manger lorsque vous avez faim dans la mesure où vous vous arrêtez dès que vous n'avez plus faim, c'est-à-dire dès que vous arrivez au rassasiement. Cependant, cette façon de manger échelonnée ne correspond pas aux habitudes occidentales et risque de vous empêcher d'avoir une alimentation socialisée, ce qui serait bien dommage. N'ayez cependant pas d'inquiétude: après cette première étape où vous écouterez le plus attentivement possible votre faim et votre satiété, vous allez peu à peu développer ce qu'on appelle des appétits prévisionnels, qui vous permettront de manger les quantités nécessaires pour aller jusqu'au repas suivant. Vous aurez alors faim à la bonne heure et retrouverez des horaires plus compatibles avec la vie sociale, comme le fait un bébé qui après avoir mangé sans horaire, se règle tout seul sur des horaires réguliers.
29/01/2014 (19:04) fathy bonour. je fais part de ma perplexité; Dans la mesure ou j'essaie de repérer mon stade de sariété et comme je n'ai pas la moindre idée de la quantité nécessaire pour cela, je me suis livrée aujourd'hui à l'expérience suivante: J'ai arrtété de manger quand il m'a semblé que c'était suffisant! En fait la faim ne s'est plus manifestée.5 heures aprés j'ai tenté un gouter à tout hasard et il me reste sur l'estomac! combien de temps peut-on rester sans manger? y a-t-il une régularité minimale à observer pour ne pas rentrer dans une incohérence alimentaire merci de votre réponse Bonsoir fathy, Je crois avoir répondu à votre question dans ma réponse précédente à Joyce. Maintenant que vous prêtez attention à vos sensations alimentaires, vous constatez que vous mangiez bien trop, et que beaucoup moins de nourriture vous suffit. Voilà une bonne nouvelle! Combien de temps peut-on rester sans manger? Très longtemps! Surtout si nous avons des réserves! 2 à 3 mois, en fait, selon les cas. Alors que sans boire, on ne tient pas plus de quelques jours. Lorsqu'on jeûne, après avoir augmenté, vague après vague, la faim finit par disparaître complètement (généralement après une douzaine ou une vingtaine d'heures). Elle ne réapparaît que lorsqu'on entre à nouveau en contact avec de la nourriture. Mieux vaut donc ne pas aller jusqu'au jeûne puisqu'une fois dans cet état, on peut attendre longtemps une faim qui ne viendra pas. Le bon rythme alimentaire? Entre 1 et 10 prises alimentaires par jour, dirais-je. Mais il est bien plus facile de respecter sa faim et sa satiété sur une rythme de 4 à 8 prises alimentaires quotidiennes que sur le rythme d'un repas unique.
29/01/2014 (19:05) Cilou12 après une phase très positive où je percevais très bien mes sensations, j'ai perdu cette perception et essaie de la retrouver...est-ce une phase normale ? Cette perte des sensations de faim est apparue après les exercices sur les différentes faims...celà peut-il être lié ?...j'ai, du coup l'impression de devoir tout recommencer à zéro. Néanmoins, ce programme me paraît parfait pour (ré)apprendre à écouter mon corps. Bonsoir cilou, Vous dites avoir perdu à nouveau vos sensations alimentaires. C'est-il passé quelque chose quelque chose qui pourrait l'expliquer? Des événements qui auraient pu vous troubler? Les exercices sur la faim, en nous centrant sur ces sensations particulières, nous obligent à les percevoir autrement, ce qui peut perturber temporairement. Peut-être est-ce cela qui vous est arrivé. Ce genre de chose peut arriver dans tout apprentissage. Mais ne vous laissez pas troubler par ces péripéties. Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. [...] disait déjà Nicolas Boileau.
29/01/2014 (19:07) Capusse Pour des raisons de santé, je suis obligée de prendre des médicaments quotidiennement qui ouvrent l appétit (neuroleptiques, antidépresseurs, lithium). Puis je faire quelque chose pour moins manger? Bonjour Capusse, Effectivement, les médicaments que vous citez, c'est-à-dire les neuroleptiques, le lithium, ainsi que certains antidépresseurs, perturbent les sensations alimentaires. Les médicaments stabilisateurs de l'humeur comme le lithium ou les neuroleptiques de dernière génération diminuent la perception de la satiété et s'accompagnent très fréquemment d'une prise de poids. Il convient alors d'être encore plus attentif à la perception de ses sensations de rassasiement, et dans une certaine mesure de les anticiper, c'est-à-dire de rester un peu sur sa faim. Il est à noter aussi que la stabilisation de l'humeur peut permettre une diminution des envies de manger émotionnelles et avoir par là même en effet favorable sur le poids. Peut-être, lorsque l'on prend ces médicaments, faut-il malgré tout accepter un poids d'équilibre à un niveau supérieur de celui que l'on aurait sans les médicaments. J'espère que vous parviendrez à concilier ces différents impératifs, la stabilisation de votre humeur et le problème pondéral.
29/01/2014 (19:10) nana51 bonjour docteur, je suis inscrite depuis aout 2013, j'ai perdu 3 kg, je souhaitais en perdre 10kg, ce qui me pose encore des difficultés ce sont les auto commentaires, je pratique assidûment votre méthode de rpc, body scan , cela m'apaise légèrement , ce qui me pose problème c'est les exo d'eme zen , impossible pour moi de concilier le travail et les pauses , et on se sent un peu seules sur le site paumées, livrées à nous mm, j'en suis quand mm un peu satisfaites, mais peut être devriez vous être plus présent sur le site, sur les formus il ya de nombreuses personnes qui interveiennent , mais c'est vous que j'aimerais voir plus souvent, je suis paumée, c'est peut être un des défauts de ce site, mm si je ne vois rien de meiux actuellement pour aider les personnes qui veulent perdre du poids, je souffre d'une maladie auto immune : la thyroidite d'ashimoto, je prends du levothyrox 100mg, selon vous est ce que cela peut être un frein à ma perte de poids? et pensez vous que mon humeur qui passe souvent en haut en bas, pourrait être du fait de ma pathologie, merci à vous docteur et votre équipe , nathalie .égèrement, Je vois, nana51, que vous êtes plutôt sujette à des émotions perturbatrices, qui engendrent des envies de manger émotionnelles. Vous avez des difficultés avec l'EME-zen, un exercice visant à différer son envie de manger, faire un espace de respiration, puis manger sur un mode de dégustation ce qu'on aime afin d'obtenir un réconfort suffisant (en résumé). C'est un exercice difficile, puisque cela revient à ne pas permettre son impulsion, son premier mouvement. Je vous conseille de pratiquer l'exercice à froid, lorsque vous n'avez qu'une toute petite EME pour commencer. A titre d'entraînement. Cela viendra peu à peu. En ce qui concerne votre traitement, votre médecin compense votre hypothyroïdie due à une thyroïdite de Hashimoto par la prescription de Levothyrox, c'est-à-dire de l'hormone thyroïdienne. Une insuffisance thyroïdienne insuffisamment traitée peut freiner votre perte de poids, mais pas si le traitement est suffisant. Enfin, je suis là, en je réponds à vos questions, en alternance avec Jean-Philippe Zermati. Nous essayons d'être présents autant que possible! Nos coaches, que nous avons formées, qui sont très compétentes, sont là aussi pour voies soutenir et répondre à vos questions.
29/01/2014 (19:10) isabelle0506 Isabelle0506 : Bonjour Docteur, pourquoi la nourriture est si présente dans notre esprit et dirige souvent nos angoisses ? Bonsoir Isabelle. Je crois que c'est une très bonne question. Il me semble que la nourriture n'est pas aussi présente dans l'esprit de tout le monde. Les personnes qui ont un comportement alimentaire satisfaisant et régulé, ainsi qu'un poids stable et qu'elles acceptent, ne pensent à manger que lorsque la faim se réveille. Le reste du temps, elles vaquent à leurs différentes occupations. Mais voilà, pour vous la nourriture est devenue un problème. Vous cherchez à contrôler ce que vous mangez pour contrôler votre poids. Ces efforts de contrôle vous conduisent à penser sans arrêt à ce que vous voudriez manger mais qu'il ne faut pas manger. C'est ce que l'on appelle la restriction cognitive. D'autre part, manger des aliments riches sur un mode compulsif représente aussi une réponse à des pensées et des émotions pénibles. Les pensées de nourriture deviennent alors des moyens de mettre de côté les émotions et pensées pénibles. Et voilà, me semble-t-il, pourquoi votre fille est muette.
29/01/2014 (19:11) Livie je n'arrive pas a maigrir, je mange n'importe comment. meme quand je n'ai pas faim je mange. qu'est ce que je dois faire Bonsoir livie, Vous en êtes au début du programme, à la première étape: j'observe mon comportement alimentaire. Il est donc bien normal que vous ne puissiez pas encore maîtriser vos conduites alimentaires. Alors que faire? Prendre patience bien sûr, et accepter que le chemin soit long avant de pouvoir repérer ses sensations alimentaires de faim et de satiété, et en tenir compte. Il va vous falloir aussi apprendre à travailler sur vos émotions, en particulier en pratiquant les exercices de pleine conscience, afin d'augmenter votre tolérance émotionnelle et de ne pas manger en fonction de vos émotions. Tout cela ne se fait pas en un jour. Mon conseil est donc: calmez-vous, acceptez d'avancer un pas après l'autre, exercice après exercice, en faisant ceux-ci de votre mieux et en vous appliquant. Tout vient à point à qui sait attendre!
29/01/2014 (19:12) Sallymero Bonjour. Je viens de débuter le programme. Je suis complètement obsédée par la balance...comment m'en défaire? Ah la balance ! Ou encore le pèse-personne. Mais le pèse-personne ne pèse pas des personnes, mais juste des corps ! Vous n'êtes pas juste un corps, vous êtes une personne qui travaille à régler ses difficultés avec son corps. Le pèse-personne, surtout s'il est moderne, s'il est précis à la dizaine de grammes près, s'il parle, s'il indique le pourcentage de masse grasse, s'il mémorise la courbe de poids, est un véritable instrument de torture. Le poids monte et descend en permanence, et c'est normal, physiologique. Il change durant la journée, d'un jour à l'autre, en fonction du type d'aliments consommés, du votre état d'hydratation, de votre niveau de stress, de votre état hormonal, de la température extérieure, de certains médicaments que vous prenez. Les oscillations vont de quelques centaines de grammes à deux ou trois kilos parfois. Lorsque le poids monte, on a tendance à faire une EME et on mange. Lorsque le poids descend, on peut être tenté d e fêter ça en mangeant ! Dans tous les cas on mange ! Alors autant vous dire que se peser et indexer son moral sur le poids marqué est un bon moyen de se faire du mal. Mon conseil : - mesurez vos progrès par rapport à votre comportement alimentaire, au respect de vos sensations alimentaires et laissez le poids vivre sa vie ; - pesez-vous une fois par quinzaine, au maximum, afin de vérifier qu'il y a concordance entre votre comportement alimentaire et l'évolution générale de votre poids ; - considérez que la marge d'incertitude de votre poids indiqué par le pèse-corps est de l'ordre de 500 g à 1 kg. Cela signifie que si on passe de 80 kg à 80 kg 500, le poids est stable. Comme avec la méthode LineCoaching, on perd du poids en douceur, cela signifie aussi qu'il faut attendre un mois au moins pour voir se dessiner une tendance.
29/01/2014 (19:13) Merily Bonjour Professeur. Merci pour tous ces ateliers pratico pratiques qui me font avancer et pour le regard bienveillant que vous nous apprenez à avoir sur nous. Grâce aux bilans je lis dans quelle mesure je progresse. J'ai une tite observation à soumettre à votre expertise : mon estomac dit "c'est bon j'en ai assez" et ma bouche dit "mm, j'en reprendrais bien un peu". Je lisais que les deux convergeaient ....Quel est votre avis ? Bonsoir merily, je suis heureux de voir que le programme vous aide à progresser. Dans ce programme, nous conseillons de privilégier la bouche pour repérer le rassasiement gustatif, et de délaisser le ventre qui peut donner des indications trompeuses. Mais dans votre cas, il semble bien que ce soit le contraire: c'est votre bouche qui vous dit de continuer à manger. J'en conclus que vous ne percevez peut-être pas bien le rassasiement gustatif, c'est-à-dire le moment où le plaisir à manger diminue, ou les papilles sont lasses. Peut-être mangez-vous trop vite, ou en ne faisant pas suffisamment attention au goût des aliments. Ou peut-être encore êtes-vous toujours en restriction face à certains aliments et avez-vous peur de manquer de ces aliments.
29/01/2014 (19:15) anneva Bonjour, J'aimerais savoir si on peut manger un bonbon par plaisir plutôt que par faim. On nous dit souvent: "Allez, prends un bonbon. Il ne faut pas avoir faim pour ça." Le souci, chez moi, c'est que je mange souvent sans faim pour ne pas avoir faim plus tard lorsque j'aurai plus le temps pour manger. Quelle intéressante question, anneva. Comment mixer faim et plaisir? En fait, pour avoir un véritable plaisir à manger, que ce soit un bonbon ou autre chose, un minimum de faim est requis. Lorsque l'on mange avec suffisamment de faim quelque chose de bon, il en résulte du plaisir. Lorsque l'on n'a pas faim du tout, il n'y a alors guère de plaisir gustatif. En fait, l'idéal est de manger toujours pour le plaisir, et de s'arrêter lorsque le plaisir se termine, ou avant, si on veut conserver de l'appétit pour la suite. Le deuxième problème que vous évoquez est le fait que vous mangez sans faim, préventivement, par peur d'avoir faim, sans doute parce que vous pensez que la faim va vous faire perdre votre contrôle, ou parce que vous pensez que vous ne pourrez plus manger par la suite. Les exercices que nous vous proposons vont vous permettre de ne plus avoir peur d'avoir faim, et donc d'attendre la faim pour manger. En fait, nous sommes dans un monde où il est presque toujours possible de satisfaire sa faim, à toute heure!
29/01/2014 (19:16) anneva Comme je me suis habituée à manger des produits light, puis-je risquer de les laisser tomber d'un coup? Je débute votre programme. Je vous conseille de poursuivre la consommation des produits dont vous avez l'habitude. En tout cas dans le début du programme. Par la suite, grâce aux exercices que vous allez faire, vous allez pouvoir réintroduire les aliments que vous aimez véritablement et ne plus manger que ceux-là. Mais je vous conseille de faire tout cela en douceur, lentement et progressivement.
29/01/2014 (18:30) G. Apfeldorfer Bonsoir à toutes et tous, et bienvenue dans ce tchat d'une heure où vous pouvez poser vos questions. Je vais tenter d'y répondre!
29/01/2014 (19:17) bonjour bonjour, à chaque fin de repas quel que soit mon niveau de satiété j'ai envie de chocolat, que je gère plus ou moins , ce n'est pas une EME à mon sens , mais comment faire? Moi aussi, pour tout vous avouer, je mange du chocolat en fin de repas, presque à chaque repas! Où est donc le problème? Ce chocolat fait partie de mon repas et je lui prévois une petite place dans mon appétit. Je lui garde de la place. Et voilà. Miam miam le chocolat! Et oui, ce n'est pas une EME!
29/01/2014 (19:17) bonjour moi je ne suis pas comme chara, je ne gère pas ma satiété, je crois que la semaine dernière j'ai cru être à satiété et en fait je me suis super contrôlé, j'ai moins mangé, je voulais absolument perdre du poids Comme quoi, bonjour, il vous reste du chemin à parcourir. Pas de souci, prenez votre temps, et acceptez que le poids ne puisse baisser que lorsque vous aurez progressé dans vos conduites alimentaires, dans l'écoute de la faim et de la satiété, et peut-être aussi, en ce qui concerne l'acceptation de vos émotions.
29/01/2014 (19:21) kika bonsoir docteur, je suis nouvelle et je n'arrive pas a suivre le programe, je suis prise de terribles compulsions que je n'arrive pas a gerer.Du coup je suis deprimée avec l'impression d'etre denuée de volonté Je comprends que vous soyez perdue. le programme est un long chemin et il convient d'avancer pas à pas, en se rappelant que nous sommes en voyage, sur une longue route. Nous sommes là pour vous soutenir sur ce parcours, et vous pouvez aussi faire appel à votre coach.
29/01/2014 (19:22) Mattea Les grignotages intempestifs (sans faim) sont-ils toujours liés à des eme? Les grignotages, c'est-à-dire les moments où on mange sans faim, sont très fréquemment dus à des EME. Mais dans certains cas, il peut simplement s'agir d'habitudes que l'on aura prises, ou encore cela peut être dû au fait que l'on vous propose des aliments que vous avez du mal à refuser.
29/01/2014 (19:23) Perle bonsoir docteur, je ressens facilement la faim, ainsi que la satiété, néanmoins je n'arrive toujours pas à atténuer les EME, même avec la pratique assidue de la RPC. j'ai démarré le programme il y a peu, donc cela me semble normal, mais je pensais ressentir qqs améliorations. La RPC m'aide à me détendre, mais pas encore à contrôler mes pulsions. je sais qu'il est pratiquement impossible de se reconnecter avec ses sensations en peu de semaines, surtout après des années de restriction cognitive. Il m'est encore très difficile de "faire le deuil" du contrôle, et de lâcher prise. Oui, Perle, avancer sur ce chemin prend du temps! Peu à peu vous allez vous reconnecter à vos sensations alimentaires, et mieux en tenir compte. En ce qui concerne les EME, c'est surtout l'exercice de l'EME-zen qui constitue la clef du succès. Mais pour pouvoir pratiquer convenablement cet exercice, il faut un bon entraînement à la pleine conscience. Je vous en rappelle brièvement le principe: lorsque vous ressentez une envie de manger émotionnelle, au lieu de céder à votre impulsion, vous pratiquez un espace de respiration de trois minutes. Puis vous choisissez entre deux solutions: - manger un aliment réconfortant en pleine conscience, en le dégustant lentement pour qu'il apporte le plus de réconfort possible. Une petite quantité devrait suffire. Par exemple une barre de chocolat à manger en 10 minutes. - patienter simplement 10 à 15 minutes en observant comment évolue votre inconfort émotionnel. À tout moment on peut décider de manger un aliment réconfortant. A la suite de quoi on pratique à nouveau un espace de respiration. Si l'inconfort émotionnel persiste, on recommence la manoeuvre.
29/01/2014 (19:24) mecanero Bonjour Dr. J'ai commencé le programme il y a 1 semaine, il me reste encore un jour à remplir "mes habitudes alimentaires" mais je constate déjà que je ne mange et ne bois presque pas de sucre du tout (mis à part celui contenu dans les fruits). En fait, si je dois manger quelque chose de sucré, je préfère nettement le miel, mais cela reste très rare. En revanche, je constate que le fromage est très important dans mon alimentation...en d'autres termes, je ne suis pas du genre à manger des gâteaux entre les repas, mais plutôt un bout de fromage...et j'ai la sensation d'être différent des autres sur ce point (on entend souvent dire que les gens se ruent sur les sucreries, pas moi). Est-ce vraiment si inhabituel de compenser par du salé plutôt que par du sucré ? Vous n'êtes pas si différent que ça des autres, mecanero, je m'excuse d'avoir à vous le dire. Certaines personnes préfèrent les aliments sucrés tandis que d'autres préfèrent les aliments salés. Sans compter les personnes qui panachent et qui peuvent se satisfaire les deux types d'aliments. On peut répondre à ses envies de manger émotionnelles avec les deux types d'aliments. En fait, ce qu'on recherche, ce sont des aliments à haute densité calorique, qui sont les seuls à avoir un effet réconfortant et le pouvoir de mettre entre parenthèses des émotions pénibles.
29/01/2014 (19:24) Stéph27 merci pour votre réponse, j'ai également un problème de Thyroide, je fait de l'hypothyroidie, je suis sous levothyrox, est ce que ça peut jouer sur ma faim? Une hypothyroïdie bien traitée ne devrait pas vous handicaper. C'est seulement en cas de traitement insuffisant que vous pouvez avoir des problèmes.
29/01/2014 (19:24) athena 4 bonsoir docteur je suis inscrite depuis avril dernier tous ce passer bien ,perte de 5kg jusqu a la degus tation que j ai un peu baccler ;et la je devrais etre a l exercice sur la satieter que j ai peine a commencer ai fais quelque seance de pleine conscience au debut mais j ai vite abandonner jai repris les mauvaise habitude surtout pendant la periode de noel je mange sans faim n importe quoi n importe quand et j ai repris mes kilos perdu voila voila essai de reprendre l exercice j expérimente la faim pourtant je ne doute pas de cette méthode je sais que sais la bonne, merci docteur pour votre aide Bonsoir athena, vous me semblez toute désorientée et paniquée, ne sachant plus à quel saint vous vouer. Vous calmer, vous donner du temps, voilà qui serait bien. Du temps pour faire les exercices les uns après les autres, sans bâcler, sérieusement, et aussi sans en attendre des miracles. Il s'agit d'une route sur laquelle on avance, et on ne peut pas aller plus vite que la musique!
29/01/2014 (19:27) fourire Bonsoir Docteur, après une période de travail plutôt intense, l'équilibre que je m'étais efforcée de maintenir a volé en éclat. D'abord de manière maîtrisée mais depuis le tourbillon m'a emportée. Je mange consciemment sans faim à la recherche d'un réconfort afin d'annuler l'inconfort que j'ai ressenti durant la semaine passée. Cette recherche est vaine, je le sais et pourtant, je ne prends même pas la peine d'appliquer la pc. C'est comme si j'étais à bord d'une voiture sans frein et que j'allais droit dans un mur. Et moi j'attends de toucher le mur plutôt que de reprendre le contrôle de la voiture.... Ce comportement annule tout ce que j'ai pu faire consciencieusement jusqu'à maintenant. Lorsque ça fonctionne bien pendant un moment, je finis toujours par me mettre en échec presque consciemment. Cette ambivalence est épuisante. Ce sont clairement vos émotions et vos pensées pénibles qui vous conduisent à manger excessivement. Je vous conseille de faire les exercices de plein de conscience de la façon la plus consciencieuse possible, et sans rien en attendre sur le moment. Il s'agit de vous entraîner à une nouvelle façon de considérer votre monde intérieur, vos pensées et vos émotions. De cette façon, vous allez bien peu à peu augmenter votre tolérance émotionnelle, vivra vos émotions sans avoir besoin de les fuir. Lorsque vous aurez une pratique suffisante de la pleine conscience, vous pourrez alors pratiquer avec succès l'exercice de l'EME-zen.
29/01/2014 (19:27) fourire Pour poursuivre, je pense que cette perte de contrôle a également été provoquée par ma déception lors de ma pesée lundi. J'avais pourtant perdu 300g en 15 jours ce qui équivaut à une stabilisation de mon poids. D'autant que la fois précédente j'avais pu constater une perte d 3 kilos !!! Alors j'oscille entre satisfaction et sentiment d?échec et dans les 2 cas cela provoque des EME. C'est ce que mon collègue Jean-Philippe Zermati a appelé le stresseur-poids: on se stresse sur son poids, et cela nous fait manger! D'où cette sagesse qui consiste à ne se servir de la balance qu'avec parcimonie! Et de s'attacher à ses succès pour modifier ses comportements alimentaires, plutôt qu'aux variations du poids. le poids suivra, tôt ou tard!
29/01/2014 (19:29) G. Apfeldorfer Voilà, nous arrivons au bout de ce tchat bien sympathique. je vous souhaite à toutes et tous un bon appétit, à l'écoute de vos sensations alimentaires, bien entendu. A bientôt et bonne route.
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