Nos avancées - 22032013

izabelle
Animatrice forum

Voici un post où je vous propose que chacun puisse écrire noir sur blanc ses avancées sur le plan du comportement alimentaire et émotionnel

car c'est bien cela le plus important, de pouvoir sentir son comportement alimentaire se rapprocher peu à peu d'un comportement "régulé"

et comme on ne change pas du jour au lendemain, de voir nos progrès et ceux des autres peut nous motiver dans ce cheminement....

 

Je commence, alors voici les miennes....

 

les progrès devenus automatiques

- attendre d'avoir faim pour manger le matin et à midi

- dissocier la "tension" de la faim

- lors d'une envie de manger sans faim, prendre une minute pour savoir "pourquoi"

- ne plus rentrer dans des "ruminations" mentales, juste observer ce qui vient comme pensée mais ne pas m'y attacher

 

 

les progrès à "renforcer"  (comme ils disent dans les écoles)

- attendre d'avoir faim pour manger le soir

- supporter la "tension" à la fin de la journée de travail et attendre que ça "décompresse "   tout seul...

- manger lentement en dégustant

- respecter la satiété (pour ça, il faut avoir faim ET déguster...)

- lâcher prise sur le contrôle de mon environnement et de mes émotions, de ce que je pense, de ce que je sens, de ce que pensent et ressentent les autres       mes devises favorites  : "c'est SA vie",     "j'accueille ce qui est",  ou simplement  "lâaacher prise"

 

 

Et vous?   quelles sont vos petites et grandes avancées, celles qui commencent à s'automatiser et celles qui demande encore des efforts de conscience?

Commentaires

mavo.
Marraine
Bonne idée ! Des acquis : Avoir compris qu'avoir faim, ce n'est pas grave (c'est même assez jubilatoire !) Cesser de tout contrôler ne signifie pas "sans limite". Pouvoir se passer d'un repas si pas faim (c'est rare mais ça arrive, et ça ne m'arrivait jamais avant). Encore pas acquis : Toujours respecter ma faim Ressentir la satiété Identifier les EME (et surtout les émotions qui les provoquent, sac à mystère pour le moment) Déguster Repérer les pensées automatiques C'est ce qui me vient à l'esprit spontanément.
liegama.
Ancien abonné

Les progrès quasi automatiques : 

- attendre d'avoir une bonne faim pour manger

- différencier la faim des autres sensations (comme le stress) donc des EME

- identifier clairement quand j'ai des EME

- faire dans 60% des cas une minute de respiration/observation quand j'ai des EME

- la RPC qui est devenue une habitude

 

Les progrès en cours

- moins voir pas culpabiliser en mangeant des aliments tabous

- manger lentement en dégustant

- respecter et honorer ma faim en mangeant quand j'ai faim même si c'est pas du tout l'heure (ex : hier à 1h du matin chose que je ne faisais jamais)

- reconnaître ma satiété - ça vient de plus en plus, mais je mange encore trop souvent trop vite

- respecter ma satiété

- accepter d'être imparfaite dans tout et spécialement l'application de la méthode

- accepter de ressentir des émotions dont j'étais totalement coupée il y a peu comme la colère, l'angoisse, l'anxiété, la peur, la tristesse

izabelle
Animatrice forum

bravo à toutes les deux!!!

en l'écrivant noir sur blanc, ça fait de grands progrès n'est-ce pas?

 

et les autres?    

sans se comparer bien sûr, on a tous été à un moment ou à un autre en apprentissage de certaines choses, certaines choses sont plus difficiles que d'autres, mais ça fait du bien de voir que  "on avance"

lEONTINE17.
Abonné

Félicitations  et merci de cette file Izabelle!

Des points communs avec les unes et les autres, bien sûr!

Alors, ce qui est bien acquis:

- Ne plus jamais  faire mon marché ni mes repas en fonction de règles diététiques mais des inspirations et envies ( chance: je suis aussi  gourmande de fruits, légumes etc,  que de bonne charcuterie, par exemple)

- Réconciliation importante avec le sucré et la pâtisserie, au point que je m'y mets doucement. Et que je peux profiter pleinement des trouvailles et apprentissages de ma cadette, (qui a enfin osé affirmer sa vraie vocation, après 5 annnées de brillantes études à Sciences Po/ Asie! ) Elle commence une reconversion, elle sera pâtissière: quel cran et quelle belle et bonne idée! C'est un signe, non? ;-)

- Ne plus jamais m'obliger à faire un "repas complet" en au moins trois points, type entrée/ plat / dessert;aux 3 laitages/ jour etc etc!

- Avoir bien décroché de la balance, que j'ai fréquentée  récemment uniquement pour faire le teste des 4 jours / aliments gras et salé et que idem pour le gras et sucré ( en cours, re-pesée dans deux jours)

- Sauter des petis déjeuners quand je me lève sans faim le matin.

- Oser faire une petite collation si je me sens une vraie faim entre deux repas "normaux": c'est que je n'ai pas  assez fait de prévisionnel au repas précédent.

En cours:

- L'appétit prévisionnel: comme je suis une encore fragile grande ex- contrôleuse, j'ai tendance à m'arrêter avant le rassasiement gustatif, par "trouille" de dépasser la limite; Ce qui fait que soit j'attends avec un grand creux au ventre, le repas suivant, soit je prends une collation, qui ne me fait plus peur mais...je reprends en ce moment cet apprentissage que je peaufine car je me rends compte que je n'avais pas assez bien saisi , éprouvé vraiment la différence entre satiété et rassasiement gustatif et là, depuis deux ou trois jours, c'est nettement mieux! c'est ce que j'aime ds ce programme qui va souvent un peu vite: on peu s'arêter, se pôser, et affiner. Voilà pourquoi il me reste 32ù du programe alors que 'ai fini mes 6 premiers mois depuis huit jours.

- Ne pas oublier de DEGUSTER, le plus possible, le plus grand nombre de bouchées au plus grand nombre des repas! parfois, alors même que rien ne me perturbe, plouf, le pilotage automatique repart et la vitesse aussi, comme si j'avais toujours un emploi du temps serré, des paquets de copies à corriger en m^me temps que des bains à donner ou je ne sais quoi!

- La RPC, à pratiquer plus régulirement encore. Elle m'aide bien pour prendre mes distances avec des aspects de ma vie relationnelle que je ne peux changer mais qu'elle rend moins tétanisante et moins envahissante.

Je dois en oublier!  Voilà les filles, ma contribution à nos petits et grands pas, tel un chemin japonais dans les jardins zen!

 

 

Frunobulax.
Abonné

Acquis inébranlables (mauvaises habitudes disparues pour de bon)

  • Ne plus compter les calories (et par extension, ne plus me mettre au régime)
  • Ne plus cacher mes débordements à mon conjoint (il peut comprendre après tout, flûte !!)
  • Ne plus refuser aucune sortie
  • Le "tout ou rien"

 

Acquis "ouais mais bon"

  • Ne pas flipper face à un buffet
  • Se contenter de quelques chips et garder de la place pour le reste qui est bien meilleur
  • Ne plus culpabiliser après un excès

 

Reste à acquérir ("Mais zut, j'y arrivais bien avant !!")

  • Ne pas avoir le réflexe "sport à outrance" à la moindre petite crise d'hyperphagie et laisser le corps faire son travail
Stinguy.
Abonné

Bonne idée ce post! Alors, depuis cet été (où j'ai commencé à mettre en application les conseils du livre du Dr Zermati) :

Acquis :

- attendre la faim pour manger le matin et le midi

- appétit prévisionnel, y compris lors des apéritifs :)

- différencier la faim d'une EME

 

En cours d'acquisition :

- attendre la bonne faim pour manger

- réfléchir sur le pourquoi d'une EME, les émotions cachées derrière

- ressentir la satiété, et s'arrêter à ce moment

- savoir de quoi j'ai envie ou besoin de manger

- diminution de l'impulsivité alimentaire

- arriver à déguster, prendre le temps de manger et de savourer

 

Encore à travailler :

- sortir de la restriction, autant en quantité calorique qu'en qualité

- la BIENVEILLANCE!!

- temporiser lors d'une EME, 5 secondes, puis peut-être 10 puis 30

- arriver à mettre le doigt sur le pourquoi de ces énormes crises de boulimie le soir, ou bien arriver à gérer ces émotions autrement que par la prise de nourriture

- continuer à pratiquer la RPC, pour l'instant c'est 5 de concentration en moyenne, ça s'améliore mais c'est pas encore arrivé

 

Merci beaucoup pour cette idée de post, ça fait du bien de mettre ça par écrit! et bravo à tout le monde, que de chemin parcouru!

Laureline.
Abonné

Bonne idée ! J'aime bien ce qui soutient la motivation.

Alors pour les acquisitions :

- je prends mes repas sans regarder la tv en même temps, ou lire, ou autre occupation qui m'empêcherait de me rendre compte de ce que je mange ;

- apprivoisement de la faim : je la ressens la plupart du temps avant de manger ;

- déculpabilisation quand j'ai des EME, j'ai l'impression d'en profiter plus (tant qu'à faire !).

- de la patience pour vivre ce changement de repères internes, et pour voir mon poids baisser ;

- la pratique de la respiration en pleine conscience : maintenant quand je n'en fais pas je le sens.

Voilà, quant à lister ce qui est à renforcer ou à acquérir, ce serait trop long !!! Chaque chose en son temps :-).

Bonne soirée

Lyphaé.
Abonné

Mes avancées émotionnelles... Copié/Coller de mon blog il y a quelques jours.

Envie de récapituler. Quand je me suis inscrite sur LC, il y a maintenant un an et huit mois, j'ai découvert mes émotions. J'ai également compris que je ne les supportais pas : elles me faisaient terriblement mal. Je mangeais pour les anesthésier. Au cours des mois, j'ai appris, j'ai compris, j'ai avancé, j'ai évolué. Et aujourd'hui, les émotions me sont familières, je les ressens facilement, je les vis et je les tolère (presque) sans problème.

Après les émotions est venu le tour des pensées. Des pensées-ressentis, diffuses, que j'ai mis longtemps à percevoir parce qu'elles n'étaient pas aussi claires que des mots ou des phrases dans ma tête style "je suis nulle". J'ai réalisé que c'étaient souvent les mêmes schémas qui revenaient et que ces pensées m'accompagnaient toute la journée, en arrière-fond. Et que si les émotions ne me posaient plus trop de problème, les pensées, elles, continuaient à me faire manger.

J'ai remarqué qu'elles étaient récurrentes, que c'étaient tout le temps les mêmes qui revenaient. Je ne les ai pas encore toutes identifiées, je crois. Je les "dégomme" une à une et une fois que j'y ai mis les mots, une fois que je les ai identifiées, elles deviennent beaucoup plus faciles à repérer et à accepter. Elles ne me posent plus de problème. Elles deviennent une raison en moins de manger.

Quand j'ai envie de manger (EME), c'est que quelque chose me tracasse. Une pensée, quelque chose qui tourne dans ma tête, qui me pose problème et qui me pousse vers le sucre, le sucre pour effacer, le sucre pour oublier, pour s'échapper. Alors je fais trois minutes de RPC qui me permet d'identifier la pensée-ressenti qui me pose problème. Et quand c'est fait, l'EME disparaît.

Au cours des trois derniers mois, j'ai repéré les pensées-ressentis suivants :

  • La non-autonome (je devrais être capable de me débrouiller seule, je ne devrais pas avoir besoin d’aide, ni d’une thérapeute, ni de LC, ni…)
  • L’anormale (je me sens différente, pas à ma place en société)
  • L’incomprise (Ils ne comprennent pas ce que je vis et ce que je ressens, s’ils le comprenaient ils 0comprendraient aussi mes réactions)
  • La trouillarde (j’ai peur de l’échec et cette peur me pousse vers l’échec parce que j’abandonne avant d’essayer pour éviter de me confronter à cet échec possible si j’essaie)
  • La trouillarde-alimentaire (j’ai envie de manger, du coup j’ai peur de mettre à mal toutes mes avancées, peur de l’échec alimentaire, et cette peur me donne envie de manger encore plus…)
  • La fautive (si j’étais différente, si je réagissais différemment, il n’y aurait pas de problème)
  • La sous-estimée (ils me sous-estiment, ils sous-estiment mes forces et mes capacités ; je me sous-estime).

La sous-estimée, c'est une découverte très récente. Fondamentale, je crois. J'ai toujours su, quelque part, que je me sous-estimais et que je manquais de confiance en moi. Mais le savoir de manière vaguement théorique, c'est très différent que de le comprendre, de le vivre, de le ressentir dans ses tripes et dans son coeur. C'est ce qui m'est arrivé au cours d'une séance de RPC. Quand j'ai identifié le fait que je me sous-estimais constamment (dans la vie, au boulot, ...), je me suis mise à pleurer. Et je me suis sentie complètement libérée.

Bizarrement, avoir compris ça a "désactivé" de nombreux autres pensées-ressenti. Notamment la "non-autonome". Cette pensée ne me pose plus aucun problème depuis le déclic de la sous-estimée. Je ne sais pas trop si le lien entre les deux est clair mais je n'ai tout d'un coup plus aucun complexe de chercher de l'aide sur LC et auprès de ma thérapeute ! Et ça me simplifie la vie !

J'ai l'impression d'avoir franchi un grand pas et j'avais envie de le partager avec vous...

Noelle
Marraine

et bien, Lyphaé, quelle avancée !!! j'admire ta persévérance  et la finesse de tes decouvertes sur tes pensées, et c'est super que tu nous montres tout ce chemin que tu as parcouru, et donc qu'il est possible de le parcourir

 

Bon debut de vrai printemps

mavo.
Marraine

Bravo Lyphae et merci pour ces éléments qui sont très encourageants !

miettederose.
Abonné

Merci Lyphaé,

c'est très clair et ce "résumé" me permet de mettre des mots sur certains ressentis.

maggy.
Abonné

Je suis bien contente d'avoir trouvé ce fil!

et merci Lyphae, tu mets des mots sur des choses qui me touchent. Nous sommes nombreuses à avoir des blocages similaires et ça aide beaucoup de lire les évolutions des autres.

 

Mes avancées à moi:

- je ne déjeune quasiment plus le matin, j'attends la faim

- je bouge beaucoup plus, à vélo, à pied, en footing, et ça fait du bien à mon corps

- je mange beaucoup moins de choses que je n'aime pas, je recherche le vrai plaisir, pas le gavage

- je culpabilise - un peu - moins

- je fais de la RPC tous les jours, ou presque: j'ai abandonné les podcasts dans le métro pour profiter de ces temps là comme sas de décompression entre le boulot et la maison

- je reçois d'avantage les émotions, je les vis, au lieu de les éviter

- j'ai compris que je dois lacher prise et je m'y essaie, en demandant à mon mari des choses concrètes, qu'il peut appliquer (parce que lire dans ma tête, il ne peut pas!)

 

Les gros points noirs sur lesquels je dois progresser :

- ne pas voir les choses de la vie comme des points noirs ;-) (haha)

- arrêter de culpabiliser pour tout, tout le temps, sur tout ce que je fais ou ne fais pas

- accepter les EME, les observer, prendre le temps, ne pas essayer de lutter contre elles, ne pas culpabiliser de manger en cas d'EME

- accepter le réconfort, la bienveillance, la faiblesse, les émotions négatives.. sans culpabiliser

- écouter mon corps pour enfin arriver à m'arrêter de manger à satiété, et ne pas commencer si je n'ai pas faim.

 

Je suis contente de voir que j'ai quand même progressé depuis 6 mois. Mais il y a un max de boulot, encore!!

Frunobulax.
Abonné

 

C'est un copier-coller du dernier billet sur mon blog.

J'ai retrouvé un peu de sérénité avec une espèce de "déclic" ce week-end, certainement causé en partie par le beau temps qui génère du bien-être et la volonté de s'occuper de soi.

En fait, je me sentais grossir un peu ces dernières semaines, rien de bien visible, mais je ne le supportais pas, et surtout, ne l'ASSUMAIS pas, j'essayais de le nier intérieurement, et je voulais sans cesse redresser la barre, VITE. Voici quelques pensées qui me traversaient l'esprit :

  • Cette méthode marche, je la suis depuis des années, alors je ne comprends pas pourquoi je recommence les EME.
  • Je n'ai pas "le droit" de regrossir
  • Je ne me sens pas du tout crédible par rapport aux abonnés LC, (moi qui ai quand même perdu pas mal de poids sans le reprendre et guéri de ma boulimie) et je n'ai même pas envie de partager cette info avec les autres
  • Peut-être que c'est mieux si je déserte quelques jours LC, le temps que tout ça se tasse...
  • L'été arrive, je ne dois pas me louper
  • Etc.

Et j'ai compris que tant que je resterais dans cet état d'esprit (je parlais, dans un autre billet, d'honnêteté envers soi-même et les autres), rien de positif ne pourrait se produire. 

En d'autres termes, il m'aura fallu cette nouvelle prise de conscience pour redémarrer un comportement serein face à la nourriture.

Je rappelle qu'un fait similaire s'est produit au tout début de ma découverte de la méthode il y a 6 ans : après 2 semaines de "lune de miel" où je me disais que c'était vraiment facile, mes EME et crises de boulimie sont revenues à vitesse grand V, et j'ai alors compris dans quelle longue aventure j'allais m'engager.

Pour revenir au fait de s'assumer, cité plus haut, je copie-colle un extrait de "Maigrir sans régime" du Dr Zermati, avec mes commentaires personnels (c'est un simple encadré tiré du chapitre, le sujet est un peu plus détaillé)

S'assumer, c'est

  • Changer ce qui peut l'être -> Pour moi, refaire confiance à mes sensations, après tout, je l'ai déjà fait, et ça a porté ses fruits
  • Accepter ce qui ne peut l'être -> Le poids repris, même minime, ne disparaîtra pas rapidement (à moins que je "triche", mais je ne le ferai pas)
  • Etre capable d'affronter l'idée que l'on redoute le plus -> J'ai grossi, point barre. Ce n'est pas un secret.

Je me suis même demandé ce qui m'embêtait le plus : cette petite prise de poids, ou le retour des EME. Ce qui me fait me questionner encore sur l'importance que je donne à l'image, et quelle en est la raison.

Mais je me suis aussi remis en tête les choses qui ne m'arrivent plus du tout, comme compter les calories, refuser des sorties, me terrer après un excès... Je m'estime heureuse d'avoir pu dire adieu à ces mauvaises habitudes, je ne repars de toute façon pas à zéro !

Bref, depuis ce week-end, j'ai recommencé à m'apprécier, même avec ces petites pulpes en plus. On passe maintenant à autre chose !

fadinarde.
Abonné

Je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir avancé en huit mois ici. Sûrement parce que je n'ai pas perdu un gramme. Mais bon, j'ai quand-même compris que:

 

- Mon café au lait sucré doit être considéré comme un aliment. Donc quand je m'en offre une tasse pour le goûter je réduit la part alimentaire dudit goûter! (du coup j'ai faim au dîner....)

- quoi que je fasse, j'ai faim sur le coup des 9h quand j'arrive au boulot. Donc inutile de manger quelque chose avant de partir, c'est tout ça en plus que je m'évite. Mon café au lait suffit pour tenir de 6h30 à 9.

Et puis même si je n'arrive pas à petit déjeuner en arrivant au travail (si j'ai des clientes toute la matinée par exemple) et bien je peux supporter ma faim jusqu'à midi. Je l0ai expérimenté à mes dépens samedi passé. J'étais sûre de n'avoir personne avant 9h30, et finalement j'ai enchaîné les rendez-vous jusqu'à midi, impossible même de prendre une collation. Et bien j'ai survécu! Même si je commencais à avoir le tournis!

 

- si j'ai faim je peux attendre sans problème, mais si je ressens une urgence à manger c'est une eme.

 

- je n'ai pas d'intolérances alimentaire, comme je le pensais, vu la difficulté que j'avais à digérer les produits laitiers. En réalité je ne digérais plus rien parce que je mangeais de trop grosses quantités. Depuis que je m'écoute plus je me sens bien dans mon ventre! Et ça c'est vraiment agréable!!!

- j'ai découvert le lâcher-prise et l'acceptation, dans la vie de tout les jours c'est vraiment précieux, même si c'est quand-même plus facile en théorie qu'en pratique!! mais au moins j'ai les outils, à moi de penser à les utiliser!

 

on voilà. Je ne sais pas si ma liste est exhaustive, mais pour l'insatnt c'est déjà pas mal!!

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