Quels sont vos aliments tabous ? - le 18/07/2011

sikkim.
Abonné

Je suis entrain de réfléchir aux miens mais je pense que j'en oublie... Je me dis que je ne dois pas être la seule.Alors si nous listions nos aliments cela nous permettrait sûrement de prendre conscience de certains de nos tabous qui le sont tellement devenus que nous les avons oubliés.

Je commence :

- nutella : j'en ai jamais sinon je tombe dedans

- viennoiserie : pareil

-  frites : là je ne sais pas trop si c'est tabou ou non. Je peux en manger chez moi mais pas à la cantine car je n'arrive pas à évaluer la quantité

- gâteaux de boulangerie : pareil je ne sais pas. Je n'en achète pas car ils ne m'attirent pas. Pareil je n'en prend pas à la cantine pour la même raison. Mais si j'en ai un dans l'assiette là c'est autre chose.

 

Et vous ????

Commentaires

Anjana.
Abonné

Quant à moi: chocolat en tout premier (mon mari mele donne carré par carré et le cache...la honte!)

Nutella, c'est vrai que le pot peut y passer, je n'en achéte jamais

les glaces genre magnum, caramel au beurre salé, trop bon! je finis tout en une journée donc le moins possible chez moi (difficile à cause de mon mari , mangeur régulé qui aime bien les glaces)

les rillettes et la créme de foie de canard, terrible !!

le roquefort et le comté!!

voilà ma liste

y a du boulot

saha.
Abonné

hello

voici pr moi:

fruits secs (amandes/noix en particulier)

chocolat noir noir noir (et celui avec noisettes entières...mmmm!!!)

pain

 

pas bcp de choses, finalement...mais avec quoi on peut faire plein de bonnes choses!!!! donc la liste s'allonge!!!

Bonjour,

pour moi ce sont les barres de céréales,

les fruits secs,

les biscuits,

mais par contre le chocolat j'adore ça mais je suis tellement " régulée" suir cet aliment que parfois la date de péremption est dépassée depuis longtemps et je suis obligé de jeter. Je n'aime qu'en manger quand j'ai réellment faim. Ah! Si pour tous les aliments c'était pareil !

080413143151_Libellule2.
Abonné

tout ce qui est sucré..

En général j'en mange par deux et vite :)

les frites aussi

mais en même temps les aliments types fruits et légumes qui ne sont pas grossissant inconsciemment je m'en gave.. donc finalement je me gave tout le temps

Anick.
Abonné

La bonne fondue au fromage. Je sais que c'est trop bon et que je ne pourrai pas m'arrêter!

Les brownies au pacanes caramélisées ou à la fleur de sel de mon chocolatier. Je me dis toujours que c'est si calorique qu'il faut ABSOLUMENT que je n'en mange qu'une bouchée ou alors que je respecte ma satiété à la lettre. Ce qui, finalement, arrive rarement.

Quand j'ai peur de ne pouvoir m'arrêter, bonjour les EME...

Pour le reste, il ne me reste que le tabou de manger trop, donc tous les aliments ou à peu près deviennent tabou, ce qui est peut-être pire au final, mais je me soigne!

Nicci.
Abonné

Pour moi c'est tout ce qui a du chocolat dedans, et le pire évidemment, le chocolat au lait. Par contre, pas du tout le chocolat noir en tablette, même aromatisé.

Les frites, mais j'ai tellement rarement l'occasion d'en manger que ce n'est pas vraiment un problème...quoi que ?

Tourmaline.
Abonné

Le FROMAGE, attention, pas les fromages en plastique sans aucun goût : le vrai camenbert (pas le plâtreux, le bien coulant : j'en ai découvert un bio ... succulent !), le cantal, l'époisse, le munster, la crème de Saint-Agur...

et le CHOCOLAT : en tablette, en gateaux secs, en fondant, en glace (menthe chocolat...)

(j'ai découvert du chocolat dans des boites carrées en bois évoquant un pont l'évêque, et à l'intérieur un "camenbert" de chocolat fondant : une merveille ! heureusement découverte un mois après mon inscription à LC)

Le nutella : bof

Les frites : bof. j'ai l'impression qu'elles ne sont jamais aussi bonnes que celles de mon enfance.

Les viennoiseries : berk. Je digère un camenbert entier mais un croissant, non...

Catcal.
Abonné

Bonjour,

Voici les principaux pour moi :

côté sucré : le chocolat au lait (surtout aux noisettes et autres fruits secs), les gâteaux type cookies, brownies, les glaces type Magnum

côté salé : le camembert, le saucisson sec, la mayonnaise

Je dois en oublier mais ce sont les premiers qui me viennent à l'esprit.

En cas de compulsion le danger vient des sucrés, il vaut mieux qu'il n'y ait rien de tout ça dans la maison quand je suis triste ou contrariée...

Dans les salés mon problème est plutôt de gérer les quantités dans un repas convivial

Eh oui, y a du boulot !

Jade.
Abonné

Mes aliments grand-n’importe- quoi sont :

- bonbons, chewing-gum et confiseries en tout genre

- tablette de chocolat et autres confiserie à base de chocolat

- glaces et desserts glacés

- Chips, arachides, saucissons secs  et autres grignotages

- pain,sandwich, pizza et tartes salées

- Gateux et pâtisserie

 

Bref tout ce qui est bon quoi , il est temps de me réconcilier avec tout ça !!!

CecB.
Ancien abonné

A vous lire, j eme rends compte que je n ai pas de vrais aliments tabou dans le sens ou je mange de tout sans "tomber" dedans, a part les paquets de Haribo que je suis absolument incapable de ne pas finir une fois ouverts, meme si ca me prend 2 jours pour les finir (quand meme ca devient ecoeurant !)

Par contre il y a des laiments que j evite mais j ai plus l impression que c est pour des raisons de sante : hamburgers, mayo (enfin, surotut car mon mari deteste me voir en manger pour le coup...)... mais je crois bien qu il va falloir que j aprenne aussi a le deguster et a moins les idealiser, et je suis a peu rpes sure que j en aurai beaucoup moins envie, donc ca ne peut pas etre dangereux pour ma sante ! mais je vais quand meme attendre d etre plus aguerrie au niveau de la degustation.

mmmmarie.
Abonné

- la bonne saucisse sèche catalane... je la commence, je la mange en entier, jusqu'à l'écoeurement, je suis incapable de m'arrêter, je me dis "je la finis, comme ça on n'en parle plus".... autant vous dire que je n'en achète pas!!

- du bon fromage qui pue: tant qu'il reste du pain, difficile de m'arrêter. On en achète très rarement, mais on en achète quand même, on fait alors un repas fromage, et on fait light le soir (bonne soupe ou bonne salade composée, selon la saison)

le sucré ne me fait ni chaud ni froid... quoiqu'un bon magnum.... (mais ils en font des petits, c'est bien ça, un "petit magnum"... ah, tiens, c'est un oxymore aussi...)

Sciuc.
Abonné

Bonjour,

Quand j'y pense, tout est un peu tabou pendant les périodes de crises, car je dévore tout, dans n'importe quel ordre dans n'importe quelle quantité, y compris la sade verte.

Quand tout va bien:

-le paquet de bonbon (réglisses en tout genres, mais aussi gélifiés, et michocos, et chamallows, et... le rayon entier de Carrefour y passerait!) est fini avant d'être commencé, donc je n'en achète jamais.

- tout ce qui est apéro, mais ça, ça finit toujours par m'écœurer parce que je n'aime pas avoir les doigts gras.

-éventuellement la plaquette de chocolat s'il y en a, mais je n'aime pas particulièrement ça.

Pour le Nutella, j'ai trouvé la solution il y a plus de 20 ans, je me suis nourrie exclusivement de verres de Nutella pour faire un service pendant une semaine (un verre par jour). Inutils-e de vous raconter la suite, maintenant, seulement de le voir... et pourtant toute la famille en mange, et moi, j'ai toujours l'ai dégoûtée quand je dois en laver les couteaux!

Bref, il n'y a rien (sauf les bonbons) qui soient plus déclancheur qu'autre chose.

anis.
Abonné

.

clementine77.old.
Abonné

Pour ma part, du fait de diabète de mère en fille depuis 3 générations (je n'en fais pas, ou pas encore), j'ai stoppé le sucre blanc et tous les aliments en contenant en 2000. J'ai perdu une vingtaine de kg que je n'ai pas repris (il en reste encore à perdre, en tout cas c'est ce que je souhaite), mais ces dernières années je me suis un peu assouplie. Je mange du chocolat, mais noir, cacao à 85%, sucre de canne roux. Ou des desserts soja chocolat, café, vanille, au sucre de canne ou en tout cas pas raffiné. Des petits arrangements avec ma culpabilité, en fait.

Ce qui me ferait vraiment, mais vraiment plaisir si je me l'autorisais :

  • Du chocolat Côte d'Or au lait, avec ou sans noisettes, idem aux amandes.
  • un mille-feuille, avec plein de crème pâtissière, mmmmhh, j'en rêve.
  • une tasse de cacao
  • des crêpes suzette
  • le gâteau Forêt Noire de ma mère

j'en ai les papilles gustatives toute émoustillées...

Pour le salé, je m'y autorise plus facilement, sauf les trucs gras, genre des rillettes, miam, miam !

Le "souci", c'est que je me suis tellement déshabituée à manger des choses très sucrées, que quand j'y goûte le sucre me crame le palais, je trouve que le sucre enlève les arômes des aliments. Et le deuxième effet kiscool, c'est qu'ensuite je me sens mal, j'ai des vertiges. Je crois que je tolère très mal le sucre...

 

Pour les frites et le nutella, bizarrement je n'aime pas. Surtout le nutella, je trouve ça hyper sucré et assez dégueu en fait. Les frites, une fois passés les goût salé et gras, il ne reste plus rien.

Il me reste à vous souhaiter un bon appétit...

lamorge.
Abonné

Pour moi c'est surtout le salé: la charcuterie, les patés les saucissons etc

et aussi un petit peu le chocolat

Noelle
Marraine

Liste pas exhaustive : 

le cote d or au lait, tablette de 200g, ce n'est pas mal, bien qu'au final, pas un gout terrible et plutot ecoeurant...mais c'est ce que je recherche dans les moments de compulsion intense

le fromage sous toutes ses formes , le vrai  fromage fermier, pas le pasteurisé

les petits trucs en paquets  : amandes et fruits secs

les haribos, dans la famille petits trucs en paquest ou on plonge la main, surtout le reglisse

les glaces en pots , je n en achete pas meme pas tellement j ai peur de ne pas resister , pourtant ce n'est pas si bon que ça quand je les mange sans compulsion!! drole de truc...

 

 

Lisette.
Abonné

les tabous tabous que je dois manger moins d'une fois par an :

chocolat au lait

barres type bounty, snickers, mars...

pain au chocolat (enfin, ça je craque...)

nutella...

 

mais bon, je mange plein d'autres trucs sucrés et gras hein.

Je me rends compte que c'est nul, d'autant plus que parfois je me mets des tabous bete, par exemple, mon mari dine des pates et je m'en empeche. Il met de la sauce, je n'en met jamais. Pas par gout, par restriction et les tabous. Erfff...

babydols.
Abonné

tout ce qui contient du chocolat : tablette, gateaux, nutella, boissons chocolatée etc

les féculents , les viennoiseries , les gateaux

tous ces aliments, je n'en mange jamais dans ma vie "normale"

ils font leur apparition lors de crise, en dehors des repas, et j'ai du mal a controler

 

lisette,

 

moi aussi quand mon mari et mon fils mangent des pates, je me l'interdits, par contre je suis capable d'aller manger en cachette les pates dans la casserole, debout , comme une droguée alors que j'ai plus faim et qu'elles sont froides et collées......pfff au final si j'en mangeais a table ça serait bien meilleur et l'apport calorique serait le meme

Ingalill.
Abonné

J'attaque la phase de dégustation des aliments tabous ce matin... Pour moi, après intense réflexion, le plus tabou de tous les aliments, c'est la pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes. Et juste après, les bonbons bien chimiques qu'on avale sans même y penser.

Je vais me régaler cette semaine ! wink

babydols.
Abonné

a propos du nutella :

ce weekend on était a la campagne chez mes beaux parents. Mon fils et ses cousines (tous agés de 9 ans) ont mangé du nutella au petit dejeuner.

Ma belle mere dit aux enfants : mais qu'est ce que vous aimez ça le nutella !!!!

et là mon fils repond : j'en profite parce que maman elle en achete presque jamais et quand il y en a a la maison, elle mange tout le pot et y'en a plus pour moisurprise

la honte, je savais plus ou me mettre blush

 

Pourtant c'est la vérité !!! je n'achete du nutella que quand  je fais des crepes , et j'achete le plus petit pot qui existe car je sais qu'une fois ouvert, ma main trouve une cuillere et je me l'enfile en moins de 3 jours !!!!!

Ingalill.
Abonné

@babydols : moi, c'est un peu pareil mais je trouve tout de même ça très écoeurant à la longue et donc, je me maîtrise mieux. Par exemple, j'en ai un pot moyen qui traîne dans un placard depuis les crêpes de cet été et j'ai demandé (ordonné !) à mes fils de le terminer parce qu'il séchait ! 

Mais j'en ai acheté un tout neuf pour faire ma dégustation aujourd'hui. C'est sûr, je ne le jetterai pas à la fin (j'ai horreur du gâchis, même pour la symbolique du geste) mais je n'ai pas peur, je ne pense pas avoir envie de le terminer à la cuillère, ce genre d'envies m'étant passé depuis quelques mois... wink

MiMax.
Abonné

Comme Ingalill, l'envie de terminer le pot de nutella à la cuiller m'est passée depuis quelques mois (merci qui???).

En fait, je me suis guérie du nutella. Je mange tous les matins 2 solides tartines au nutella, parce que j'adore ça et que je l'accepte. Le pot dure 3 semaines et je ne culpabilise même plus de ne pas manger les confitures de ma maman dont je n'ai pas envie.

 

Grâce à la méthode (que je connais depuis très longtemps) et linecoaching, je dois dire que je n'ai plus vraiment d'aliment tabou. Ce que je considérerais comme aliments "connotés tabous" seraient les aliments sur lesquels je suis susceptible de craquer en cas d'EME, même si je les consomme régulièrement en relative tranquillité:

- chocolat au lait

- petits gâteaux (spécialement au chocolat et très sucrés)

- chips (quoi que je commence à trouver cet aliment carrément dégueu...)

babydols.
Abonné

ouah vous me faites réver les filles là !!!! déjà manger des tartines de nutella ,c'est un truc que j'ai jamais fais !!

nutella = crise 

donc pour le moment c'est mon pire ennemi et je me sens pas du tout capable d'en avoir chez moi !!!

mais bon j'espere y arriver d'ici quelques temps, si ça a marché sur vous, y'a pas de raison !!!!

 

merci en tout cas, c'est encourageant !!!! smiley

Noelle
Marraine

je viens d'acheter une superglace cremeuse , c'est la première fois depuis bien longtemps que je me le  permets !

les aliments tabous se démasquent petit à petit, et j arrive à m autoriser sans ( trop ) craindre de tout manger d'un coup

plutot chouette comme impression!

Pattie
Abonné

Je n'ai pas (plus ? plus pour le moment ?) d'aliments tabous à proprement parler (des aliments que je m'interdis sous peine de compulser dessus). Mais il y a parfois des aliments qui me posent problème ponctuellement, pour lesquels j'ai encore du mal à m'arrêter, même quand je sens le rassasiement spécifique dans la bouche. Quelques jours/semaines plus tard, ça va. Et plus tard, un autre apparaît.

- tout au début du programme, la crème de marrons. Fin août, je me suis inscrite, et le lendemain, j'achetais mon premier lot de petites crèmes de marron depuis longtemps ! Et en fait, le fait de pouvoir en remanger quand je voulais, de découvrir que je n'avais pas aussi faim que je croyais, ça a fait passer très vite l'envie dévorante. J'ai appris à filmer et mettre au frigo pour le lendemain. Il me reste même un petit pot du deuxième achat.

- A Nöel, les chocolats au praliné. J'avais prévu de refaire l'expérience du rassasiement spécifique sur une boîte de chocolats, et puis finalement, rien que d'écrire sur le forum que j'avais cette difficulté, d'envisager de refaire l'expérience, ça m'a fait prendre du recul, et l'envie dévorante d'en dévorer a disparu.

- lors de mes dernières règles, les pommes. J'avais l'impression que ça allait me prendre la place des aliments gras sucrés réconfortants. J'en avais envie, mais je rechignais à en manger, parce que bon, le chocolat, c'est meilleur, non ? Là aussi, l'écrire dans le forum m'a aidée à prendre du recul, et du coup j'en ai fait mes délices pendant quelques repas, pour le dessert. Un aliment diététiquement correct comme aliment tabou, je ne m'y attendais pas !

- en ce moment (en fait, depuis peu après mon inscription !), ce sont les desserts (industriels) en portions individuelles qu'on trouve au rayon frais, à côté des yaourts. Il en existe une énorme variété, et ça a toujours été des aliments interdits ou déconseillés (les faits-maison n'ont jamais été aussi stigmatisé dans ma tête, ce sont des desserts de réunion familiale ou amicale, des desserts d'exception. Mais l'industriel, c'est le tabou longtemps désiré !). Même quand j'étais entre deux régimes, en plein lâchage, je n'en achetais pas. Déjà, ce n'est pas donné. En plus, les portions sont toutes petites, c'est du vol ! Et puis ça fait des calories. (A la place, je mangeais les glaces de mon mari !). Là, ça y est, la porte est ouverte sur le monde des merveilles ! J'ai enfin pu goûter les crèmes que mon neveu de 4 ans mange sans que je m'autorise à y goûter : Nesquik (j'aime), les "P'tits filous" (je n'aime pas, lui il adore). Et puis les trucs "d'adultes" : cheesecake au citron, aux fruits rouges, au caramel, dessert Gû (alors ça... mais alors ça... qu'est-ce que c'est bon !), mousse au chocolat noir, au chocolat au lait (bof), à la vanille (bof), à la pistache (bof), semoule aux grains de raisin, riz-au-lait, tiramisu, et j'en passe.

Je les mange en dessert, je veille à garder de l'appétit pour en profiter. J'en mange parfois pendant mon EME du soir, mais c'est moins bon, nettement, donc quand je n'arrive pas à m'en passer, je n'en mange qu'un seul. J'arrive à m'en passer de plus en plus, parce que je sais que je pourrais en profiter le lendemain, et le surlendemain. J'aime l'idée que ça soit un aliment de mon nouveau comportement alimentaire, pas de l'ancien, mais c'est encore difficile.

Même mangés avec faim, je ne m'arrête pas quand j'ai les signaux du rassasiement spécifique dans la bouche. Ca a beau ne plus avoir goût qu'au sucre et au gras, je continue. Si je m'arrêtais, il en resterait entre la moitié et un quart. Moi qui trouvais avant que les pots étaient trop petits, je les trouve maintenant trop grands !

Après le premier carnet de stabilisation du comportement, un des exercices était de jeter des objets inutiles, et c'était drôlement bien ciblé ! J'ai encore beaucoup à faire à ce niveau !

Le bon côté, c'est qu'après un premier round de plusieurs semaines de "WOW, toutes ces bonnes choses !", j'ai eu une soudaine envie de yaourt (au lait entier, quand même, hein !), pendant plusieurs semaines, envie de moins de sucre et de moins de gras, de moins de complication gustative.

Le "mauvais" côté, c'est qu'hier, ça a recommencé. Mais aujourd'hui, après deux desserts de ce style hier midi et hier soir, j'ai eu envie d'acidité. J'ai renoncé au Gû à midi, et j'ai opté pour une "chantilly-rhubarbe" que j'ai trouvé jouissive, et j'ai même trouvé que la chantilly était un peu trop lourde (alors qu'en principe, je la mange à part, pour en avoir tout le goût). J'aurais pu opter pour un pamplemousse rose. Après tout, je m'en suis régalé hier et j'en ai encore envie. Mais j'ai l'impression de DEVOIR profiter de mes desserts "TANT QUE C'EST POSSIBLE", comme si demain un homme style Men in black allait venir m'obliger à faire un régime au nom de la Loi Diététique (je l'imagine bien, visage impassible, costume cravate, lunettes noires et compteur de calories dans le holster).

Ca m'agace un peu, mais au final, je me laisse porter. Je pense que j'ai besoin d'en tester autant que je veux, d'en manger et d'en remanger (j'attends la faim suivante, voilà tout), dessert après dessert, faim après faim, pour mieux connaître cet aliment longtemps tabou, et voir que non, aucun agent de la Loi Diététique ne débarque chez moi au petit matin pour me mettre au régime. Et petit à petit, je me dis que ça deviendra un plaisir plus familier, puis pas plus désirable que les autres aliments.

Patience
Marraine

Pattie,

J'aime bien ta conclusion car c'est ce que je mets progressivement en place.

Aujourd'hui, les aliments "tabous" ne sont pas plus désirables que d'autres. Et en cas d'EME, il m'arrive même parfois de rêver d'une blanquette de veau, d'un excellent pavé de saumon ou de clémentines juteuses comme il faut ! :-)

En te lisant, je me rends compte qu'en fait, je n'ai plus eu d'aliments tabous à partir du moment où j'ai lu qu'aucun ne me ferait plus grossir qu'un autre, à partir du moment où la faim est là.
Bon, au départ, il a quand même fallu que j'en avale un certain nombre assez goûlument, histoire de me "sevrer" !

Mais finalement, je me suis vite (enfin, tout est relatif, bien sûr ! Mais ça n'a pas été le plus difficile) débarrassée du mot "tabou".
Et je prends plaisir, comme toi, à goûter ce que j'avais ôté de mon frigo. Je prends plaisir à avoir un regard/goût critique et à en écarter certains ! Et ça, pour moi, c'est une sacrée victoire !

Alors bonne continuation dans ton aventure au pays des desserts ! ;-)

Au plaisir de te lire
 

lorraine
Marraine

Quels jolis posts, et ça fait écho...Et je vois Patience que tu es revenue smiley

Mon gros aliment tabou c'était le chocolat au lait ou blanc, vous savez ce chocolat qui n'a de chocolat que le nom...je les ai tous fait à mon arrivée ici : au caramel, fondant, super fondant, superhyperméga fondant, au gingembre , aux noisettes, au sésame, au citron, au doublelaitde toutes les marques..Idem, j'en ai mis au rebus , des que j'aime pas et sur lesquels "je fantasmais"

Mais c'est encore et toujours l'aliment (ou à nouveau en début de programme ça allait) dont je sens moins la sasiété ou plutôt le manque de plaisir au bout de quelques carrés.

Le chocolat me sert de dessert; les jours où je mange "un vrai dessert" bien sucré, je ne mange pas de chocolat, même pas envie....

J'aimerai baisser ma quantité ; les  jours "moins"  je dois être à 100g (en deux repas) . Je n'achète plus que du lait ou blanc "simple" en tablette de 100g pour limiter les calories.

Y a des jours, mais pas très nombreux, où je ne dépasse  pas les 4 carrés...

Je ne veux pas forcément enlever les desserts...Peut être pourrais je me trouver des rituels genre fruit à midi et dessert sucré le soir...Peut être pourrai je essayer les dessets industriels en petits pots...Ca limiterai la quantité...Ou acheter des petites tablettes individuelles. cela fait plusieurs semaines que j'y réfléchis.

Ou encore laisser plus de place à la fin du plat salé.....Je considère que ce chocolat en fin de repas , est actuellement mon seul gros point faible....J'aimerai à défaut de le faire disparaitre l'atténuer plus systématiquement (desfois je fais de la rpc et ça marche mais pas toujours)

Ton post Pattie a attisé ma réflexion sur le sujet. Merci. Je continue...

Patience
Marraine

Lorraine,

J'ai une question suite à ton post : pourquoi souhaites-tu baisser la quantité de chocolat que tu consommes au quotidien ?
Est-ce pour une question de santé ? Parce que tu finis toujours par en manger bien plus que ta faim ?...

En tout cas, je comprends ton goût pour le chocolat ! C'est un aliment que l'on a tout le temps à la maison. Pour moi, le chocolat, c'est la cerise sur le gâteau, le truc en plus sur le dessert... surtout maintenant que j'ai découvert THE chocolat qui me plaît le plus !

Quand j'en prends un carré, mon objectif est de le garder le plus longtemps possible en bouche. De mémoire, j'ai dû garder un carré une grosse 1/2h au maximum. Du coup, pleinement satisfaite, je n'ai plus forcément envie de prendre un carré supplémentaire.

Peut-être que la piste de la longue dégustation pourrait t'aider ?...

Au plaisir de te lire

izabelle
Animatrice forum

oui Lorraine, je ne comprends non plus pourquoi tu veux remplacer ton chocolat par un autre dessert

parce que c'est plus dur de s'arrêter sur le choc?

c'est vrai que le noir permet d'avoir sa "dose" plus rapidement au niveau du cacao  wink

est-ce que tu as essayé plusieurs sortes de chocolat noir?  perso si vraiment j'ai besoin d'une dose de cacao, je prends du Lindt Dessert 70%,  avec un carré de 5g,  c'est soldé....   ;-)

je suis sûre que tu seras bientôt capable de manger le chocolat dont tu as envie, dans la quantité adéquate....

 

essaie une fois de te préparer cette quantité-là,   dans une assiette, la déguster

et puis te confronter à ce que tu ressens à la fin de cette consommation, si c'est dur, ce sentiment de manque, de frustration

 

perso ça m'arrive exactement tous les midis, mais à force de m'y confronter tous les midis,  eh bien je n'y prête plus vraiment attention, c'est une simple routine qui ne me fait plus peur... bref la frustration est devnue tout à fait anecdotique

lorraine
Marraine

Merci Patience et Izabelle de vos réponses, elles m'ont aidée à faire le point :

 

Je souhaite réduire la quantité parce qu'elle est importante, surtout les jours où j'atteins les 100 g...Donc beaucoup de calories et comme ce n'est que le dessert et pas le repas...et comme je ne mange pas que poisson vapeur et haricots cuits à l'eau...Alors si je me mettais à compter le nb de calories je suis au delà de mes besoins sachant que je suis plutôt sédentaire. Bref j'ai pris un kilo et je me dis je mange au delà de ma faim et j'aimerai remédier à cela.

Ce n'est pas directement pour la santé, je n'ai pas de diabète ou de cholestérol. Mais avec des articulations inflammées comme les miennes un poids plus bas peut aider à ce que  les douleurs se calment.

Oui, c'est sûr j'en mange plus que ma faim me le dicte. 2 à 4 careaux suffisent. Donc EME. (les raisons de faire des EME ne manquent pas) Même desfois en terme de place restante dans le ventre cela pourrait être 0 chocolat .

Depuis quelques jours, je réduis, j'y arrive, je déguste plus en pleine conscience..., je repère, accueille et ressens le sentiment de frustration, oui c'est bien de cela qu'il s'agit, j'aime bien ce mot Izabelle. Pas complètement facile mais pas insurmontable, pour le moment. Ca me fait drôle aussi d'être frustrée, j'aimerai être raisonnable naturellement !

Je vais tenter la piste de garder le chocolat longuement en bouche comme tu me le conseiles Patience et essaier de ressentir que avec 1 carré on peut ressentir autant de plaisir qu'avec 4, 6 ou 8.

Pourquoi, j'ai pensé dessert en petit pot au lieu du chocolat ? Je crois que c'est pour le côté accro au chocolat qui m'agace , Mais en réflechissant, est ce bien nécessaire, pas sûr, car les rituels ont du bon. Oui, réduire la quantité (chose que je faisais très bien jusqu'à il y a quelques mois) . On va dire qu'en ce moment je surfe un peu sur les vagues, petites les vagues. Et que le mental est un chouya trop présent.

Plus que le chocolat pour le cacao c'est le côté sucré qui me plaît. C'est pour cela que le chocolat noir, c'est pas que je ne l'aime pas mais il ne m'apporte aucun plaisir. Il n'est pas assez sucré à mon gôut. Je l'aime transformé en gâteau, mousse et autres fondants. Et dans ce cas, oui pour le lindt à 70%, excellent...J'en ai d'ailleurs aussi dans le placard. C'est mon mari qui aime le chocolat noir; lui ne mange que celui là, jusqu'à 95 % de cacao, il n'aime pas le chocolat au lait ou blanc  ! Et  il n'aime pas les bonbons, alors que moi j'aime aussi beaucoup les bonbons !

Là, où quand même j'assure (allez, un peu de valorisation) c'est que je n'en mange jamais (ou très rarement lorsque l'on m'en propose uniquement) en dehors des repas, (de bonbons non plus ni de quoique soit d'autre)  il y en a pourtant toujours à la maison et que quoiqu'il en soit je le mange assez lentement.

J'ai pensé m'entraîner à aimer le noir...J'ai même essayé une seconde ou deux...Non, et je ne veux pas tout compte fait . Il me semble que je mettrai dans une ambiance régime et que je ne me respecterai pas. Et ce n'est pas la solution.  J'ai beaucoup entendu avant LC "si vous ne pouvez pas vous empêcher de manger du chocolat et bien mangez du noir !"  Et j'ai vraiment réalisé avec le post de Pattie comme le chocolat au lait et le blanc étaient des aliments tabous, que je mangeais en douce avant LC. Maintenant quand même c'est devenu un ami pour le plaisir, le réconfort. juste ne pas en abuser....

C'est vrai qu'en dehors du chocolat et des desserts maison je n'ai plus vraiment de tentation pour les meringues et autres nougats. Et ça c'est quand même super.

Bon,  résolution : je vais veiller à garder une vraie place pour le dessert et surtout ne pas dépasser la barre de chocolat au lait. Je continue la rpc pour accueillir les émotions, pour faciliter la pleine conscience y compris au moment des repas.

Pattie
Abonné

J'envisage petit à petit en place une panoplie de trucs à faire, pour mes aliments tabous quand ils apparaissent. J'en pratique certains, et les autres, je me dis que si j'en ai besoin, je peux le faire.

- en avoir toujours à la maison, au moins une petite quantité (ce n'est pas un bon conseil pour tout le monde, ça, mais pour moi, c'est un besoin, celui de bien me montrer que je ne suis pas au régime)

- prévoir (ou improviser !) un repas où je ne mange que ça, un peu comme pendant l'étape sur le rassasiement gustatif, et si je dépasse le rassasiement, eh ben tant pis, j'attends ma prochaine faim

- si j'ai envie d'un repas ET de ça, alors je me laisse une très grande place pour le dessert (en général, ce sont des desserts, mes grosses envies), en me servant de micro-portions du reste, et en dégustant les micro-portions, un peu comme dans l'étape du fractionnement

- être attentive au rassasiement gustatif, mais ne pas me mettre la pression pour le respecter. Juste le sentir, et ensuite me permettre de continuer à manger si je le souhaite. Explorer ce qui se passe après le rassasiement, me montrer encore une fois, et encore et encore, si besoin, bouchée par bouchée, que ça devient moins bon (comme quand on éduque un enfant, on répète beaucoup). Observer ma réticence à aller jusqu'à l'écoeurement. J'ai vu que parfois, juste un peu avant d'arriver au rassasiement gustatif, j'accélère, comme si de manger plus vite allait me permettre de le semer pour manger davantage. Mais ensuite, je ralentis, parce que je n'ai pas envie de m'écoeurer (je l'ai fait avec de la pâte spéculoos, et depuis, je n'ai plus eu envie de spéculoos, alors que j'aimais ça. Pas envie de me dégoûter d'autre chose !). C'est pour ça, je pense, que je dépasse mon rassasiement en mangeant un dessert entier, mais que je n'ai jamais eu l'envie (pour le moment) d'en prendre un deuxième (alors qu'avant LC, si).

- observer le moment où j'ai vraiment envie d'un autre aliment. Ca arrive toujours. L'envie du dessert se fait moins présente, puisque je l'ai déjà sous la main ou dans la bouche. Et l'envie d'autre chose apparaît. L'envie du dessert reviendra (et c'est tant mieux, puisque c'est bon !), plus tard. Ca me montre que ça n'est pas une malédiction, que les envies vont et viennent, que mon corps veille au grain, et que j'arrive à l'écouter, même si j'ai pu faire la sourde oreille un peu avant.

- me dire la vérité. Ca, c'est super difficile. Tout à l'heure, je me suis régalée de mon repas, j'ai choisi de ne pas prendre de dessert pour profiter du fromage avec mon reste de faim gardé exprès pour un gâteau. Et en rangeant la table, devant le gâteau, j'ai ressenti comme une petite faim. Sauf que ça n'était pas de la faim. J'ai eu du mal à me résoudre à me dire la vérité. J'avais presque la main sur le couteau pour m'en couper une tranchette. Je dis rarement des mensonges (le jour où j'ai découvert que je pouvais si bien mentir que je réussissais à m'enfermer dans le mensonge, que même ma mère ne pouvait pas le déceler, j'ai arrêté net !), mais je me mens à moi-même couramment. Me dire la vérité, c'est très dur, ça demande une certaine vigilance, et beaucoup de bienveillance (finis les "Ouais, t'as encore envie d'un gâteau, tu ne maigriras jamais ! C'est trop difficile !", maintenant, je me dis des "Bon, j'ai envie d'un gâteau, et même, carrément, je vais le manger. Mais quand j'aurai faim, il sera meilleur, ou sans faim, si je veux, mais dans un petit moment". Je n'en suis pas encore à me donner du "Pattie chérie", mais ça ne saurait tarder !smiley).

- me laisser une demi-heure. Pour ma tranchette de tout à l'heure, je me suis dit : "une demi-heure", et j'ai respiré (une fois, ça suffit, en général). Depuis que je ne me dis plus "NON", que je me dis : "dans une demi-heure, si c'était vraiment de la faim, ou si j'en ai encore envie, même sans faim, mais dans une demi-heure, je peux attendre une demi-heure, je ne vais pas en mourir", ça va mieux.

C'est vraiment comme disait Izabelle, dans un post d'accueil : je fais comme si j'étais mon enfant; mais je manque d'expérience, parce que je ne suis pas maman ! Mais en tous cas, pour le moment, le mensonge à moi-même est le plus difficile à gérer, parce que ça me partage en deux, voire en trois : l'enfant qui ment, l'adulte impitoyable qui le voit et accuse ou ne dit rien, et celle que je deviens, qui parvient parfois à rassurer l'enfant et à calmer l'adulte (et parfois non ! mais ce n'est pas si grave, puisque parfois oui, alors qu'avant : jamais !).

En tous cas, je prends une piste de travail, dans ton post, Izabelle : je n'arrive pas à accepter la frustration facilement (voire, en fait, je n'y arrive pas), sauf en temporisant ("une demi-heure !"). Mais peut-être que je peux l'examiner, l'observer sous toutes ses coutures. Quand je l'ai lu, j'ai eu l'image d'une dégustation : déguster sa frustration, comme on peut déguster un aliment pas forcément délicieux. Ca, je crois que je peux, au moins en partie, petit à petit.

izabelle
Animatrice forum

oui à te lire Lorraine je ressens ce truc là :    accepter la frustration

et surtout  "acceptée d'être frustrée"   ce qui va chercher plus loin, en fait,   dans le sens où l'on voudrait toujours le calme plat à l'intérieur

alors quand on s'arrête de manger avec une frustration, ce n'est pas le calme plat, ce n'est pas carré, naturel

je m'arrête, mais j'ai encore envie

je le ressens personnellement aussi mais comme je l'ai écrit, j'ai décidé d'acceptée d'être frustrée à la fin de chaque repas de midi....  je mange mon dessert et presque systématiqueemnt j'ai envie d'en prendre un deuxième (la me^me chose)

et à force cette frustration est devenue "une douce habitude",    je n'ai ai plus peur, c'est juste un truc qui est là.....

 

et du coup le soir, maintenant j'ai aussi beaucoup plus de latitude pour la frustation

plus besoin d'avoir atteint une sorte de graal, la satisfaction alimentaire parfaite, et à satiété....

 

non, ça m'arrive parfois, surtout quand je cuisine un peu plus et que je mets des goûts forts,  mais maintenant j'ai "accepté" qu'être frustrée suite à un repas ce n'était pas la mort

 

je ne sais pas si ça te parles, mais j'espère que oui!!!

izabelle
Animatrice forum

eh oui pourquoi pas Pattie, déguster sa frustration!!!

pour l'avoir expérimenté depuis plusieurs semaines, maintenant la frustration me semble un petit truc anecdotique

en fait j'ai l'impresison de l'avoir apprivoisé, ça ne me fait plus peur

 

 

au fait j'ai toujours un vrai aliment TABOU, mais vraiment tabou  :   la brioche!!!!

mais je m'en fiche....   wink

bonne journée les filles!

gagatoes.
Abonné

Bonjour à toutes,

je vous rejoint sur ce post... 2ème programme presque terminé... j'était jusqtu'à vous lire encore persuadée de n'avoir pas d'aliment tabous...

et bien si : la pizza... je n'arrive pas à ne pas finir une pizza... je sais que la moitié me suffit, je ressent la satiété et pourtant je la fini quasiment tout le temps en me disant "après tout j'attendrais d'avoir faim pour manger" mais je ne comprends pas pourquoi je n'arrive pas à ne pas la finir...

 j'ai fait mes propres exos, que l'on soit au resto ou chez moi je la termine! la dernière fois j'ai même attendu une 1/2h et je suis retournée la manger!

je ne comprends pas l'effet que ça me fait :-)

la route est longue! 

et je vais à la pizzéria ce soir, j'ai déjà faim et je ne mangerai pas avant pour en profiter, mais quand même, c'est grave docteur?

gag's

Fossette.
Abonné

Bonjour à toutes,

Lorraine, pourquoi ne pas de temps en temps remplacer ton repas par une tablette de chocolat qui te fait plaisir ?

(personnellement, j'ai du mal physiquement à ne manger que du sucré à un repas, donc je mange au moins un tout petit truc salé avant).

Peut être que ça te permettrait de te sentir moins frustrée.

Sinon, je vous remercie pour les "suggestions" : accepter d'expérimenter la frustration tous les jours (gros défi !) ; déguster pendant très longtemps (quitte à manger la même quantité que d'habitude au début, sinon je vais pas vouloir le faire par "peur" d'être lésée).

Bonne continuation.

Noelle
Marraine

vous êtes super éclairantes sur les aliments tabous!!!merci!

titelilidu27.
Abonné

Salut a toutes...

Alors moi mes aliments Tabous sont :

- le nutella

- la raclette / Fondue bourguignonne/ Tartiflette

- les pizzas bien consistantes

- le coca cola (le rouge)

- les viennoiseries/pâtisseries

En gros beaucoup de choses auquel je n'arrive pas a resister...

Pourquoi des gens on eu l'idée de crée de si bonne choses?

lorraine
Marraine

Oui, titelili d'accord avec toi, certains jours je me dis et si on avait que des pilules à manger  y aurait moins de tentation ! wink On aurait trouvé un autre truc pour calmer nos émotions smileywink

Fossette un repas que de chocolat ou sucré en général, je n'y arrive pas...Il me faut à minima un bol de soupe ou du pain fromage avant

Noelle moi c'est ta précieuse  idée d' une petite place en fin de repas qui me suit et ne me quitte pas....tropsmiley

Patience hier j'ai dégusté , j'ai laissé fondre dans ma bouche...Deux carrés pas plus smiley Là, pour le moment, j'ai diné mais pas encore pris de dessert

Izabelle, oui j'e sais  il ne suffit pas d'accueillir la frustration. Ce que j'aime c'est d'entendre dans ce que tu dis  que cette frustration est "normale", "ordinaire"  . Elle me semble naturelle chez "le tout petit" ou les personnes identifiées dans leur difficultés à tolérer la frustration mais chez moi elle me semblait  déplacée.  Cela me rassure  aussi de me dire que cette frustration passera avec le temps Alors, ça vaut vraiment le coup de faire l'effort...Pour le moment, je la ressens physiquement . Comme une espèce de manque. Peut être que je vais finir par me sevrer du chocolat....

gagatoès la pizza aliment tabou pour toi ou aliment doudou -réconfort ? Il me semble que si c'était un aliment tabou tu n'en mangerais pas de cette façon, pas aussi ouvertement, pas aussi peu ? Pour moi, l'aliment tabou est un aliment que l'on s'interdit de manger et lorsqu'on mange parce que l'on finit par craquer on compulse dessus , on s'en goinfre et des fois en douce.

Violette28.
Abonné

[quote=izabelle]

pour l'avoir expérimenté depuis plusieurs semaines, maintenant la frustration me semble un petit truc anecdotique

en fait j'ai l'impresison de l'avoir apprivoisé, ça ne me fait plus peur

[/quote]

Un grand merci Izabelle, c'est fou comme une petite phrase peut aider.... Depuis plusieurs semaines, j'étais en proie aux EME, sans réussir à m'en sortir, et là depuis quelques jours, c'est à nouveau le "calme", je réussis à attendre la faim.... Et je vis ma petite expérience, c'est-à-dire: ne pas gouter quand je n'ai pas faim et accepter la frustration.... Et quelle frustration!!!!

Savoir que cette frustration est "naturelle" et surtout, qu'au bout d'un certain temps, l'inconfort ressenti devient anecdotique, me rassure fortement, et m'incite à poursuivre cette expérience.

Surtout que mes aliments tabous ne me réconfortent plus du tout (alors moi, Lorraine, j'aime le choco noir aux amandes de Côt Dor, mais le noir tout seul, non), ils ont tous un gout fadasse... Alors, entre la frustration de manger un truc qui ne me contente pas, et la frustration de ne pas manger, j'ai choisi ne pas en manger, et c'est sur, je me sens bien plus légère à la fin de la journée!! Mais ça, c'est aussi parce que je suis sortie de ma période EMEs à gogo...

gagatoes.
Abonné

Aliment doudou... et non pas aliment tabou...

C'est incroyable mais je pense que c'est ça...

et donc non ce n'est pas diabolisé au contraire! ah! ah! ah! de nouvelles pistes à creuser... Merci lorraine :-)

lorraine
Marraine

Je voulais juste préciser que je n'ai plus d'aliment tabou (pas que je sache en tous les cas): le chocolait au lait l'a été pendant très longtemeps parce que je me l'interdisais...(sauf quand je craquais et que je mangeais la tablette (ou la boite de pralinés) en douce , sans la déguster et sans  ressentir tant de plaisir que cela )

J'ai apprivoisé le chocolait au lait notamment par le biais de la dégustation des aliments caloriques, par le fait que je ne m'oblige plus à faire des repas complets faim ou pas faim..Maintenant je fais des repas  assez caloriques (j'aime le gras et le sucré) dans l'ensemble mais se limitant le plus souvent à un "petit" plat + du chocolat 4 carrés normalement (avant entrée, plat , laitage dessert midi et soir + petit dej complet)

C'est vrai que ces derniers temps côté chocolat au lait ça a un peu glissé mais pas parce que c'est tabou plus par manque d'attention, de petite EME de fin de repas du soir..

."Mon" chocolat se trouve sur une étagère du cellier visibles par tous et accessibles très facilement entre le café et la confiture (entre autre de figues) mes deux autres aliments réconforts Le chocolat de mon mari se trouve près de son ordi et celui de ma fille (ses chocolats de Noel dont il lui reste plus de la moitié) dans sa chambre...Non, je vous promets on est pas bizarre chez nous! wink C'est juste chacun son chocolat !

Là, j'ai choisi de travailler pour en manger moins du chocolat au lait (être plus attentive à ma place dans le ventre) mais je ne l'arrête pas...Il m'apporte du plaisir et du réconfort.

Comme toi Violette, le chocolat noir je l'aime assez avec de la pâte d'amande ou du citron confit ou de la crème à la menthe..Mais je n'en achète pas ou rarement (ma fille aime celui à la menthe). Ce sont des tablettes pas plus grandes que les 100g sauf qu'elles pèsent le double et pourtant j'ai une tendance à manger le même nombre de carrés!!

Ah tant mieux Gagatoès si c'est ça......Comme tu dis à creuser : la pizza plus précisément quand ? laquelle ? et pourquoi la finir absolument ? EME ?  Peut être acheter ou faire des pizzas plus petites ?....Pour le chocolat j'ai questionné tout cela...Bonnes observations à nous  Reviens nous dire....smiley

izabelle
Animatrice forum

[quote=Violette28]

je réussis à attendre la faim.... Et je vis ma petite expérience, c'est-à-dire: ne pas gouter quand je n'ai pas faim et accepter la frustration.... Et quelle frustration!!!!

Savoir que cette frustration est "naturelle" et surtout, qu'au bout d'un certain temps, l'inconfort ressenti devient anecdotique, me rassure fortement, et m'incite à poursuivre cette expérience.

[/quote]

bravo Violette,  la frustration c'est finalement une émotion comme une autre

c'est pas confortable, et bizarrement c'est vrai qu'en tant qu'adulte on a l'impression qu'on ne "devrait" jamais être frustré

mais finalement pourquoi?

depuis que j'ai accepté que je pouvais être frustrée, que je pouvais aussi m'ennuyer et par exemple ne pas "profiter" d'un moment sans travail, ne pas optimiser mon temps, et même en gacher sans pour autant en "tirer"  qqchse, ça me change la vie

accepter les petites aspérités de la vie  c'est finalement tellement plus facile que de les combattre

repos du guerrier émotionnel......wink

Pattie
Abonné

Je l'ai fait ! J'ai vu ma frustration !

Après un bon repas, qui a comblé deux appétits spécifiques forts (riz et tomates), j'ai pris un de mes desserts (bon, mais moins que la sauce tomate dont je rêvais depuis hier soir). Je ne suis pas sûre que j'avais encore assez faim pour le terminer, mais je l'ai terminé. Au moment de ranger la table, en ouvrant le frigo, j'ai vu le brownie. J'en ai eu une violente envie. Mais j'étais satisfaite de mon repas, je n'avais plus faim, et pas envie de céder à mon EME. J'ai refermé le frigo. Mais l'idée du brownie m'a un peu taraudée. C'est comme un refrain agaçant dont on ne peut pas se débarrasser.

J'ai repensé à cette discussion, sur la dégustation de la frustration, et je me suis dit qu'il allait falloir que je le fasse, un de ces jours. Et là, paf, ça s'est fait tout seul. J'ai pris conscience de ma respiration (comme un réflexe : on va aborder la tempête, il faut trouver l'ancre !), j'ai nommé la frustration, mais c'était flou, comme nommer une vague impression de brouillard. J'ai essayé de m'ouvrir, pour mieux voir, mieux ressentir, me laisser traverser. Et tout d'un coup, j'étais dedans, ça n'était pas agréable, j'avais surtout peur que ça s'amplifie, mais je suis restée "dedans". C'était comme un creux dans la poitrine et un vide dans la mâchoire, et une retenue dans la tête, parce que j'avais un peu peur (la frustration, dans un régime, c'était un signe que ça commençait à sentir le crâmé pour la motivation). Et j'ai eu l'impression d'échanger un regard avec ma frustration, comme rencontrer un lapin au détour d'un sentier en forêt, ça surprend le promeneur et le lapin. C'était assez bizarre. J'ai porté mon attention sur ça, et en fait, il ne restait plus rien, que de l'étonnement. J'ai mis un dvd, mais mon attention restait sur ma respiration, j'ai ressenti le besoin d'aller faire une RPC formelle. Oublié, le brownie. Et là, je n'en ai pas envie. Ca reviendra. Mais ce n'est pas grave : j'ai regardé ma frustration, je ne l'ai pas attaquée, niée, je ne l'ai pas temporisée, je n'ai pas essayé de la satisfaire, je l'ai juste regardée. Je suis encore loin de la déguster, mais c'est déjà pas mal !

Et bon, finalement, loin du lion dévastateur, c'est un lapin. Bon, après, je me méfie des lapins. Je me souviens d'un film des Monty Python où le lapin était redoutable !

Je n'irai pas jusqu'à dire que c'était une bonne expérience, mais c'était étrange. Je pense que je n'aurai pas trop peur de renouveler.

(Et sinon, y a des psychotropes, dans les tomates-aubergines en boîtes ?)

izabelle
Animatrice forum

waow !!!   en voilà une description en effet impressionnante!!!

voyage en frustration.....

bravo d'avoir accueilli ce truc-là.....  c'st surtout ça le plus important

ne plus avoir "besoin"   de faire disparaitre sa frustration, simplement parce qu'on l'accepte en toute simplicité

et parce que ce n'est pas une frustration, bien sûr, qui n'a aucun sens, comme de se priver si on a faim

mais simplement une frustration de devoir renoncer à manger parce qu'on n'a plus faim

on vit dans une société qui nous confronte à cette frustration : sédentaire, mais avec des quantités de choses riches à manger....

alors en s'y confrontant,  en dédramatisant, en la "connaissant" cette frustration là,    elle devient juste  "normale"

et bientôt plus du tout gênante, mais anodine

sorci.
Abonné

Lol le lapin redoutable ^^  Chez moi on dit fumer la moquette dans ces cas là ! 

Je crois que mes aliments tabou, ce serait bien le nutella (j'ai jamais avalé un pot entier, j'en ai toujours eu à la maison, mais j'en ai déjà mangé à la cuillère, avec beaucoup de culpabilité et de regret après...)

et en y réfléchissant : les rouleaux de réglisse !  ça va, je n'en ai pas toujours.

Mes lapins à moi n'ont pas de trops longues dents ça va ;)  Ceci dit, je ne les ai jamais regardés dans les yeux encore !

FRED73
Marraine
Ben moi c'est le fromage, tous les fromages. Ce sont eux qui me provoque souvent les EME de fin de repas : quand je commence j'ai vraiment du mal à m'arreter. Mais je progresse quand même !
lorraine
Marraine

Juste pour dire que de mieux déguster le chocolat, d'accepter d'être frustrée (comme c'est normal d'être frustrée , je ne me juge plus !) de laisser une place plus nette dans mon ventre m'a réussi. Merci les filles.

Plus qu'à continuer....

Pattie
Abonné

Et d'avoir lu tes posts sur le chocolat au lait, ça m'a donné envie d'en acheter, pour changer. Et ça m'a permis de me confronter à ma peur de manquer, parce que du coup, ça me faisait 3 plaques dans les mains : noir au zeste de citron vert, qui fait mes délices en ce moment noir noix de coco, parce que j'ai envie de noix de coco, et chocolat au lait. Je me suis dit que ça faisait un peu beaucoup, quand même... j'ai réussi à reposer celui au citron vert (il me reste deux carrés de l'ancienne tablette).

Ensuite, je me suis retrouvée dans le rayon frais, celui de mes desserts industriels. Et devant l'étendue du choix, j'ai commencé à prendre ce qui me faisait envie : un truc au chocolat que je ne connaissais pas, et puis le cheesecake au citron qui n'y était pas la dernière fois, et puis... Et puis j'ai décidé de choisir, comme pour le chocolat, juste un, et les autres, je les aurai toujours là la semaine prochaine.

Ca m'a fait plaisir d'arriver à choisir un aliment, à me déclarer une préférence au milieu de toute la profusion, et d'arriver à comprendre pour de vrai que la semaine prochaine, je pourrai choisir un autre aliment, que la profusion sera encore là.

sorci.
Abonné

je viens de prendre mon petit déjeuner (j'en suis à l'étape je découvre la faim, même si je n'avais pas attendu d'en être là pour déjà pratiquer). Je dédice donc de manger une gaufre surgelée à réchauffer, avec un peu de nutella. J'ai dégusté... et j'ai trouvé le nutella plus que bof, habituellement il fallait qu'il y en ait vraiment beaucoup dans ma bouche pour que j'éprouve la sensation de brulure (est ce que ça vous a déjà fait ça ?), et là, à peine une lichette et la sensation était là, désagréable. Ce n'est même plus le gout des noisettes qui prédominait, uniquement cette brûlure sur mes papilles et mon palais.  Serai-je sur le bon chemin ? chouette ^^

izabelle
Animatrice forum

super Lorraine!!!!

c'est super vos expériences sorci et Pattie....  moi je n'ai jamais eu de "brulure" avec du nut !!!!

je crois que ça reste plus ou moins encore un aliment tabou pour moi, finalement

avec la brioche.....

et pourtant en effet je l'avais une fois dégusté en trouvant ça tout à fait dégeu

c'était vraiment l'aliment que ma mère n'autorisait pas à la maison, et chez les copains, y'en avait tt le temps un pot dans le placard

 

un aliment tabou qui ne l'est plus pour moi, et que je viens de laisser tomber, c'est les bonbons

notamment les crocos dont je viens de faire un cure, à petite dose

au bout du compte, après avoir bien exploré cet aliment, mon corps a dit  "stop!!!  je ne veux plus de ce truc là"

j'ai senti physiquement la nausée  au bout d'un moment quand j'en mettais un dans ma bouche

et la réaction de mon corps est maintenant sans appel  :   je n'en veux plus!!!!

mais ce n'est pas tabou dans le sens où je n'en ai plus aucune envie de toute façon

 

un jour il faudra que je teste à nouveau la brioche, mais j'aime aussi l'idée d'avoir encore un ou deux aliments tabous, dans le sens  "je ne suis pas parfaite et c'est bien comme ça"

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