J'ai perdu 6 kilos et je prends désormais du plaisir dans la nourriture

 

Lea, 25 ans, habite entre Paris et Reykjavik 
Pourquoi Linecoaching?
Lea.tonysdottir :
 
J’ai toujours été en « léger surpoids ».
 
Au mois de mars 2016, j’ai raconté à une amie de longue date que j’en avais marre d’avoir l’impression d’être toujours trop pleine et que j’aimerais avoir un rapport plus sain à la nourriture. Elle m’a parlé de ce programme qu’elle suivait et cela m’a trotté plusieurs mois dans la tête, pendant lesquels j’ai réalisé qu’il y avait de sérieuses distorsions psychologiques derrière mon manque de sérénité et que cela pourrait être intéressant de se pencher dessus. J’ai donc décidé de tenter l’expérience.
En quoi cette méthode est-elle différente ?
Lea.tonysdottir :
 
 Je trouve que cette méthode a la qualité essentielle de s’intéresser aux causes psychologiques des excès alimentaire. Elle permet de se sentir mieux en tous points, au lieu de se focaliser sur la perte de poids au détriment de son bien-être psychologique.
 
Je conseillerais cette méthode à des amis, surtout ceux qui ont conscience qu’ils mangent trop sans vraiment comprendre pourquoi, ni comment se satisfaire. Cette méthode est un voyage intérieur qui va au-delà de la pure perte de poids et dont tout le monde pourrait bénéficier pour mieux gérer son attitude dans de nombreuses situations de la vie en général.
 
Je comprends enfin comment prendre pleinement plaisir dans la consommation de nourriture.
Quelles sont vos impressions sur le parcours de Linecoaching ?
Lea.tonysdottir :
 
Le parcours alimentaire m’a guidée à travers le labyrinthe des diverses incohérences de mon comportement alimentaire. J’ai appris à apprécier la sensation de faim. J’ai pu identifier plusieurs causes de prises alimentaires « hors faim » : la fatigue, l’ennui... J’ai compris que se forcer à manger n’est jamais positif, contrairement à ce que nous enseigne l’éducation traditionnelle, car le corps reconnaît mieux que l’esprit les besoins nutritionnels. 
 
 
Je me contente de moins : je me sers moins au départ, je mange plus lentement, je ne me force pas à finir si je n’en ai plus envie et je laisse en particulier les aliments que je n’aime pas vraiment.
 
Je suis plus sereine lors de « l’attente » de nourriture. Ma faim de ne me gêne pas.
 
J’évite au maximum de manger devant l’ordinateur au travail. Si je veux manger je fais une pause ailleurs, sinon je ne mange pas. C’est comme une négociation avec moi-même.
 
Quand j’ai faim je me demande de quel aliment j’ai envie, et quand je le mange je me demande si je l’aime vraiment.  Je me rends souvent compte que je n’ai pas envie des aliments « typiques » que j’ai l’habitude de manger, et que parfois je n’aime pas vraiment ce que je mange. Ou alors après deux bouchées ça ne me dit plus rien.
Mais ce qui a le plus changé c’est mon état d’esprit. Je suis moins effrayée par les dîners copieux ou les cocktails, je ne culpabilise plus d’entrer dans une boulangerie, je n’ai plus peur d’avoir faim, je ne me remplis plus à craquer sous prétexte que c’est gratuit.
 
Enfin cette méthode m’a ouvert la voie à des progrès sur d’autres aspects que le comportement alimentaire. J’ai pu observé les bienfaits de vivre pleinement des situations de plaisir et parfois d’ennui.
Vos interactions avec la communauté ?
Lea.tonysdottir :
 
J’ai eu 6 entretiens avec Anne-Lyse, que j’ai vraiment appréciés car on réfléchissait ensemble à certains de mes blocages et elle trouvait souvent des solutions qui s’adaptaient à mon cas . Ca permettait aussi de me rassurer sur le fait que faire les exercices en partie était déjà une étape significative ; par exemple pour la pleine conscience « seulement » trois minutes, dégustation « seulement » pendant quelques secondes. Cela peut en effet être frustrant de se rendre compte qu’on n’arrive pas à faire les exercices « parfaitement », car on a l’impression de ne pas être un « bon élève ». Donc cet encouragement régulier a joué un rôle important !
 
Le suivi avec un coach est une valeur ajoutée qui apporte un côté "sécurisant". 
 
 
J’ai trouvé le seul chat (avec G. Apfeldrofer) auquel j’ai participé très instructif car j’ai mieux compris ce que signifiait faire une activité en pleine conscience. J’aimerais y participer plus mais c’est à des horaires où je peux rarement être connectée.
 
 
Concernant les forums j’ai lu quelques discussions sur la gestion des émotions. Avoir des anecdotes réelles permet de mieux comprendre l’intérêt de certains exercices. Cela dit j’ai du mal à partager « publiquement » des détails un peu intimes de ma vie donc je n’yai pas participé directement.
Votre outil favori ?
Lea.tonysdottir :
 
L’outil qui m’a le plus marquée est sur la « motivation » : la vidéo de P. Zermati expliquant les quatre étapes du changement (de inconsciemment incompétent à inconsciemment compétent). J’ai trouvé ce schéma de progression très parlant. Quand par moment je réalise que mes anciennes mauvaises habitudes refont surface, je pense à ce schéma et je me dis que je suis dans la période où j’oscille entre consciemment incompétent et consciemment compétent. Ca me rassure car je vois bien que le changementne peut pas se faire pas par passage direct de inconsciemment incompétent à inconsciemment compétent. Le changement demande de répéter cette transition et chaque répétition est un petit progrès. 
Votre défi préféré ?
Lea.tonysdottir :

 

Mon défi préféré était « Je me tonifie sous la douche tous les jours », car c’était à ma portée tout en me demandant un petit effort supplémentaire tous les jours ; au final j’en ai presque fait une habitude.

Par Votre coach
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