Comment expliquer la méthode aux proches. - 01052013

YoyolaFourmie.
Abonné

Bonjout tout le monde !!

  Il y a deux ou trois jours 2 de mes proches m'ont dit qu'elles allaient voir une nutritionniste/diététicienne pour leurs poids. (surement l'été qui arrive ...) cool

Mais toute mon âme me fait frémir quand je pense à l'échec, la déception ou le reprise depoids/culpabilité qui peut arriver.

Or je ne peut pas expliquer les bienfaits de LC. En effet depuis que je suis la méthode mon poids à grimper, grimper ...

Je ne suis donc pas à l'aise pour leur montrer que oui LC fonctionne et que l'on "peut" perdre du poids.

Difficile ..broken heart

Comment faites vous pour conseiller cette méthode a vos proches ?

 

Yoyo

Commentaires

FRED73
Marraine
Tu sais pourquoi tu as grossis ? Tu manges peut etre des aliments que tu t'interdissais avant et tu as donc du mal à n'en manger que quand tu as faim et juste un peu. Tu peux dire à tes proches que les régimes c'est bien quand on veut perdre du poids pour l'été par exemple mais qu'il faut savoir qu'on va reprendre et même gagner un petit bonus de poids pas longtemps après !
Troispommes.
Abonné
Bonjour yoyo, je leur explique la logique de la chose, et que c'est un programme qui prend en compte la totalité de l'individu, c'est à dire le côté physique et psychologique ce que les autre ne font pas. Je leur dis aussi qu'on a le choix de participer ou pas au forum, que l'on se sent moins seule. Les coachs, les participants au forum et le binôme sont là pour répondre à nos questions et nous soutenir selon leurs capacités. C'est un énorme soutien sans jugement de valeur. Si on a un problème à 23h un dimanche on peut trouver une solution, et désamorcer le problème. Ce n'est pas le cas avec une diététicienne ou d'un bouquin sur les régimes. Et pour finir je leur dis que même si le chemin est long et pas toujours facile les risques de rechutte sont moins importants. Bonne journée à toi.
AMRITA.
Abonné

Je crois yoyolafourni qu'il faut laisser chacun suivre sa route et ne jamais chercher à convertir qui que ce soit

Le meilleur exemple que tu leur donneras c'est toi dans quelques temps, le reste ça comptera peu à leurs yeux

Et puis certaines personnes maigrissent et stabilisent, notre expérience ne vaut que pour nous je crois

Patience
Marraine

Je suis un peu comme Amrita : je laisse chacun mener son chemin.

Quand quelqu'un me dit : "Le matin je n'ai pas faim, mais je m'oblige à manger quand même !". Je réponds que si elle n'a pas faim, eh bien elle n'a pas besoin de manger. C'est comme si elle allait se coucher alors qu'elle n'a pas sommeil...
Mais je sais que ça rend généralement très perplexe. Peut-être aussi que ce simple bon sens déroute pas mal les gens, vu tout ce qu'on avale comme injonctions autour de la nourriture !

Alors, personnellement, je n'en parle pas autour de moi.
Mon mari sait, grâce à moi (!), faire la différence entre la faim et les envies de manger. Il est d'ailleurs plus attentif à sa manière de manger, bien qu'il soit l'exemple type du mangeur régulé !
Je pense en parler à une de mes cousines, qui pourrait être très réceptive à Linecoaching. Mais je ne me presse pas...

C'est peut-être de la non assistance à personne en danger, que de se taire comme ça... ?

laupulence.
Abonné

Moi j'en ai peu parlé autour de moi, parce que je n'ai pas de poids à perdre et donc les gens ne comprendraient pas.

Mon objectif est d'arrêter les crises de boulimie et de retrouver un rapport serein à la nourriture.

Je n'en ai parlé qu'à ma mère, qui connait mes problèmes de TCA. Au début, elle a été perplexe, même un peu inquiète. et puis je lui ai dit très rapidement que cétait différent d'autres méthodes : là, à aucun moment on ne rend compte de ce qu'on mange. Pas besoin de compter, de peser...

Et je dois bien dire que depuis trois semaines, je me sens déjà vraiment mieux. Je mets le doigts sur les situations qui me poussent à manger, je les identifie, les nomme, et donc les affronte !

En ce moment par exemple je suis dans une période très stressante. Les envies de manger sont donc fréquentes. Même si jem'en autorise plusieurs, j'arrive à les limiter et je les vis bien mieux !

Je reste tout de même vigilante. Je dois encore restreindre au maximum les quantités de nourriture disponibles chez moi. Mais globalement, c'est mieux. Et mon alimentation est déjà aussi plus décomplexée. Je ne cherche plus à tout prix à faire des repas bien équilibrés, notamment quand je mange en collectivité, comme s'il fallait qu'en société j'apparaisse comme ayant une parfaite maitrise de moi... Je lâche un peu de mou, et ne m'en sens que mieux, physiquement et psychologiquement !

laupulence.
Abonné

Moi j'en ai peu parlé autour de moi, parce que je n'ai pas de poids à perdre et donc les gens ne comprendraient pas.

Mon objectif est d'arrêter les crises de boulimie et de retrouver un rapport serein à la nourriture.

Je n'en ai parlé qu'à ma mère, qui connait mes problèmes de TCA. Au début, elle a été perplexe, même un peu inquiète. et puis je lui ai dit très rapidement que cétait différent d'autres méthodes : là, à aucun moment on ne rend compte de ce qu'on mange. Pas besoin de compter, de peser...

Et je dois bien dire que depuis trois semaines, je me sens déjà vraiment mieux. Je mets le doigts sur les situations qui me poussent à manger, je les identifie, les nomme, et donc les affronte !

En ce moment par exemple je suis dans une période très stressante. Les envies de manger sont donc fréquentes. Même si jem'en autorise plusieurs, j'arrive à les limiter et je les vis bien mieux !

Je reste tout de même vigilante. Je dois encore restreindre au maximum les quantités de nourriture disponibles chez moi. Mais globalement, c'est mieux. Et mon alimentation est déjà aussi plus décomplexée. Je ne cherche plus à tout prix à faire des repas bien équilibrés, notamment quand je mange en collectivité, comme s'il fallait qu'en société j'apparaisse comme ayant une parfaite maitrise de moi... Je lâche un peu de mou, et ne m'en sens que mieux, physiquement et psychologiquement !

Didoune.
Abonné

Je suis un peu comme toi yoyo, je suis certaine des bienfaits de LC mais mon poids ne fait qu'augmenter depuis mon arrivée a LC donc je ne me sens pas encore la légitimité dans parler plus que ça a l'extérieur. Certaines personnes de mon entourage connaissent mon cheminement en revanche je ne conseille pas la méthode a des personnes qui souhaitent perdre du poids car je pense que c'est un cheminement personnel et je ne suis pas un modèle de prête de poids en ce moment.

Daan.
Abonné

Je dirais même que je trouve qu'on se fragilise en en parlant à des gens non réceptifs. Car ils avancent leurs arguments rôdés et n'ont aucune ouverture d'esprit pour la plupart. Et ils réussiront à te prouver par A+B que les régimes ça marchent...parce que ça marche ! Et ça peut nous déstabiliser.

Sauf que c'est tronqué, mais on ne peut pas argumenter, car sur LC on apprends à être soi et vivre mieux, eux ne veulent qu'avoir l'air d'un mannequin photoshopé, image totalement fantasmée et utopique.

Tu peux lancer des trucs pour détecter si quelqu'un est réceptif, du style "les régimes ne marchent pas c'est prouvé", mais bon, moi, j'ai renoncé depuis des lustres à parler de ça. C'est effectivement un long cheminement personnel. C'est un peu comme si tu voulais convaincre d'une religion, il faut que la personne ait une demande quand même à la base. Si elle est dans la logique habituelle "lundi, régime! ", rien n'y fera.

Frunobulax.
Abonné

J'explique ou pas, selon le cas... Cela dépend de la réceptivité que je sens en face de moi.

Mais avec le recul, je ne pense pas avoir converti beaucoup de gens... Je ne dis pas qu'il ne me croient pas, mais il y en a toujours pour penser "oui bon, ça a marché avec elle, mais ça doit venir de son métabolisme" ou "ce n'est pas une méthode pour moi" etc.

Et puis c'est assez difficile à résumer en fait ! On pourrait demander aux docteurs ce qu'ils en pensent ? 

AMRITA.
Abonné

Dann tu as raison, j'ai été touchée par ton "on se fragilise" je crois que oui, c'est exactement ça le risque et je pense vraiment qu'il ne faut en parler qu'à ceux qui viendront vers nous pour savoir comment on a fait pour perdre du poids ou pour être visiblement si légère en ce moment.

 

C'est toi ou une autre internaute qui parlait de religion aussi ? C'est exactement on ne parle pas, jamais, de sa foi à quelqu'un qui ne veut pas entendre parler de Dieu. Ca ne servirait à rien et ne servirait personne

Troispommes.
Abonné
Par rapport aux régimes j'en ai fait pas mal, mais en réduisant les quantités, en achetant des produits lights, et en m'interdisant les aliments hypercaloriques. J'ai toujours été contre les régimes dukan, chrono je sais pas quoi. Pour ww, je n'aimais pas leur système de point. Pour tous ces régimes, je me disais je vais avoir des carences et ce n'est pas le but. Le résultat était le même je reprenais du poids quand j'arrêtais. Je me suis dit ce n'est pas la bonne méthode. Actuellement je n'ai plus de kilos à perdre, et lorsque j'en discute autour de moi, que l'on me fait des réflexions qui ne me font pas plaisir et qui peuvent me blesser (cela devient une obsession, tu vas devenir anorexique) effectivement cela me déstabilise. Dans ces cas là, j'essaie de prendre du recul et je répond que oui pour le moment j'y passe beaucoup de temps car j'ai décidé de modifier ma façon de fonctionner. Étant donné que ce n'est pas inné, c'est normal que cela prenne du temps. On me donne des outils que je dois intégrer, et pour les intégrer correctement, j'ai besoin de temps. Ensuite ce sera plus naturel. En plus ce n'est pas facile tous les jours, comme les autres régimes restrictifs. Je ne sais pas si je vais y arriver, demain il peut m'arriver une grosse tuile, et je peux perdre pied. Donc je vis au jour le jour. Mais je veux être en accord avec moi même. En ce qui concerne l'anorexie la définition dans le dico est "absence d'appétit qu'il ne faut pas confondre avec le dégoût." Étant donné que j'ai de vraie faim 3 et parfois 4 fois par jour, que je mange à ces moments là, à satiété le plus souvent, je ne me sens pas concerné par ce problème. Du coup je ne me sens plus déstabilisée, car c'est rationnel et cela me rassure. Je n'essaie pas d'imposer mon point de vue, juste je l'exprime. Si la personne en face de moi n'est pas d'accord ou pas réceptive tant pis, c'est pas grave. C'est un dialogue sur un sujet comme un autre. Je sais que pour le moment, cette méthode me convient, et quand la personne en face de moi n'est pas réceptive je me dis que peut être elle a peur de se trouver face à elle même, sans jugement de valeur, juste une constatation, et que l'on ne peux pas être d'accord avec tous le monde. Bonne journée à tous.
Frunobulax.
Abonné

Les gens qui te parlent d'anorexie évoquent l'anorexie mentale, pas la simple perte d'appétit. Mais dans tous les cas, il faut essayer de se détacher des commentaires désobligeant des gens qui ne leur sont dictées que par leur jalousie.

J'ai ressenti moi-même la peur de devenir accro à la sensation de faim, qui est une des conduites typiques de l'anorexique mentale. C'était au début de la découverte de la méthode, il y a quelques années.

Troispommes.
Abonné
Je me suis mal exprimée, j'avais bien compris qu'on me parlait d'anorexie mentale.
AMRITA.
Abonné

On a tous tôt fait d'être dans le jugement, de vouloir impérativement donner notre avis que nous croyons valable. C'est dur quand on se retrouve de l'autre côté du grillage.

Il faut arriver à se détacher et à se dire que l'autre à des raisons de nous parler ainsi qui nous échappe et que ça ne doit pas nous toucher.

Pensons y le jour où à notre tour nous émettons un jugement et croyez bien que c'est valable pour moi aussi

Laureline.
Abonné

Bonjour Yoyo,

Je trouve aussi que c'est une vraie question. Entre l'envie de partager cette approche si enrichissante, et la peur de recevoir des commentaires dubitatifs voire agressifs, on ne sait pas trop quoi en dire.

J'en ai parlé à quelques personnes de mon entourage. Si certaines ont été intéressées, aucune n'a eu envie d'aller y voir de plus près. En ce moment, je dis juste "non merci je n'ai pas / plus faim", ou "merci, je le garde pour plus tard, quand j'aurai faim", quand on me propose quelque chose et que je n'ai pas faim. Pour moi la sensation de faim est un des points fondamentaux de cette approche, alors si l'évoquer peut faire tilt pour d'autres... s'ils ont envie de poser des questions après cette petite phrase je réponds. Mais c'est très très rare. En général on me réponds "ça se mange sans faim" ou "je n'ai pas faim moi non plus mais je n'y résiste pas". Donc, je laisse couler, parce que parler spontanément de ce programme, ça pourrait blesser mon interlocuteur, qui se sentirait jugé dans son rapport à l'alimentation...  j'essaye de me souvenir que "l'enfer est pavé de bonnes intentions". C'est dur parfois, je sens tellement les bienfaits de LC que j'aimerais le conseiller à la terre entière :-). Mais c'est sûr, chacun entreprend son cheminement...

Par contre, j'ai parlé à certaines personnes de l'émission "Régimes : la vérité qui dérange", qui est passée sur France 2 si je me souviens bien. La personne peut regarder ou pas, être d'accord ou pas, je transmets juste l'info.

Bonne journée !

NICKY.
Abonné

Bonjour tout le monde !

L'autre soir, j'ai été très étonnée d'entendre une de mes collègue infirmière me demander comment j'avais fait pour maigrir !

En fait je ne lui ai pas parlée de LC pk ça c'est mon "truc à moi perso". Je lui ai juste dit que j'ai mangé simplement quand j'avais faim et que je ne grignotais plus en fonction de mon humeur.

Elle a trouvé cette approche plutôt intéressante et pleine de bon sens wink

Bon courage et n'oubliez pas de prendre soin de vous...

Nicky

nouvomoi.
Abonné

Bonjour à vous, je reprends ce fil quelques jours après !!

Oui je trouve aussi que c'est difficile d'en parler.

J'en ai parlé à mes proches (mes 2 fils, et aussi ma soeur et ma belle- soeur).

Il y a eu plusieurs sortes de réactions : soit une écoute et une compréhension (j'ai d'ailleurs remplie mes carnets en leur présence, pendant 2 ou 3 jours, sans problème).

Sinon, je suis d'accord qu'on peut se sentir fragiliser si la personne n'entend pas ou ne comprend pas et argumente dans l'autre sens

Sinon, comme j'expliquait à mon fils quelque "principes" de la méthode LC, il a réfléchi et m'a dit : peut-être qu'il faudrai alors que j' arrête de forcer mes filles à manger !!! smiley Bon, toujours ça de gagner pour les puces (elles ont 4 et 6 ans) !!

Bonne soirée à tous

 

Courtepatte.
Abonné

Moi j'ai carrément fait plusieurs semaines de Linecoaching sans même en parler à mon mari, ce qui ne simplifiait pas toujours les choses pour faire les exercices! Sauf exception, la perte de poids n'est pas très spectaculaire avec LC, moins en tout cas qu'avec un régime classique. Donc on est forcément peu convaincant si on en parle... Depuis lors, j'ai "avoué" à mon mari (j'ai attendu d'être moi-même convaincue que c'était un beau cadeau que je me faisais à moi-même pour arriver à le lui dire sans agressivité ni culpabilité, et ça s'est très bien passé) et il m'arrive d'en parler vaguement autour de moi, mais comme on fait avec les enfants et les sujets tabous, c'est-à-dire en me contentant de répondre aux questions posées. Comme ça, les gens qui n'ont pas envie d'entendre cessent aussitôt de poser des questions et restent bien au chaud avec leurs croyances!

izabelle
Animatrice forum

j'en ai parlé très peu au début, mon chéri n'a su qu'au bout d'un an  (vu tout le temps que je passe ici... fallait bien lui expliquer)

et maintenant j'en parle plus, parce que beaucoup de personnes sont interessées, même celles qui font des régimes, en fait....  ensuite c'est un peu compliqué d'expliquer en deux minutes

je me contente surtout de freiner les personnes qui prévoient de grosses restrictions,  et puis d'expliquer la faim, surtout...

 

au début je n'en parlais pas parce qu'il faut le temps de décanter la méthode déjà pour soi,  c'est trop compliqué, cela met trop d'enjeux, si on doit devenir une preuve vivante de la méthode

moi au début c'était  "je fais ce truc car je SAIS que c'est le chemin et je ne cherche à convaincre personne"

comme dans les avions, il faut mettre d'abord son propre masque à oxygène avant d'aider qq'un, eh bien moi c'était ça :  je m'approprie d'abord totalement la méthode avant d'en parler

et puis de toute façon quand tu mincis les gens demandent....  alors pas besoin d'en parler avant, comme ça t'es tranquille....

ça n'empêche pas de faire un peu de prévention bien sûr pour éviter que les gens se pourrissent la vie et la santé

marelle2002.
Abonné
Je rejoins aussi daan sur le fait que l avis de personnes non réceptives peut nous déstabiliser. Surtout au début on a pas besoin d entendre que la seule chose qui fonctionne c est l équilibre alimentaire et une pratique sportive régulière et que la demarche que l on entreprend est illusoire et ne marchera pas. Dans les moments de doutes ce discours pourrait etre néfaste.Ce serait une source de stress pour ma part de devoir justifier à un interlocuteur dont l avis diffère que ma démarche est sensée. Donc j explique quand cela s impose mais très brièvement je ne m' etends pas sur le sujet. Mais bon ici aussi chacun est libre d avoir son propre avis sur la question.
noellie.
Abonné

Une personne m'a communiqué le fil de cette discussion, parce que j'ai eu le même souci que vous. Quand on m'a demandé ce que j'avais fait pour maigrir, j'ai commencé à expliquer, à m'enferrer... et l'autre en face qui me regardait avec des yeux de plus en plus ronds, dans l'incompréhension la plus totale, alors je crois que vous avez raison: en dire le moins possible, en rester aux banalités, sauf personne hyper réceptive (que je n'ai pas encore rencontrée)

Je le garde pour moi, comme le dit Isabelle. Je verrai plus tard, si je suis plus à l'aise dans quelques mois.

Bon courage à tout le monde!

Claire de Linecoaching
Abonné

Bonjour à Noellie et à toutes celle qui ont participé à ce fil,

 

Merci à vous toutes qui essayez de faire connaitre linecoaching!

Savez vous que la première façon dont les personnes arrivent sur ce site est la recommandation d'une personne qui a fait le programme?....

Alors, si Linecoaching existe toujours, c'est avant tout grâce à celles et ceux qui ont fait le programme et le partagent  avec des proches.

Bien évidemment, il ne s'agit pas de se "fragiliser" en parlant de LC quand on ne se sent pas prêt,

Mais si un jour des ailes vous poussent sur le sujet, alors, et n'hésitez pas à en parler car ce sont vos témoignages qui sont les plus importants pour faire connaitre cette nouvelle approche du comportement alimentaire ! Ce sont aussi vos contributions qui permettent à cette approche de se pérenniser.

Amicalement,

 

Claire

noellie.
Abonné

Merci Claire, je ne pensais vraiment pas que la principale raison pour laquelle une personne venait s'inscrire sur LC, c'était parce qu'on le lui avait conseillé. Pour l'instant, j'ai un peu l'impression que je n'habite pas la même planète "souffrance alimentaire" que les copines qui cherchent à perdre leurs kilos...

alyan.
Abonné

Ca ne me dérangerais pas de le conseiller à tous les inconnus de la terre, mais certainement pas à des connaissances, vu le côté archi personnel que ce site implique.

Cicciotella.
Abonné

Pour moi, le signe qu'une personne est prête à m'écouter (en tout cas, sera moins dans le jugement), c'est quand elle commence en disant qu'elle en a marre des régimes, que ça ne marche jamais avec elle, qu'elle n'a aucune volonté, et tout le baratin dévalorisant habituel.

Lui proposer d'améliorer sa situation d'une façon ou d'une autre (perte de poids ou rapport apaisé à l'acte de manger, ça sera la surprise) sans régime... devrait être écouté avec bienveillance.

shackleton.
Abonné

Bonjour,

 

Pour ma part, je fais allusion au LC quand je sens que l'interlocuteur est réceptif. Ca exclut pas mal de monde.

J'ai tout de même pu constater que les plus récalcitrants au LC sont ceux qui sont le plus dans l'orthodoxie nutritionnelle (je m'en doutais un peu à vrai dire). Forcément, on leur a farci la tête qu'il y avait "une" façon de s'alimenter pour rester mince et en bonne santé et ils ne sauraient déroger. Alors, je regarde leur gamelle à la cantine avec compassion, ils regardent mon assiette avec suspicion, mais j'avance tout de même doucement. Je les écoute parler ; c'est très instructif sur le lavage de cerveau que beaucoup ont subi, même les plus intelligents. Puis je fais remarquer doucement que si la doxa nutritionnelle était réellement efficace, tous ceux qui ne la suivent pas devraient être obèses ou malades ...

Les pires sont les adeptes de WW et Dukan, ceux-là, je ne cherche même plus à leur expliquer le principe du LC, puisque le LC sort complètement du dogme de l'hypercontrôle prôné en douce par ces régimes. Je me contente de me marrer en douce quand ils expliquent que, tout de même, c'est fatiguant de toujours contrôler ... Pas de manque d'empathie dans ma réaction, c'est juste que comme ils croient qu'ils ont tout compris, je ne cherche même pas à les covaincre du contraire.

Je mets juste le holà sur les assertions pseudo-scientifiques qu'ils ressortent à tout bout de champ ; mais il m'a fallu un moment pour faire admettre que la cétose, par exemple, tellement recherchée par les dukanautes pour l'inappétence qu'elle procure, n'est ni plus ni moins qu'un trouble métabolique pas très sympa ... et très dangereux pour les diabétiques.

Les plus réceptifs que j'ai rencontrés sont ceux qui n'ont aucun problème alimentaire ou qui ont un surpoids massif bien nstallé. Il ne leur faut pas longtemps pour admettre que les principes du LC sont frappés au coin du bon sens. Je pense qu'ils savent tous plus ou moins instinctivement que la faim se régule instinctivement et qu'en faire une affaire intellectuelle n'a aucun sens. Mais c'est difficile de convaincre tant LC tranche avec les régimes et la doxa nutritionnelle habituelle.

Shack'

cilou_cile.
Abonné

[quote=shackleton]

Les plus réceptifs que j'ai rencontrés sont ceux qui n'ont aucun problème alimentaire ou qui ont un surpoids massif bien nstallé. Il ne leur faut pas longtemps pour admettre que les principes du LC sont frappés au coin du bon sens. Je pense qu'ils savent tous plus ou moins instinctivement que la faim se régule instinctivement et qu'en faire une affaire intellectuelle n'a aucun sens.

[/quote]

Tout pareil que toismiley

Et je vois bien que mes quelques copines au régime ou ma belle-mère ne sont pas du tout prêtes (même à 70 ans!) à entendre le discours de LC, toutes persuadées encore, d'être dans le vrai...

Viktoire.
Abonné

Pour moi c'est pareil. Je parle de LC sans approfondir car je sens bien que mon enthousiasme n'est pas partagé. Les gens semblent prêts à "avaler" n'importe quel régime, mais accepter l'idée que les régimes sont toxiques ne semble pas être envisageable.

Je pense que si on me demande des infos je leur dirai de lire les livres des Dr A et Z ou les enverrai vers le site qu'ils voient par eux-mêmes. Comme vous le dites, pour adhérer à LC il faut une prise de conscience et cette méthode nécessite beaucoup d'efforts. Plus facile d'avaler quand on vous le dit des aliments allégés que de chercher à comprendre quelles sont les raisons profondes de votre malaise qui vous poussent à avaler de la nourriture sans fin.

Les gens acceptent facilement de souffrir d'une pathologie physique et se rendent sans problème chez le médecin. Dès qu'il s'agit du psychisme la démarche n'est pas évidente, elle fait souvent peur.

shackleton.
Abonné

Comme tu as raison !

Je pense que les interlocuteurs à qui on parle du LC sont complètement déstabilisés par le fait que mine de rien, ça demande une approche de l'alimentation bien plus personnelle et réfléchie qu'un régime prescripteur.

Ca demande pas mal d'auto-observation, de réflexion, tout en lâchant prise ; forcément, si on y regarde de loin, c'est quelque peu contradictoire.

Mais - et c'est un encouragement énorme pour moi à continuer - les interlocuteurs d'esprit un peu ouvert se rendent vite compte que le LC ne fait que rétablir un équilibre perdu au sens où il donne enfin une voix au corps. Ils admettent facilement que le corps nous envoie des signaux quand il a besoin de quelque chose - que ce soit du repos, de la douceur, de la nourriture ou même de l'action pure et dure.

Ceux qui sont fermés au LC sont de toute façon dans une optique de stigmatisation et d'étouffement des signaux corporels. Pour eux, la faim se discipline, se met sous tutelle, etc. A ceci près que cette volonté de mater les signaux qu'envoient le corps finit par devenir un but en soi, une sorte de raison de vivre et que ça finit mine de rien par faire bien plus de dégâts que le "lâcher-prise". Ils s'imaginent que "quand on veut, on peut", alors qu'il n'y a rien de plus spongieux et destructeur que cette expression. Le "quand on veut on peut" m'a fait faire des sottises personnellement, que je paie très cher encore aujourd'hui. Mais il en est encore pour croire que la volonté peut tout, même si c'est le pire ...

Quand je creuse un peu, je me rends compte que ce sont des personnes qui vivent avec une injonction de faire, de penser d'une certaine manière et qui s'y agrippent comme si c'était le seul modèle de vie possible et envisageable. Alors, imaginez, le LC avec comme unique "obligation" d'être enfin en paix avec soi, pffff !!! Sauf que ça demande mine de rien une sacrée réorganisation de la pensée et des actes, ne plus faire les choses parce qu'il le faut, mais s'il le faut vraiment, accepter qu'on ne peut pas tout comprendre, tout mettre en cases, fiches et autres boîtes, ne pas prendre l'image reflétée par le miroir comme une valeur de référence, mais écouter simplement ce qu'on ressent, ce n'est pas acquis du tout en notre monde. Surtout accepter qu'on ne vit pas d'après des recettes pré-établies, ce n'est pas gagné !

Shack'

izabelle
Animatrice forum

super intéressant ton éclairage sur la cétose!  c'est vrai que parfois c'est pas plus mal de comprendre ces trucs-là et de pouvoir voir à quel  point cela est mauvais pour la santé......

moi aussi je n'en parle plus guère, c'est ma fille qui s'en charge en fait,  quand ses copines se trouvent trop grosses et lui demande comment elle fait pour rester si mince, elle leur dit que sa mère lui a appris à manger en respectant sa faim.....   apparemment, cela les laisse "perplexe", déjà à 10 ans ça promet....sad

cilou_cile.
Abonné

[quote=shackleton]

Quand je creuse un peu, je me rends compte que ce sont des personnes qui vivent avec une injonction de faire, de penser d'une certaine manière et qui s'y agrippent comme si c'était le seul modèle de vie possible et envisageable. Alors, imaginez, le LC avec comme unique "obligation" d'être enfin en paix avec soi, pffff !!! Sauf que ça demande mine de rien une sacrée réorganisation de la pensée et des actes, ne plus faire les choses parce qu'il le faut, mais s'il le faut vraiment, accepter qu'on ne peut pas tout comprendre, tout mettre en cases, fiches et autres boîtes, ne pas prendre l'image reflétée par le miroir comme une valeur de référence, mais écouter simplement ce qu'on ressent, ce n'est pas acquis du tout en notre monde. Surtout accepter qu'on ne vit pas d'après des recettes pré-établies, ce n'est pas gagné !

[/quote]

Je suis d'accord avec toi. Je pense notamment à 2 copines et c'est tout à fait ça.  Je me dis qu'elles sont encore jeunes et que ce sont parfois des choses que l'on ne peut apprendre qu'avec l'âge. Bien que je sois tout à fait consciente que ce n'est pas parce qu'on est jeune, que l'on ne peut pas comprendre. Mais je me revois au même âge et je ne suis pas sure que j'aurai adhéré à tout ce discours....wink

marinebreizh.
Abonné

Je ne suis pas sûre qu'il faille vraiment expliquer.

La seule personne à qui j'en ai vraiment parlé c'est l'amie chez qui j'ai passé les vacances de Noël ; une dizaine de jours sous le même toit à partager les repas et leur préparation  ; on est très proche mais on ne passe pas non plus notre temps à parler de nous.

Je n'avais pas prévu et puis un jour  elle me parle de sa situation actuelle (compliquée au niveau boulot, financier et familial) ; elle me parle de ses pistes de réflexion pour aller mieux car en fait elle est en pleine dépression sous traitement mais ne souhaite pas faire durer cette solution.

De fil en aiguille la conversation se prête à évoquer LC, ma motivation et le pourquoi j'y crois même si pour l'instant la perte minime a été suivie d'une reprise (j'ai bien compris pourquoi d'ailleurs).

Les autres, ceux qui parfois jettent des regards étonnés devant le plat commandé ou le fait que je me resserve en cas de grande faim ; ceux à qui je ne souhaite pas vraiment me dévoiler je ne dis rien.

Je souhaite faire mon chemin à mon rythme. Les autres m'ont suffisamment imposé leur manière de voir et de faire :

  • finir les 2 dernières cuillers du plat, on ne va pas gâcher,
  • finir les 2 dernières cuillers du plat toi qui es sportive ça ne fera rien (j'ai été pendant des années la "poubelle familiale"),
  • manger de la galette pour le nième fois par politesse (c'est les voeux du bureaux,c'est la gentille voisien qu'il ne faut pas froisser, etc)
  • manger parce que d'autres ont faim et j'ai de la chance d'avoir tout à profusion (ou presque),
  • manger parce que c'est l'heure,
  • manger par récompense,
  • manger pour grandir,
  • etc...
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