Image refuge et sport - 04082011

Alex.
Abonné

Bonjour, j'ai deux petites questions :

1. Ce matin j'ai décidé qu'il était temps de s'intéresser à l'image refuge. J'ai donc lu et regardé la vidéo concernant ce sujet, et je m'attendais à ce qu'il y ait une suite, après les explications.. et bah non :D

Donc si j'ai bien compris, il n'y a qu'un seul post à ce sujet, et c'est à moi ensuite de mettre en pratique ?

2. Je sais qu'il est bon de faire du sport, mais depuis le début de l'année je me levais 3 fois par semaine à 4h30 pour aller en salle avant d'aller au travail. J'ai arrêté en même temps que mon satané régime, et actuellement je n'ai pas du tout, mais alors pas du tout, l'envie de m'y remettre. Je crois que je suis autant dégoutée du sport que des régimes ! Est-ce que je peux m'y mettre quand j'aurais à nouveau la motivation, au lieu de m'y forcer ?

Je parle bien sur des exercices mis ici sur le site, car sinon je promène environ 1h tous les jours mon chien :)

Merci pour votre aide

Alex

Commentaires

Nicci.
Abonné

Oui, pour l'image refuge, c'est tout, à toi de jouer. (c'est vrai qu'à moi aussi ça me parait léger la présentation).

Pour le sport, ça doit être un plaisir et pas une contrainte, c'est le plaisir de bouger, de sentir son corps. Ce n'est pas pour dépenser des calories, donc il ne s'agit pas du tout de se forcer, mais d'en avoir envie. Si on voit ça comme un plaisir et non une contrainte, c'est différent, le problème c'est que tu t'es dégoutée, il faut là aussi revenir à une relation saine aux activités physiques !

Alex.
Abonné

Merci Nicci pour ta réponse :)

Concernant l'image refuge je dois donc commencer avec une montagne, à l'imaginer pour m'apaiser lorsque je ne vais pas bien, c'est ça ? A n'importe quel moment, quel endroit ?

Le plus dur est, me semble-t-il, de penser à le mettre en pratique....

 

Pour le sport en effet, je suis totalement dégoûtée. Je vais continuer à bouger dans des activités que j'apprécie, comme les promenades, le vélo, etc, et le jour où j'en aurais l'envie je testerai les activités proposées ici :)

Nicci.
Abonné

Il est sans doute plus efficace de commencer à se créer l'image refuge tranquillement installée à la maison, au calme, pour que cette image soit plus facile à utiliser dans des moments difficiles. C'est vrai que moi non plus, je ne pense pas trop à l'utiliser en situation, encore faut-il avoir conscience d'être en situation de stress, et ne pas préférer se jeter sur la nourriture, qui est notre habitude. Ca ne va pas se faire d'un seul coup, ça viendra avec le temps. Ce travail est un bon investissement à long terme.

Alex.
Abonné

Merci Nicci, tu as raison. Je travaillerais cette image refuge lorsque je pourrais trouver un moment calme dans un lieu que j'aime :)

Marilyne de Linecoaching
Votre coach

Voici la réponse fournie par Gérard Apfeldorfer concernant l'image-refuge :

La technique de l'image-refuge est simple… à expliquer, même si elle reste difficile à mettre en œuvre et nécessite un entraînement pour cela. La difficulté consiste à évoquer l'Iimage-refuge dans les situations difficiles. Pour y parvenir, il convient de vous entraîner à froid à évoquer et préciser cette image-refuge.

 

Bonne continuation.

FreeDom.
Abonné

Bonjour à tous :)

Moi aussi j'ai du mal avec le concept de l'image refuge.

Nicci, as-tu déjà eu recours à ton image refuge lors d'un moment difficile ?

Lily.
Abonné

Bonjour,

Moi aussi j'ai eu un peu de mal au début avec l'image refuge. Avec le recul et un peu d'entraînement, même si ce n'est pas parfait, je crois que j'avais fait plusieurs erreurs :

- Vouloir aller trop vite et ne pas prendre le temps de la respiration en pleine conscience avant l'arrivée de l'image refuge

- Ne pas utiliser tous mes sens : une image refuge, c'est un peu une "madeleine de Proust" sensoriel : il faut utiliser l'image (la vue), mais aussi les sons (le vent, la mer, un rire d'enfant...), l'odorat, le toucher... bref donner corps à l'image refuse, et ça, ça aide bien à "y être vraiment", à se concentrer sur ces sentations agréables pour ne pas laisser venir les pensées stressantes.

- Enfin, j'ai eu beaucoup de mal à définir cette image refuge, preuve sans doute que j'ai aussi beaucoup de mal à me détendre de faàon générale et à profiter pleinement de l'instant présent... Mais finalement, j'en ai une qui me va, je ne sais pas encore l'utiliser pleinement, mais je progresse...

Dans ce domaine là aussi, il faut sans doute être patient....

eli77.
Abonné

Bonjour,

Je suis abonnée depuis 4 jours autant dire une super débutante.

L'idée de l'image refuge m'a tout de suite parlé et je tente de la mettre en place.

Les explications données m'ont semblées un peu courtes moi aussi, mais j'ai fait avec.

J'ai commencé par chercher dans mes souvenirs un moment heureux de ma vie et de le ressituer dans son cadre.

J'ai mis du temps, car des moments vraiement heureux qui puissent me réconforter dans des moments difficicles, je n'en ai pas à revendre.

J'ai finalement trouvé un endroit où je suis allée deux fois et où les deux fois ont été agréables.

Le soir quand je me couche, je ferme les yeux et je prends un moment pour définir, voir, l'image de ce paysage, je cherche de plus en plus de détails, j'invente ce dont je ne me rappelle plus.

Après 4 jours, mon image refuge commence à prendre forme et je vais m'obliger à midi et le soir à la visualiser pour pouvoir m'en servir au moment critique.

Je suis en vacances, donc pour le moment j'ai le temps.

Je vous dirai si j'arrive à m'en servir efficacement dès que j'aurai testé.

Elisabeth

Anick.
Abonné

Je te rejoins concernant le sport. Après avoir abusé longtemps, y penser me dégoute. Je crois que l'important, c'est de commencer par trouver une façon douce de te reconnecter avec les sensations de ton corps: gym douce, massages, etc... Ensuite, si un sport te fais envie, pourquoi pas. J'ai recommencé à marcher à un rythme non sportif en essayant de ne pas penser aux calories brulées, à mon métabolisme ou à quoi que ce soit d'utile, sinon mon bien être dans l'immédiat, avant de me remettre à courrir. Je t'avoue que c'est encore une contrainte que je m'impose, mais j'essaie de me concentrer sur le bien être que ça m'apporte. Tout ça pour dire que si ton esprit te dis non, pourquoi ne pas t'écouter et t'offrir une pause assumée plutôt de de vouloir sans faire et te sentir coupable?

J'étais avant une inconditionnelle du gym. J'ai presque la nausée quand je passe devant maintenant... et je me suis permise de gaspiller mon abonnement et de ne plus y mettre les pieds jusqu'à ce que l'envie revienne, et tant mieux si elle ne revient jamais!

Alex.
Abonné

Merci à toutes pour vos réponses et pour vos précieux conseils :) Pas facile pour une perfectionniste comme moi de ne pas avoir des directives plus précises :D

Marilyne, il est également difficile pour moi, actuellement, de trouver un moment de calme pour m'entrainer à l'image-refuge. Et quand j'ai un moment je n'y pense pas en fait.

Actuellement je remplis mon carnet découverte, et je dois, selon le Dr Zermatti, continuer à manger comme je le fais d'habitude. Je n'ai pas l'impression pour l'insant de travailler sur mon rapport avec l'alimentation, donc je ne pense pas au défis ni exercices :(

Lily, apparemment pour moi c'est l'inverse. J'ai l'image-refuge à travailler avant la respiration en pleine conscience, car cet exercice est actuellement toujours bloqué.

Eli77, je te remercie, car je n'avais pas du tout pensé à travailler sur l'image-refuge au coucher. Je vais m'y mettre dès ce soir ;-)

Anick, en effet, j'ai décidé de ne pas me forcer à faire du sport. Je vais donc continuer à faire les activités que j'aime et si un jour je dois me remettre au sport, c'est parce que je'n ai l'envie et non pour brûler des calories, être plus musclée, etc..

Nicci.
Abonné

FreeDom : j'ai pu me servir de l'image refuge en y pensant à l'avance, c'est à dire qu'au boulot, j'ai un peu trop pris l'habitude de manger lorsque j'ai un répis, pour me réconforter. Donc sachant ça à l'avance, je me dis en partant le matin, "quand j'aurais ce moment de calme, je ferais l'image refuge avant de manger pour voir si j'ai faim ou pas. Sinon, en situation non prévue je ne l'ai jamais fait, les anciens réflexes de manger pour fuir sont encore très présents (j'en suis au début du programme, étude de la faim, je n'ai pas fait encore gestion des EME)

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