Petites phrases assassines... - 17082011

Patience
Marraine

Hello !

Depuis que j'ai commencé à "linecoacher", je me souviens de plus en plus de ces petites phrases ou gestes assassins que l'entourage (proche ou pas) a pu avoir vis à vis de moi...

Alors je me suis dis qu'en les écrivant ici, ça pouvait m'aider à défouler ma colère ! Alors si vous voulez déverser vos mauvais souvenirs et votre colère ici, vous pouvez me suivre ! Je commence :

- Phrase > Ma tante dit à ma grand-mère : "Faut qu'je fasse attention, j'ai grossi". Réponse de ma grand-mère : "Oh non, t'as pas grossi. Patience, ELLE, elle a grroooossssssiiiiiii !!!!!!" (ton outré et dégouté). Sauf que j'arrivais pile poil dans la pièce au moment où elle le disait...

- Geste > Mon grand-père m'observait d'un oeil réprobateur quand je me resservais à table...

- Geste > Quand on allait passer des vacances chez mes grands-parents, ma grand-mère pinçait la peau de ma nuque pour vérifier si le pli avait grossi ou pas. (Je crois que ma grand-mère m'a vraiment traumatisée...)

- Phrase > Mes grands-parents, oncles et tantes : "Mais tu ne manges plus rien !!!!" (ton outré et désapprobateur). Bah qu'est-ce que vous voulez ? Que je maigrisse ou que je maigrisse pas ???

- Prase > Une tante : "Patience, tu as pris une toute petite portion. C'est que tu attends que tout le monde soit servi pour te resservir ? Ou bien tu es au régime ?"... J'avais 15 ans. Merci pour l'humiliation en public à la tablée familiale...

- Phrase > Une voisine : "Qu'est-ce qu'elle a grossi, Patience !!!", devant moi... Eh ! Vous pouvez me parlez directement, vous savez !! J'ai des oreilles pour écouter et une bouche pour parler, comme tous les autres ! Grrr...

- Phrase > Un ami de la famille : "Tu peux m'amener un verre, Patience ? Tu seras gentille... De toute façon, tu es gentille comme un poubelle vide... Une grosse poubelle vide !"....................................... No comment...

- Phrase > Mon père : "Si tu continues comme ça, tu ressembleras à un gros camionneur !!!" Eh, Papa, tu sais qu'y'a des camionneurs qui sont tout minces ?? J'te jure, j'en ai déjà vu !!!.....

 

 

 

Commentaires

saperlipopette.
Abonné

Bonjour à toutes,

je lis tous vos témoignages de phrases assassines et ça me "parle" énormément.. Je viens juste de commencer le programme, vos témoignages sur le forum me font du bien.

La répartie, je l'ai bien longtemps après, et elle est donc complètement inutile. Je me dis "j'aurais du dire ça" ou réagir comme ça. Mais c'est trop tard.

Au moment où la phrase est dite, ça me scie tellement que ça m'anesthésie presque ! Et des phrases restent tellement ancrées dnas le coeur, que longtemps, longtemps après, c'est difficile d'en reparler, même ici, parmi vous ! Il y en a certaines qui m'ont fait si mal que ça reste coincé, celles-là, je ne pourrai pas vous les raconter..

Quelques échantillons des moins terribles :

A la plage, un vendeur de beignets qui crie tout le long de la plage "beignets, glaces, chouchoux". Et en arrivant vers moi : "chouchoux light !"

Une copine qui me tend un pot de confiture fait maison (toute fière), et qui me dit "tu ne mangeras pas tout d'un coup !" (Elle le dit bien fort, bien haut, pour que tout le monde autour en profite !)

Une soirée  vente de sous-vêtements (la première et la dernière). Un petit bonnet B qui essaie devant tout le monde et qui dit "j'ai pris du poids, quelle horreur !" Et toutes les tailles 38 d'y aller de leur couplet "anti-cellulite" par ci, "anti-kilos" par là. (Oui, j'avoue tout, ça me rend un peu parano ! elles voient bien que je vire plutôt  "Boney M, taille 50 et plus si affinités", que taille 36 !!! (C'est comme si je n'existais pas).

Un petit ami (je vous jure que c'est vrai) qui m'a retiré mon assiette à un repas (très léger, le repas), en me disant "ça suffit, tu manges trop ! " (Exit le petit ami)..

J'en passe et des meilleures !

Tiens, c'est drôle, je me sens plus légère de vous raconter tout ça !

Amitiés à tous et à toutes.

 

 

 

MAXA.
Abonné

Bonsoir Patience,

Je peux te dire que je suis loin de courir comme U. Bolt,mais pour l'avoir essayé cette répartie,je peux te dire que premièrement ça fait drolement du bien et deuxièmement ça leur cloue le bec...!

J'en ai d'autres si vous voulez; A 1 "prétendant qui me disait :"C'est dommage avec 20 kilos de moins ça le ferait...!"

                                                     ; J'ai répondu,oui ça va le faire mais surtout pas avec toi,tu cherches 1 Ferrari alors que tu n'es pas capable de la conduire et manque de chance t'es tombé sur 1 Cadillac qui roule certainement moins vite mais tellement plus confortable..."

Et pourtant je ne pense pas etre grosse et méchante mais je revendique le droit de me défendre!

C'est trop facile de taper là ou ça fait mal...! Moi aussi,je sais faire!!! ( Tu t'es vu?? T'es chauve,t'es pas gros mais t'es bedonnant,tu boites etc,etc...")

Allez,une petite dernière pour la route,au prétendant qui se prenait pour 1 Apollon,j'aurais pu dire aussi ;"T'as raison,ça va pas le faire,on dirait un gigot qui promène sa gousse d'ail"

Allez les filles,haut les coeurs,on s'aime,on se respecte,et bien moi j'attends la meme chose de la personne en face de moi,tout du moins pour le respect!!!

Amicalement     MAXA

Badwitch.
Abonné

[quote=saperlipopette]

Bonjour à toutes,

je lis tous vos témoignages de phrases assassines et ça me "parle" énormément.. Je viens juste de commencer le programme, vos témoignages sur le forum me font du bien.

La répartie, je l'ai bien longtemps après, et elle est donc complètement inutile. Je me dis "j'aurais du dire ça" ou réagir comme ça. Mais c'est trop tard.

Au moment où la phrase est dite, ça me scie tellement que ça m'anesthésie presque ! Et des phrases restent tellement ancrées dnas le coeur, que longtemps, longtemps après, c'est difficile d'en reparler, même ici, parmi vous ! Il y en a certaines qui m'ont fait si mal que ça reste coincé, celles-là, je ne pourrai pas vous les raconter..

Quelques échantillons des moins terribles :

A la plage, un vendeur de beignets qui crie tout le long de la plage "beignets, glaces, chouchoux". Et en arrivant vers moi : "chouchoux light !"

Une copine qui me tend un pot de confiture fait maison (toute fière), et qui me dit "tu ne mangeras pas tout d'un coup !" (Elle le dit bien fort, bien haut, pour que tout le monde autour en profite !)

Une soirée  vente de sous-vêtements (la première et la dernière). Un petit bonnet B qui essaie devant tout le monde et qui dit "j'ai pris du poids, quelle horreur !" Et toutes les tailles 38 d'y aller de leur couplet "anti-cellulite" par ci, "anti-kilos" par là. (Oui, j'avoue tout, ça me rend un peu parano ! elles voient bien que je vire plutôt  "Boney M, taille 50 et plus si affinités", que taille 36 !!! (C'est comme si je n'existais pas).

Un petit ami (je vous jure que c'est vrai) qui m'a retiré mon assiette à un repas (très léger, le repas), en me disant "ça suffit, tu manges trop ! " (Exit le petit ami)..

J'en passe et des meilleures !

Tiens, c'est drôle, je me sens plus légère de vous raconter tout ça !

Amitiés à tous et à toutes.

 

 

 

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Bien oui, tu vois ça fait du bien de vider son sac ici...

et les réflexions que tu souhaites (encore) garder pour toi pour le moment, faudra peut-être envisager de te faire violence pour les étaler ici

c'est un peu fait pour ça !:)

Puis ça fait vraiment un bien fou !

Badwitch.
Abonné

[quote=MAXA]

Bonsoir Patience,

Je peux te dire que je suis loin de courir comme U. Bolt,mais pour l'avoir essayé cette répartie,je peux te dire que premièrement ça fait drolement du bien et deuxièmement ça leur cloue le bec...!

J'en ai d'autres si vous voulez; A 1 "prétendant qui me disait :"C'est dommage avec 20 kilos de moins ça le ferait...!"

                                                     ; J'ai répondu,oui ça va le faire mais surtout pas avec toi,tu cherches 1 Ferrari alors que tu n'es pas capable de la conduire et manque de chance t'es tombé sur 1 Cadillac qui roule certainement moins vite mais tellement plus confortable..."

Et pourtant je ne pense pas etre grosse et méchante mais je revendique le droit de me défendre!

C'est trop facile de taper là ou ça fait mal...! Moi aussi,je sais faire!!! ( Tu t'es vu?? T'es chauve,t'es pas gros mais t'es bedonnant,tu boites etc,etc...")

Allez,une petite dernière pour la route,au prétendant qui se prenait pour 1 Apollon,j'aurais pu dire aussi ;"T'as raison,ça va pas le faire,on dirait un gigot qui promène sa gousse d'ail"

Allez les filles,haut les coeurs,on s'aime,on se respecte,et bien moi j'attends la meme chose de la personne en face de moi,tout du moins pour le respect!!!

Amicalement     MAXA

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Je vote pour la gousse d'ail !!!!

excellent... :)

Flo33.
Abonné

Bonjour!

oh lala je suis aterrée par ce que j'ai lu et ce que certaines d'entres vous ont dû subir!! mais quelle cruauté et quelle connerie aussi!!

tiens ça me fait penser à une réplique que j'ai utilisé une fois, à un mec qui me disait que "c'est dommage, t'as un joli visage pourtant"

j'ai dit: "ah ouais c'est dommage parce que moi mes kilogs je peux les perdre, alors que ta connerie c'est irréversible".

bam, il m'a regardé bouche bé et je me suis barrée. nah!

Badwitch.
Abonné

[quote=Flo33]

Bonjour!

oh lala je suis aterrée par ce que j'ai lu et ce que certaines d'entres vous ont dû subir!! mais quelle cruauté et quelle connerie aussi!!

tiens ça me fait penser à une réplique que j'ai utilisé une fois, à un mec qui me disait que "c'est dommage, t'as un joli visage pourtant"

j'ai dit: "ah ouais c'est dommage parce que moi mes kilogs je peux les perdre, alors que ta connerie c'est irréversible".

bam, il m'a regardé bouche bé et je me suis barrée. nah!

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et paf dans les dents !

bien joué !

Neam.
Abonné

Bonsoir,

J'adore ce post. En fait, j'ai éclaté de rire à vous lire. Pourtant, il y a effectivement des réflexions qui marquent à vie. Voici celles que j'ai reçues:

- à 8 ans, au cours de gym avec ma copine Claire (on était parfaitement normales l'une comme l'autre), la prof nous tâte les cuisses en nous disant d'un air alarmé : "oh la la , les filles, faut faire attention, vous avez de la peau d'orange!" Je ne savais pas ce que c'était mais je sentais bien que c'était mal. C'est mon plus vieux souvenir.

- A partir de 9 ans (j'étais vaguement rondelette), mes parents m'ont surnommée "Boufftoucru", une variante de l'ogre Grossbouffe dans un album des schtroumpfs. Ca marque... surtout que ça a duré plusieurs années et que mes autres surnoms étaient "Grain de sel" et "Miss Catastrophe". Excellent pour l'estime de soi...

- Ado, mon petit ami dont j'étais folle amoureuse, dit devant sa famille "Au moins, avec Neam, je n'ai pas l'impression de dormir dans la rue". Je lui en veux encore. C'était la consécration... Et en plus, j'étais très bien à cette époque (je mettais du 38 pour 1,70m).

- depuis ma première grossesse, sans interruption et encore aujourd'hui, "Vous attendez un bébé pour quand?". On est horriblement blessée au début, ensuite on trouve des répliques.

- Il y a environ deux ans, j'explique à ma mère que j'ai pris une demie pointure de chaussures. "C'est normal, le poids, ça écrase les pieds". J'ai répondu si vertement qu'elle n'a jamais recommencé.

- Et chez le nutritionniste à qui j'explique que grâce à deux ans de psychothérapie, j'ai enfin réussi à stabiliser mon poids (c'était très dur mais je m'étais accrochée et j'étais fière de moi) : "En fait, depuis qu'on s'est vus la dernière fois, vous n'avez fait aucun effort". Alors là, pas de chance, j'avais justement fait ma thérapie et je lui ai répondu qu'il n'avait pas le droit de dire ça, que faire une thérapie était un gros effort. Il a eu l'air très surpris que je lui réponde.

- mon fils qui rentre de l'école, fâché parce que unetelle a dit que sa mère (moi) était grosse.

- la palme revient quand même à ma mère, qui chaque fois qu'elle rencontre qqn commence à jauger s'il a grossi ou pas. Et même quand elle ne dit rien (elle se méfie maintenant), son regard est éloquent.

J'en ai plein d'autres comme ça. En fait, je ne m'étais pas rendue compte avant de répondre à ce post que la liste était si longue.

Par contre, pour ce qui est de trouver la bonne réplique, je suis devenue très forte. Je réponds du tac au tac, du coup, je suis beaucoup moins attaquée. Un petit truc, il y a une réponse qui marche à tous les coups, c'est "Tu es né comme ça ou tu prends des cours du soir?". Il y en a une que j'aime bien aussi "Si tous les cons volaient bas, on ne verrait pas souvent le soleil". Et oui, être attaqué, ça rend un peu sarcastique!

 

Grosses bises à tous et toutes et bravo pour l'intelligence des échanges, c'est un régal de vous lire (encore une image culinaire!)

 

Neam

 

saperlipopette.
Abonné

Hello !

Merci à Badwitch pour ta réponse ! Quand je serai prête, je vous raconterai d'autres horreurs qu'on m'a dites, c'est promis.

Pour les répliques, j'aime beaucoup celle de Neam "tu es né comme ça ou tu prends des cours du soir ?".

Ah oui, c'est sûr, ça fait du bien !

Je crois bien que je vais aller puiser dans les répliques que vous proposez, et je vais aller en apprendre quelques unes par coeur, au cas où !!!!

J'aime bien aussi l'expression de Badwitch, je crois, qui dit "Paf ! dans les dents !".

Le problème de ne pas savoir répondre du tac au tac, je pense qu'il fait partie intégrante de ma prise de poids, parce que justement, je pense que mes rondeurs ont un effet "protecteur".

(En résumé, sur un ring, au lieu de balancer un bon bourre-pif bien mérité, j'encaisserais les coups par un bon rembourrage !!!! )

Ah si seulement, je pouvais de temps en temps, en envoyer des "paf dans les dents !".

:-)

Vididi.
Abonné

[quote=Neam]

- depuis ma première grossesse, sans interruption et encore aujourd'hui, "Vous attendez un bébé pour quand?". On est horriblement blessée au début, ensuite on trouve des répliques.

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Alors celle-là c'est celle qui m'a fait le plus mal la première fois. Faut dire qu'à l'époque j'avais très envie d'avoir un petit numéro 4 et que l'Homme n'était pas très chaud. Alors ça tombait pile sur la zone sensible.

Depuis ça arrive régulièrement. Ma réponse sort du tac au tac: "Ah non, je ne suis pas enceinte, je suis grosse." Ou variante "je suis juste grosse."

Dit très posément, très calmement. En regardant bien dans les yeux. Je vous jure qu'on voit la personne d'en face avaler sa salive. Et général enchaîner avec ses excuses les plus confuses.

Bon, en même temps, la dernière fois que c'est arrivé, c'était quelqu'un de très gentil, qui était vraiment très malheureuse de sa bourde. A peu près autant qu'elle se réjouissait pour moi de m'imaginer enceinte. blush

Lisa.
Abonné

Je viens de lire tous vos témoignages et c'est assez...édifiant quant à la bêtise humaine, l'absence totale d'empathie de certains, la cruauté des enfants qui de mon point de vue d'ancienne instit, de maman, de femme, ne sont plus innocents très très vite et savent être méchants de façon assez décomplexée!! En fait, à vous lire les souvenirs ont afflué, souvenir de persécussion scolaire, donc de grande solitude. Pas parce que j'étais grosse, mais parce que j'étais maigre, maigre à faire peur. J'ai été "fée Carabosse", surnom charmant, pendant tout le primaire, qui a évolué en "fée sac d'os" au collège. Anorexique au lycée, pas de seins, pas de fesses, des épaules saillantes, j'ai essuyé un jour où nous étions tous à la piscine une réflexion d'un 'collègue" de terminale que j'admirais secrètement et amoureusement.

Alors que je sortais du bassin, les cuisses bleuies de froid, l'odieux interpelle son complice habituel: "hé, Sylvain, est ce que tu crois que ça fait du bruit de niquer un sac d'os?" Et l'autre de se marrer comme un abruti...

Pour tout dire, je n'ai eu le self control d'aucune d'entre vous, je leur ai sauté dessus, il a fallu deux maîtres nageurs pour me maîtriser, je les ai griffé, mordu, coup dans les parties pour le Sylvain et poignées de cheveux en mains... J'ai été virée du lycée une semaine... après, non seulement j'étais maigre, mais en plus cinglée, ça ne s'est pas vraiment arrangé sauf avec certains dont j'ai senti l'imperceptible soutien dans des moments de tension!!!

Tout ça pour dire quoi?... que les attaques sur le physique sont insupportables à vivre, parce qu'elles font mouche évidemment à chaque fois: que l'on soit grosse, maigre, blanche, noire, grande, petite, on est atteinte violemment. Aujourd'hui, contrairement à certaines d'entre vous je n'en subis plus, je passe inaperçue; comment réagirai-je si j'y étais de nouveau confrontée...    je crois bien que, tout pareillement, je passerai à l'attaque!!   Bises   LIsa

Badwitch.
Abonné

[quote=Lisa]

Je viens de lire tous vos témoignages et c'est assez...édifiant quant à la bêtise humaine, l'absence totale d'empathie de certains, la cruauté des enfants qui de mon point de vue d'ancienne instit, de maman, de femme, ne sont plus innocents très très vite et savent être méchants de façon assez décomplexée!! En fait, à vous lire les souvenirs ont afflué, souvenir de persécussion scolaire, donc de grande solitude. Pas parce que j'étais grosse, mais parce que j'étais maigre, maigre à faire peur. J'ai été "fée Carabosse", surnom charmant, pendant tout le primaire, qui a évolué en "fée sac d'os" au collège. Anorexique au lycée, pas de seins, pas de fesses, des épaules saillantes, j'ai essuyé un jour où nous étions tous à la piscine une réflexion d'un 'collègue" de terminale que j'admirais secrètement et amoureusement.

Alors que je sortais du bassin, les cuisses bleuies de froid, l'odieux interpelle son complice habituel: "hé, Sylvain, est ce que tu crois que ça fait du bruit de niquer un sac d'os?" Et l'autre de se marrer comme un abruti...

Pour tout dire, je n'ai eu le self control d'aucune d'entre vous, je leur ai sauté dessus, il a fallu deux maîtres nageurs pour me maîtriser, je les ai griffé, mordu, coup dans les parties pour le Sylvain et poignées de cheveux en mains... J'ai été virée du lycée une semaine... après, non seulement j'étais maigre, mais en plus cinglée, ça ne s'est pas vraiment arrangé sauf avec certains dont j'ai senti l'imperceptible soutien dans des moments de tension!!!

Tout ça pour dire quoi?... que les attaques sur le physique sont insupportables à vivre, parce qu'elles font mouche évidemment à chaque fois: que l'on soit grosse, maigre, blanche, noire, grande, petite, on est atteinte violemment. Aujourd'hui, contrairement à certaines d'entre vous je n'en subis plus, je passe inaperçue; comment réagirai-je si j'y étais de nouveau confrontée...    je crois bien que, tout pareillement, je passerai à l'attaque!!   Bises   LIsa

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Bonjour Lisa,

effectivement la connerie humaine n'a pas de limite, un physique juste différent l'anime, gros ou maigre : même combat !

En tout cas, tu as réussi à réagir ! Bravo ! ça a dû leur faire tout drôle à ces mous du bulbe...

Suis pas sûre qu'il s'agisse de self controle, mais plutot de manque de courage (ou de peur d'envenimer la situation et d'agraver son cas) pour celles d'entre nous qui n'ont pas réagi au bon moment, en tout cas pour moi !

C'est drôle, on pourrait croire (dans la peau d'une grosse) qu'être très maigre serait la solution pour passer innaperçue et ne plus être moquée, et bien non !

Jamais tranquille quoi ! et puis si ça n'est pas le corps ou le faciès qui est moqué, ce sont les fringues ou l'origine sociale... y'a toujours un truc finalement !

Jamais la paix ! A croire que "ces gens-là" n'existent que dans la moquerie d'autrui, étroitesse d'esprit quand tu nous tiens !

très bonne journée !

Lyla.
Abonné

C'est "rigolo" de voir comme on a toutes eu droit à un moment ou un autre au même style de remarques... ça l'est moins de voir ce que ça nous a causé comme traumatisme. 

Ma mère, je devais avoir 14 ou 15 ans : "avec le cul que t'as on ne porte pas ça" (essayage d'un pantalon moulant dans un magasin bondé)

Mon ex-mari : "toi en haut c'est bien, c'est en bas que ça va pas" (pendant notre voyage de noces, à la piscine)

Mon père et mon ex-mari : "Elle a grossi là non ? Oui, c'est dommage, elle avait un ventre superbe"

Mon père : "Va peut-être falloir que tu fasses attention un peu là" (à un repas de Noël, devant la famille de ma belle-mère que je n'avais jamais vue de ma vie)

Ma soeur, pendant des années : "De toute façon, toi t'es grosse" 

Aujourd'hui je n'ai pas de problème avec la perception qu'ont les autres de mon corps (ils peuvent me trouver grosse, je m'en contrefiche), en revanche mon problème vient de la perception que j'ai, moi, de mon corps, et des idées que je me mets en tête moi-même. 

Je pense aussi à vous lire que certaines phrases que vous percevez comme agressives (certaines, pas toutes) ne le sont pas, mais que c'est parce que vous vous sentez mal que vous le prenez comme tel. Après c'est sûr que nombreuses sont maladroites / proférées par des gens méchants et qu'on est d'autant plus touchées quand ça vient de personnes qu'on aime. 

Quant à la répartie, elle vient naturellement quand on se sent en phase avec soi-même bien souvent. 

Enfin, on peut aussi se sentir agressée quand on est "normale" par des personnes qui se sentent en surpoids.
Je me souviens d'une fois où je venais d'acheter une viennoiserie et où je la mangeais dans la rue en marchant. J'ai croisé deux femmes, je serais bien incapable de dire à quoi elles ressemblaient, mais en passant à côté j'ai entendu distinctement : "elle peut manger ça, elle". Une telle amertume, croyez-moi, ça vous enlève tout plaisir à déguster ce que vous êtes en train de manger. 

romie.
Abonné

Bonjour!

très intéressant ce post!

A 17 ans je faisais de la danse et j'adorais ça, ma mère m'a rapidement fait comprendre qu'elle avait honte de moi, en me le disant : "ben t'es la plus grosse là, j'ai honte"....au moins c'était clair. j'ai arreté la danse.

Elle m'avait fait le coup aussi quelques années plus tot je devais avoir 15 ans je faisais de la gymnastique ryhtmique et sportive avec l'école et j'ai eu droit, lors d'un concours à "t'es la plus grosse des filles et alors en justaucorps c'est vraiment pas beau, je me suis faite toute petite dans les tribunes".....pourtant moi je me sentais bien, je devais faire 1m65 et 60 kgs! j'ai arrêté la GRS...

pourtant j'adore ma mère et elle m'adore...bref, avec l'âge je crois que j'ai compris qu'elle n'a jamais réussi à assumer ses rondeurs mais je garde ça en mémoire et ça ne veut pas partir, peut-etre que je lui en veux toujours dans un coin parce que je me dis que c'est de sa faute si j'ai cette relation bizarre avec la bouffe. Dès que j'ai commencé à prendre des formes féminines (seins, hanches, j'avais environ 10-11 ans), la galère a commencé avec les "faut pas devenir comme ta tante qui est obèse, ou ta cousine, regardes comme c'est vilain" etc. et elle était perpétuellement au régime, et aujourd'hui encore d'ailleurs.

maintenant c'est plus soft mais ca m'agace quand meme : par ex on s'envoie des mails simultanément et je lui dis que je mange un sandwich devant mon pc,  à 13h et j'ai droit à "oh attention aux kilos"...ben mince alors j'ai faim moi....

ou encore, après avoir commandé une robe sur internet que ma mère a réceptionné chez elle : "elle est jolie mais faut pas prendre de poids sinon tu rentreras pas dedans"....

j'ai été un peu longue mais je constate que ca me fais du bien d'écrire tout ça....et toutes ces réflexions, je m'aperçois que je ne suis pas la seule à les avoir subies, c'est d'un pénible!!!!

Romie

Ellyra.
Ancien abonné

J'aurais aimé ne rien avoir à dire. Hélas, j'ai des tonnes d'anecdotes à ce sujet.

Celles qui m'ont le plus marquées, ce sont celles de ma mère, qui s'est acharnée sur moi assez longtemps pour que je lui en veuille et ne supporte plus de lui parler ni de la voir pendant de nombreuses années, et de ma grand-mère, qui pour le coup faisait exprès d'être méchante. Ma mère s'en veut aujourd'hui beaucoup et essaye de se faire pardonner, quant à ma grand-mère, j'ai coupé tout contact depuis 5 ans, après que, non contente de m'en avoir fait baver toute mon enfance sur mon poids et ma personnalité, s'est alliée avec ma tate (chez qui j'habitais provisoirement pour mes études) pour me traiter de tous les noms et me prendre pour leur boniche tout en appelant mes parents par derrière pour raconter que je ne foutais rien...

Bref, en vrac:

-Je devais avoir 10 ou 11 ans. J'étais dans la cuisine, avec ma mère. Je vais dans le placard pour prendre un goûter et ma mère s'étonne. Je lui réponds que j'ai faim et là, elle me sort un beau "il vaut mieux t'avoir en photo, tu es un véritable goinfre!". Je lui ai ressorti cette remarque un jour où j'essayais de lui faire prendre conscience qu'elle s'y prenait mal, elle a totalement nié, je cite "avoir été aussi méchante". Et pourtant, si, maman....

-Ma grand-mère, alors que je prenais mon déjeûner chez elle et que ma mère était présente. J'avais encore faim, j'ai repris un bout de pain avec du beurre. Ma grand-mère m'a sorti que je ne devrais pas, que j'étais assez grosse comme ça. J'ai commencé à m'énerver, je devais avoir peut-être 13 ans. Ma grand-mère a continué: "tu ne trouveras jamais un homme qui voudra de toi. Et quand tu seras plus vieille, tu n'arriveras plus à perdre tout ce poids que tu as pris. c'est maintenant qu'il faut agir ou tu vas finir seule". Je me suis énervée de plus belle. Ma grand-mère a dit que j'étais mal élevée, on s'est engueulées vraiment très fort...

-Mes parents et moi étions en vacances chez mon frère et ma belle-soeur. Alors qu'ils repartaient chez nous, je suis restée un pu plus longtemps chez mon frère. Avant de partir, j'ai entendu ma mère briefer mon frère "occupe-toi d'elle, je veux la voir revenir mince. fais-lui faire du vélo avec un sac poubelle pour qu'elle transpire plus et perde plus vite, empêche-là de manger sucré et de boire des sodas". J'étais choquée. Mon frère n'a rien fait de tout ça mais ma belle-soeur a essayé de m'interdire certains aliments, mais a vite remarqué que ça ne marchait pas, pire encore, que j'en mangeais encore plus en cachette et du coup, a arrêté.

-Un jour, je rentrais du lycée. J'avais faim, c'était l'heure du goûter. Je prends quelques abricots secs, et là ma mère commence à s'en prendre à moi de manière virulente. "tu ne te rends pas compte à quel point t'es grosse, c'est horrible. Si tu continues comme ça tu vas devenir obèse, tu te rends pas compte de tout ce que tu manges". Je lui ai reproché d'avoir honte de moi, elle m'a dit que ça n'avait rien à voir. J'ai eu envie de lui écraser les abricots sur la tête, je les ai écrasés dans son assiette et j'ai jeté mon verre d'eau dans l'évier. Ce jour-là, ma colère était telle que j'ai failli la frapper. Après avoir pleuré quelques heures dans ma chambre, je suis allée la voir pour lui expliquer que c'était mon corps et que c'était à moi de décider de ce que j'en faisais. J'avais 16 ans à l'époque. J'ai aussi tenté de lui expliquer que je commençais, à cause de tout ça, à avoir des problèmes avec la nourriture, à manger trop, en cachette, à me venger dessus. J'ai eu pour seule réponse un "c'est pour ton bien". Et un rdv chez un médecin qui m'a filé un régime hypocalorique en n'hésitant pas à m'humilier. J'ai tenu son régime 3 semaines et j'ai tout arrêté.

-Peu de temps après, ma mère avait réduit ses remarques, mais un jour, c'était plus fort qu'elle. Alors que j'essayais une robe qu'on m'avait donnée pour aller à un mariage, elle m'a dit "cette robe te va bien, dommage que tu sois trop grosse là" (en pointant mes hanches).

J'en ai encore des tas d'autres comme ça.
Un jour, avant de partir pour Paris (ma famille habite dans le sud-est), j'ai passé une journée shopping avec une de mes soeurs. Elle m'a confessé qu'elle s'en voulait parce que c'était elle qui avait conseillé à ma mère de me faire des remarques méchantes pour que je réagisse, et qu'aujourd'hui elle se rendait compte que c'était peut-être un peu de sa faute si je partais et si j'allais mal. Je lui ai répondu qu'elle n'était pas seule fautive et que quand bien-même elle aurait conseillé ça à ma mère, ma mère aurait du se rendre compte après 10 ans de galère et surtout en me voyant de plus en plus grossir que ça ne marchait pas et arrêter les frais. J'ai eu du mal à lui reparler après, elle m'envoyait tout le temps des messages, avait peur que je lui fasse la gueule. J'ai pris mes distances et puis je suis revenue vers elle naturellement. Finalement, aujourd'hui, je la plains. Elle est tellement obnubilée par son poids qu'elle s'empêche de manger et elle a tellement maigri qu'elle n'a plus de poitrine (alors qu'elle a une poitrine naturelle très jolie quand elle pèse un poids correct). Elle envie ma poitrine, mes cheveux, mon style, et le fait que mes habits me mettent bien en valeur, et il y a une petite part de moi qui jubile (je sais, c'est mal).

Bref, je pourrais vous en écrire tout un pavé, je l'ai déjà fait d'ailleurs. Le pire dans tout ça, c'est que toutes ces remarques viennent de ma famille directe. J'ai beaucoup souffert de cela et je me construite en me haïssant, ce qui fait qu'aujourd'hui je suis persuadée de ne mériter ni l'amour ni la réussite. Ma confiance en moi est au niveau zéro, et je pense même qu'elle a souvent été en dessous de zéro dans le sens où j'ai passé des années à m'auto-détruire lentement (mais sûrement).

Aujourd'hui j'ai un copain aimant, qui m'aime comme je suis et qui me dit que si je devais maigrir, ce ne serait pas pour lui mais pour moi. Qui me dit que je suis belle, harmonieuse... je me sens un plus valorisée et en sécurité, même si cela ne suffit pas à me rendre, moi-même, heureuse.

J'ai parcouru pas mal de chemin, je suis contente d'avoir ouvert les yeux sur "tout ça", et quelques fois, m'en veux de m'être laissée faire. Mais bon sang, quand ça a commencé, j'avais à peine dix ans. Je n'étais qu'une enfant et je n'avais aucun moyen de défense. J'ai bu toutes ces paroles malveillantes et les ai intériorisé...

lahiza.
Abonné

Bonjour,

Ce sujet de discussion ne m'avait jamais attiré, car je ne me sens pas assassinée par les remarques sur mon poids.

Voici quelques anecdotes sur ma façon de réagir :

Une fois, comme Vididi, une charmante dame se réjouissait de me voir enceinte et j'ai dû lui dire le plus doucement possible que j'étais seulement grosse, car je savais qu'elle était mortifiée de sa méprise.

Une autre fois, c'est un adolescent mal dans sa peau et particulièrement pénible. J'étais responsable de lui le temps d'une sortie éducative. Devant ses copains, il se moquait de moi, mais il parlait suffisamment fort pour que je me sente blessée. Selon lui, j'étais "une grosse vache, qui n'avait même plus assez de souffle pour courrir après le bus". Je l'ai laissé dire et dès que j'en ai eu l'occasion, je l'ai pris à part et je l'ai engueulé. "OK, je suis petite et je suis grosse. Mais il n'est pas question que tu te moques de mon apparence." Je savais que ce discours portait car ce jeune homme était plein d'acnée et qu'il était noir dans un milieu de blancs, parfois racistes. J'ai su que j'avais gagné car ses copains s'étaient débrouillés pour entendre une partie de l'engueulade et rigolaient du sort de leur copain.

Sinon, je dois faire face régulièrement aux remarques espiègles de mon neveu qui aujourd'hui a 6 ans. C'est un petit garçon très intelligent, beau gosse et séducteur, mais assez retors. Très souvent il me parle de la taille de mes fesses, de mon ventre, de mes seins. Je désamorce avec un grand sourire, un peu gourmand, "Eh oui, j'ai un gros ventre" ou bien "de gros seins",etc.

lahiza.
Abonné

Avec une journée de plus, rebonjour !

Finalement cette discussion me fait réfléchir, moi qui croyais me sentir plutôt à l'aise dans mon corps de grosse...

Les petites phrases assassines sont dans ma tête ou il y en a eu dans la bouche de ceux qui me sont proches et qui m'aiment. Je ne les repèrent pas parce qu'elle sont dites sans méchanceté, vraiment et sans maladresse. Ce sont des petites phrases d'autant plus douloureuses qu'elles sont intelligentes et qu'elles me convainquent.

Désolée, je n'ai plus le temps de continuer. Je reviendrai bientôt sur le sujet.

Milk-it.
Abonné

 

Mon dieu, ce sujet m'a filé une boule dans la gorge...

Je veux même pas savoir jusqu'où peut aller la connerie chez les gens comme ça.

Moi aussi c'est de ma mère que sont venues (et viennent encore de temps en temps...) les remarques du genre, et pourtant j'ai toujours eu un poids relativement normal. Remarques toujours "insinuées" bien sûr. Sans compter celles aux gens dans la rue qu'elle connaissait pas. Vraiment, des fois ça me choque. "Han pff, elle a un cul elle, quel tas de gras !"/"Non mais elle de toute façon elle est obèse...". Elle s'en rend même pas compte.

Du coup j'ai toujours eu l'impression que les gens se foutaient de moi dans mon dos (et j'en ai toujours un peu l'impression, ça reste ce genre de trucs), alors qu'ils en ont probablement rien à faire pour la grande majorité.

Mais regardez-les bien, ces gens-là. Ces abrutis et leurs remarques de méchanceté gratuite ont souvent eux-mêmes un gros problèmes d'estime d'eux-mêmes. Ma mère en est à son 2ème régime Dukon en deux ans, se dit "obèse" alors que normale, est complètement raciste des gros, mais en vrai elle est morte de trouille de ressembler à ces gens qu'elle méprise constamment.

(au moins je sais d'où vient une bonne partie de mon problème avec la bouffe.)

lahiza.
Abonné

J'adore le régime Dukon ! Merci Milk-it, j'ai bien rigolé... wink

louloute2110.
Abonné

bonjour,

 

je ne m'etais jamais arreté sur c post et je croyais moi non plus n'avoir jamais eut droit a ds reflexions mechante, mais je me rd compte que je pd très mal des remarques très anodines, tout ca parce que je ne m'assume pas....

 

j'ai bensur eu droit a qq reflexions de mes parents et de camarades de classes etant jeune (alors que franchement a cette epoque j'etais normalement proportionnée) mais une fois mon 1er regime entamé avec perte de poids conséquente (25kg) et j'etais loin d'etre maigre, la bizarrement on me trouvais trop maigre (de l'envie ? de la jalousie de pas y arrriver de la part de mes parents, tout deux en surpoids... le fait de ne plus etre dans le "clan ds gros" comme eux ?) bref j'ai developé une hyperphagie des 13 ans (et nocturne en plus) qui m'a fait grossir et grossir (hyperphagie du a des "tu va finir enorme") fini a 93kg, regime donc avec cette perte de 25kg, sabotage (genre c'est ton anniv bah on fait raclette tant pis pour toi si tu manges des sachets prot, ta viande gillée ou ce que tu veux) trop sympa quoi ! voila je crois que même s'il n'y a pas forcement de rapport avec le sujet même, mais les reaction toujours a l'inverse de ce que j'avais besoin on fait de moi qq1 de fragile face a l'alimentation et a mon corps, d'ou le fait e prendre chaque reflexion de travers quand il y a un rpport au corp ou a la bouffe.... merci ce post m'a fait réaliser d'ou venait tout ca !!!!!

en tout cas bravo pour vos repartis, j'en suis pour le moment encore bien incapable, je pref ne rien dire et ruminer dans mon coin pour le moment (enfin je prefere pas mais c ce que je fais)

Patience
Marraine

Comme tu dis, louloute2110, c'est sans doute parce qu'on n'assume pas qu'on est sensible aux remarques "anodines" et qu'on n'a pas la répartie nécessaire...

Pour ma part, depuis que j'ai lancé cette discussion, je me rends compte que les remarques, les gestes, les regards sont très fréquents. Et le pire, pour moi, c'est quand ça vient de la famille.... C'est peut-être fait ou dit sans intention de blesser, peut-être pour nous faire réagir ? Mais moi ça a toujours eu l'effet inverse...

En tout cas, depuis que j'ai commencé à "linecoacher", je crois que je suis devenue moins perméable à ces remarques.
L'autre jour un ado m'a appelée "la grosse" en me montrant du menton ; eh ben ça m'a presque fait sourire ! Je ne me suis pas enfuie en pressant le pas, je n'ai pas baissé la tête. Je l'ai regardé, je lui ai même décoché un mini sourire genre "si tu savais ce que je pourrais dire, vu tes boutons d'acné !", et j'ai continué mon chemin. J'avais peur d'entendre rigoler derrière mon dos, mais le groupe d'ados n'a rien dit, rien fait. Et la remarque de leur copain est retombée comme un soufflé...

Moralité : je ne sais pas si j'assume mieux mes rondeurs, je n'ai pas plus de répartie qu'avant, mais au moins je crois que maintenant je m'en fous, je fais ma vie et puis c'est tout...

yanaelle.
Abonné

ça fait un moment que ça me démange de répondre, j'ai 5 minutes je vais en profiter, peut être que ça me permettra de tourner la page à moi aussi...

Je me souviens surtout de ma grand mère, qui me regardait manger une banane, j'avais 7 ou 8 ans, un air de dégoût sur le visage, disant "mais qu'elle est grosse", s'imaginant que je ne comprenais pas sa langue.

Les camarades de classe qui m'ont appellée "la grosse" tout au lond de ma scolarité, y compris quand j'ai retrouvé un IMC tout à fait normal en grandissant, qui m'ont mise à part et m'ont laissé croire que j'étais toujours cette horrible petite grosse pas fréquentable. Qui m'ont imprimé cette image de petite grosse dans la tête.

Il aura fallut que je change de lycée de secteur pour me découvrir sociable, me découvrir des amis, me découvrir attirante...

Un de mes ex qui vivait mal d'avoir ma taille et de faire 55kg, il était maigre, tout sec, et vivait mal de sortir avec une fille bien en chair (un 42, arg quelle horreur) et qui me répétait que je devrais faire un régime.

Cette gynéco à laquelle j'ai encore envie d'envoyer des lettres d'insultes, qui m'a dit en m'auscultant (IMC de 24.8) "vous êtes obèse, c'est urgent de perdre du poids".

La même qui, après cette saleté de régime hyperprotéiné qui m'a détraqué les hormones, à la question "mais enfin, pourquoi je n'ai plus mes règles, j'étais régulière" m'a encore répondu "c'est parce que vous êtes trop grosse, perdez du poids" (j'avais un IMC de 23, je n'avais pas encore repris tout le poids perdu).

Ma mère, qui me parlait de camps d'obèse d'abord, puis me faisait des insinuations, des commentaires sur mon alimentation (je rappelle, j'avais un IMC de 24.8 à l'époque hein !), qui m'envoyait des régimes supers, qui m'offrait des vêtements pour mon anniversaire et Noël, toujours une taille trop petite que ce que je mettais, me forçant à subir encore et toujours l'humiliation du "ben non je rentre pas dedans, oui c'est trop petit" devant tout le monde.

Qui quand j'ai repris mon poids après mon régime hyperprotéiné m'a sorti "comme c'est dommage, tu étais si jolie plus mince".

Cette tante que je n'avais pas revu depuis 10 ans, qui est venue à mon mariage, et qui s'est écriée en me voyant dans ma jolie robe "Oh mon dieu, qu'est ce que tu as grossit !!"

Tout un entourage toxique.... Avec lequel j'ai coupé les ponts. Heureusement...

Maintenant j'ai des gens réellement bienveillants dans mon entourage, qui m'écoutent parler de linecoaching, qui sourient, qui sont contents pour moi, et surtout qui ne se sont jamais permis le moindre commentaire sur ce que je mange ou mon poids (et pourtant je suis à un IMC de 36 aujourd'hui).

Kirilune.
Abonné

C'est effrayant ce sujet...En lisant je me disais "les pauvres, ce qu'elles ont subi..!"
Et puis d'un coup m'est revenu une foule de choses, dont voici quelques-unes :

- mon papa et ma soeur m'ont appelé 'gras double' toute une partie de mon enfance, quand j'étais juste un peu potelée. Ma maman a mis longtemps à leur faire comprendre la méchanceté de ces mots, à quel point ça me rendait triste.. Elle-même m'a toujours considérée comme un coeur etnon comme un corps, elle sait que le problème est bien plus grand qu'une seule question de volonté ou autre "bonne alimentation".
Eux n'assument pas avoir dit ça pendant des années, ils ont refoulé, oublié. Ils ont tellement conscience de l'impact que cela a pu avoi par la suite que je sais qu'il serait cruel de les faire culpabiliser encore et encore.

- ma grand-mère, juste odieuse. Je ne pourrais pas dire tout ce que j'ai pu entendre..

- Mon maitre en CE2, pour qui je m'appelais "La Boule", toute l'année. Plus de prénom = plus d'identité = néant. J'avais 8 ans, peut-être un peu de gourmandise..
Cette fameuse année, j'ai dit pour la première fois que je voulais mourir, que ce serait plus facile.
De "La Boule", s'en sont suivis un tas de surnoms dérivés, par mes camarades, jusqu'à la fin du collège. Je suis qui ? un corps. Et qui plus est, un corps moche !
(je n'étais toujours pas grosse... comme c'est le cas maintenant!)

- les médecins...
Je me souviens de mille humiliations, un comble pour une profession que j'imaginais humaniste ! ;-)

- un petit ami : "je n'ai jamais été avec une grosse, c'est bien en fait"  (!!!!!!)
- un autre : "je pense que je t'aimerais plus (+) si tu perdais au moins 20kg" (next!)
- le dernier en date : "je t'aime hein, ça c'est sûr. Mais tu dois maigrir. C'est pour toi que je dis ça.." (pour moi, tu parles !!)

Et puis toutes les petites et grandes humiliations du quotidien : au sport, dans le bus (quand on se lève pour laisser la place à la femme enceinte !), dans les magasins de vêteùents, ou alors, bêtement, quand on a faim et qu'on achète autre chose que des fruits, des légumes ou de l'eau minérale !!! ;-))
 

jaraz.
Abonné

Génial ce post!!!!

allez moi aussi j'me lâche

-dans l'avion, enfant, 6 ans peut être, "maman j'ai faim", "t'as des réserves!"

-en primaire, cours de danse, systématiquement mise en dernière avec l'autre ronde du groupe, les maigrelettes devant

-ma grand mère "tu devrais choisir entre le beurre ou la confiture sur ta tartine", pense au V de volonté

- et il y a quelques semaines j'essaye des robes dans un magasin, avec ma mère, une me plait bien, mais j'accuse le coup d'être un peu serrée dans du 42 (au final le "modèle" serré aux cuisses ne me convenaient pas et j'ai pris un autre modèle en taille 40 qui m'allait très bien, bref les mains sur mes cuisses je dis " ce qui me déprime c'est" et ma mère me coupe sur un ton moqueur/arrête de te plaindre "hey t'as qu'à moins manger!" grâce à mon nouvel état d'esprit grâce à cette méthode, je lui ai rétorqué séchement et violemment "sors d'ici laisse moi tranquille" "tu sors d'ici" elle a été surprise de ma réaction s'est calmée et est restée, mais j'ai mis les points sur les i :)

papaye971.
Ancien abonné

Ce post me fait froid dans le dos à chaque fois que ma souris le survole...

j'hésite mais c'est si vrai!!!

Moi j'ai été le THON d'un lycée très réputé sur Nancy, lycée fréquenté particulièrement par des mecs: on était 3 filles dans la classe, ah non, je me trompe: il y avait 2 filles et LE THON!!!

moi pourtant à l'époque je pesais 50 kg pour 1m52, je suis aujourdh'ui à 81 kg!

Depuis, je déteste cette ville, je n'ai que des pensées sombres, des souvenirs qui m'attristent, d'ailleurs mes parents y vivent, et à leurs yeux, je suis une horreur ambulante!

Dans un autre poste, j'ai déjà parlé de mes parenst, et j'avoue que j'ai pas envie de m'y remettre!!!

Parfois je me dis que je n'ai pas de chance: je suis seule!

j'ai un mari qui m'aime comme je suis, comme j'étais, et comme je serai...

D'ailleurs, le seul problème qu'il y a dans notre couple, n'a rien à voir avec moi et mo corps, mais plutôt avec mon envie de faire plein de chose, lui est souvent moins témérire, et a besoin de repères...

Parfois je lui dis qu'il ne me fait pas assez confiance.

 

Cet été, j'ai passé 1mois en France, je suis repartie avec une image ternie de moi-même, et ce pas seulement à cause de mes parents, mais toutes les copines, et leurs commentaires...

Heliade.
Abonné

Ouahou, ça fait froid dans le dos, tout ça !

Je découvre ce post que je ne connaissais pas.

Ca fait du bien de vous lire, les filles !

Je mets un copié-coller de mon dernier article sur mon blog. Un passage de mon enfance qui m'a traumatisée. Je devais avoir 9 ans.

 

 

Un jour, un garçon d’une classe supérieure, plus âgé de deux ou trois ans vint s’assoir à mes côté. Je ne me souviens plus des propos que nous échangeâmes. Je portais une robe en laine bleue qui descendait sous le genou avec un collant noir bien chaud. Sur ma robe, il y avait des broderies, des perles et je crois que le dessin représentait un ourson. C’était un très bel ouvrage.

Le garçon me posa quelques questions, me regarda des pieds à la tête et me demanda en riant si j’étais enceinte. Je rougis, balbutiai je ne sais quels mots, me sentis défaillir et alors que la colère montait en moi comme  la lave en un volcan, il se mit à hurler de rire en criant « femme enceine, femme enceinte ! Venez voir la femme enceinte ! » puis il s’éloigna, toujours riant, toujours dansant et s’amusant.

laurebleurose.
Abonné

Le nombre de fois qu'on me propose sa place dans le bus ou le metro!! Avant, je disais non merci et je me sentais mal qu'on pense que je sois enceinte. Et bien maintenant je prend la place! Au moins ca sert!!!!!

black-kam.
Abonné

" Tu devrais faire attention Kam, là tu es encore fine, mais le surpoids ça arrive insidieusement quand on s'y attend pas si on ne se surveille pas..."

(je mangeais une glace après la piscine : ma "copine" 4pommes).

 

Mince alors.... Je savais pas... le... le surpoids ?

Le surpoids, il va me tomber sur le coin de la gueule d'un coup comme ça ? Je guette... Il est ou?

Je deviens parano : il s'installe...

Je deviens guerrière : je vais le combattre et je m'interdis plein d'aliment !

Je me sens forte : il se barre

Je me sens nulle : je remange pleins d'aliments interdits...

Je me sens honteuse : je fais un régime plus stricte.

 

Aujourd'hui, je me sens pacifiste : je fais linecoaching...

lissiboa.
Abonné

[quote=Anick] ...

Mais ce qui m'a le plus blessé, c'est la phrase d'un amoureux qui venait de me laisser pour une petite poufiasse toute mince après 3 ans ensemble, en me disant: "je crois finalement que je suis plus superficiel que je le pensais. J'aimais ton visage mais pas le reste." J'ai du mettre une bonne année à m'en remettre. 

...

Étouffe toi avec ton céleri. :o)

[/quote]

 

Dernièrement, de la part d'un EX (sic) petit ami qui a pris du poids et en est malheureux:

 

'Au moins je n'ai pas l'impression de t'écraser' ...

 

Et non, je n'aurais pas envie de mettre une année à m'en remettre, des cons pareils, ça n'en vaut pas la peine. 

tamar.
Abonné

Dans ma famille, ça allait plutôt bien parce que Maman avait le même problème, elle me plaignait plutôt qu'autre chose. Sauf qu'elle et moi (les grosses) n'avions pas droit aux gâteaux, chocolat etc. alors que mon père et mon frère (les maigres) y avaient droit. Et mon frère, cet idiot, il n'aimait même pas ça et il n'en mangeait pas ! ça me rendait dingue.

A l'école on m'appelait "la grosse", mais comme j'étais excellente en classe je me réfugiais là-dedans, c'était pas trop grave. Après dans la vie, bien sûr, on rencontre toutes sortes de gens bêtes et méchants. Quand ils sont bêtes, on leur pardonne d'être méchants. Mais quand il sont censés être intelligents, c'est une autre histoire...

Ainsi mon gynéco, à qui je racontais tous les ans que j'avais encore pris un ou deux kilos depuis l'année dernière parce que je soupçonnais le traitement qu'il me donnait d'en être à l'origine, m'a dit un jour : "Il serait peut-être temps de commencer à renoncer aux bonnes choses !" Comme c'est exactement ce que j'avais fait pendant toute ma vie, j'avais envie de lui tordre le cou. J'en suis restée bête, bouche bée, incapable de dire quoi que ce soit...

Comme quoi un médecin peut être bête aussi, et j'apprécie d'autant plus la gentillesse et la compréhension que nous rencontrons sur ce site de la part d'AZ, et qui est rare chez des gens qui ne sont pas "passés par là" eux-mêmes. Ne fût-ce que de cela, nous ne leur dirons jamais assez merci.

Et puis, il nous arrive aussi de faire des maladresses. Je ne suis pas sûre de ne jamais en faire vis-à-vis d'une de mes petites-filles qui est très, très fortement en surpoids (bien plus que je ne l'étais à son âge) et qui est prise entre la honte, le désir de faire des régimes, et la gourmandise. Je fais de mon mieux pour surveiller ma langue, mais les enfants sont de petits êtres tellement sensibles, et on ne sait jamais ce qui se passe à l'intérieur. Alors peut-être pouvons-nous aussi faire l'effort de pardonner à nos familles, qui ont souvent agi avec maladresse mais non sans amour en même temps.

Esperenza.
Abonné

Bonjour,

Ah là là, toutes ces phrases assassines... J'en ai quelques unes en réserve...

Mon grand-père qui nous fait sa visite annuelle... "Ah ben t'as pris tes quartiers pour l'hiver". Je devais avoir une dizaine d'année...

Il m'a toujours attaqué sur mon poids... Non seulement j'étais une fille... mais en plus j'étais grosse... Double faute pour moi. Il a arrété de m'attaquer le jour où j'ai eu le courage de lui répondre... Oh sans agressivité. Un jour qu'il m'avait fait une de ses remarques habituelles (je ne sais même plus laquelle), je l'ai remercié de sa gentillesse. Il s'en est trouvé tout con.

Mais le pire dans ses attaques, c'est que mes parents étaient toujours présents... et jamais ne disaient rien. Je me sentais vraiment une merde... Aujourd'hui, je sais que pour ma mère, c'était très difficile de s'opposer à son père.

Ma mère n'a pas toujours été très tendre avec moi, mais pas en mots. Si elle essayait de m'encourager (à sa manière) en me promettant de changer toute ma garde robe si j'arrivais à perdre du poids, son comportement m'humiliait. Régulièrement lorsque je rentrais de l'école, du lycée, de la fac, je trouvais sur mon lit tous les emballages qu'elle avait été cherché dans ma poubelle. Cela me mettait dans une rage... Elle pointait mon problème mais si elle croyait m'aider, c'était tout le contraire, je me jetais encore plus sur les chocolats, gâteaux et autre cochonnerie.

Aujourd'hui, même si je souhaite profondément changer mon comportement alimentaire et si maigrir à long terme, je suis davantage en paix avec moi-même (10 ans de thérapie, ça aide ) et par conséquent, je n'ai plus de réflexions sur mon poids que ce soit de ma mère ou de mon entourage. Je pense que l'image que l'on donne à voir dans ces moments là est importante. Autour de moi, personne ne m'attaque sur mon physique, car on n'y voit pas une faiblesse que l'on pourrait titiller. Pourtant dans mon travail, à travailler avec des enfants en grande difficulté psychologique, violents, agressifs, j'en ai reçu des attaques (de celles qui brulent et viennent appuyer exactement là où ça fait mal) mais jamais sur mon poids.

Je me suis rendue compte de ce pouvoir là, un été à la plage. J'avais passé 15 jours en tant qu'animatrice de colo et à chaque fois que je me déplaçais en maillot de bain, je voyais tous les regards rivés sur moi, des regards de pitié, de dégout. Je marchais la tête baissée, telle une victime qui attend les coups... comme petite lorsque mon grand-père venait à la maison. Par la suite, j'ai emmené en vacances mes neveu et nièce et je ne sais plus pourquoi, je me suis déplacée avec eux avec beaucoup plus d'assurance, me présentant (uniquement dans mon attitude) comme la mère des enfants que j'avais à la main avec dans ma tête ce leitmotiv : j'suis peut-être grosse, mais j'ai deux enfants charmants à moi alors je vous emmerde !!! Je ne sais pas si javais moins de regard ou non mais en tout cas, je n'y faisais plus attention.

Louloute_15.
Abonné

J'ai lu vos posts et je crois que ça fait plaisir de ne pas se sentir seule ! wink

Depuis que j'ai commencé cette méthode (depuis très peu de temps) j'ai l'impression d'avoir déjà pris conscience que les gens de notre entourage ne veulent pas particulièrement notre bien : remarques assassines et préjugés bien placés, il faut vraiment se tourner vers la zen-attitude pour ne pas mettre de l'énergie dans toutes ces réactions négatives et agressives !

Certaines d'entre vous ont des mamans compréhensives et parfois sont elles-même concernées par les soucis de poids.

La mienne l'est et cela ne l'a pas empêché de porter sur moi un regard désobligeant face à mes kilos... comme si elle avait voulu faire ça pour mon bien, pour que je fasse moi ce qu'elle n'a pas fait elle !

J'ai réussi à lui faire reconnaitre devant toute la famille la dernière fois qu'elle m'appellait "La Dodue" --> classe ou bien ?

De même, elle me voit entrer dans une pièce, elle soupire, mais vraiment on sent qu'elle souffre et elle me dit "tu serais si belle avec des kilos en moins"

Notre poids détermine-t-il notre niveau de beauté ?

Je crois que j'en ai assez d'attendre les bons et les mauvais points de ma mère selon la courbe de mon poids !

 

J'ai lu aussi de beaux témoignages avec les professionnnels de santé !! Moi même j'ai véu des choses assez hallucinantes : gynéco, médecine du travail, infirmière scolaire...

Vous savez quoi ? Je pense qu'il faudrait que nous ayons le courage d'ouvrir notre bouche la prochaine fois, SURTOUT si nous ne sommes pas venus consulter pour des soucis de poids !!

On pourrait leur dire : "Merci Monsieur le Médecin pour vos bons conseils avisés, mais je vous prierais de garder vos réflexions pour vous !"

 

Après tout, nous avons Zermati et Apfeldorfer, ce qui prouve que certains médecins savent faire preuve de recul et de non-jugement, surtout face à ce qui est souvent l'expression d'une souffrance !

 

Bref, merci pour ces témoignages et continuons de fermer conscieusement nos oreilles à tout ça !

VALIE.
Abonné

Bonsoir,

Personellement j'ai aussi des phrase de ce type qui me restent encore aujourdh'ui dans la tête.

En primaire je n'étais pas grosse mais disons potelée mais j'étais souvent surnommée "grosse vache" ou tout autre nom mais surtout avec l'adjectif "grosse".

Le médecin qui nous faisait passer les visites à l'école avait noté une année : "Obèse" sur mon carnet de santé, quel traumatisme... Le pire c'est que ce n'était le cas.

Du coup ensuite j'ai toujours été complexée et même en pesant 55 kg je me trouvais grosse et moche et le poids a toujours été une obessession.

C'est terrible mais ce sont des réflexions qui nous marquent à vie et qui entraînent un déréglement par rapport à la nourriture et des complexes en cascade.

 

black-kam.
Abonné

" - Avec tout ce que tu manges, on pourrait nourrir la Somalie pendant 1 mois !

 

- C'est tellement fin comme réflexion ! Et drôle en plus ! Ah non attends... j'ai l'impression que c'est de la méchancêté gratuite. Mais d'ou me vient cette impression?"

 

- Oh, faut pas le prendre mal, c'est une boutade, c'est pas méchant !

 

- Ok, ben avec ce que tu manges en viande (régime Dukan, je précise), on pourrait carrément permettre à la Somalie de développer de l'élevage et de se nourrir des années. C'est bon, on a bien joué à la meilleure vanne? Je peux finir de manger tranquillement ?"

 

J'ai plus de remarque de cette personne depuis. C'est une petite victoire pour nous, ne nous laissons pas faire. Car si, c'est méchant !

justine2510.
Abonné

hallucinant !!!! c'est dingue comme le faite de ne pas être dans cette p***** de norme  dérange les gens !! Ils veulent soi disnat nous aider mais ne ce rendent pas compte que c'est pire après !!

au école collège lycée j'ai eu droit : la grosse , hippofolies , gros tas etc ..et le plus horrible erreur de la nature!!!  les profs qui me mettaient tjrs de côté

ma famille : ma mère à toute une collection : en me tatant les cuisses "c'est là qu'on devrait de liposucer" :O

                                                                                  plusieurs remarque qd j'avis mon anneau.g et qu'elle trouvait que je mangeait bcp trop

                                                                               dernièrement en me regardant : "et oui ta bouche je l'ai bien réussi mais désolée pour le reste !!!" ça fait toujours plaisir maman !!   etc... etc... etc...

         ma gd mère qui ai obsédé par le poids et qui fait 53 kg pour 1.57 et qui n'arrete pas de me saouler aevc son beurre a 15 % de m.g !!! et qui me dit tout le temps que je mange trop !! et j'en passe

 

noel d'il y a 2 ans : l'oncle de mon homme m'a offert un super livre ... " mon guide minceur " un pavé de plus de 300pages ... sympa comme kdo hein :s

 

et j'en passe des tonnes et des tonnes mais purée que ça fait du bien !!!! laissez nous tout simplement vivre on demande rien a personne !!

 

bizzzzzz à tous

 

sillyconne.
Abonné

Toutes ces phrases assassines... super pour la construction, la confiance en soi, l'amour propre..!

mais rappellons nous "c'est pour notre bien",voyons !!

j'ai des petits mots qui sont revenus à ma mémoire

mon père après des essayages de vestes, excédé "de toute façon t'es un boudin"

mon ex-mari, lors d'une projection diapo en famille, diffusion d'une photo à mes 15 ans, bronzée, poids "normal"... il demande à la cantonnade "qui est-ce" ??

un ex-copain "tu as une belle gueule, sur un corps immonde" je suis de nature optimiste (genre verre à moitié plein) je me suis dit que j'avais une belle gueule -;

quel con

Mon compagnon aime mes rondeurs et j'aime son ventre rond, oreiller pour poser ma tête et m'endormir....

Niquette.
Abonné

Bonjour Patience,

Je viens de lire ces phrases assassines...

Dans mon histoire j'en ai connu de semblables: mon père en observant mes fesses dans un pantalon neuf m'a dit " Tu as le derrière d'une jument de brasseur" j'avais 14 ans et il a cru bon de m'expliquer que la jument de brasseur était un cheval de trait !

J'en passe mais cela a continué longtemps dans ma famille et au cours des repas familiaux. Ma soeur, étant toujours mince après 5 grossesses sans aucun régime et moi devenue obèse après avoir commencé un régine à 14 ans. Mes tantes me lançaient aussi des remarques cinglantes par voie détournée. En s'adressant à ma soeur mais en me jugeant à la dérobée , oh ma chère comme tu as la ligne TOI !.....Et quand je me défendais mal en disant que je tenais plus de ma grand-mère et ma soeur du grand-père on me répondait "  oh non mémé ne ressemblait pas à ça !"  A près de 50 ans à l'époque cela fait toujours mal !

j'espère que je vais réussir à parvenir à une meilleure image...récemment en accompagnant ma mère âgée au supermarché nous avons rencontré une de ses amies qui a demandé si j'étais sa fille alors que j'étais " bien forte". Maman m'a dit ensuite " qu'est-ce que tu veux je suis bien obligée de reconnaître que tu es ma fille !" Je l'ai pris comme toujours en riant mon humour étant mon armure mais à 53 ans cela blesse autant qu'à 15 ans !

Merci de votre message, j'espère que la méthode fonctionne, j'aimerai que vous m'en fassiez part car j'au vu que vous étiez membre depuis longtemps.

lorraine
Marraine

Bonjour Niquette,

Je viens de faire une pause et me connecte sur Linecoaching

J'ai lu ton post et j'aiété touchée par ton post notamment:

"j'espère que je vais réussir à parvenir à une meilleure image...récemment en accompagnant ma mère âgée au supermarché nous avons rencontré une de ses amies qui a demandé si j'étais sa fille alors que j'étais " bien forte". Maman m'a dit ensuite " qu'est-ce que tu veux je suis bien obligée de reconnaître que tu es ma fille !" Je l'ai pris comme toujours en riant mon humour étant mon armure mais à 53 ans cela blesse autant qu'à 15 ans !

Merci de votre message, j'espère que la méthode fonctionne, j'aimerai que vous m'en fassiez part car j'au vu que vous étiez membre depuis longtemps."

 

En réponse à ta dernière phrase , je te réponds un GRAND OUI, la méthode fonctionne.

- Et pour la perte de poids : J'en suis à 8 kgs 400 perdus en 4 mois 1/2  juste en écoutant et en respectant ma faim. Je mange  tous les aliments que j'aime (dont le bien gras et le bien sucré) et je me sens légère, physiquement et psychologiquement

- Et pour le changement d'image    :  ce matin, je me trouvais une belle silhouette dans la glace; je me suis surprise il y a un mois à m'acheter un corsage prê du corps (46/48 en haut /teille et poitrine)  qui ne couvre que le haut de mes fesses), je me remaquille, je bouge, je danse......

- Et pour travailler sur ses blessures          la part laissée au travail-à travers les outils proposés- sur ses émotions est aussi importante que la part consacrée au travail sur les sensations corporelles (faim - sasiété etc). Les professionnels de Linecoaching nous accompagnent avec beaucoup de bienveillance (dont grand nombre d'entre nous a manquée ) dans notre  changement au rapport à la nourriture. Le postulat étant que toutes les émotions confondues peuvent entraîner des envies de manger (EME) que si elles sont satisfaites font grossir car dépassant la faim.....

//aux mères : pour faire très court, je te laisse lire mon profil + je suis arrivée sur Lincecoaching, juste après un nième séjour chez ma mère qui m'a laissée une fois de plus anéantie. Toutes ces paroles humiliantes lancées pour se sentir exister (en tant que mère, non;  En tant que femme peut être)....Bref comme le rappelait le Dr A. dans un de  tchats, nous ne sommes pas des poubelles. Ni des poubelles pour contenir le trop plein  de nos assiettes, et j'ajoute, ni des poubelles pour recueillir les mal êtres de nos mères ou autres sujets.

Bienvenueà LC et à bientôt

Lorraine

printine.
Abonné

Je fais del'hyperfagie donc on va dire que j'arrive a gerer 2 mois sur 12 angry

je suis dans la periode ou je gere et la je suis inviter  a un ti pot pour anniv, comme je gere j'arrive a refuser la part de gateau (c'etait chez ma belle mere, donc je ne pense pas vexer) elle me fais meme pas envie, et une de ces copine qui me balance  'mais...! printine pourquoi tu veux maigrir tu vois bien que tu regrossie a chaque fois !  je me suis sentie tout dabord honteuse au point de ne pas savoir quoi lui repondre,  j'etait d'une colere apres elle, en quoi elle se permettait de me dire sa,  je lui en ai voulue longtemps. Et en meme temps elle n'avais pas tord, mais sa je le confirme des annees apres. D'ou ma presence ici ...

Printine

REVEAN.
Abonné

bonjour a toutes,

je vous ail lue et je constate que je ne suis pas la seule a avoir entendu des choses désagréables, les reflexions pour ma part venaient de mon ex mari qui pesait et doit toujours peser environ 50 kilos tout habillépour 1.64m, toute personne qui dépassait  les 50 kilos était obèse, alors obese a ses yeux je l'étais et lors des repas ou j'invitais ou étais invitée , j'avais droit "tu es sure que tu en prends ??,ou alors quand il servait un apéro ou une coupe de champagne, il ne me servait pas disant non non elle va en cuisine,.. le mieux a été de l'entendre féliciter une collègue qui avait perdu du poids et qui était encore tres ronde, moi javais perdu encore plus de poids qu'elle mais jamais il ne m'avait dit que c'"était bien, d'ailleurs ca ne devait pas l'être j'aurais du perdre encore plus et a lépoque javis perdu au moins 18/20 kilos... enfin le must a été..."tu es obèse et imbaisable et seul quelqu'un qui aura besoin d'un trou ira vers toi... je ne peux vous expliquer la souffrance que j'ai ressenti, tant physique que morale, cela fait au moins 10 ans, mais cest gravé au fer rouge dans ma mémoire. cette phrase a du partciper a la fin de mon mariage avec lui, car j'ai effectivement rencontré un homme qui a bien voulu de mon "trou", il m'a connu plus mince (64 kgs pour 1.65) et puis beaucoup plus grosse au moins 86 kilos..et jamais je n'ai eu de reflexion a ce sujet, il m'aime comme je suis, et bien sur si je maigris, il sera content pour moi.. donc la si je viens vers cette méthode c'est pour moi et mes genoux qui eux, souffrent de ce surpoids...

Je ne sais pas comment on peut arriver a perdre du poids ni sur combien de temps mais il est sur que j'aurai aimé connaitre cette méthode avant d'enchainer une multitude de régimes dont le dukan..;la dernièrement la diététicienne ne venatn pas a bout de mes kilos m'a conseillé de consulter un médecin mais aussi delacher prise avec le regime et de laisser aller mon corps, sur le coup je n'ai pas compris, j'ai pensé quelle voulait que je grossisse un bon coup pour repartir apres sur de bonnes bases, mais je comprends maintenant quelle voulait que j'arrete de vouloir controler mon alimentation et de laisser faire, et ma foi ca me va mieux comme cela et j'espere que ca marchera pour tous.

bonne continuation ;

Revean

lorraine
Marraine

Bonsoir Revean

 

Comme toi, jai eu moi aussi 63 kgs (en 2000) et 86 kgs en 2011 pour 1m67.....

Actuellement, j'en suis à 77 kgs 600....après 4 mois 1/2 de LC...Et je me dis que si j'arrive -avec le temps- à 70 ce serait super mais 75 à 51 ans c'est bien aussi......De toute façon on décide pas vraiment.....

A ta question "comment on peut perdre du poids", j'ai envie de te répondre tout aussi  simplement : en suivant le programme en effectuant les exercices proposés (faim - sasiété - dégustation - RPC...)....En pleine conscience....après y a aussi les défis, les outils, le forum, les tchats........Pour le temps, ça dépend de plein de choses....C'est un programme qui demande des efforts, alors, conseil, prends ton temps, fais confiance aux concepteurs du programme et à toi même.

 

Je suis contente que tu aies, comme moi, rencontré un homme qui t'a choisi avec et pour tout ce que tu es , y compris, comme pour moi,  tes fragilités//à la nourriture.

Tu as subi, me semble t-il, dans ce que tu as décris de ton ex mari, ce qu'on appelle des violences conjugales. Génial d'avoir pu te défaire de cela.

Bonne soirée et bonne continuation

 

Lorraine

080413143151_Libellule2.
Abonné

Pour les phrases assasines, j'y ai eu droit

Je me souviens quand j'étais entre deux régimes, donc en période mince, on me disait "oh b ein prend ça, ça ne te fera pas d emal" et en période grosse "la vinaigrette dans la salade tu n'es pas obligé dans prendre "

héhé

bon on pourrait en sortir des kilomètres :p

en revanche ce que je veux partager c'est autre chose, je suis en train de lire un auteur américain, en anglais qui rejoint LC :)

Et je trouve justement un des techinques quelle propose sur ce qu'on a subit ^^

il faut en rire.

Maintenant que c'est passé si c'est dans l'enfance.. il faut refaire le film, limite imaginé notre comique préféré, et rendre le discours comique ^^

Maintenant celui qui est ridicule c'est surment celui qui dit ces tonnes de connerirrrrrrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees

REVEAN.
Abonné

Bonjour Lorraine,

J'ai effectivement souffert de violences conjuguales parfois physiques mais le plus souvent morales et je pense que ce sont les violences verbales morales qui me faisaient le plus souffrir, je n'étais jamais bien, je devais garder mes cheveux encadrant mon visage pour que l'on ne voit pas trop qu'il était rond, je devais m'habiller en noir pour dissimuler au mieux mes rondeurs, il portait tres souvent un regard dégouté sur mon ventre, qui est la partie la plus ronde de mon corps, d'ailleurs je deteste mon ventre, il m'empeche de m'habiller comme je veux, j'ai eu beaucoup de mal a accepter mon corps et mes rondeurs et meme quand je n'étais pas grosse j'étais encore tres grosse selon ses critères.

Effectivement mon compagnon actuel m'aime comme je suis et je suis comblée et tres heureuse avec lui. Malgré tout cet amour je serais encore plus heureuse si je n'avais pas ce surpoids. je m'en veux car j'ai repris du poids tres betement, de 67 kilos en 2006, je suis allégrement passée a plus de 86 et je pesne que cette prise de pois m'a permis de faire barrage a la tonne de problèmes que je vivais, problèmes au travail, divorce en cours, mon fils de 16 ans, brillant élève qui s'est d'un coup écroulé pour depression nerveuse que je n'avais pas vu venir, empetrée dans mes problèmes persos, donc j'ai mangé et bien mangé pour pouvoir garder les pieds sur terre. Tout s'est enfin calmé et aprs moults régimes j'ai fait dukan pendant plus d'un an et demi et j'ai perdu 14 kilos, mais j'en ai eu marre car je souffrais de fécalomes a répétition et puis j'ai commencé a avoir des problèmes aux reins, donc fin du régime dukan. J'ai consulté une diététicienne qui m'a remis un plan alimentaire qui m'a fait reprendre au moins 7 kilos, de ma vie je n'avais jamais mangé autant de féculents, si peu de protéines par rapport a dukan, n'arrivant pas a me programmer une baisse de poids, elle m'a conseillé de laisser mon corps au repos et de fil en aiguille j'ai vu linecoaching. Ce programme 'ma séduit et je me suis inscrite.

De fait, j'ai réduit la masse de féculents que je me forcais a avaler car selon la diététicienne cela devait m'aider a stabiliser mon poids mais ca l'avait augmenté, ne sentant plus de restrictions, j'ai réduit ma consommation de chocolat praliné, je ne l'avale plus mais prends le temps de le laisser en bouche pour le déguster, d'ailleurs hier, en faisant cela j'ai noté que cela m'écoeuré, je n'ai plus les compulsions alimentaires que j'avais, je me rends compte d'ailleurs que cela s'apparentait a al boulimie, je mangeais plein de beure, de cassonnade de sucre roux, de la creme fraiche, bref un tas d'aliments que jamais je ne prenais pas en temps ordinaire, donc tout cela exit, puisque je sais que ce ne sont plus des aliments interdits, donc pour le moment cela m'est passé,mais j'ai quand meme un problème avec certains aliments, notamment le fromage, j'en ai mangé avant hie soir et j'ai culpablisé toute la soirée car je l'ai mis dans la catégorie des aliments qui font grossir surtout pris le soir et pourtant j'avais mangé un morceau plus que raisonnable.

je pensais donc maigrir, mais je me sens toujours serrée dans mes vetements et je ne comprends pas trop pourquoi je n'ai pas perdu un peu. Peut etre ai je perdu un peu car je ne me pese pas, refusant de voir que le chiffre ne correspond pas a mes désirs, d'ailleurs j'ai noté quil fallait se peser au bout d'un mois de programme, j'ai bien lu ??

je sais qu'il faut être patiente, et la c'est difficile car j'en ai marre detre patiente, je voudrais avoir un poids correct avant detre trop vieille (55 ans), j'ai du mal à faire la RPC, j'ai du mal a tenir mon esprit, et j'avoue que j'ai aussi du mal avec la satité et la faim, j'ai fait l'expérience de la faim deux fois, mais il m'arrive de ne pas vraiment sentir si je mange par faim ou par habitude ne serait ce que le matin par exemple, je prends deux tranches de pain (au lieu des 6 que je prenais antérieurement), faut il diminuer les quantités pour voir si elles conviennent pour avoir faim ?? j'ai du mal aussi avec la satiété, bref je pense que je ne suis pas encore au bout de mes peines, et je me demande si écouter ses sensations peut permettre de perdre du poids...j'attends de voir..

Bonne journée et merci de m'avoir répondu.

Revean

 

fleur2lotus.
Abonné

Bonjour Revean,

ce que tu décris de ton ex-mari est horrible et effrayant. Comment peux-t'on se comporter comme ça envers une personne qu'on est censé aimer?

Je suis heureuse que tu ais trouvé un compagnon qui t'aime pour toutes tes qualités. La vie de couple c'est un ensemble et quoi qu'en pense ton ex, ça ne se réduit pas à satisfaire ses besoins sexuels, ça c'est en plus.

Je ne voudrais pas te blesser en écrivant celà, mais il est peut-être possible que tes kilos en trop te permettent de vérifier que ton amoureux t'aime avec ou sans eux. Tout ça tu n'en est pas forcément consciente.

On ne prend jamais du poids bêtement, il y a toujours une raison qui se cache derrière.

Bon courage

REVEAN.
Abonné

Bonjour Fleur de Lotus,

Je ne sais pas si j'ai pris consciemment du poids pour vérifie si mon nouveau compagnon m'aimait telle quelle, mais j'y ai quand meme pensé, surtout que lorsqu'il m'a connu je pesais 67 kgs et que dans les années qui ont suivi, je suis allégremment passée a plus de 86 kilos, quel que soit le poids que j'ai pu faire, je ne l'ai jamais vu montrer du dégout pour l'ensemble de mes rondeurs, je n'ai jamais eu de réflexions et il m'a toujours montré quil avait du désir pour moi et surtout pour mon corps car il faut bien en passer par la lorsqu'on s'aime, alors je sais et je ressens qu'il m'aime comme je suis et que si j'arrive a maigrir il est d'ailleurs conscient de mes efforts dans le domaine, qu'il sera content pour moi, car je serais alros plus a l'aise dans ce corps.

Au contraire de mon ex époux qui exigeait que je porte des cheveux longs, lui m'a conseillé de me couper les cheveux, ce qui a eu pour effet de me rajeunir et j'ai pu découvrir que je n'avais pas un visage comme une pleine lune, au contraire, tout l'ensemble de mon visage est mis en valeur, il me conseille d'ailleurs en matière de vetements, et généralement meme si ca m'agace quelquefois, il a souvent raison, sur le choix de mes vetements. Nempeche que parfois juste pour dire que je choisis moimeme, je prends un truc quil n'aime pas et la cest vraiement pour l'embeter un peu, car en principe nous avons les memes gouts.

quand a mon ex, je l'ai quitté juste avant qu'il ne commence son travail de sape sur mon fils et je pense que j'aurai du partir avant car mon fils de ce fait fait de la muscu pour avoir des bras musclés et avoir des pectoraux en lieu et place des seins quil avait dans son enfance du fait quil prenait de la cortisone..il a un souci avec son image corporelle, et ce ,nest pas facile de lui faire entendre raison, d'ailleurs il fait tout pour etre completement différent de son père.

voila merci de votre soutien ca fait du bien au coeur.

Tag.
Abonné

[quote=Libellule2]

en revanche ce que je veux partager c'est autre chose, je suis en train de lire un auteur américain, en anglais qui rejoint LC :)

Et je trouve justement un des techinques quelle propose sur ce qu'on a subit ^^

il faut en rire.

Maintenant que c'est passé si c'est dans l'enfance.. il faut refaire le film, limite imaginé notre comique préféré, et rendre le discours comique ^^

Maintenant celui qui est ridicule c'est surment celui qui dit ces tonnes de connerirrrrrrrrrrrrrrrrrrrreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeees

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Bonjour Libellule2,

J'adore lire en anglais moi aussi et je suis sûre que la lecture d'un autre auteur avec un point de vue proche de LC m'aiderait ;) Alors peux-tu me donner le nom de ton auteur ?

@+

positivethinker.
Abonné

Bonjour,

Je trouve ca vraiment triste. Moi qui me croyais mal lotie avec ma famille. Ma famille (grand-mere, tantes) je ne les vois plus depuis au moins 5 ans comme ca plus de reflexions desagreables.

Je pense que tu pourrais leur dire ce que tu as sur le coeur quand ils te parlent comme ca, c'est vraiment un manque total de respect de parler comme ca a quelqu'un, la reflexion de l'ami de la famille te traitant de grosse poubelle vide est vraiment inacceptable, j'espere que tu l'as envoye paitre !

aeria.
Abonné

Ce n'est pas vraiment d'une phrase assassine dont je voudrais parler mais d'une phrase négative que ma mère me disait dans l'enfance et qui m'émeut toujours alors que plus de 50 ans sont passés. Je comprends la souffrance de ma mère mais ces mots m'ont, je crois, enlevé précocement ma capacité de régulation interne.

" Quand on a un grand-père qui est mort de faim, on mange ce qu'on a dans son assiette"

Mon grand-père est mort à Dachau.

Pattie.
Ancien abonné

Je comprends la souffrance de ta mère, moi aussi. Mais ton grand-père n'est pas mort de faim, il est mort de la méchanceté des uns, de l'ignorance et de la lâcheté.des autres. Du coup, si tu dois avoir une réaction par rapport à ça, c'est d'être gentille avec toi-même, d'apprendre et de te féliciter de ton courage à entreprendre ta démarche.

Lavienrose.
Abonné
Je plussoie!!! Et très joliment écrit!
Maudl.
Abonné
Allez moi aussi je viens mettre mon grain de sel ! Tout d abord avec les jolies expressions imagées de mon père : - " bon dieu, tu tiens mieux a table qu une biquette sur les cornes ! " - "Maud, vaut mieux lui payer le ciné qu un resto ... " a toute l assemblée en repas de famille ... ! - " rolala, tu va être plus facile a rouler qu a pousser !!" Bon il a un goût prononcé pour l humour noir, c est dit sur le ton de la plaisanterie mais c est dit quand même ! Ce que je supporte le moins c est ce qui vient de ma belle mère, là ça me fout hors de moi ! mon degré de tolérance avec elle est minime lol Du genre 6 mois après mon accouchement : - " c est quand que tu as prévu de perdre tes kilos de grossesse ? Là il est temps .." en adressant un regard moqueur a ma belle sœur qui ricanait comme une niaise ! Et puis l'année d'après elle devait pas penser que j avais fais assez d'effort j ai eu comme cadeau de Noel un livre de recettes minceur !! J en ai d autres mais on passerait trop de temps ! Je vous ai mis les morceaux choisis !! Mais on se laisse pas abattre ! Ce qui nous tue pas nous rend plus fort ! Courage les filles et les gars, avec LC on a sonné a la bonne porte ;)
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