Je ne sais plus quoi manger... - 26122013

fadinarde.
Abonné

Bonjour!

Je fais LC depuis juillet 2012, en dent de scie, j'avance, je recule, j'arrête, je reprends... Mais dernièrement je constate que mes goûts sont en train de changer de manière assez marquée, pourtant je ne pratique plus (en tout cas pas de manière consciente!) la dégustation.

Oui mais voilà. J'adorais les cupcakes, par exemple, que je mangeais pas très souvent, mais qui étaient un petit plaisir que je m'offria sde temps en temps avec mes collègues, vu que nous avons un très joli petit salon de thé-cupcakerie juste à côté du boulot. Et bien juste avant Noël j'en ai acheté, et je n'ai eu aucun plaisir à les manger.

J'étais une inconditionnelle du Starbucks, maramel macchiato et cookie, que je m'offrais de temps en temps aussi par pur plaisir, et bien toutes les dernières fois que j'y suis allée je n'ai pas eu de plaisir.

Et le chocolat, que je croyais aimer follement: j'en ai de moins en moins envie, et certaines sortes ne me plaisent plus du tout. (comme les boules Lindor, que je pouvais manger en excès, et que je trouve maintenant beaucoup trops grasses, ecoeurantes!)

 

Je me demande si j'apprécie moins (voire plus du tout) ces aliments parce que je les mange sans faim, ou si c'est réellement mon palais qui deveint plus exigent. Un peu des deux certainement.

Vous devez vous dire que je suis chanceuse, perdre l'envie de manger certaines cochonneries c'est le rêve! Sauf que non, en fait.

Je suis en train de refaire mon parcours alimentaire, et j'arrive à l'exercice qui consiste à apprendre à se réconforter avec un aliment (Ça me fait penser à Lorraine et à ses aliments doudous!) et je dois vous avouer que je ne sais pas quel aliment choisir.... 

Je ne suis pas en train de dire que je n'ai plus de plaisir à manger. En fait j'aime les bons petits plats, et surtout quand je peux les déguster en compagnie. Mais je vis seule, je n'ai pas toujours le courage ni l'envie de me mitonner des bons petits plats pour moi toute seule en rentrant tard du boulot... Je le fais, bien-sûr, mais je cède aussi souvent à la facilité du "pain-fromage-yaourt", et vite vite je rejoins mon canapé pour regarder la tv... pas très satisfaisant, même si j'adore le fromage...

 

En fait je me rends compte, maintenant en écrivant ça, que ce qui me chagrine dans cette histoire, c'est que j'ai l'impression de devoir faire le deuil de ma "gourmandise"! Genre: Miam, pour le goûter je vais m'offrir un bout de chocolat, ou un cupcake! Mais non, j'en ai pas envie... Pourtant j'ai toujours cette envie de quelque chose... Ah lalala, mais ces eme... 

Ces temps je me surprends à tourner en rond dans ma cuisine, à me répéter: j'ai envie de quelque chose, là, maintenant, mais de quoi?? Et j'ouvre frigo et placards, et rien ne me tente, et je tourne encore, et parfois si l'eme est trop forte je prend un truc, sans conviction, juste pour quand-même avoir quelque chose, et d'autre fois je quitte la cuisine frustrée...

Il me faut trouver d'utres moyens de trouver du réconfort en fait....

Bon, mon billet est assez décousu, je crois ( ce qui est  le comble pour une couturière!!) mais il m'aura permis de mettre à plat certaines choses, et peut-être que certaines d'entre vous pourront me faire avancer avec leurs propres reflexions sur le sujet!

Commentaires

izabelle
Animatrice forum

mais c'est une excellente évolution que je lis là !!!!

eh oui, les trucs " tout faits"  riches en calories, ne te réconfortent plus.......

tout simplement sans doute parce que tu ne les utilises plus pour éviter tes émotions, du coup  leur côté  "riche"  n'a plus d'utilité....

ce qui réconforte "vraiment", c'est ce que tu cites : des bons petits plats mitonnés....

ça ce sont des choses vraiment réconfortantes.....   bien sûr plus compliqué parce que ce n'est pas du  "tout pret", mais d'un autre coté   c'est tellement plus "vrai"

je me dis qu'il faut que tu répondes à cette envie-là,    soit en te mitonnant des bons petits plats, même pour toi toute seule, ou bien en allant au restau (des bons) pour le faire faire par qq'un d'autre

ou alors t'inscrire dans un cours de cuisiner, te faire plein d'amis et vous inviter les uns chez les autres pour vous mitonner tous entre vous de bons petits plats.....

laisse tomber sans regrets les cupcakes et les lindor,    et développe cette envie-là que tu ressens.....

 

je sens très bien cette évolution....  alors bravo à toi même si c'est destabilisant

shackleton.
Abonné

Bonjour,

 

Vous deux me faites prendre conscience que finalement, le réconfort apporté par tout ce qui est gras et sucré est assez illusoire.

@Fadinarde, je peux comprendre au mot près ce que tu ressens. Là, tu vois, chez moi, en cette journée qui suit directement Noël (fériée en Alsace), je me rends compte que je n'ai pratiquement pas un aliment-réconfort (petits gâteaux, chocolat au lait, etc.) et que ma foi, il va falloir que je me trouve autre chose.

Je pourrais aller chez l'épicier turc du coin, ou dans un Carrefour Express, faire le plein d'aliments-doudous, mais : il pleut des cordes à Strasbourg, je suis fatiguée, et surtout, la question qui me turlupine depuis un moment, c'est : est-ce que j'aime le goût de ces aliments-doudous ? Eh bien, en fait, non. C'est sucré à mourir, c'est mou, ça n'a pas plus de saveur que ça. Et j'ai toujours aussi "faim" après.

Je suis une grande consommatrice de chocolat, au lait en particulier. Quand j'en mange, je ne sais pas exactement pourquoi parce que ça me fait tousser (eh oui, comme si j'avalais de la poussière), ça m'emplâtre les papilles, etc. En n mot comme en cent, pas terrible. Par contre, j'ai des pommes bio dont je sais par avance qu'elles vont combler mes papilles. Je me les garde pour plus tard laugh

Je ne viens pas soudain de faire ma révolution intérieure, j'ai énormément de travail pour récupérer des sensations alimentaires normales, mais là, subitement, toutes deux, vous mettez des mots sur ce qui me trotte dans la tête depuis des mois : ce n'est pas parce que c'est gras et sucré que c'est bon, le goût n'y est pas, ça ne me comble pas et donc il m'en faut toujours plus.

@Fadinarde, peut-être que ton palais devient tout simplement plus lucide et te dit non. Ca ressemble à ce qu'on voit chez les enfants qui peuvent très bien avoir une grosse envie d'un aliment a priori décalé mais qui ont assez d'instinct de régulation pour dire "stop" et passer à autre chose (si on ne les a pas contraints avec la restriction cognitive en croyant bien faire).

Un peu confus tout ça, non ?

fadinarde.
Abonné

Oh, ton message n'est pas plus confus que le mien, mais la raison c'est que l'on est en pleine prise de conscience... Et que cela ne se fait pas sans allers-retours, détours, etc....

Merci à Iza, d'ailleurs, qui est assez douée pour synthétiser avec lucidité nos prises de tête!

 

Après avoir écrit ce post, ce matin, je suis partie faire mes courses (la Suisse est aussi sous la pluie, quelle météo de cochon!!!) et je me suis acheté des choses plus haut de gamme... Plutôt que des rebibes de saumon fumé j'ai pris un dos de saumon fumé, et j'en ai coupé des gros cubes dans ma salade. J'ai aussi acheté un bon vinaigre de framboise fabriqué dans un moulin réputé de ma région... Et une barre de choc artisanal, et de la salade au poids plutôt qu'en sachet, comme ça elle ne finira pas à la poubelle vu que j'ai pu adapter les quantités à mes besoins! Oh, et des coques de vol-au-vent artisanales elles aussi! J'adore les vol-au-vents, mais je n'en fait plus depuis que je vis seule à cause des quantités... eh bien je vais tâcher d'être plus intelligente que ça: je vais préparer la farce, la congeler par portions, comme ça ça me fera des bons repas rapides pour après le boulot... Bon voilà, ça c'est pour la partie "frigo"...

Mais j'ai aussi profité de ces courses pour faire un peu le point et refléchir à tout ça... 

Donc je ressens beaucoup moins de plaisir à me faire un goûter au Starbucks ou autres petites pâtisseries. Mais alors, voilà que j'ai perdu une activité qui m'apportait du bonheur, du bonheur en l'anticipant (cool, je m'offre un petit goûter miam miam!!) et en le mangeant.... Mais alors, débarrassée de ces bonheurs liés à l'estomac, il va falloir que je trouve d'autres moyens de vivre des petits bonheurs.... Et c'est là que les difficultés arrivent: il faut que je donne un sens à ma vie, que je la dirige dans ue direction qui m'épanouisse.... 

Ne plus endormir tout ça sous le sucre c'est se retrouver face à soi-même, et il est certainement grand temps que j'aille au fond des choses, vu que la superficialité du plaisir gourmand me laisse sur ma faim...

lorraine
Marraine

Bonsoir,

Fadinarde tu écris : "Il me faut trouver d'autres moyens de trouver du réconfort en fait...."

Oui, peut être bien qu'elle est là la solution. Super, que tu aies évolué vers cette envie là de trouver d'autres moyens...

Y a la question du réconfort mais aussi de l'ennui , donc la question de trouver quelque chose qui nous nourrisse autrement que le corps...Me concernant cela m'a demandé du temps et "du travail" que de trouver comment m'occuper  autrement qu'en mangeant...Ce n'était pas ancré.

Je te comprends aussi quand tu parles de deuil : le changement de comportement alimentaire c'est un sacré changement. Perdre de si grandes et vielles habitudes ne laissent pas de marbre...A un moment de rpc pour accueillir une tristesse/nostalgie, j'ai réalisé que la tristesse était aussi liée "à ce comportement alimentaire qui n'était plus " Mais on ne doit pas oublier que les pertes sont aussi accompagnées de gain....Ne plus succomber à ces cochonstés archi grasses et sucrées, c'est quand même un sacré gain smiley Ah, que je t'envie ! wink

Je suis comme toi, je ne sais pas toujours ce qui me fait plaisir y compris et surtout  lorsque j'ai faim. Souvent j'ai besoin d'y réléchir quelques minutes. J'arrive, spontanémént,  plus souvent à savoir ce que je ne veux pas manger...Et le pain fromage, revient régulièrement dans mes choix de repas....J'essaie juste alors  de n'en manger qu'une petite quantité (et pas le camembert entier comme avant ) et de compléter par d'autres petites choses si j'ai encore faim.

Quand je vivais seule je cuisinais aussi mais surtout le WE; j'aime beaucoup ce qui est tapas,  j'en avais dans mon frigo,  et je me faisais plaisir comme ça .  Et les soupes de légumes, j'en faisais des  quantités familiales et en mangeais un peu tous les jours avec de la crème Une soupe pas très présentable aux autres  mais peu importe c'était MA soupe....

Mon aliment doudou du matin est toujours là, smiley mais j'ai remplacé le yaourt au lait de vache par du lait de brebis Et cela fait plusieurs fois que je le mange nature sans confiture....Pas envie de sucré le matin .On progresse tous les jours smileywink

 

Je continue à aimer  le gras et sucré ou le gras et salé  par eme parfois mais aussi tout simplement parce que je suis tombée dedans dès ma petite enfance (c'est la cuisine de môman) et que cela fait partie des habitudes  réconfortantes  parce que c'est une habitude...(quelque choses qu'on connaît) et plaisantes au goût toujours et encore. Juste j'essaie et j'arrive à ne plus m'en empiffrer. Comme d'ailleurs, je ne m'empiffre plus de haricots verts ou autres fruits...... Et aussi j'arrive à ne plus avoir honte d'aimer ces aliments là, qui ne sont pas très funs et à la mode.....

 

Bonne recherche alimentaire et autre recherches wink et de sens à ta vie, vive cette vie qui est mouvement.

Bises et à bientôt . .

shackleton.
Abonné

Coucou,

Aujourd'hui, j'ai eu envie de chocolat.

D'ordinaire, c'est la plaquette entière, au lait, qui y passe, en quelques minutes.

Là, c'était deux-trois carrés de chocolat noir, avec des intervalles de plusieurs dizaines de minutes. Juste comme ça, je voulais juste avoir une saveur de chocolat dans la bouche. Ca, pour l'avoir, je l'ai eu.

Plus une pomme, quelques minutes après le déjeuner. C'est juste une pomme mais qu'elle était bonne ! Croquante, acidulée, juteuse, sucrée comme si on m'avait badigeonné les lèvres et la langue de sirop parfumé.

Alors oui, je pourrais me dire : tu as encore mangé sans doute sans avoir faim. Je pourrais m'arracher les cheveux, me flageller. Mais je suis au début du LC.

Et franchement, ce que j'ai mangé comme ça, juste pour avoir un bon goût dans la bouche, n'a rien à voir avec les packs de madeleines industrielles proprement gobées comme ça, sans réel plaisir.

Là, je pense à la bouffe. Mais pour une fois, je me suis offert un luxe : savourer sans culpabiliser quelque chose de bon.

Peut-être que je vais me retrouver comme toi aussi, @fadinarde, à tourner dans la cuisine à chercher quelque chose sans trop sapoir quoi. Par chance, il n'y a pas grand-chose.

Pourquoi soudain je me retrouve à me souvenir du temps où je n'avais pas un sou, où manger était presque de l'ordre de la survie (d'ailleurs, c'est à partir de ce moment que j'ai commencé à manger n'importe comment) ?

Peut-être parce que finalement, boulotter à longueur de temps sans fin, c'est perpétuer cette période de ma vie pourtant pas facile, alors que maintenant mon quotidien est assuré. Un peu comme un fil que je n'arrive pas à casser et qui me tire vers le bas. Un peu comme si j'avais intégré une sorte d'alerte permanente, d'hypervigilance qui me permet d'agir vite, de m'adapter rapidement mais qui m'interdit toute sécurité intérieure.

Peut-être que vider totalement mes placards, me retrouver avec le minimum syndical, juste de quoi faire à manger convenablement mais sans superflu, m'aiderait à stabiliser cette sorte d'insécurité alimentaire intérieure qui me fait faire n'importe quoi ...

Shack'

Phoenix.
Abonné
Fadinarde j'aurais pu écrire tes deux posts. Je ressens moi aussi cette perte des moments où on pouvait se programmer des petits plaisirs alimentaires dans la journée, et là si il n'y a plus ça il y a cet immense vide, que je n'ai pas non plus réussi à combler avec une activité qui me ...comble ! Côté purement alimentaire, il reste en moi cette sorte de rebellion qui fait que "j'ai droit" au chocolat. Alors j'ai du mal à lâcher et accepter qu'en fait ce n'est pas de ça dont j'ai envie, mais souvent un fruit ou une salade me ferait beaucoup plus plaisir. Mais le fruit, on le mange en général quand on a faim, alors que le chocoat, en tout cas pour moi, ce n'est que ma "clope", donc ce n'est pas quand j'ai faim. Ca voudrait dire que si je ne mangeais que quand j'ai faim, et que j'écoutais mes envies actuellement,, je ne mangerais que super équilibré et diététiquement correct, ce qui choque la rebelle en moi. Je pense que nos aliments doudous sont ceux qu'on a appris à penser qu'on aimait parce qu'il y a le côté conditionnement social et émotionnel, alors que ceux qui nous satisfont vraiment sont ceux qui répondent à nos besoins physiques et notre nature au sens de ...nature, on ne donnerait pas de la viande à une vache ou de la salade à un lion. L'aboutissemnt de tout ça c'est que l'alimentation retrouve sa place de satisfaire nos besoins physiques, et que nous devons trouver ce qui nous manque pour satisfaire nos besoins émotionnels.
fadinarde.
Abonné

Je suis "contente" de voir que mon sujet n'intéresse pas que moi! 

Et oui, ces foutues émotions.... On mange nos émotions... C'est si vrai... Et c'est un problème qui va bien au-delà de la nourriture, évidemment... C'est probablement la raison pour laquelle je n'ai jamais pu faire un régime de ma vie.... Je sais manger correctement, mais quand ma vie ne tourne pas rond je me précipite sur n'importe quoi...

 

Par contre la semaine passée j'ai pu expérimenter la faim spécifique de manière très marquée: j'étais malade, rhume et toux, tout en travaillant donc super fatiguée. Et bien j'étais littéralement obsédée par la salade de fruits que j'avais au frigo, à base d'oranges... Tiens tiens!!! Mon corps réclamait des vitamines!

D'aillers j'ai fait toutes mes EME à base de salade de fruits ces jours-là!!

Bon courage à toutes pour nos gestions d'émotions! Et à bientôt pour sontinuer la discussion si ça vous dit!

shackleton.
Abonné

J'aime bien ton billet, @phoenix. Après, si tes envies actuelles t'orientent vers le super-équilibré mais que ton côté rebelle fait barrage, peut-être - je dis bien peut-être - que ce super-équilibré instinctif a été supplanté par une norme dictée de l'extérieur. En clair, on a remplacé quelque chose d'instinctif (= incontrôlable ?) par quelque chose de socialement accepté et intégré et ton côté rebelle y a vu comme une dépossession de ton instinct (ça fait assez psy à 2 €, je sais wink).

Disons que par rapport à des animaux "moins évolués", nous avons le choix de notre alimentation et nous pouvons la penser. Mais je me demande jusqu'à quel point nous ne ferions pas mieux de retourner à une sorte d'animalité alimentaire, à un instinct, disons le mot, qui nous fera manger en fonction des besoins. Un jour du sucré, un jour végétal, un jour du gras. Sans y réfléchir. Parce que c'est comme ça et pas autrement. Ca ne nous rendrait pas plus bête, ça nous guiderait mieux que l'intellectuel dont nous sommes si fiers mais qui est plutôt un frein pour l'alimentation.

Je pense tout de même que même les animaux les moins "évolués" ont aussi leurs aliments-réconfort, ceux pour lesquels ils ont la même appétence que pour nous par exemple pour le chocolat. Je ne les vois pas dépourvus de sentiments, contradictoires même. La seule différence avec les humains et qu'eux cherchent le réconfort, le trouvent et passent à autre chose. Une sorte d'effacement de l'inconfort que nous ne parvenons qu'à éloigner.

Ca y est, je me la joue encore "intello" ... Si ça vous barbe, manifestez-vous !

Shack'

Phoenix.
Abonné
Je crois que c'est ce vers quoi il faut essayer de tendre, manger intuitivement, le problème c'est que l'intuition est parasitée par le conditionnement, c'est pourquoi en s'écoutant bien on trouve que des choses qu'on mangeait "avec la tête" ne sont pas satisfaisantes pour le corps. Mais c'est difficile d'avoir accès à ce dont nous aurions besoin là tout de suite, quand on ne vit plus dans la nature, et que le truc le plus naturel qu'on puisse trouver quand par exemple on bosse, c'est une barre chocolatée au distributeur ! Sans doute faudrait-il se donner les moyens de prévoir, avoir des choses qui nous satisferaient avec nous, et ce n'est pas facile. Manger ne serait-ce qu'un fruit au boulot, c'est pas des plus pratiques pour tout le monde ! C'est vrai que c'est quand nous sommes malades que notre corps nous envoi des signaux forts sur ce dont nous avons envie. Il arrive même à nous couper l'appetit, c'est dire si c'est puissant ;-)
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