Perte de motivation - le 05/10/2014

amekev.
Abonné

 

J'avais commencé sur les chapeaux de roue en mai. Je me suis tenue au programme jusqu'en juillet. 

En juillet, j'ai eu des problèmes de santé et me faire hospitaliser. Ensuite, j'ai été très fatiguée et j,'ai laissé tombé le programme, j'arrivais à l'étape de la degustation. 

Néanmoins, j'ai toujours essayé de manger en fonction de ma faim. 

 

En septembre, reprise du boulot, où je ne me sens pas vraiment à l'aise en ce moment. Changement de mode de contraception aussi. Refus de la mutation de mon mari. Bref, j'ai eu l'impression de faire n'importe quoi avec la nourriture. La seule chose que j'arrive à faire correctement, c'est manger quand j'ai faim le matin. 

En fait, ce qui se passe c,'est que je mange quand j'ai faim mais je ne m'arrête pas quand je n'ai plus faim. Je continue encore un peu. Du coup, je me sens lourde, je sais que j'ai repris du poids. Cela me fait mal au coeur. Je suis triste.

Est ce que quelqu'un à vécu la même chose? Comment avez vous fait pour gérer cela? 

Commentaires

coolosse.
Abonné

Salut amekev,

Je suis un peu dans le meme cas que toi en ce moment,et je crois que nous ne sommes pas toutes seules,y aurait il une vague de démotivation au bout de qqs mois??j ai commencé fin avril super motivée,l effet grisant de faire qqc de nouveau,j ai perdu 5kgs en 5 mois et là je sens que je relache mon attention,je suis moins à fond,je survole le programme tout en insatisfaction;je sais reconnaitre ma faim mais je ne parviens plus à respecter ma satiété..je finis souvent le diner avec un petit mal au ventre pcq je fais des eme de fin de repas le soir...j ai repris un peu ,on va dire selon les moments 1 ou 2 kgs,je n arrive plus à faire les exos de body scan et compagnie.bref....j ai trop envie d etre aussi motivée qu avant...j ai un peu d espoir car je dois commencer une nouvelle étape celle de manger à midi 100gr d un produit gras salé à la place de mon repas ,je pense que cela va peut etre m aider à gérer differement le soir!on verra....

nathb.
Abonné

Bonjour, je vis ce moment présentement.  Je crois que c'est une étape à franchir....qui sait!!??. 

Je respect  ma faim et j'ai moins de EM. Je dois pas regarder la balance car le poids monte et 

encore plus de frustrations.  Il faut garder en tête les pas positifs et ne pas ce mettre trop 

de pression. Cette méthode brise plein de tabous et nous sommes chamboulées par ce nouveau parcours.

Je sais que je continu malgré les fristrations et les découragements. C'est seulement un "p'tit" moment difficile à passer.

izabelle
Animatrice forum

oui  bien sûr

 

à chaque fois que mon bateau  "prenait l'eau"   je revenais à des choses simples et je me concentrais sur une seule chose à la fois

par exemple  la faim

dans une journée, l'attendre sur chaquer repas

ensuite le lendemain  la RPC

aujourd'hui en faire  3 fois   après m'etre brossé les dents,  pendant 3 minutes

 

ensuite le lendemain : au moins UN  eme-zen

 

un autre jour :  faire qq minutes de RPC avant chaque repas

 

 

ne pas trop en faire,  sinon on est submergé

mais des petites choses qui nous remettent dans le bain

 

si tu manges que tu as faim seulement, mais une bonne faim, normalement tu ne devrais pas prendre de poids

 

ensuite pour enclencher,  il faut aussi se pencher du coté émotions

j'ai l'impression que touts ces évéments n'ont pas été  "digérés"???

dani80.
Inscrit

Ah ben moi qui n'écris sur aucun forum et qui ne suis plus le programme depuis quelques mois, voici que je me lance car le titre a plus qu'attiré mon attention....

Je suis hyper démotivée ces temps-ci. Je suis le programme depuis décembre et j'ai perdu 8 kg en 8 mois. Là, je ne fais plus rien.. ou presque, j'attends quand même la plupart du temps d'avoir faim pour manger, mais je mange toujours trop et grignote souvent en fin de journée sans faim. Finalement le résultat n'est pas très catastrophique puisque je n'ai repris qu'un kilo, mais ce qui m'embête vraiment c'est d'être moins attentive à mes sensations, de me laisser emporter par mes eme et de ne plus prendre de temps pour m'occuper de moi.. je me dis toujours "on verra demain"...

De plus je pense également que comme j'ai atteint mon poids avant grossesse, c'est comme si au fond de moi je me disais "c'est bon, objectif réussi" et du coup me repose sur mes lauriers, alors que je ne me sens pas encore hyper à l'aise avec mon corps.

Merci pour les conseils Izabelle, ça fait toujours du bien de te lire!

isage109.
Abonné

Bonsoir à toutes,

Je suis dans le même cas. J'ai commencé fin mai et là je stagne sur tous les plans.

Le week-end je peux attendre la faim pour manger - je fais juste attention à ne pas me resservir- la semaine c'est plus difficile au travail.

Côté physique, j'ai repris fitness et aquajogging, j'hésite à me réabonner au fitness, je dois économiser pour le mariage de ma fille aînée. J'adore marcher, ça et un bon institut/spa ça peut peut-être compenser non ?

Au début du programme J'ai perdu 2kg mais c'est terminé, la balance reste fixée sur le même chiffre. Je ne suis pas en surpoids mais j'aimerais bien retrouver la motivation et perdre encore 1-2 kgs

J'en suis aussi au stade DEGUSTATION pffff frownno

Sinon, la RPC j'aime bien mais je n'y pense pas assez souvent.

 

Comme j'ai écris à la coach pour poser des questions, elle m'a proposé un rendez-vous téléphonique.

J'espère qu'elle va me redonner un peu de pêche. J'ai encore des apprentissages à faire on dirait.

 

COURAGE !

bises

 

 

coolosse.
Abonné
Merci izabelle,tu es toujours de bons conseils...comment fais tu pour avoir cette sagesse ce calme cette douceur dans tes reponses?j'apprecie toujours de te lire .ca m aide a reprendre les choses differement
charlotte57.
Abonné

Hello Amekev,

Effectivement plusieurs facteurs sont venus parasiter ton existence et sont sûrement générateurs d'EME qui ne disent pas leur nom (puisqu'elles débarquent en fin de repas). Dans son bouquin, le Dr. Z explique qu'on peut agir à 3 niveaux

- au niveau des EME à proprement parlé : que faire quand elles débarquent ? (EME Zen) + éviter qu'elles n'arrivent ou qu'elles ne soient aussi violentes (RPC et BS)

- au niveau des pensées qui ont généré ces EME : ce sont tes INTERPRETATIONS des événements, ta façon de voir les choses - pour y "remédier" (partie la plus compliquée je trouve), il faut voir les choses sous un autre angle (scénario catastrophe... bon généralement c'est notre scénario préféré, plus tous les autres... il peut être utile pour toi d'en discuter avec qqun - genre ton mari pour la mutation : lui est sûrement content, tu peux essayer de lui faire part de tes angoisses concernant ce moment de votre vie, de tes peurs et lui demander de t'épauler pour vivre cette épreuve - si tu veux on peut échanger sur le sujet en message privé, j'en suis à ma 4ème mutation ! YOUPI)

- au niveau des événements eux-mêmes : moi c'est ma partie préférée, surtout quand je peux influer sur les choses. C'est agir. Un problème surgit. C'est la cata ? OK. Que puis-je faire concrètement ? appeler tel ou tel service, écrire tel ou tel courrier, demander des renseignements à telle ou telle personne. Bref, faire avancer les choses pour faire évoluer le problème. Sauf que parfois on ne peut rien y changer... on n'a vraiment aucune prise sur les choses (même en faisant preuve de beaucoup d'imagination hihihi). Alors c'est la phase d'acceptation et le retour aux points 1/ (la RPC est bien utile) et 2/ (interpréter différemment les faits).

Ça c'est pour toutes ces choses qui viennent perturber notre routine, notre équilibre (dans la vie et donc dans notre assiette puisque c'est là que nous avons trouvé refuge).

 

Pour ce qui est de la motivation en elle-même je trouve que les solutions d'Izabelle sont adéquates. Revenir aux basics. Aux fondamentaux. Le programme LC est complexe, car le "problème" l'est aussi. Du coup on se perd, on se sent perdue. On a voulu bien faire au départ, mais gérer cette complexité, seule et à distance c'est une véritable gageure. Alors il faut à nouveau redécouper le "problème" en unité de base. et se concentrer sur l'une d'elle. En faire la priorité pour un jour (moi je dirais 1 semaine ou 10 jours pour à nouveau ré-intégrer les mécanismes) et l'introduire à nouveau dans notre quotiden (attention prêtée à la faim, RPC). Il y a des choses qui nous conviennent, d'autres moins. A nous de trouver ce qui nous correspond. À notre ryhtme - on a toute la vie pour réussir.

Et quand tu as des épreuves aussi importantes à surmonter, rappelle-toi tes précédents succès. Tes réussites. Ainsi que tes échecs et les leçons que tu peux en tirer. Tu as très certainement en toi les ressources nécessaires pour affronter ces nouvelles étapes de ta vie. Tu as le droit d'avoir un coup de mou. C'est pour mieux "taper le fond de la piscine" et remonter ensuite. Tiens bon. Commence par 1 chose à la fois. ^_^

christine3.
Abonné

bonjour izabelle,

je ssui tombée sur votre message qui m'a plu car il est plein de sagesse.

pourriez vous m aider?: je me sens tres seule avce ce programme que je n arrrive pas a suiver et que je reprends ce jour apres un abandon en juillet. Alors que j ai meme suivi une journée avec Apfeldorfer.

je reprends aussi ce jour la méditation mais je me sens découragée car la route est si longue..... comment arreter d utiliser la nourriture comme calmant, comme ami? par quoi le   remplacer?

le controle de la nourriture controle ma vie depuis si longtemps.

bien à vous,

 

Christine 3

izabelle
Animatrice forum

[quote=dani80]

Merci pour les conseils Izabelle, ça fait toujours du bien de te lire!

[/quote]

merci à toi de m'avoir lu et plein de courage pour toi

tu sais, il y a des phases de stabilisation qui sont aussi psychologiques,  j'ai personnellement stagné pendant de nombreux mois avant de pouvoir reprendre des quantités vraiment adaptées à mon appétit

le but est de péréniser tout cela,  et donc se donner vraiment le temps d'intégrer ça

 

en attendant, quand on a du mal,  c'est toujours utile de se raccrocher à qqchse, comme la faim

moi aussi, grace à elle je n'ai pas repris de poids dans les périodes plus difficiles

 

[quote=isage109]

Je ne suis pas en surpoids mais j'aimerais bien retrouver la motivation et perdre encore 1-2 kgs

[/quote]

eh bien si tu n'es pas en surpoids, je pense que tu as le temps de pouvoir de mieux en mieux affiner ta perception et le respect de tes sensations

j'espère que l'entretien téléphonique te sera profitable

 

[quote=coolosse]Merci izabelle,tu es toujours de bons conseils...comment fais tu pour avoir cette sagesse ce calme cette douceur dans tes reponses?j'apprecie toujours de te lire .ca m aide a reprendre les choses differement[/quote]

euh....   c'est gentil

la seule chose qui doit aider pour la sagesse c'est l'expérience j'imagine....

ça fait un bout de temps que je traine mes guetres sur le forum, alors on a le temps de relativiser, de comprendre que l'on agit ici  sur des modifications de comportement profondes et donc qu'il faut du temps

et aussi de constater que ça marche, même sur des troubles alimentaires très ancrés comme l'étaient les miens

mais pas en claquant des doigts

izabelle
Animatrice forum

[quote=christine3]

je reprends aussi ce jour la méditation mais je me sens découragée car la route est si longue..... comment arreter d utiliser la nourriture comme calmant, comme ami? par quoi le   remplacer?

le controle de la nourriture controle ma vie depuis si longtemps.

[/quote]

la route est longue et en même temps très courte

dans le moment présent, on peut accepter de VIVRE un inconfort émotionnel  au lieu de le refouler, de lutter contre, de l'anesthésier

 

il n'y a pas d'autre calmant à utiliser

j'ai cherché bien longtemps à substituer mon calmant, eh bien ça ne marche PAAAAS

et la méditation n'est certainement pas un calmant

il n'y a donc pas à le remplacer, mais bien à apprendre à ne plus en avoir besoin

 

au début ça semble effrayant, comme qq'un, justement, à qui on retire son calmant, et qui s'était habitué à ne plus rien ressentir du tout

on commence à ressentir à nouveau, et ç fait peur

ça réveille aussi  "pourquoi"  on a tellement voulu anesthesier ses ressentis

 

dans mon cas j'ai découvert que c'était mon hypersensiblité     au bout d'un moment (vers 7 ans),  devant l'incompréhension totale de mes parents,  devant la nécessité de s'adapter  "au monde",  j'ai trouvé le chemin de la nourriture,  la sur-nourriture, qui calme,  qui fait qu'on ne fait plus "tache"  avec ses réactions émotionnelles incomprises et qui dérangent

 

pour réapprendre à ressentir, c'est mieux encore une fois d'y aller par petites touches

 

j'en ai vraiment pris conscience en faisant un défi lancé sur le forum  où il fallait déguster trois bouchées

je me suis rendue compte à quel point je me bloquais pour ne pas ressentir  "pleinement" le gout

 

du coup j'ai décidé de m'entrainer à ressentir là-dessus : après tout : pas trop de danger à se pamer sur un morceau de truite fumée  (quoique ça me soit déjà arrivée d'être jugée négativement pour m'être extasiée sur une tomate....)

 

et cet exercice de ressenti sur qqchse d'agréable (a priori) et presque anodin  m'a mis en route pour faire rentrer progressviemtnd ans ma vie tous ces ressentis que je bloquais depuis mon enfance,  pour être plus adaptée à ce monde et plus "calme" : la colère, le sentiment de rejet, d'impuissance, d'échec, d'incompétence, d'incompréhension, etc....

mais aussi l'excitation la joie que je calmais encore beaucoup plus que les autres.....

 

cela m'a permis de sortir des envies de manger émotionnelles, mais également de beaucoup mieux m'adapter à mon environnement, car oui les émotions sont utiles!!!!!

pour mon cas, maintenant je m'en sers, et notamment pour diriger ma vie et mon travail,   elles sont devenues comme des poteaux indicateurs

pas dangereuses, mais des aides.....

 

j'ai aussi appris à dédramatiser, et ça grâce à un bouquin grand public sur les thérapies d'acceptation que beaucoup ici on lu  "le piège du bonheur"  de Russ Harris

 

 

voilà j'ai plus raconté ma vie pour te motiver, mais pour te montrer que la route peut sembler longue, mais que ça passe en un clin d'oeil  et que les bénéfices sont incroyables, bien plus que je n'aurais plus l'espérer

 

au début c'est vrai qu'on doit se confronter à beaucoup d'émotions, mais mon conseil est d'y aller à petites doses, ne pas trop en faire,

se confronter à petites doses et régulièrement

j'ai aussi fait de la RPC quotidienne pendant 6 mois, je crois que c'était nécessaire au début pour avoir suffisamment confiance avant de me confronter à toutes ces émotions qui me faisaient peur

maintenant je n'en ai plus besoin

 

plein de courage pour toi

amekev.
Abonné
Exactement, il y a plein de choses qui je ne digère pas encore. En pluś j'ai mal au ventre !!!! Ça fait du bien de mettre des mots sur nos maux !!!!
charlotte57.
Abonné

Hello Amekev, je constate que ta perte de motivation est surtout causée par des éléments extérieurs au programme et non par le programme en lui-même (genre lassitude des exercices, pas de perte de poids malgré une bonne application des principes).

Je ne peux m'empêcher de faire le parallèle avec mes situations de reprises de poids après régimes en tout genre. Toujours des situations "exceptionnelles" qui mettent à mal nos "bonnes" résolutions (pour moi c'étaient un job insatisfaisant, ensuite un arrêt du sport suite à un déménagement, une grossesse, des conflits avec des entrepreneurs, une autre grossesse, un baby blues...) 

En fait des situations qui nous prouvent que ces régimes ne sont pas tenables à long terme... Serait-ce alors le cas pour LC ?

Euh, là je me rends compte que j'ai peut-être mis le doigt sur la limite du programme... En situation de "stress" on ne parvient plus à tenir compte des préceptes LC et on "craque".

Et tout en écrivant cela je constate qu'en fait LC propose justement une gestion de ces facteurs de stress (comme je l'ai décrit plus haut). Tous ces facteurs génèrent des EME qui nous font manger/grossir. 

Il faudrait donc en revenir encore et toujours à la gestion de nos émotions : leur acceptation, leur mise en perspective, la recherche de solutions et le choix de se réconforter (réellement et consciemment) avec de la nourriture si besoin et sans culpabilité (EME-Zen).

Ouf ! contrairement à la floppée de régime, cet aspect psychologique est pris en "charge" et nous avons les outils pour le gérer. C'est vrai que ça demande une intellectualisation des choses (être moins à l'instinct)... mais savoir c'est pouvoir gérer ses pulsions d'une manière appropriée. 

Ça vous semble correct ? et surtout réaliste ? c'est bien beau de dire "yaka fokon"... est-ce praticable quand on est justement dans ce stress ? Faut-il alors miser sur un "retour au calme" et sur la régulation naturelle ?... Chuis perdue !

izabelle
Animatrice forum

[quote=charlotte57]

Euh, là je me rends compte que j'ai peut-être mis le doigt sur la limite du programme... En situation de "stress" on ne parvient plus à tenir compte des préceptes LC et on "craque".

[/quote]

pour ma part non.....

c'est en effet tout l'intérêt du travail sur le coté émotionnel

pour ma part, j'ai du beaucoup travailler cet aspect-là, car j'avais beaucoup d'envies de manger émotionnelles

 

je suis en situation de "stress"  à chaque minute de la journée ou presque,  alors je n'avais pas le choix

 

en apprenant à développer une autre relation avec ses émotions,  en n'ayant plus besoin de toujours se calmer  car on ACCEPTE de ressentir,  à l'aide de la pleine conscience notamment qui est un outil incroyable pour vivre les choses dans le présent

eh bien en ayant fait ce travail,  en effet,  même si on est ensuite plongé dans d eplus grands stress,  il n'y a pas de retours en arrière

on a plus conscience des émotions, on les vit,  on n'a pas besoin de se calmer à outrance

et si on le fait,  on arrive à le faire avec des quantités infimes de nourriture, on sait ensuite écouter son corps avant de remanger (quand la faim revient)

 

[quote=charlotte57]

C'est vrai que ça demande une intellectualisation des choses (être moins à l'instinct)... mais savoir c'est pouvoir gérer ses pulsions d'une manière appropriée.

[/quote]

surtout pas!!!

l'intellectualisation n'est en rien une solution, car cela restera du controle, de la maitrise, de la gestion

 

tant qu'on est dans cette optique- là   on ne fait qu'attendre le moment  où les envies de manger émotionnelles viendront nous manger tout crus !!!

 

la clé au contraire, c'est ressentir,  lacher le mental

 

oui, dans les moments difficiles,ce que l'on ressent, c'est plus difficile à vivre que dans les moments faciles

mais ça fait partie de la vie

ce n'est ni insurmontable ni dangereux

les émotions même désagréables sont aussi là pour nous aider à nous diriger dans notre vie, et donc d'autant plus dans les moments difficiles

elles sont des outils d'adaptations, elle sont très utiles dans ces moments là

 

et si on apprend  à ne plus les bloquer, à les ressentir,   eh bien tout cela devient bien plus naturel

 

 

ce qu'il y a c'est que ce travail sur les émotions, à mon sens,  pour les personnes vraiment concernées comme je l'étais,  il est assez difficle à faire simplement avec le programme si on le fait seul derrière son ordi

il faut vraiment y rajouter beaucoup beaucoup d'échanges  pour s'accompagner, avec les autres, pour enfin "capter" ce que c'est que de ne pas bloquer une émotion

parce qu'au début, c'est tellement un réflexe   que me^me l'EME-Zen  on le fait tout de travers  (en tous cas moi!!!)

 

si vous avez vu le nombre de messages et d'échanges auxquels j'ai participé depuis que je suis ici,  il faut vraiment que vous sachiez que cela a été la clé principale de mon évolution

charlotte57.
Abonné

Merci Izabelle

Tes remarques sont très précieuses. Effectivement, c'est par l'échange qu'on affine notre compréhension de la méthode et qu'on voit la finalité des exercices, qu'on améliore notre pratique dans le bon sens.

Je viens d'en prendre conscience avec ta remarque sur l'intellectualisation. Je n'arrive pas encore bien à faire la différence : intellectualiser une situation (mettre des mots dessus, envisager différents scenarii) et accepter les émotions qui en découlent (sans pour autant tomber dans un fatalisme négatif : c'est comme ça, je peux rien y faire). 

C'est très complexe et on peut se tromper de voie à chaque instant. 

Je pense que ce point mérite encore d'être affiné car ce sont ces situations de stress qui nous font déraper... de manière bien souvent incontrôlée ("perdue pour perdue").

courage à nous

izabelle
Animatrice forum

[quote=charlotte57]

Je n'arrive pas encore bien à faire la différence : intellectualiser une situation (mettre des mots dessus, envisager différents scenarii) et accepter les émotions qui en découlent (sans pour autant tomber dans un fatalisme négatif : c'est comme ça, je peux rien y faire). 

C'est très complexe et on peut se tromper de voie à chaque instant. 

[/quote]

oui tu as parfaitement raison!!!

c'est très dur au début d'intégrer l'acceptation émotionnelle, car beaucoup d'entre nous, et en tous cas tous les mangeurs émotionnels,  ont le fonctionnement inverse, qui parfois s'est institué comme un réflexe  (la lutte émotionnelle)

je ne te raconte pas le temps qu'il m'a fallu pour "percuter" ce que c'était que l'évitement émotionnel

j'avais lu les mots, lu, relu,  et je n'avais toujours pas percuté, j'avais lu, mais pas vraiment compris

mais à force d'échanger, de lire,  les tchats du mercredi, relire, toujours entendre redire,  puis expérimenter

et bien ça a fini par faire son chemin!!!!!!

et je me suis autorisée à vivre qq émotions, à voir que c'était pas la mort,  à en réintégrer toujours plus,  à comprendre aussi pourquoi je m'étais installée dans cet fonctionnement

 

le livre  "le piège du bonheur"  m'a beaucoup aidé  à lacher prise au niveau mental, car il inclut une véritable "compréhension" de notre mental qui galope, qui controle

cette compréhension est essentielle pour pouvoir lacher prise, sinon c'est trop inquiétant

en gros,  penser autant, chercher autant à controler à la pensée, c'est normal, c'est la preuve de l'hyper efficacité de notre cerveau,  mais en fait  le cerveau a beau VOULOIR gérer les émotions,   il sera toujours incompétent dans ce domaine, les émotions ne sont pas à "gérer",  mais à vivre

elles ne sont pas un danger, mais une aide

 

et bien sûr la pleine conscience est fondamentale pour faire l'expérience du moment présent, prendre ce nouveau réflexe  de revenir au présent au lieu de partir dans ses pensées

laisser les pensées exister, mais leur accorder moins d'importance

 

c'est vraiment une révolution pour beaucoup d'entre nous,  et pour moi j'ai eu besoin des autres, par les échanges du forum, les tchats,  pour vraiment intégrer tout ceci

 

à bientôt!

Zéphyr.
Abonné

Intellectualiser en effet c'est du contrôle, et on oublie que les pensées sont génératrices d'émotions qui peuvent être aussi fortes voire davantage que le vécu "réel".. Je m'en suis aperçue aussi parce que j'étais quelqu'un qui intellectualisait beaucoup, en espérant regler plein de problème en réflichissant, en faisant des therories..

Ici c'est tout sauf de la thorie, quelques notions et encore... et ce programme je trouve  va redonner leur "noblesse" et leur valeur aux émotions, en fait ça leur rend la place qu'elles méritent en nous apprenant à ne pas les craindre...

Et puis se débarrasser de toutes ces pensées inutiles et qui ne font pas avancer les schmilblick qu'est-ce que ça fait du bien!

ouh ben si ça c'est pas intellectualiser ! ;)

 

en tout cas les aleas de nos vie mettent le programme LC à l'épreuve et jusqu'à maintenant j'ai toujours trouvé des solutions ici si ça peut te rassurer Amekev, ça ne remet pas en question tes progrès, les apprentissages qu'on a fait, il y a des paliers, c'est dur à accepter quand on est impatiente de se débarrasser de nos kilos, c'est comme une mayonnaise qui se monte petit à petit on a l'ompression qu'on tourne en rond mais au tour suivant on est riche de ce qu'on a appris au précédent!

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