Je fais n'importe quoi... - 20112011

Lisette.
Abonné

Je n'y arrive pas :( Je n'arrivais plus à faire un régime, je n'arrive pas mieux cette méthode. Je suis sure qu'elle est la seule valable, renouer avec ses besoins naturels, bien sur que ça doit marcher. Et pourtant, je dérape, et je suis tout autant angoissée que lorsque je n'arrivais pas à tenir mes X calories par jour.

Il y a eu une courte période bénie où tout m'a semblé simple. C'était évident, je mange quand j'ai faim, et je ne mange pas quand je n'ai pas faim. J'arrivais même à faire le sport avec plaisir.

J'arrive pas si mal à détecter quand j'ai faim, que je mange trop ou que je mange par émotion. Mais je n'arrive pas à me réguler. Si j'ai envie de manger, je mange, et j'ai l'impression de devenir incontrolable. Je fais sans cesse taire la petite voix dans ma tête qui me dis que là je dépasse ma faim "je m'en fou, j'ai envie de manger, c'est bon". J'ai régulièrement besoin de me remplir, sans vraiment comprendre pourquoi.

Je suis certaine que la pleine conscience est une bonne méthode, mais je cours tout le temps et je n'arrive pas à me discipliner pour le faire régulièrement.

Je sais bien que ce sont des fausses excuses, je ne sais pas pourquoi je fais barrage comme ça. Je manque sans doute de motivation, ou de volonté. Et pourtant... Je prends du poids comme si les vannes avaient laché. Je ne rentre plus dans mes vetements, je panique, cercle vicieux. J'ai envie de pleurer, et je me rends bien compte que cette réaction est disproportionnée.

Le poids, c'est mon problème principal. J'ai toujours l'impression que si je n'avais plus de soucis avec la nourriture et mon gras, je serais comblée.

J'ai vu quelqu'un s'épancher un peu ainsi sur le chat et je me rappelle que Dr Apfeldorfer lui avait répondu "on est un peu ronchon non?". Et là, sincèrement, j'appelle à l'aide, mais je ne suis pas en train de dénigrer la méthode. Je ne sais juste plus à quoi me rattrapper. J'ai une gentille coach qui me répond "patience, image refuge et pleine conscience", mais ces outils m'échappent :(

Je suis désolée, je suis un peu perdue...

Commentaires

toscana.
Abonné

Coucou Lisette,

Je comprends tout à fait ce que tu ressens, je suis dans le même cas.

Moi aussi, au début, tout feu tout flamme, je mangeais quand j'avais faim, bref ça allait.

Mais aujourd'hui, après plusieurs mois, j'ai pris 2 kg au lieu de maigrir et je n'arrive plus non plus à m'écouter. Quand c'est bon, je mange, que j'ai encore faim ou non. Et je me fiche alors du plaisir gustatif. Non, je n'ai plus de plaisir à manger mais je continue à me remplir. La nourriture remplit ma vie, je ne sais pas faire quoi d'autre... hélas!

Et j'avoue que la remise en question est tellement difficile pour moi que je préfère retourner à mes travers et manger même si je n'ai pas faim, car c'est mon doudou.

J'espère qu'on trouvera la solution toutes les deux, on est dans la même galère.

Courage et bisous

fragolina.
Abonné

Lisette, tu n'aurai pas autre chose à côté qui t'empêcherait d'être en accord avec le programme et de pouvoir t'y consacrer ? Ton esprit n'était-il pas occupé ailleurs ? 

Je sais que moi, depuis un an, mon esprit était ailleurs et mon seul bonheur et mon seul plaisir que je controllais, c'était la nouriture. J'avais envie de manger, je mangeais parce que c'est la seule chose que je controllais, enfin "controllais". Je veux dire que je vivais dans une situation instable, incertaine de mon lendemain et le repas était le seul moment où je me sentais bien, où quand je grignotais. C'était le bon moment de la journée. Du coup, j'ai grossi et je pouvais plus m'arrêter.

Je sais que quand on a l'esprit appaisé, il est plus facile de trouver la motivation et l'envie de faire un effort. 

Cette méthode n'est pas un régime mais c'est pour autant facile. Ca demande des efforts quotidiens, on peut demander d'être toujours au top. 

Si tu as envie d'en parler, je suis connectée. 

kiss

Lisette.
Abonné

Vous êtes vraiment sympa les filles...

Tu as sans doute raison sur le fait que ça demande des efforts et que ej n'en fait pas assez en ce moment. J'ai un peu l'idée que ça va marcher de façon magique... Alors je vais essayer d'être plus rigoureuse dans les exercices.

Toscana, quelque part, c'est rassurant qu'on ne galère pas seules :) Qu'est ce que tu trouves difficile pour ta part?

Frago, merci pour ta réponse... Pourtant, je suis équilibrée dans les autres champs de ma vie. Je viens de me marier, tout va bien avec mon homme, nous sommes bien chez nous, le boulot roule et me passionne, je ne vois pas ce qui pourrait accaparer mon esprit en ce moment...

Ce que je sais, c'est que comme le dit si bien Tosca, lâcher son doudou alimentaire, c'est un deuil qui m'est très difficile en ce moment. Et ce bloquage psychologique m'agace... Et puis je me demande tout de même si c'est bien une histoire psychologue ou si j'intellectualise un truc très bête : je suis une nouille sans volonté qui aime manger !

Lia.
Abonné

Je lis en ce moment "l'éveil des sens vivre l'instant présent grâce à la pleine conscience" je Jon Kabat-zinn. Un pavé sur la question de la rpc appelée ici méditation. Il y a justement tout un chapitre sur "pourquoi je ne le fais pas" : l'envie de dormir, l'agitation, l'idée qu'on peut faire de la rpc sans s'assoier de temps en temps un moment ou qu'on le fait à sa manière, ou que l'on a pas le temps, que ca ne nous convient pas.....

J'aime bien cette phrase qui m'aide les jours ou je n'ai pas envie: "souvenez vous que la pratique de le pleine conscience est un acte d'amour radical. Ce qui signifie que compassion et autocompassion sont fondamentales.....se montrer doux et tolérants envers nous même etc....""aprrende à s'arrêter avec sagesse et par amour"....

Il n'est pas possible d'aller contre soi même en résistance et en défense avec tous les arguments qui viennent de nos pensées rabatjoies. Donc là on y va AVEC. Même si on n'a pas envie, pas el temps etc....je m'assied, je laisse la vaisselle, le truc super important (qu'est ce qui l'est?) la projet etc. je m'assied je mets mes écouteurs et je me fixe sur la respiration. Et si je trouve que je suis nulle et que je n'y arrive pas alors je m'assieds avec ces pensées là et je les observe, ce sont des pensées et je ne suis pas que cela.

Le faire une fois au début et s'accrocher, quand on a une EME, avant de manger ou le soir, mais le faire. Et suivre au mieux les exercices proposés quitte à en reprendre certains, c'est ce que j'ai fait pour ceux qu'il m'a semblé avoir baclés.

Tout ca pourquoi? parce qu'on a payé par amour pour soi, pour se faire du bien et apprendre de nous même. Et se donner le temps de retomber du vélo, remonter, pédaler, avancer et retomber.

Tiens moi après 4 jours "idéalllllllll" soirée crêpes, très largement dépassé ma sasiété, et alors ici j'ai la certitude que je n'ai qu'à attendre le retour de la faim, sereinement, faire confiance à mon corps. Avec patience.

Ceci dit je ne suis pas un exemple de perte de poids loin de là, je me maintiens au plus bas (95-96 quand même). Et je ne grossis pas tout en étant sereine détendue et heureuse avec ce poids. Et ca c'est déjà une super victoire. C'est possible. Je te tiens les pouces!!!!!!!

Lisette.
Abonné

Merci Lia... merci beaucoup...

Demain (erfff, bon, ce soir !), je m'y remet avec tes mots en tête. Et je vais essayer de m'astreindre à faire ces exercices, même si ça me soule, même si je n'en comprends pas bien l'utilité, même si trouver ces 10min tranquille est un challenge... Par amour de moi blush

Moi aussi je reprends les étapes baclées... Je crois que j'aime bien quand c'est bien fait smiley

Bravo à toi pour cette progression et ta paix ! Et bonne continuation smiley

Lia.
Abonné

Si c'est difficile de trouver ce temps pense à toutes les personnes qui le font partout sur terre, en asie en europe et ailleurs dans le monde. des personnes s'assoient pour arrêter cette folle course poursuite, pour aller mieux. Et en lisant sur le sujet c'est fou tous les bénéfices qu'il peut y avoir à s'accorder ce temps de ne "rien" faire. Meilleure immunité, baisse du taux de rechute en cas de dépression, perte de poids, plsu d'énergie, sens de la vie qui s'affirme, estime de soi.

Tiens rien qu'à voir la tête du dalaï lama tu vois que c'est mieux qu'une méthode rajeunissante ou un lifting. Et lui se lève tous les matins à 4h pour méditer. Moi je me lève 10mn plus tôt. Et en cas de flemme j'avoue que je fais le body scan couchées sur mon lit en rentrant du boutot c'est mieux que rien.

Pareil pour les exercices, par amour pour soi ca marche bien mieux que pour s'autoflageler.

toscana.
Abonné

Pour moi, ce qui est difficile, c'est tout simplement de faire autre chose que manger...

J'ai ce mode de fonctionnement depuis des années et je dois dire que même si les conséquences de cette façon de  vivre m'insupportent (je grossis), je trouve ça réconfortant. J'ai besoin de manger, de me remplir sans penser à rien. Je sais très bien que ce n'est pas un comportement normal, mais c'est ma soupape de sécurité.

Je ne suis pas spécialement heureuse dans ma vie. Pourtant, je suis mariée depuis 20 ans avec un homme que j'aime, j'ai deux fils en bonne santé, une belle maison et la santé. Et malgré ça, je ne me sens pas heureuse, vide, inutile. Et toutes les contraintes de la vie, je les vois comme des corvées quasi insurmontables. Alors, la nourriture, c'est vraiment mon doudou, un peu de douceur dans ce monde de brutes....

Et je ne me sens pas prête à lâcher ça.

Alors, oui, je me suis inscrite à ce programme, mais pour moi; c'est mission impossible.

Les exos de PC, je ne les pratique absolument pas, je n'adhère pas du tout à cette démarche. Je préfère de loin pratiquer l'EFT, même si ce n'est pas tous les jours. Et j'essaye aussi le plus possible de ne pas me laisser submerger par des pensées négatives. Je pratique alors les pensées positives, je fixe mon esprit sur ce que j'aime, j'écoute une musique qui me fait du bien.

Voilà comment je lutte contre les EME. Enfin, que j'essaye.

Voilà bien longtemps que j'ai découvert les Dr Zermati et Apfeldorfer, je sais que c'est un travail de fond. Mais pour l'instant, la vie sans nourriture m'effraye, je ne sais pas par quoi le remplacer. L'inconnu est plus effrayant que le connu, même si ce connu est une spirale infernale, hélas!

Pomdereinette.
Abonné

Sans doute, le recours à la nourriture s'est installé en nous il y a bien bien longtemps,quand nous n'étions encore qu'enfants, voire bbs. Y renoncer, n'est-ce pas aussi retrouver toutes nos angoisses enfouies ? Pas celles d'aujourd'hui, celles d'avant.

Peut-être se dire que pratiquer la RPC, ou tout autre outil, c'est soigner l'enfant en soi, l'appaiser.

fragolina.
Abonné

Lia, j'adore ce que tu dis. Je crois que je reviendrai lire régulièremment ton poste. 

Félicitation pour ton mariage. Je ne peux pas aider plus que ce que Lia a fait. 

 

On va y arriver, par amour pour nous heart

Lolapeste.
Abonné

Lisette, je crois qu'il faut se donner le temps tout simplement. Des années de régime, de compulsions couplées à des restrictions cela ne s'efface pas comme ça, en quelques jours, quelques mois. Je cours beaucoup aussi, je suis souvent stressée, mais dans ces cas là, je fais une check-list, à gauche ce qui ne va pas, à droite ce qui va et je m'efforce de POSITIVER. A gauche par exemple, je note "je ne maigris pas", à droite "je ne grossis plus" et voilà, je me focalise sur la droite !

Courage à toi :)

Lisette.
Abonné

C'est vrai Lola, je ne suis pas très patiente... Mais comme tu le dis, je ne demande pas à maigrir maintenant, juste ne pas grossir, ce serait bien... D'autant plus que quand j'ai commencé le programme, je venais de prendre 3kg en 2 semaines et que j'ai du mal à les accepter. Alors plus... Plus rien ne me va !

Allez, journée : "se faire du bien" :)

Une question : je suis à l'étape RCP quand j'ai faim. Le problème de cette étape, c'est que ça oblige à faire la RCP avant les repas, ce qui est difficile dans l'organisation (super les toilettes du couloir pour la RCP) mais surtout, si je n'ai pas faim, ou que j'ai craqué avant d'avoir faim, je n'en case pas deux dans la journée... Commet vous y prenez vous?

lahiza.
Abonné

Merci pour ta phrase Lolapeste !

"A gauche, "je ne maigris pas", à droite "je ne grossis pas" "

C'est ce que j'avais besoin d'entendre ce matin.

Lia.
Abonné

Lisette il m'arrive régulièrement de faire de la rpc aux toilettes;) on y est tranquille, pas de soucis, j'en fait notamment au travail avant tout entretien important, ou entre midi et uen heure. Il m'est arrivé aussi d'en faire quand j'avais faim en me posant sur un escalier dans une alleé....le temps de bien cerner mes sensations et après d'aller au café manger un escargot aux raisins pleinement dégusté.

Un soir agité à la maison avec plein de monde je suis descendue au garage (n'importe quel prétexte fait l'affaire genre j'ai oublié un truc....) et hop ni vu ni connu rpc au chaud tranquillle dans la bagnole.

Disons que sur une journée il y a plein de moyens de trouver des lieux pour la rpc. 

Concernant la faim difficile de te répondre puisqu'actuellement je mange à 99,999% quand j'ai faim. Simplement parce que c'est MEILLEUR. Et pour mon bien. Donc comme ce week end à un moment chez moi ennui, envie de manger un truc, je traine vers le frigo, je l'ouvre.........et là non. Je sais que c'est mieux pour moi de manegr quand j'ai faim. Donc ej referme le frigo. Ca ne s'est pas installé en un jour mais en des années que je connais Z et Apf. On commence une fois, s'arrêter avant de manger sans faim. Fiare un peu de rpc (le fichier 3mn par exemple). Puis voir si vraiment on veut encore manger, et si on le fait déguster en pleine conscience sans culpabiliser.

Il ya cette fameuse animation appelée "la pompe à chocolat" très explicite ://www.linecoaching.com/xsupport/pompe-chocolat.html

lore.
Abonné

bonjour,

je me demande si la méthode comportementale n'a pas atteint ses limits quand justement on s'en fout des consignes exercices et autres trucs qui ne sont au final que des contraintes comme les autres. d'accord, elles ne portent pas ur le contenu ni sur les quantités comme dans les régimes mais sur notre propre comportement, alors quand la motivation n'y est plus, peut-être que ça vaut le coup de se demander si d'autres forces ne sont pas en jeu. On veut se réconcilier avec soi-même et pourtant quelque chose persiste dans la répétition de la souffrance, ce quelque chose, à mon avis ne peut être travaillé qu'avec une autre méthode complémentaire, de lordre de la psychothérapie : il n'y a qu'en se connaissant aussi sur le plan des désirs inconscients, en cernant bien ce que c'est que ce désir de maigrir, d'être moins gros que la méthode comportementale peut être efficace

qu'en pensez-vous ?

Flopie.
Marraine

Salut Lisette,

Je suis un peu dans le même cas que toi, je crois, perdue aprés un moment vraiment génial où tout allait bien, je suivais le programme avec une motivation à toute épreuve ! Me disant que c'était simple finalement (pourquoi je ne l'avais pas fait auparavant en gros).

Et baisse de moral, fatigue, craquage alimentaire sans pouvoir s'en empêcher pendant quasiment toute la semaine passée (mais pourquoi je mange ? sans pouvoir s'arrêter). Doutes sur la méthode, sur ma capacité à la suivre et savoir si elle me correspondait bien ? Doutes à voir les autres maigrir à côté.

Et puis, en particulier avec le soutien du forum, j'ai repris le dessus ! J'ai regardé encore une fois la vidéo de Dr Z (Outil motivation -> Changer c'est possible) pour me remotiver.

Je crois que le changement prendra du temps, avec des hauts et des bas mais toujours avec une courbe globale vers le haut (ma formulation n'est pas géniale mais pas mieux pour le moment :)).

Ne pas se mettre la pression, s'il y a des craquages ça n'est pas si grave aprés tout. Plus de pression, moins de stress = plus serein(e) face à la nourriture. Enfin pour moi ça marche ! Je n'ai pas encore trés bien intégré les outils comme l'image refuge et la RPC, mais je crois qu'en fait je le fait plus ou moins automatiquement en m'isolant et en respirant doucement mais surement pour calmer les angoisses.

Un petit proverbe pour finir (je crois que c'est de Teddy Riner le champion de Judo en fait :) mais j'avais beaucoup aimer cette phrase en réplique à une question de journaliste qui lui demandait comment il gérait la pression) : "Pas de pression, comme me dit mon père, la pression c'est dans les pneus".

Sur cette phrase hautement philosophique je te souhaite plein de courage pour la suite !

 

 

 

caricarole.
Abonné

Bonjour Lore,

Je suis tout à fait de ton avis. Comme tu dis, ces désirs inconscients empêchent d´avancer et je pense que la méthode n´est pas suffisante pour gérer certains problèmes, comme la dépression, la fragilité ou des troubles importants. Il y aqqles années j´ai fait une psychanalyse, et je pense ,non je suis sure, que cela m´aide à avancer avec la méthode. J´ai déja fait un gros travail sur moi et pour moi, si bien que je gère la méthode sans trop de problèmes. Alors que sans ce suivie psychologique,  j´aurais eu bcp plus de mal, puisqu´en guerre avec moi même.

Carole

PS: Lisette je t´envoies pleins de bonnes choses et de la force pour affronter ce passage à vide. Va voir au fond de toi ce qui t´empêche d´aller mieux!  

Lolapeste.
Abonné

Je suis assez d'accord sur la question de la psychothérapie mais à partir du moment où cela devient un besoin, doublé d'une envie. Envie d'aller parler à quelqu'un de ce qui fait que nous sommes là. Personnellement, j'ai vécu des psychothérapies à l'adolescence, aujourd'hui c'est non pour moi, mais si cela peut aider, il ne faut pas hésiter. Après, la question est bien au-delà de "ce que l'on mange" mais du pourquoi de cette addiction : pourquoi être dépendante à quelque chose, que ce soit la cigarette, la bouffe, l'alcool, la dépense compulsive... Quel vide cherche t'on à combler ? Pas facile du tout, comme question.

Au-delà de l'addiction à la nourriture qui est la mienne, je mange aussi par plaisir et pour me détendre, je ne fume pas, je bois à peine et j'ai réussi à calmer ma tendance shopping.... A la fin il ne va plus rien me rester, alors ? Même pas des kilos en trop ? Chouette alors....

Plein de courage cheeky

Lisette.
Abonné

C'est vrai que la psychothérapie peut aider. Mais j'ai vu une psychologue pendant longtemps. Notamment pour ces problèmes. D'orientation analytique donc avec une méthode différente. Ca m'a beaucoup aidée, ça a décoincé beaucoup de points douloureux, mais sur l'alimentation, ça a très peu changé la donne. Je crois vraiment que le doudou nourriture est ancré en moi, et je ne sais pas bien pourquoi, mais je ne suis pas certaine que ça change grand chose.

Aujourd'hui, j'ai fait les exercice de RPC, avec auto-remerciements :) J'espère que ça durera. Les outils motivation m'ont un peu aidée aussi :)

Merci pour votre aide... ça fait un bien fou !!

Bedaseca.
Abonné

Je suis aussi passée par ces moments et je viens d'écrire quelque chose à ce sujet. Certains jours j'aurais envie de tout lâcher mais je me dis que le problème c'est moi, rien que moi. Et que c'est avec moi que je dois faire la paix. Il faut se pardonner les petits écarts pour pouvoir repartir du bon pied le lendemain.

J'avoue que je ne suis pas très bonne avec la peine conscience alors ce que je fais, c'est me balader pendant quinze/vingt minutes trois ou quatre fois par jour et pendant ces moments, d'un côté je me fais du bien en bougeant, de l'autre je peux réfléchir à ma journée, à ce que j'ai fait, au fait que j'ai ou non craqué, j'essaye de trouver pourquoi ... et je relativise.

Il n'y a pas de formule miracle et c'est vrai qu'il faut de la patience. Mais surtout il faut savoir s'écouter (j'ai parfois du mal à le faire aussi). Je pense que perdre du poids c'est un peu comme arrêter de fumer: il faut vraiment le vouloir, au fond de soi et pour soi uniquement. On n'y arrive jamais si on le fait pour les autres. Ensuite ça devient plus facile parce qu'on est motivée. Oh! Il y aura toujours des hauts et des bas, des moments de doute mais ils seront plus faciles à gérer et à te pardonner.

Je pense que si ça ne fonctionne pas en ce moment, c'est qu'au fond tu n'as pas envie de le faire. Pour quelle raison? Là est toute la question. C'est probablement passager et en attendant que tu te sentes prête à relever à nouveau de défi, il faut en tout cas essayer de minimiser les dégâts et tout faire pour ne pas pas prendre de poids. A chaque fois que tu craques, sors, bouges et brûles les calories! Aères-toi et essayes de comprendre pourquoi tu as fais cela : tu trouveras peut-être ce qui t'y pousse, on se sait jamais.

Bonne nuit!

Lisette.
Abonné

C'est un peu dur à lire et en même temps, merci de ta franchise smiley Le pire, c'est que je pense que tu as raison et que je n'y mets pas assez d'énergie. Peut être parce que je sens bien que cette alimentation sans bride, ces repas où je mange ce que je veux sans me soucier, c'est un moyen de me réconforter et de me redonner de l'énergie (même si c'est un mauvais comportement et que je m'en mords les doigts).

Du coup, il faut sacrément de volonté pour me couper de ma source de réconfort ET d'énergie !!!

Vu comme ça, je me comprends presque mieux surprise

Je vais suivre ton conseil, je crois qu'il est très bon, et profiter de mes instants de craquage pour y associer une promenade, ou une RPC. Histoire de les coller l'un a l'autre comme un réflexe. Je crois que c'est inévitable pour changer un comportement et devenir comme le dis bien JPZ, inconsciemment compétente (ah, le rêve cool).

 

Ce que je trouve dur, c'est cette manière que j'ai de me mettre à table et d'oublier de penser. Surtout avec des amis. Je mange, je mange, c'est bon, j'en remange, et je déconnecte ma raison. C'est bien le but du programme en même temps, arreter ce genre de comportement.

Les écarts, c'est dur à vivre quand c'est quotidien, comme si c'était fait exprès. Chaque jour, se dire qu'on repart sur le bon pied et se recasser la bobinette chaque jour. A la fin, on se dégoute soi même d'être aussi nulle. Et se pardonner, s'aimer dans ces moments là, c'est difficile.

Allez, yallah, yapluqu'à smiley

Merci infiniment pour vos éclaircissement, j'apprends beaucoup par ce post et j'y repuise de la motivation...

Bedaseca.
Abonné

Bonjour,

Je sais bien que ce n'est pas facile : ça ne l'est pas pour moi non plus. Mais il est vrai qu'essayer d'aider les autres, c'est aussi s'aider soi-même. C'est mettre le doigt sur ce qui ne va pas et se rendre compte qu'on a le même problèmedevil.

Exactement comme toi, chaque matin je suis pleine de bonne résolution et le soir (mais de moins en moins souvent), je suis deçue de ne pas avoir tenucrying. Mais c'est humain. On ne peut pas corriger tout en un seul jour. Un petit pas à chaque fois et puis un jour, en te retournant, tu constates que tu as fait un sacré bout de chemin.

C'est vrai que les repas entre amis sont problématiques. D'un côté on n'a pas envie de passer pour celle qui ... ("... mais tu es très bien comme tu es ... " "... tu feras attention demain ..." : tous ces petis commentaires gentils mais tueurs wink) et d'un autre côté on aime manger et quand c'est bon , c'est difficile de dire non. Et pourtant il faudrait (j'avoue que je n'y arrive pas toujours). Dernier repas entre amis, j'ai pris peu et j'ai refuser de me reservir et je n'ai bu qu'un verre de vin! Je suis sortie de table en me sentant bien. Je suis fière de moi!

Bon, je ne veux pas craquer alors que j'ai déjà pris mon petit-déjeuner alors je vais faire une balade dans les pommiers près de chez moi.cheeky

Bedaseca.
Abonné

Bonjour,

Je sais bien que ce n'est pas facile : ça ne l'est pas pour moi non plus. Mais il est vrai qu'essayer d'aider les autres, c'est aussi s'aider soi-même. C'est mettre le doigt sur ce qui ne va pas et se rendre compte qu'on a le même problèmedevil.

Exactement comme toi, chaque matin je suis pleine de bonne résolution et le soir (mais de moins en moins souvent), je suis deçue de ne pas avoir tenucrying. Mais c'est humain. On ne peut pas corriger tout en un seul jour. Un petit pas à chaque fois et puis un jour, en te retournant, tu constates que tu as fait un sacré bout de chemin.

C'est vrai que les repas entre amis sont problématiques. D'un côté on n'a pas envie de passer pour celle qui ... ("... mais tu es très bien comme tu es ... " "... tu feras attention demain ..." : tous ces petis commentaires gentils mais tueurs wink) et d'un autre côté on aime manger et quand c'est bon , c'est difficile de dire non. Et pourtant il faudrait (j'avoue que je n'y arrive pas toujours). Dernier repas entre amis, j'ai pris peu et j'ai refuser de me reservir et je n'ai bu qu'un verre de vin! Je suis sortie de table en me sentant bien. Je suis fière de moi!

Bon, je ne veux pas craquer alors que j'ai déjà pris mon petit-déjeuner alors je vais faire une balade dans les pommiers près de chez moi.cheeky

Lisette.
Abonné

Je m'accroche, j'essaie de marcher plus... et de faire de la RPC dans les transports. Mais le retour à la maison est tous les soirs une épreuve. Je fais de plus en plus de "crise de boulimie" (ici c'est ce qu'on doit appeler EME), et je me dégoute tellement après. Et je les fais de plus en plus consciement, mais ça ne m'empeche pas de dérailler à plein tube.

En plus, pour me préserver au maximum de ce genre de dérapage, je mange encore plus aux repas, dans un réflexe bête et aquis des régimes : j'imagine que si je n'ai pas faim trop rapidement, je vais moins craquer sur n'importe quoi. En l'écrivant, je me rends compte combien c'est une cognition éronnée.

Mais c'est vrai qu'en ce moment, entre gros repas et EME, je ne peux que prendre du poids et c'est cata. Je retrouve tous mes travers de période de régime. Et je me sens terriblement en échec.

Il y a tout de même un truc qui me met mal à l'aise sur ce site : il n'y a que des témoignages de réussites, par l'apaisement ou la perte de poids. Et pourtant, de nombreuses personnes sur les forums semblent galérer. Méthode sans échec? Serais je la seule à me sentir tellement dépassée? Suis je la seule à me sentir sans volonté, à craindre tellement que cette méthode me laisse sur le coté, parce que je n'aurais pas eu le déclic, la volonté ou l'intelligence d'y adhérer comme il faut? Et je sais combien ces pensées perturbent un travail harmonieux, mais j'ai beau travailler sur ces pensées, elles m'envahissent.

Bedaseca.
Abonné

En fait, je pense que tu passes par les mêmes phases que beaucoup. Les moments de doutes, l'envie que la méthode fonctionne, que ce soit LA méthode miracle et qu'avec elle tout trouve sa solution. Mais en fait, je pense que chacun extrait de la méthode ce dont il a besoin. J'ai aussi du mal avec la RPC alors je me suis choisi une image refuge ou plutôt, un lieu refuge : les pommiers devant chez moi. Mais il a fallu plusieurs mois avant que les choses prennent leur place et que je sente que cela change. 

Je ne pense pas que la méthode soit sans échec parce que toute méthode n'est pas bonne pour tous. Je pense qu'il y a des abandons, des gens qui ne se sont pas reconnus dans cette méthode et c'est normal. J'avoue que je n'y adhère pas à 100% mais par contre je peux dire que j'en tire de bons enseignements qui me permettent de me reprendre en main. Et au fond, je crois que c'est cela qui compte. A travers la méthode, je mets en place MA méthode.

En ce qui te concerne, pour tes crises de boulimie du soir, est-ce que tu a une idée de pourquoi tu fais cela? Est-ce que tu as l'impression que cela t'aidera à te sentir mieux? Est-ce que tu te "punie" de quelque chose? Est-ce qu'il y a des facteurs externes, tel que travail, conjoint, enfants, qui influencent ton comportement? Avant de pouvoir s'attaquer aux symptômes, il faudrait savoir ce qui les causent. Je pense qu'une fois que tu auras identifié cela tu pourras commencer à travailler sur ça. Et en ça la méthode peut peut-être t'aider. Au début cela semble laborieux, tu n'y vois pas beaucoup de sens mais en écrivant tes écarts et en découvrant les différents éléments, tel que faim, satiété, etc,  tu remets peu à peu les choses en perspective. Mais c'est vrai que cela prend du temps. Plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour la mise en marche.

J'espère en tout cas que tu tiendras le coup, surtout avec les fêtes de noël qui approchent et qui peuvent être une épreuve.

Pomdereinette.
Abonné

Déjà, je pense que tu n'as pas exploré tous les psts. Parce que des difficultés, nous avons été nombreux(ses) à en évoquer.

Je pense que les étapes éveillent beaucoup de fragilités, nous confrontent à nos peurs, nous oligent à lâcher tous nos garde-fous.

J'ignore le pourquoi de tes crises. Je peux juste te certifier que j'en ai eu aussi. Avec un immense désarroi, puisque je croyais avoir, depuis quelques années, éradiqué ce putain de symptôme.

Perso la coach m'a été d'un énorme secours. A ta place, je n'hésiterai pas à la contacter pour essayer de comprendre à deux pourquoi ça coince et comment y remédier.

Pomdereinette.
Abonné

Je viens juste de relire ton 1er message. Peut-être n'as-tu pas encore trouvé le bon outil ? Perso, niet de l'image refuge, alors que je m'accroche à la RPC.

Lisette.
Abonné

Je suis désolée Pom... Je lis bien les posts et posais ces questions plus de manière générale, comme les pensées qui me viennent... Et je parlais des témoignages du site, pas du forum :)

Merci pour ton conseil, je sais qu'il est bon... avancer, et répéter, répéter, muscler ses neurones pour faire de la pleine conscience un outil valable.

Valoulette.
Abonné

Juste un petit mot Lisette pour dire que te lire me fait l'effet de me regarder dans un miroir...

Je ne viens presque plus par ici depuis un moment, mes problèmes de santé ont bon dos (Ha ! Ha !) pour me servir d'excuse... Je me sens lasse, vraiment, et ne sais plus par quel bout prendre les choses, alors je continue à manger comme ça vient, c'est à dire tout le temps et n'importe quoi...

Des bises à toi et à Toscana...

Damaris.
Abonné

Juste un petit mot Lisette, Toscana et les autres pour vous dire que je fais aussi partie du club de celles qui ont démaré tout feu tout flamme et qui suis dans une période de creux en ce moment. Quand j'ai lu ton post Lisette, j'ai cru que c'était moi qui l'avait écrit !!!! cheeky

Allez, courage les filles, on va y arriver !

paloma.
Abonné

bonsoir à toutes

je partage pas mal de vos avis sur la méthode, et comme le dit lisette, si le poids était satisfaisant les problèmes disparaitraient d eux memes... on n a pas forcément envie de suivre une psychanalyse, ou du moins maigrir d'abord!!

 

j ai donc un peu laissé tomber la methode pour suivre un "vrai" regime afin de retrouver mon poids de forme, comptant par la suite me remettre aux exercices préconisés ici. Une grosse infidélité mais que je devais faire parce qu effectivement je n en pouvais plus de ne pas voir le bon chiffre sur la balance... trop longtemps que ça dure... pas de résultats concrets suite à l euphorie du début...

 

je précise que je reste convancue du bien fondé de la methode pour rationaliser nos comportements... pour autant démarrer ce changement de comportement ne peut se faire que mieux si on se sent bien dans son jean, non??

 

je garde donc en tete les bons preceptes appris ici et j essaie d eles appliquer au protocole que je suis actuellement (premiere fois que je ne fais pas de regime free style et que je vais voir un specialiste... que je pese pour de bon  ce que je mange, que je mange de tout et non uniquement du fromage blanc ou du melon... ça vous parle???)

 

par ailleurs, il me semble pour la premiere fois que, non, manger ce que l on aime et manger ''light'' ne reviennenent pas au meme, que non, tout n est pas affaire de quantité: en effet, j ai l impression que la cellulite est plus ou moins presente selon le type d alimentation, à poids égal.

 

qu en pensez-vous?

Lia.
Abonné

C'est uen question de choix et de possibilité.

Bien entendu tout le monde aurait le choix de faire un régime suivi d'une ra, avec le risque en passant de reprendre le poids perdu.

La possibilité? moi c'est impossible, la simple idée de peser mes aliments, de restreindre, de rendre des comptes, de se mettre dans une optique régime me donne immédiatement l'envie de vider le frigo.Avoir fait passablement de régime bloque à mon avis toute possibilité de régime ultérieur. S'être vue perdre des dizaines de kilos et les reprendre ensuite, trop trop dur.

Ensuite que ce soir un régime "dur" ou "doux" le principe est le même. Je ne vois pas comment cela peut être compatible avec les idées de faim, d'envies, de satiété. La simple idée de calorie ou de light ou de cellulite et hop on replonge dans le monde de la restrction cognitive.

Pour moi le jeu n'en vaut pas la chandelle. Mon bien être actuel quel que soit mon poids et ma liberté alimentaire de suivre mes sensations ne valent pas de retomber la dedans.

Mais si c'est ton choix il est complètement respectable et on ne peut te souhaiter que du bien être à la clé. Chacun sa voie.

Gérard Apfeldorfer ancien
Votre coach

 

Bonjour Lisette et tout le monde,

Lisette, Toscana, je note la grande variabilité de vos états émotionnels : « tout feu tout flamme », grand enthousiasme au démarrage, puis quelque chose va de travers, et c’est le désespoir absolu.

Cette hypersensibilité émotionnelle, ce fonctionnement en tout ou rien, voilà le problème qui vous pousse à manger, en tout ou rien aussi, bien sûr. Ce mode de fonctionnement mental prédispose à croire aux solutions de type magique, qui justement, fonctionnent en tout ou rien. Les régimes les plus durs, par exemple.

Comment sortir de ce mécanisme mental, et accepter que les progrès soient… progressifs, incomplets par nature, car nous sommes imparfaits, justement, par nature.

Alors là, je remercie Lia, qui lit Jon Kabat-Zinn. Excellente lecture, bien sûr, que je vous recommande. Ne pas aller contre soi-même, batailler, ou fuir, mais aller avec soi-même.

Manger : quelle action merveilleuse, que de satisfaire un besoin (qui se signale à nous par la faim) en mangeant des aliments délicieux (pourquoi manger autre chose ?) et utiliser ce moment pour se procurer un réconfort, un bien-être (car on ne mange pas pour faire le plein à la pompe) ?

Il ne s’agit nullement de renoncer à manger pour se réconforter, mais au contraire de faire de ce réconfort quelque chose de vraiment efficace, si bien qu’on se réconforte avec peu. Ou s’il faut beaucoup, réconforté, on peut attendre que l’appétit revienne.

Bon, tout ça prend du temps, car c’est un gros chantier, où on change ses modes de fonctionnement, le regard qu’on porte sur soi-même. Où on accepte ses pensées, les émotions que ces pensées allument, où on accepte des inconforts mentaux, parce que ce n’est rien d’autre après tout que des pensées et des émotions, des sensations physiques, et que tout ça, c’est vivable, en fin de compte, même si c’est parfois désagréable.

Et surtout, on ne veut pas que ces inconforts nous empêchent de vivre la vie que l’on veut vivre, qu’ils empêchent d’agir dans la bonne direction, celle d’une vie épanouie. On ne veut pas se réduire à "mon poids et moi", on veut avoir une vie qui en vaille la peine. Pas "quand on aura maigri", ce qui est une façon de ne pas vivre, mais maintenant, parce que la vie, c'est maintenant.

Merci à toutes, pour le soutien mutuel que vous vous apportez. C’est merveilleux.

paloma.
Abonné

merci lia pour ta réponse compréhensive

 

je me fais les reflexions suivantes: il faut savoir ce que l on désire vraiment. Je pense avoir compris que l objectif ici est davantage une reconciliation avec soi-meme qu une véritable perte de poids.

L objectif de chacun est est respectable bien sûr, mes reflexions font simplement suite à ce constat que malgré l'écoute des sensations alimentaires, je grossis plus que je ne maigris: je me rends à l évidence qu'un confit de canard même dégusté à la vitesse de l'escagot en quantité raisonnable ne va pas dans le sens de ce que je souhaite pour ma ligne... tout comme une demi patisserie en fin d'après midi pour calmer une vraie faim de loup!

Mes indicateurs remontent dans le rouge, glycémie etc... donc j essaie une alternative, parce que je n ai pas vraiment le choix dans la mesure où le moral ne suit pas non plus.

Impatience sans doute, en tout cas il y a urgence au niveau du moral.

je n arrive définitivement pas à renoncer à mon objectif et j essaie de concilier les deux methodes... à la fois suivre mes sensations et être guidée vers mon objectif. Je ne pense pas que cela soit contradictoire, finalement: on peut très bien manger en conscience et attendre sa faim même en étant au régime (on peut manger des choses savoureuses tout de même), c'est vrai que cela demande un peu plus d organisation mais cela n empeche pas de rester concentree lorsqu on mange. Idem pour les exercices de concentration...

je rappelle que je ne remets absolument pas en cause ces méthodes, je les approuve et les applique...  simplement je fais ma petite cuisine d'urgence.

 

je me sens déjà mieux depuis que la balance va dans un meilleur sens, j arrive à m occuper de moi sur tous les plans, gestion du poids et comportemental. On verra bien...

 

bon courage à toutes

Lisette.
Abonné

Bonjour,

Merci beaucoup pour vos réponses.

Juste pour répondre au Dr Apfeldorfer, je ne crois pas fonctionner en tout ou rien. Que je me lance avec enthousiasme dans un programme est vrai, mais sinon, je ne le suivrai pas, parce que je suis fatiguée de penser tout le temps à la nourriture et mon poids si bien que parfois, je n'ai plus envie de faire des efforts du tout. Alors oui, enthouiasme au début il y a. Et au bout de 3 mois, quand les outils vous échappent et que aucun résultat ne pointe le bout de son nez, il est aussi assez normal, même sans fonctionner en tout ou rien, de se poser des questions sur le bien fondé de la méthode pour soi. Sans la dénigrer, mais pour comprendre ce qui fait que chez soi, ça bloque smiley.

Peut être aussi que certaines personnes sont plus inquiètes que d'autres. Peut être aussi que la réassurance chez ces personnes permet de tenir. Peut être aussi que je ne suis pas très courageuse et que les efforts sur du long terme sans savoir si c'est le bon chemin me sont difficiles, d'autant que le reste de la vie est stressant ou demande déjà un investissement considérable.

La réassurance apportée par ce forum m'avait permis de repartir plus confiante.

J'ai l'impression que je me justifie, c'est qu'il y a probablement un fond de vrai... Mais je ne sais pas bien quoi faire avec ce constat dont j'ai l'impression qu'il m'affecte.

Aller avec soi, oui, j'entends et j'adhère. Vraiment ! Accepter que les progrès soient progressifs, là aussi, oui... Mais si progrès il n'y a pas? Je ne suis pas malheureuse à cause de mon poids, mais j'ai des problèmes de santé à cause de mon poids. Et il est un frein à ce que je souhaite le plus actuellement. Il n'y aurait pas ça, je me donnerais le temps sereinement.

C'est vrai que je suis trop émotive... Bon, y a du boulot...

Merci à toutes, et bon courage.

danseuse37.
Abonné

Paloma,

Je pense que tu attends beaucoup, trop en fait de ta perte de poids : c'est comme si tous tes soucis allaient s'évanouir comme par magie quand tu auras perdu queluqes kilos, et après seulemen tu pourras aller mieux... Je pense que tu prends le problème à l'envers : quand tu iras mieux tu perdras du poids d'après moi, parceque tu auras changé en profondeur ton rapport à la nourriture. Maintenant tu fais à nouveau un régime restrictif, mais après, quand les kilos reviendront, tu recommenceras à nouveau un "vrai régime"? C'est une histoire sans fin... Le Dr Apfeldorfer ke dit parfaitement : la vie c'est maintenant, pas "quand j'aurai maigri" ;) Alors je pense certes que cette méthode est moins "rapide" qu'un régime classique et demande un investissement personnel beaucoup plus important, mais au moins les kilos perdus et la sérénité retrouvée sont eux bel et bien durable!

A propos de la célullite : je ne fais plus de régime depuis plus de 10 ans (merci Monsieur Zertmati ;) et entre l'époque où j'étais en restriction cognitive ou maintenant, ma cellulite n'a pas vraiment changé LOL C'est d'ailleurs une bonne nouvelle pour moi qui ai pris au passage 10 ans de plus, 2 grossesses, mais queluqes kilos en mopins tout de même ;) Un petit conseil pour la cellulite, le sport! Et particulièrement la natation palmée!

Bon courage pour la suite!

mariemarette.
Abonné

Bonsoir Lore,

Je vois la date de ton poste, et je ne suis pas sûre que tu me lise, mais tant pis....

Pour moi, l'idée de la psychothérapie, avant de se demander pourquoi nous voulons maigrir, je crois qu'il faudrait d'abord savoir pourquoi on grossit!!! Je crois que c'est fondamental, quelles peurs, quelles angoisses mettons-nous derrière tout ça, derrière tous ces kilos??????????? Là est la question, malheureusement avec des réponses, nous serions certainement moins nombreuses!!!

Bonne continuation si tu suis toujours ce programme,

Amicalement, Marie

dreamscometrue.
Abonné

Lia MERCI VRAIMENT MERCI car je crois que tu m'as rappelé qu'effectivement sans pleine conscience c'est un chemin a cloche-pied que j'etais entrain de faire et cela me ralentit!

J'allais poster pour demander si qqun etait dans le meme cas que moi c'est a dire qu'apres 3mois de méthode, j'ai certains reflexes et l'idee stupide de tout savoir et donc j'ai du mal a me "remettre" dans la methode. Mais avec ton post, je viens de comprendre que la RPC est vraiment la cle de tout. C'est grace a elle que mon cerveau peut se connecter sur le moment present, et enfin beneficier de cette fameuse degustation tant convoyé. C'est aussi elle qui fait que je peux ressentir ma faim et donc ressentir ma satiete. 

Bref c'est vraiment le plus beau cadeau de cette methode et moi comme une idiote je l'ai laisse de cote parce que "pas le temps", "trop faim", "je le ferai plus tard" etc...........

Mais grace a toi j'ai eu ma réponse et je vais reprendre le chemin de la RPC des ce soir alors MERCI!

=^^=

Haut de page 
X