qui veut sortir de l'obésité avec moi ? - 09052012

080413075303_Rikki.
Abonné

A force de faire des régimes alors que je n'avais que quelques rondeurs pas si mal venues que cela, je suis devenue franchement grosse. 


Jusqu'à l'âge de 40 ans, j'ai quand même réussi à me contenir dans les limites du surpoids. 

 

Depuis 6 ans, j'ai perdu le contrôle. Malgré mes tentatives de plus en plus désespérées — nutritionniste du GROS, psychothérapie, etc. — je me suis installée dans l'obésité "sévère", voire "morbide", je ne sais plus, mais en tout cas ça n'est pas joli-joli, tout ça. 

 

Le pire, c'est que je ressens exactement la même chose avec mes 40 kg en trop que ce que je ressentais avec mes 4 kg en trop ! 

 

Sauf que là, ma santé à terme et ma mobilité sont en jeu. A l'approche de la ménopause, il me semble urgent de "faire quelque chose". 

 

J'ai démarré le programme il y a un petit mois, mais je n'ai pas tout fait tout de suite, j'en suis actuellement à terminer mon carnet d'EME. 

 

Est-ce que ça tente quelqu'un de faire un bout de chemin ensemble pour sortir de l'obésité ? 

 

Ah, j'oubliais ma fiche signalétique : 46 ans, institutrice, mariée, 3 grands enfants (seule la dernière est encore à la maison), Parisienne. 

Commentaires

souris.
Abonné

Bonjour Rikki

je cherche aussi a quitter mon obésité et a trouver une relation a la nourriture plus "naturelle".

j'ai 48 ans 2 grands enfants et je suis artisan dans l'alimentaire et oui la nourriture m'a toujours beaucoup interressé ...

je vis a coté de Rennes en Bretagne

et j'ai commencé LC fin mars et j'aimerai bien partager pour consolider ma motivation .

car cette methode demande beaucoup d'engagement .

 

bonne journée à toi

Souris

080413075303_Rikki.
Abonné

Merci Souris de ta réponse rapide !

 

Je trouve aussi que la méthode demande beaucoup d'engagement et depuis deux ou trois jours je laisse mes émotions prendre le pas sur ma manière de manger. 

Elections, puis fête d'anniversaire, puis ma grande qui nous a fait une grosse frayeur hier (heureusement, plus de peur que de mal), bref, j'ai l'impression de retrouver des schémas automatiques, qui font que quand j'ai une émotion, qu'elle soit positive ou négative, je fais des allers-retours entre le chocolat et les chips. 

 

Si tu veux, on peut s'échanger nos méls par message privé et se "suvire" ! 

souris.
Abonné

Merci Rikki

oui j'aimerai bien échanger avec toi par mail j'ai des difficulté avec l'orthographe je te demande d'etre indulgeante surtout que tu es institutrice mis n'hésite pas a me corriger car je fait vraiment des effort pour essayer d'améliorer ce petit handicap

je ne suis absoluement pas une adpte des forum donc je ne sais pas comment te donner mes coordonnées en privé peut etre est tu plus au courant que moi

oui je serai contente d'échanger et de partager l'expérience avec toi Rikki.

Pour le moment je te souhaite bon courage pour vivre au mieux tes émotions en essayant de ne pas passer par la case nourriture c'est difficile pour moi aussi .

je suis en train de faire l'étape" je decouvre ma faim" et du coup j'ai fait des EME +++ hier soir cela relevait de mon vieux demon la boulimie Zut et j'était faché et n'avait aucune envie d'aller voir ce qui se cachait derrière .

Enfin petit pas par petit pas je vais bien finir par apprivoiser la bete qui sommeille en moi  et à lui attacher moins d'importance .

pour cela la méditation m'aide bien. affaire a suivre...

au plaisir de te lire Rikki

Fabienne

080413075303_Rikki.
Abonné

Pour l'orthographe, je vais te dire : j'ai vu nettement pire ! wink

 

Mais si tu veux corriger quelque chose, tu peux corriger ta phrase de signature : "Que ma joie demeure et la vôtre aussi". 

C'est vôtre, avec un accent circonflexe, parce que c'est un pronom et pas un déterminant possessif. 

 

Ah, pour donner des leçons de grammaire, je peux toujours faire la maligne, mais pour attendre tranquillement que mon repas soit prêt dans 15 mn au lieu d'aller manger deux fois de suite des bouts de pain "en attendant", là, il n'y a plus personne ! no

 

Comment se fait-il que je ne puisse pas juste attendre tranquillement mon repas ? Quelle est l'émotion en cours, là ? L'impatience ? 

wouchi.
Abonné

Bonjour Rikki, (que j'avais d'abord lu Rikiki...hihi)

 

Je me présente : j'ai 43 ans et une trentaine de kilos à perdre. Je travaille à temps plein en tant que secrétaire dans le domaine de la finance. Je suis mariée et ai 2 ado à la maison (19 et 17 ans) : ça met de l'ambiance.

Mon parcours est classique : 1er régime pour perdre 1 ou 2 kilos, puis grossesse (+ 4kg à chaque fois), donc re-régime avec perte et reprise avec bonus, puis arrêt du tabac (+ 10 kg) et yoyo depuis des années... bref classique malheureusement.

Je suis inscrite sur LC depuis le début du mois de mai... donc je débute "timidement". J'en suis également à remplir le carnet des EME. Ce qui me pose problème : je ne sais pas déterminer ce qui me fait manger... sauf le jour où il s'est vraiment passé quelque chose (dispute avec un des enfants, problème au boulot etc...). Je mange trop même quand je n'ai plus faim et ce pendant les repas. Et quand je suis devant la télé, je mange également. Sinon hors des repas, ça va... (forcément vu que je me gave pendant...).

Bref mon souhait est de me réconcilier avec mon corps et avec ma relation à la nourriture. Ce qui, je l'espère, avec le temps, va me permettre de perdre quelques kilos de façon définitive!

Voili-voilou. Je te propose, si tu le souhaites, qu'on s'entraide. On pourrait dans ce cas  s'échanger nos adresses e-mail respectives.

Très belle journée.

 

 

enciel.
Abonné

Bonjour,

J'ai 28 ans et également une trentaine de kilos à perdre...

Je ressens un peu les mêmes sensations que Wouchi ; je ne sais pas ce qui me pousse à manger.

Je ne me sens pas spécialement stréssée, en colère ou autre.

J'arrive à gérer les repas du matin et du midi : manger quand j'ai faim et m'arrêter (à peu près) quand je suis rassasiée... mais... la fin de la journée devient catastrophique.

Je mange de tout et de n'importe quoi, je n'arrive pas à distinguer si c'est à cause de l'habitude (marquer la fin de la journée, me détendre ?), si c'est de la fatigue, de la faim ou toute autre émotion ?...

Est-ce qu'il y en a d'autre dans mon cas ?

Si oui, comment vous gérez la fin de la journée ?

Bonne soirée à tous.

080413075303_Rikki.
Abonné

Wouchi, bien volontiers !

 

Moi aussi, j'ai des ados, enfin, j'en ai de moins en moins, mon grand n'habite plus à la maison, et ma grande ne rentre plus que les week-ends... bon, il me reste Miss Rikki Junior, qui passe son bac français et est complètement à cran tout le temps, comme tu dis, ça met de l'ambiance...

 

j'ai du mal à passer la "case arrivée" du repas. Ca ne démarre pas trop mal, mais la question est : quand est-ce que ça s'arrête ? Combien de carrés de chocolat à la fin du repas ? Hmmm ? 

misia.
Abonné

Bonjour,

Je me joins à vous avec mes 40kg en trop...Actuellement, je stagne dans le programme car je n'ai pas le temps de la RPC (et je ne le prends pas...soyons honnête:))) mais je mange quand j'ai faim et rien que çà c'est ENORME:)))))

Les petites infos perso: j'ai 37 ans et 2 enfants de 8 et 4 ans et éducatrice.

 

Misia

080413075303_Rikki.
Abonné

Bienvenue à Misia et Enciel. 

 

Je me demandais : comment avez-vous vécu cette entrée dans l'obésité ? En ce qui me concerne, je suis persuadée que j'ai pris une dizaine de kilos dès que j'ai su que j'étais obèse. Le mot m'était si douloureux que quand j'ai vu que mon IMC entrait dans cette catégorie, le stresseur poids a été multiplié par un million ! 

enciel.
Abonné

Je suis entrée assez tôt dans l'obésité ( à 13 ans, je pesais déjà 73 kilos pour 1m50).

Je pense également que le stresseur poids joue énormément dans l'augmentation de la surcharge pondérale.

Pendant mon enfance et mon adolescence, je pense que  "l'acharnement" de mes parents (qui pensaient et voulaient bien faire) m'a fait prendre du poids...

Etant un peu ronde dès mes 2 ans, mes parents ont essayé de palier les prises de poids. Je me rapelle qu'à certains goûters, j'avais le droit à des fruits ou même des carottes pendant que mon frère allait manger un pain au chocolat en cachette pour ne pas me donner envie. Je ne ferai pas la liste exhaustive des mots blaissants, des insultes et autres gentillesses... ni des regards malveillants, ni les propos de mon père notamment : "C'est bon pour ce que tu as..." quand j'allais courir le dimanche matin avec lui pour perdre du poids... bref, tous ces mots/maux m'ont fait porter un regard, sur mon corps puis sur mon être, très méprisant... et ne m'ont pas permis d'avoir un comportement alimentaire sain...

... Tout ça pour dire que lorsque l'on s'acharne à perdre du poids absolument, quand on entre dans la "case obésité", quand on n'arrive pas ou plus à s'accépter tel que l'on est... on multiplie les risques de prise de poids et de compulsions.

wouchi.
Abonné

Bonjour Enciel,

Je suis très touchée par ton témoignage car j'ai l'impression d'avoir vécu un peu l'inverse, ce qui, de toute façon, nous a conduit toutes les deux dans l'obésité. Je m'explique. Moi, étant petite, j'étais très fine. Mes parents et autres membres de la famille (grands-parents et oncle notamment) me harcelaient en disant que j'étais trop maigre et m'obligeaient à manger. J'ai également entendu des choses très agréables du style : "mange, t'es maigre comme un clou, t'aura jamais aucun garçon qui voudra de toi", ou "tes jambes sont fines comme des baguettes, ce n'est pas beau" etc... j'en passe... D'un autre côté, ma mère qui a passé sa vie à faire des régimes, venait avec ses principes : on doit bien déjeuner le matin - moi le matin, je n'avais pas faim et on m'obligeait à avaler un bol de lait et à manger au moins une tartine... Interdiction de quitter la table sans avoir terminer son assiette, même si on n'a plus faim (on ne gaspille pas NON MAIS!!!). Sans compter que si on  ne se resservait pas chez la grand-mère, elle se vexait et interprètait : ce n'est bon (hou la culpabilité).

Bref fallait que je grossisse. Et dans mon esprit, manger signifiait : faire plaisir à maman, à papa, à la grand-mère, et aussi pour éviter les sarcasmes de mon oncle etc... et sans doute que je cherchais à être reconnue, acceptée, aimée tout simplement.

Mes kilos se sont installés quand j'ai quitté la maison pour vivre avec mon mari et surtout après les grossesses et engrenage régime etc...

Le pire, c'est que maintenant, je reçois des critiques des mêmes personnes (sauf ma grand-mère qui n'est plus de ce monde) pour l'effet inverse : je suis la grosse de la famille... pas bien... "tu pourrais faire attention"..."t'as vu comme tu es devenue!"  toujours ces paroles blessantes!! Ce qui n'aide pas.

Pas facile à gérer toutes ces blessures.

Mais on va s'accrocher et surtout ENFIN penser à nous, à s'accepter, à s'aimer et se respecter (soi-même ainsi que faim et satiété) - vaste programme. Il va en falloir du temps.

Courage à toutes et tous.

misia.
Abonné

Pour moi, l'obésité m'est tombé dessus tranquillement... entre 11 ans et 15 ans, j'ai pris 40 kg et personne n'a rien vu hormis la charmante pédiatre de 3ème qui m'a dit "vous êtes obèse!" J'ai aussi eu les mots méchants et j'ai appris à être très mauvaise pour que mes jeunes comparses aient peur de moi:)) Je précise le tout sans violence juste celles des mots...

Plus de 30 ans plus tard, j'ai appris à calmer mes mots (maux) mais mes 40 kg sont toujours là!

Tulipe nl.
Abonné

 

Bonjour à toutes.
 
Je me reconnais un peu dans chacune de vous... Je suis en train d'écrire mon parcours pour le mettre dans mon profil mais j'avoue que ça me demande pas mal d'efforts pour formuler tout ça comme je le veux. En plus mes deux petits (de 4 et 6  ans)  sont en vacances à la maison avec moi donc ce n'est pas évident de se concentrer...
 
En bref j'ai fait mon premier régime (suivi en milieu hospitalier) vers 6 ans, je me souviens de la hantise chaque année d'aller à la visite médicale pour entendre que j'étais en surpoids ... car inutile de préciser que même ce premier régime draconien n'a fait qu'empirer les choses... Petits mots doux à l'école : "mémère 1000  kg" à 7 ans... Le "c'est bon pour ce que tu as" est aussi un familier... Ma grand-mère (qui à 86 ans a toujours sa silhouette de 20 ans, limite parfaite) faisait des gâteaux agrémentés de noix et de tous les ingrédients les plus riches qu'elle trouvait et nous la donnait (sans en manger elle -même bien sûr) en nous disant de ne pas en manger trop car ce n'était pas bon pour ce qu'on avait. Si ce n'est pas de la malveillance ça !
 
Donc depuis mes 6 ans j'alterne les périodes de régime, stabilisation, reprise plus ou moins rapide, régime... Qui ont donné aujourd'hui (j'ai 38 ans) à 100 kg pour 1m70, une BMI de 35 donc à la limite de l'obésité morbide, le fameux pli sous le ventre....  
 
Et étonnement je suis parallèlement très heureuse ! Je me retrouve dans d'autre sujets comme celui de se sentir mince ! (Rikki :)) Je vis entourée d'amour et de respect. Je m'estime en tant que personne.
 
Il n'y a que mon reflet que je n'aime pas, et tous ces vêtements que j'aimerai pouvoir porter, ce sport que je voudrais faire sans devenir rouge comme une tomate et transpirer tellement que j'en ai honte...
 
J'ai commencé ce programme mercredi dernier et j'en suis très heureuse ! J'espère me débarrasser à jamais de cette dictature, me sentir bien dans mon corps, être fière de mon apparence. Et si je peux trouver des personnes qui ont un parcours et une démarche similaire ce ne sera que plus agréable ! Je suis dans l’euphorie du début et je sais que la route est longue et confrontante mais c’est la première fois que je rencontre une méthode si respectueuse de la personne !
Bonjour à toutes.
 
Je me reconnais un peu dans chacune de vous... Je suis en train d'écrire mon parcours pour le mettre dans mon profil mais j'avoue que ça me demande pas mal d'efforts pour formuler tout ça comme je le veux. En plus mes deux petits (de 4 et 6  ans)  sont en vacances à la maison avec moi donc ce n'est pas évident de se concentrer...
 
En bref j'ai fait mon premier régime (suivi en milieu hospitalier) vers 6 ans, je me souviens de la hantise chaque année d'aller à la visite médicale pour entendre que j'étais en surpoids ... car inutile de préciser que même ce premier régime draconien n'a fait qu'empirer les choses... Petits mots doux à l'école : "mémère 1000  kg" à 7 ans... Le "c'est bon pour ce que tu as" est aussi un familier... Ma grand-mère (qui à 86 ans a toujours sa silhouette de 20 ans, limite parfaite) faisait des gâteaux agrémentés de noix et de tous les ingrédients les plus riches qu'elle trouvait et nous la donnait (sans en manger elle -même bien sûr) en nous disant de ne pas en manger trop car ce n'était pas bon pour ce qu'on avait. Si ce n'est pas de la malveillance ça !
 
Donc depuis mes 6 ans j'alterne les périodes de régime, stabilisation, reprise plus ou moins rapide, régime... Qui ont donné aujourd'hui (j'ai 38 ans) à 100 kg pour 1m70, une BMI de 35 donc à la limite de l'obésité morbide, le fameux pli sous le ventre....  
 
Et étonnement je suis parallèlement très heureuse ! Je me retrouve dans d'autre sujets comme celui de se sentir mince ! (Rikki :)) Je vis entourée d'amour et de respect. Je m'estime en tant que personne.
 
Il n'y a que mon reflet que je n'aime pas, et tous ces vêtements que j'aimerai pouvoir porter, ce sport que je voudrais faire sans devenir rouge comme une tomate et transpirer tellement que j'en ai honte...
 
J'ai commencé ce programme mercredi dernier et j'en suis très heureuse ! J'espère me débarrasser à jamais de cette dictature, me sentir bien dans mon corps, être fière de mon apparence. Et si je peux trouver des personnes qui ont un parcours et une démarche similaire ce ne sera que plus agréable ! Je suis dans l’euphorie du début et je sais que la route est longue et confrontante mais c’est la première fois que je rencontre une méthode si respectueuse de la personne !
Bonjour à toutes.
 
Je me reconnais un peu dans chacune de vous... Je suis en train d'écrire mon parcours pour le mettre dans mon profil mais j'avoue que ça me demande pas mal d'efforts pour formuler tout ça comme je le veux. En plus mes deux petits (de 4 et 6  ans)  sont en vacances à la maison avec moi donc ce n'est pas évident de se concentrer...
 
En bref j'ai fait mon premier régime (suivi en milieu hospitalier) vers 6 ans, je me souviens de la hantise chaque année d'aller à la visite médicale pour entendre que j'étais en surpoids ... car inutile de préciser que même ce premier régime draconien n'a fait qu'empirer les choses... Petits mots doux à l'école : "mémère 1000  kg" à 7 ans... Le "c'est bon pour ce que tu as" est aussi un familier... Ma grand-mère (qui à 86 ans a toujours sa silhouette de 20 ans, limite parfaite) faisait des gâteaux agrémentés de noix et de tous les ingrédients les plus riches qu'elle trouvait et nous la donnait (sans en manger elle -même bien sûr) en nous disant de ne pas en manger trop car ce n'était pas bon pour ce qu'on avait. Si ce n'est pas de la malveillance ça !
 
Donc depuis mes 6 ans j'alterne les périodes de régime, stabilisation, reprise plus ou moins rapide, régime... Qui ont donné aujourd'hui (j'ai 38 ans) à 100 kg pour 1m70, une BMI de 35 donc à la limite de l'obésité morbide, le fameux pli sous le ventre....  
 
Et étonnement je suis parallèlement très heureuse ! Je me retrouve dans d'autre sujets comme celui de se sentir mince ! (Rikki :)) Je vis entourée d'amour et de respect. Je m'estime en tant que personne.
 
Il n'y a que mon reflet que je n'aime pas, et tous ces vêtements que j'aimerai pouvoir porter, ce sport que je voudrais faire sans devenir rouge comme une tomate et transpirer tellement que j'en ai honte...
 
J'ai commencé ce programme mercredi dernier et j'en suis très heureuse ! J'espère me débarrasser à jamais de cette dictature, me sentir bien dans mon corps, être fière de mon apparence. Et si je peux trouver des personnes qui ont un parcours et une démarche similaire ce ne sera que plus agréable ! Je suis dans l’euphorie du début et je sais que la route est longue et confrontante mais c’est la première fois que je rencontre une méthode si respectueuse de la personne !
Bonjour à toutes.
 
Je me reconnais un peu dans chacune de vous... Je suis en train d'écrire mon parcours pour le mettre dans mon profil mais j'avoue que ça me demande pas mal d'efforts pour formuler tout ça comme je le veux. En plus mes deux petits (de 4 et 6  ans)  sont en vacances à la maison avec moi donc ce n'est pas évident de se concentrer...
 
En bref j'ai fait mon premier régime (suivi en milieu hospitalier) vers 6 ans, je me souviens de la hantise chaque année d'aller à la visite médicale pour entendre que j'étais en surpoids ... car inutile de préciser que même ce premier régime draconien n'a fait qu'empirer les choses... Petits mots doux à l'école : "mémère 1000  kg" à 7 ans... Le "c'est bon pour ce que tu as" est aussi un familier... Ma grand-mère (qui à 86 ans a toujours sa silhouette de 20 ans, limite parfaite) faisait des gâteaux agrémentés de noix et de tous les ingrédients les plus riches qu'elle trouvait et nous la donnait (sans en manger elle -même bien sûr) en nous disant de ne pas en manger trop car ce n'était pas bon pour ce qu'on avait. Si ce n'est pas de la malveillance ça !
 
Donc depuis mes 6 ans j'alterne les périodes de régime, stabilisation, reprise plus ou moins rapide, régime... Qui ont donné aujourd'hui (j'ai 38 ans) à 100 kg pour 1m70, une BMI de 35 donc à la limite de l'obésité morbide, le fameux pli sous le ventre....  
 
Et étonnement je suis parallèlement très heureuse ! Je me retrouve dans d'autre sujets comme celui de se sentir mince ! (Rikki :)) Je vis entourée d'amour et de respect. Je m'estime en tant que personne.
 
Il n'y a que mon reflet que je n'aime pas, et tous ces vêtements que j'aimerai pouvoir porter, ce sport que je voudrais faire sans devenir rouge comme une tomate et transpirer tellement que j'en ai honte...
 
J'ai commencé ce programme mercredi dernier et j'en suis très heureuse ! J'espère me débarrasser à jamais de cette dictature, me sentir bien dans mon corps, être fière de mon apparence. Et si je peux trouver des personnes qui ont un parcours et une démarche similaire ce ne sera que plus agréable ! Je suis dans l’euphorie du début et je sais que la route est longue et confrontante mais c’est la première fois que je rencontre une méthode si respectueuse de la personne !
Bonjour à toutes.
laugh
 
Je me reconnais un peu dans chacune de vous... Je suis en train d'écrire mon parcours pour le mettre dans mon profil mais j'avoue que ça me demande pas mal d'efforts pour formuler tout ça comme je le veux. En plus mes deux petits (de 4 et 6  ans)  sont en vacances à la maison avec moi donc ce n'est pas évident de se concentrer...
 
En bref j'ai fait mon premier régime (suivi en milieu hospitalier) vers 6 ans, je me souviens de la hantise chaque année d'aller à la visite médicale pour entendre que j'étais en surpoids ... car inutile de préciser que même ce premier régime draconien n'a fait qu'empirer les choses... Petits mots doux à l'école : "mémère 1000  kg" à 7 ans... Le "c'est bon pour ce que tu as" est aussi un familier... Ma grand-mère (qui à 86 ans a toujours sa silhouette de 20 ans, limite parfaite) faisait des gâteaux agrémentés de noix et de tous les ingrédients les plus riches qu'elle trouvait et nous la donnait (sans en manger elle -même bien sûr) en nous disant de ne pas en manger trop car ce n'était pas bon pour ce qu'on avait. Si ce n'est pas de la malveillance ça ! angry
 
Donc depuis mes 6 ans j'alterne les périodes de régime, stabilisation, reprise plus ou moins rapide, régime... Qui ont donné aujourd'hui (j'ai 38 ans) à 100 kg pour 1m70, une BMI de 35 donc à la limite de l'obésité morbide, le fameux pli sous le ventre....  
 
Et étonnement je suis parallèlement très heureuse !  Je vis entourée d'amour et de respect. Je m'estime en tant que personne. Je me retrouve dans d'autre sujets comme celui de se sentir mince ! (Rikki wink) Et ça c'est bizarre, quels sentiments contradictoires !! Dans ma vie de jeune adulte on m’a toujours dit que je portais bien mes kilos, que j’avais un corps harmonieux, j’ai même eu pas mal de succès, et cela m’a certainement aidée à augmenter mon estime de soi…  
 
Il n'y a que mon reflet que je n'aime pas, et tous ces vêtements que j'aimerai pouvoir porter, ce sport que je voudrais faire sans devenir rouge comme une tomate et transpirer tellement que j'en ai honte...
 
J'ai commencé ce programme mercredi dernier et j'en suis très heureuse ! J'espère me débarrasser à jamais de cette dictature, me sentir bien dans mon corps, être fière de mon apparence. Et si je peux trouver des personnes qui ont un parcours et une démarche similaire ce ne sera que plus agréable ! Je suis dans l’euphorie du début et je sais que la route est longue et confrontante mais c’est la première fois que je rencontre une méthode si respectueuse de la personne !
 
Ha ha! Moi qui voulais être brève je viens de vous écrire un roman !!
Pour conclure : je suis très heureuse de faire votre connaissance !
misia.
Abonné

Bonsoir à toutes,

Juste un petit coucou pour dire MERCI à LC. En effet, je suis contente car je ne me stresse plus pour la nourriture. Je mange de tout sans me goinfrer:) Si j'ai envie de craquer, je le fais en mangeant un carré de chocolat et puis c'est tout:) Je ne fais toujours pas ma RPC mais je "déguste" tranquillement cette nouvelle phase de calme :)

J'espère que tout le monde avance à son rythme:)

Bonne soirée:)

Misia

080413075303_Rikki.
Abonné

Deux mois après...

 

Ce matin, comme je l'ai écrit ailleurs, je me sens mal, barbouillée de partout, vaseuse, suite à un dîner trop copieux qui ne passe pas très bien. Aurais-je, sans m'en rendre compte, en 3 mois de Linecoaching, perdu l'habitude de manger autant ? Ce seriat chouette ! 


Bon, en tout cas, j'ai fait n'importe quoi avec la balance, allant jusqu'à me peser le soir ce qui est en gros tendre les verges pour se faire battre, alors j'ai décidé d'oublier ce que disait la balance hier soir (elle disait : "Va te coucher, ça ira mieux demain", en fait), et j'ai commencé à rechercher sur internet mon IMC et la catégorie dans laquelle je me trouve. 


Bonne surprise ! Je viens tout juste de changer de catégorie, à un poil près ! En effet, je viens de passer de "obésivé sévère" à "obésité modérée". Même si ce dernier terme me paraît à la limite de l'oxymore, il comporte le doux mot "modéré", qui serait presque capable de faire oublier le terrible jugement, que dise, la terrible condamnation du mot "obésité". 


Je suis maintenant une "obèse modérée", ce qui bien sûr n'est pas encore la gloire, loin de là, mais est déjà mieux ! 

 

Du coup, j'ai décidé de passer l'éponge sur ma soirée d'hier, et de me concentrer sur cette petite joie du jour. Pour "sortir de l'obésité", comme l'annonçait mon titre, je pense qu'li me faudra encore de nombreux mois, voire années... mais je me dis que ce n'est pas inaccessible. SI j'ai réussi en trois mois à passer de "obèse sévère" à "obèse modérée", je pourrais sans doute en six mois retrouver la zone du "surpoids", qui n'est pas encore parfaite, bien sûr, mais semble tout à fait vivable, surtout à mon âge ! 

 

poneyville92.
Abonné

[quote=Rikki]


Bonne surprise ! Je viens tout juste de changer de catégorie, à un poil près ! En effet, je viens de passer de "obésivé sévère" à "obésité modérée". Même si ce dernier terme me paraît à la limite de l'oxymore, il comporte le doux mot "modéré", qui serait presque capable de faire oublier le terrible jugement, que dise, la terrible condamnation du mot "obésité".

[/quote]

Super Rikki !

Je suis dans le même cas, je viens juste de passer en obésité modérée, un petit pas mais ça fait plaisir quand même. Donc ne stresse pas pour ton repas d'hier. Tu en auras sans doute d'autre ou tu mangeras trop. Mais ce n'est pas grave car il te suffira d'attendre que ta faim revienne.

Personnellement, je ne supporte plus de manger trop le soir et mon corps me le fait bien sentir !

A bientôt !

080413075303_Rikki.
Abonné

Super, Poneyville ! 

 

Alors, on se donne rendez-vous pour traverser la zone "obésité modérée", et on se retrouve quand on sera passées en "surpoids", c'est ça ? 

poneyville92.
Abonné

Ah mais bien sur qu'on va passer en surpoids ! (sorti du contexte ça peut être drôle, "génial je suis en surpoids!")

edithtorny.
Abonné

[quote=wouchi]

Le pire, c'est que maintenant, je reçois des critiques des mêmes personnes (sauf ma grand-mère qui n'est plus de ce monde) pour l'effet inverse : je suis la grosse de la famille... pas bien... "tu pourrais faire attention"..."t'as vu comme tu es devenue!"  toujours ces paroles blessantes!!

[/quote]

Putain, mais y a des gens quand même !!!!!!!!

Pardon pour cette vulgarité, mais je suis outrée.

Tu vois encore ces proches qui te font tant de mal ?

Quand quelqu'un est si malveillant avec moi (ou disons maladroit de façon persistante et en dépit de tout ce que je peux lancer comme signaux de détresse), je cesse toute relation, famille ou pas.

Alors je ne veux pas me mêler des tiennes et rompre n'est pas si facile à faire qu'à dire ; mais tu peux en tout cas noter, il me semble, que ces mots sont injustes et n'ont pas à t'être dits, et que tu peux donc les retourner (gentiment ?) à ceux qui te les envoient. Je ne sais pas comment le faire avec superbe (perso, je viens de te le dire : dans pareil cas je choisis plutôt la rupture, d'autres diraient la fuite, estimant que de telles personnes sont toxiques pour moi) ; mais réfléchis-y, ils ne peuvent pas continuer à te maltraiter comme ça.

As-tu déjà dit, par exemple, un dimanche à table où toutes ces personnes qui te veulent du bien sont réunies, que tu as quelque chose de très étonnant à leur annoncer : ce n'est pas pour leur faire honte que tu as grossi, et ce n'est même pas fait exprès alors même qu'ils t'en ont sommée pendant toute ton enfance. Incroyable hein ?

Ceci est un message d'encouragement, j'espère pas trop maladroit. Peut-être un des psy-coaches aura-t-il une astuce à te suggérer pour faire comprendre à ta famille qu'elle te torture (ce qui ne veut pas dire que tu dois la tenir pour seule responsable de ton poids, sans quoi il ne te sera pas possible de le perdre, une fois encore c'est mon avis absolument pas autorisé).

Bonne nuit. Haut les coeurs.

080413075303_Rikki.
Abonné

Edithtorny, quelle violence, quelle souffrance ! 

 

J'ai été impressionnée par ton message, par ce qu'il véhicule de repli sur soi dû à un ressenti terrible. Rompre avec ses proches parce qu'ils sont maladroits, parler de "torture" ! Mais tu as dû vraiment beaucoup, beaucoup souffrir pour en arriver là. 

 

Rompre, je ne sais pas si c'est fuir, mais en tout cas c'est horriblement douloureux, et je pense qu'on ne pourra réparer les souffrances qu'on a subies de — ou involontairement infligées à — ses proches qu'en se rapprochant d'eux et en faisant la paix et avec eux, et avec nous-mêmes. 

 

Bien sûr, les proches de Wouchy ont été maladroits. La grand-mère qui s'est donnée du mal pour faire un bon plat, parce que c'est une des manières les plus traditionnelles qui existent de donner de l'amour, comment lui en vouloir ? Elle a sans doute été maladroite, elle a peut-être connu des moments de privations elle-même quand elle était plus jeune, elle a voulu que sa petite-fille ne manque de rien, pourquoi ne pas lui accorder amour et bienveillance, et reconnaître qu'elle s'est juste trompée de manière de l'exprimer ? 

 

Bien sûr, le comportement de la famille peut sembler illogique — mais qui peut vraiment se targuer d'être logique dans sa manière d'élever ses enfants ? 

 

C'est toujours pareil : on essaye de corriger les excès de l'éducation qu'on a reçue, et qui nous ont fait souffrir, et on tord le bâton trop loin souvent dans l'autre sens. Et après, devant les résultats, on s'affole, mais on est désemparés. 

 

Je suis instit, et je vois tous les jours des parents qui passent tout à leurs gosses, sont complètement affolés devant la manière dont celui-ci évolue, et finissent parfois par s'énerver à tel point qu'ils deviennent au contraire très sévères. Du coup, le gamin ne comprend plus rien. Pauvre Wouchy ! On lui dit "Mange, mange, mange" et puis ensuite "Tu es trop grosse, ne mange pas tant", il y a de quoi effectivement devenir dingue devant ces injonctions contradictoires. Mais je n'y vois nulle malveillance, nulla agressivité : juste de l'ignorance et de la maladresse. 

 

Yvette Roudy, autrefois, avait beaucoup été moquée pour une formule qu'elle avait employée : "responsable mais pas coupable". Je trouve au contraire cette formule remarquable. Nos parents (grands-parents, etc.) sont souvent responsables de certaines de nos souffrances, car ils les ont causées, mais pas coupables, car ils n'ont pas eu d'intention de nuire, et n'ont pas eu les informations qui leur auraient permis d'agir autrement. 

 

 

J'espère, Edithtorny, que tu vas réussir à trouver la paix intérieure qui te permettra de te rapprocher de ces proches qui t'ont fait tant de mal, dont tu as eu tant de difficultés à t'éloigner et qui te manquent tant. 

poneyville92.
Abonné

Rikki, je suis d'accord que l'idéal c'est de pouvoir faire la paix , avec soi-même, avec les autres, mais cela demande beaucoup de temps et d'énergie. Et parfois, on ne l'a peut-être pas surtout quand on entame une nouvelle démarche quand tant d'autres ont échoué. On ne peut pas expliquer tranquillement aux gens que leurs mots nous blessent quand on est épuisé moralement.

Je ne dis pas qu'il faut rompre définitivement mais il peut être utile de s'éloigner provisoirement des personnes qui nous empêchent d'avancer, juste pour prendre le recul qui nous manque.

Le mot "toxique" a été prononcé et c'est bien de cela qu'il s'agit; sous couvert de bien faire ces comportements sont toxiques pour la personne qui les reçoit, et extrèmement néfastes. Ils peuvent la fragiliser encore plus qu'elle ne l'est. C'est pourquoi prendre un peu de distance peut être utile ne serait-ce que pour retrouver un peu de force morale avant de retourner vers ces autres.

 

Courage pour toutes, nous pouvons le faire.

Wondercham.
Abonné

EURÊKA! J'ai trouvé! Je viens de comprendre comment entrer dans cette discussion après avoir fait un blog intitulé "Dans les grands espaces infinis de la communication virtuelle"où je disais mon désarroi de ne savoir comment entrer sur ce fil de discussion et communiquer avec RIKKI dont le parcours m'a paru très proche du mien! Sauf que maintenant, ce n'est plus l'heure pour moi de pianoter sur mon ordinateur et que je dois aller à mes affaires. Tant pis. . Juste quelques lignes pour me situer: Je reviens sur l site que j'ai fréquenté pendant quelques mois, puis que j'ai quitté tout en étant convaincue qu'il n'y a pas d'autre moyen de se débarrasser des problèmes de poids que ceux que j'ai appris ici (plus une démarche de vie finalement que des moyens techniques). Je n'ai pas perdu un gramme mais j'ai entrevu ce que pourrait être la vie lorsqu'elle ne serait plus bouffée (c'est le cas de le dire) par les angoisses et les obsessions de la nourriture. J'ai lâché peu à peu parce que je n'ai pas su m'imposer la discipline de la RPC, dont j'ai pourtant vérifié l'incroyable efficacité. Je suis sure que c'est La Voie, ainsi que le plaisir de la dégustation. Mais encore faut-il pouvoir s'y tenir. Et là peut-être que l'échange avec d'autres sera une aide. J'ai repris un travail avec une psychonutritioniste qui m'apporte beaucoup. Mais ce sont des démarches convergentes. J'ai comme RIKKI connu un parcours vers l'obésité par paliers: belle plante un peu "costaude" dans mon adoslecence, j'étais assez tonique physiquement (sans être une grande sportive) mais à l'époque, le diktat de la minceur était terrible: Jane Birkin était le modèle et , à 18 ans, avec 68 kilos pour 1,68 m, j'étais déclarée trop grosse (faire du 40 pour une jeune fille c'était frôler la monstruosité) ... Un terrible régime aux carottes et aux oeufs durs et hop! en route pour le tourbillon et l'escalade. Comme RIKKI, j'ai tenu jusqu'à 40 ans un poids raisonnable de 75 kg qui était parfait en réalité (même si le chiffe m'effrayait; je voulais faire 65). Puis un arrêt du tabac avec un sevrage très très difficile (+ 12kgs en un an), + une rupture amoureuse et un déménagement (+5), puis je me fous de tout (+5), puis un homme qui m'aimait forte (+ 5)... Puis surtout une nouveauté, lorsque j'ai voulu mettre un terme à tout ça (j'avais changé de vie et quitté l'homme en question ), l'impossibilité de faire de novueau des régimes, l'apparition  stratégies de ratage sournoises et tenaces, un empêchement de mon cerveau à siuvre tous les régimes que ma volonté me dictait. Puis la rencontre merveilleuse du miraculeux Docteur Dukan (-12kgs) en 6 mois, mais sur ces entrefaites, la maladie et la mort de mon père, un passage franchement dépressif, un dérapage sur le whisky et tout est mis aux orties: +15kgs. AInsi j'ai compris maintenant tout le parcours que j'ai fait, de la frustration à la compensation, qui a fait de moi un être totalement paradoxal, qui ne pense la nourriture qu'en terme de transgression et qui s'est tordue au fil des années. Mais maintenant je sais avec LC que les émotions sont la clé de tout et le plaisir, ce plaisir maginfique je je ressens dans la nourriture et dont j'ai décidé de me faire un ami maintenant. 

Voilà, pour quelques lignes, je me suis étalée. Mais c'est si rare de pouvoir raconter son histoire, les autres, les minces, ne pensent qu'en termes de trop (tu es trop grosse) et en terme dechiffes sur la balance, alors que l'obésité se fait dans le coeur et dans le cerveau et pas du tout dans l'estomac. Merci de la patience prise à me lire. Et merci à ceux que je retrouverai sur ce site, avec leur vérité et leur histoire. Savoir que nous partageons des choses évite de se sentir coupable. Parce que là aussi, je crois que c'est le grand ennemi: culpabilité, basta!

Wondercham

liza19.
Abonné

Bonjour aux futuresancien(e)s obèses,

Ta traversée de ligne ressemble aux passage du cap horn ou autres trucs de ce genres wink

C'est amusant, cela a un coté aventuriersmiley

J'ai 62 ans et entre 30 et 40 kg à oublié sans remordsindecisionsi possible (103kg pour 1m77 )

le yoyo je l'ai commencé vers 45ans 7ans après le cumul : arrêt du tabac sans aide, diminution d'activité physique brusque et changemnt  de stress(+)crying

Je voudrai bien passer ce cap horn (et zut à l'orthographe) avec vous.

Marjoline.
Abonné

... merci surtout pour ta confiance qui te fait partager tout ceci avec nous!

edithtorny.
Abonné

Merci à toi, Poneyville, qui as compris et nuancé mon propos.

Le message (mais j'ai été interrompue plusieurs fois en l'écrivant et je conviens qu'il était un peu direct) était bien de ne pas s'imposer de supporter durablement des réflexions ou comportements qui nous font du mal, sous prétexte que les personnes qui en sont à l'origine ne "pensent pas à mal".

Si on me marche sur le pied, je dis "aïe", en général on me dit "pardon" et, bien sûr, je pardonne. Si quelqu'un me marche vingt fois sur le pied, je vais me demander pourquoi la personne agit ainsi, et j'aurai tendance à ne pas rester à côté d'elle. J'ai encore besoin de mes pieds !

Très bonne soirée à toutes et tous, pleine de bienveillance !

smiley

misia.
Abonné

je suis d'accord avec edithtorny et poneyville. Je réagis comme çà aussi.

Actuellement, je mange de trop et je le sais, c'est bien mais CA m'ENERVE quand même!! Par contre, je voulais savoir, je n'ai jamais passé le stade dégustation, vous savez pourquoi?? Bon d'accord, je ne fais que très rarement la RPC et quand je le fais c'est à peu près 20 secondes....

En me relisant, je me dis que ma question n'est pas claire, en fait le programme me l'a pas proposé ou alors il faut plus avancer dans le programme??

Bonne soirée à toutes

Misia

poneyville92.
Abonné

[quote=misia]

 Par contre, je voulais savoir, je n'ai jamais passé le stade dégustation, vous savez pourquoi?? Bon d'accord, je ne fais que très rarement la RPC et quand je le fais c'est à peu près 20 secondes....

En me relisant, je me dis que ma question n'est pas claire, en fait le programme me l'a pas proposé ou alors il faut plus avancer dans le programme??

[/quote]

En fait, cela dépend, selon les personnes, les étapes ne sont pas dans le même ordre.

Tu peux le voir en cliquant sur "voir tout mon parcours alimentaires" dans ton espace personnel.(juste au dessus de "continuer mon parcours alimentaire".

080413075303_Rikki.
Abonné

Bienvenue, Wondercham, et bravo pour ta maîtrise toute neuve des outils de la modernité. Comme dit ma petite dernière : "C'est normal, maman, toi, tu n'es pas digital native". 

 

Edithtorny, j'aime bien la métaphone des gens qui te marchent sur le pied : ça me parle plus que la notion de "torture", qui m'a choquée. Ou plutôt, qui m'a sans doute fait me reconnaître, car moi aussi mon mari me reproche d'utiliser hors de propos des mots très forts, comme "odieux", "insoutenable", "atroce" pour des choses qui ne sont en réalité que très désagréables ou très pénibles... 

 

Oui, je me sens en route vers le Cap Horn, et je ne sais pas si je vais le franchir, car en ce moment la RPC, ce n'est pas ça, le programme, je l'ai mis en veille, les pots de fin d'année, c'est à tire-larigot, et la gym, c'est fermé pour cause de vacances scolaires !

 

Donc, pour tenir le cap, je vais avoir besoin de souquer ferme, moussaillons... 

 

enciel.
Abonné

Idem, j'ai fait une pause aussi...

Mais c'est pour mieux repartir et rester serène face à cette traversée...

Bon courage à toutes !

misia.
Abonné

Merci Poneyville pour l'info. En fait, je dois commencer le body scan. Je ferai çà ce week end...:)

 

Bon courage à toutes et à plus tard!

Misia

mayfair.
Abonné

Bonjour,

je rejoins avec plaisir ce fil. Je me reconnais dans vos témoignages.

33 ans, 40 kilos de trop, dont 20 (re)pris surtout depuis 5 ans.

j'étale mon histoire sur mon profil, si ca vous intéresse.

Je démarre LC aujourd'hui. En piste.

Entre vacances en famille, enfants qui cirent, jouent, et m'appellent. Pas facile de trouver le temps pour ne penser qu'à soi.

080413075303_Rikki.
Abonné

Bienvenue à toi, Mayfair !


Je pars en vacances, mais je serai heureuse de te lire à mon retour. 


Bon démarrage du programme !

misia.
Abonné

Bienvenue à Mayfair,

 

Je me suis reconnue dans ton profil sauf que les 40 kgs en 4 ans me sont arrivés dessus au collège... Weight watchers aussi avec moins 40 des années plus tard et puis repris 30 à ma 2eme grossesse et maintenant, j'ai tout repris...

Je stagne toujours au bodyscan, je n'ai pas d'excuse hormis l'habituel travail, fatigue+++ car pas encore en vacances donc je mange un peu trop mais au moins je le sais (c'est déjà çà de gagné...). Je me stabilise grace au sport auquel je suis devenue accro ce qui est juste INCROYABLE!!!!

 

Je ne perds pas pied et garde espoir, :))

 

Misia

maryp63.
Abonné

Bonjour tout le monde,

Qu'il est bon de vous lire et de savoir que l'on n'est pas seule.

J'ai 46 ans, 2 grands de 24 et 15 ans et 20 kg à perdre. J'étais une enfant et une ado plutôt mince et bien dans sa peau. J'ai commencé mon 1er régime juste après la naissance de mon 1er enfant (j'avais environs 5 kg à perdre) et depuis, j'ai enchainé les pertes et reprises de poids. Le pire du pire a été quand j'ai arrêté de fumer il y a bientôt 10 ans alors que j'étais au chômage et que je déprimais : résultat, j'ai pris 20 kg que je n'arrive pas à perdre. 

Une diététicienne m'a suivie pendant un an et au lieu de perdre du poids, j'ai pris 3 kg par rapport au poids initial que j'avais quand je suis allée la voir pour la 1ère fois : certains aliments interdits à certains moments de la journée et d'autres très déconseillés : je vous laisse imaginer les restrictions congnitives et la culpabilité qui suit si j'enfrainds la règle. 

J'ai commencé LC fin février 2012 et je n'ai pas perdu de poids mais je n'en ai pas pris non plus. Il est vrai que je me suis lâchée : j'ai mangé tout et n'importe quoi comme s'il fallait rattraper les restrictions que je m'infligeais. 

Le fait de me voir "obèse" et de voir mon poids s'afficher sur la balance m'empêche de maigrir car je ne m'accepte pas. S'accepter telle que l'on est est une étape primordiale dans le programme LC et je pense que tant que je me dégouterai, je ne pourrai pas maigrir. J'en suis même au point de me désociabiliser.

Donc, merci pour vos témoignages qui, j'espère, vont m'aider à avancer.

poneyville92.
Abonné

[quote=maryp63]

J'ai commencé LC fin février 2012 et je n'ai pas perdu de poids mais je n'en ai pas pris non plus. Il est vrai que je me suis lâchée : j'ai mangé tout et n'importe quoi comme s'il fallait rattraper les restrictions que je m'infligeais.

[/quote]

Je le vois déjà comme une grande avancée, tu t'es lachée mais tu n'as pas pris de poids. Et je crois que tout le monde se lache un peu au départ. Ne désespère pas, tu es sur le bon chemin. Je t'encourage vraiment à partager tes doutes et tes angoisses ici et à discuter, à rencontrer des gens pour échanger sur le programme.

A bientôt.

charlotte25.
Abonné

Bonjour tout le monde,

J'aimerais comme vous tous(tes) trouver une ou plusieurs personnes avec qui correspondre afin de se soutenir...et pourquoi pas se rencontrer?

J'ai 54 ans, suis divorcée, j'ai deux grands enfants que je voit régulièrement, je vis en franche comté, près de Besançon

ma "catégorie" est l'obésité "morbide" (rien que ce mot me fait frissonner !)

pourquoi n'y a-t-il pas de catégorie pour la connerie ou la méchanceté???

j'ai toujours été ronde, même très ronde étant petite, mais chez mes parents et grand-parents aussi, il fallait finir son assiette, et la cuisine familiale n'était pas très équilibrée.

Moi aussi j'ai eu mes surnoms a l'école : babar, quintal, grosse patate...j'ai même eu un prof de maths en sixième ( je le hais!) qui m'a traitée un jour de "grosse vache qui regarde passer les trains" (si si je vous jure que c'est vrai),

quand on me disait que j'étais "trop forte" je croyais que c'était un compliment... jusqu'à ce que je comprenne ce que ca voulait dire!

j'ai souvent entendu aussi "tu n'as pas de volonté" "tu n'as qu'à arrêtter de bouffer"...

toutes ces agressions verbales ne s'oublient pas

la dernière en date, il y a quelques années, un jeune me bouscule dans la rue et me jette a la figure "pousse toi gros tas!"

est-ce qu'ils savent tous ces gens a chacune de ces paroles le coup de poing dans le ventre, l'envie de hurler, le heures passées a pleurer, a culpabiliser...?

a 20 ans je faisais 78 kg pour 1,65 m et j'ai commencé mon premier régime pour plaire a mon futur mari...

j'ai été suivie par un médecin (vraiment???) qui m'a mis au régime hypocalorique très sévère et j'ai perdu 18 kg en deux mois et demi... au bout d'un an j'avais tout repris!

après ma vie jusqu'a aujourdh'ui a été une succession de régimes divers et variés, et je suis actuellement sur LC comme accrochée a une bouée de secours ( bien que je flotte naturellement avec toute la graisse que j'ai en trop ...)

si comme moi vous avez un IMC de 40 et plus, envie de dialoguer avec moi ...faites moi signe...wink

Felixzecat.
Abonné

Bonjour les filles ! (Je peux vous appeler comme ça ?)

Je viens de tomber sur ce fil de discussion que je n'avais pas vu auparavant, et j'ai pas mal envie de participer.

Malgré mon pseudo (qui me sert pour toutes mes inscriptions sur le net) je suis une fille aussi, j'ai bientôt 49 ans, je suis professeur des écoles et aussi directrice, et, puisque c'est ce qui nous relie toutes, en obésité sévère, 15 kilos à perdre pour "passer" en obésité modérée... pfiouu !

Bien évidemment, je me retrouve dans beaucoup de vos commentaires, je ne vais pas faire le bilan complet de ce que ma vie de grosse aura été : grossissement par paliers (grossesse, changement de boulot, dépression, arrêt du tabac...que sais-je ?), très peu de régimes dans mon cas - pour ce que cela aura servi de ne pas en faire ! - et Linecoaching depuis début juin, pas un gramme de perdu, c'est un peu la grosse déprime mais bon, les vacances se terminent, elles m'auront permis de mener à bien quelques expériences pas faciles autour de la faim, mais d'un autre côté, ce n'est peut-être pas le meilleur moment pour réellement changer les habitudes, je garde espoir.

Je suis également la mère de trois filles, dont plus aucune à la maison, et la femme d'un mari avec qui les liens se distendent de plus en plus...

J'essaie de pratiquer la RPC, cela m'a servi pendant les vacances en période de crise. Il faut dire que comme Rikki, un seul mot peut me blesser et me faire prendre 10 kilos d'un coup ! Ainsi, j'ai un jour récupéré mon dossier médical et lu dessus : "obèse", paf ! 10 kilos. Le dernier mot en date a été celui de ma mère, que je ne vois que quelques jours deux fois par an, cet été : "Mais c'est quoi la bosse sur ton ventre ?"... Je me suis enfuie respirer en pleine conscience, mais je reconnais que cette parole est encore fermement implantée dans mon cerveau malgré tous mes efforts pour la retourner, la considérer, et la mettre de côté.

Je suis à la recherche d'un mot qui me permettrait de reprendre le dessus. Un jour, une collègue à qui je me décrivais comme très masculine et peu sportive m'a regardée et dit : "Mais non au contraire tu es très féminine et tu as une allure sportive !" Ce n'était pas une personne proche, mais elle m'a fait un bien fou pour les années à suivre.

J'ai eu une grand-mère qui a détruit l'image de soi de sa fille (ma mère) et tenté d'attaquer également celle de ses petites filles. Ma mère n'a pas été comme ça, mais elle n'a pas non plus été capable de nous dire que nous étions belles à ses yeux (pas à l'aise avec les mots). J'ai fait mon possible pour dire à mes filles à quel point elles sont belles et elles le sont effectivement : seule mon aînée serait atteinte à mes yeux du même problème que moi d'EME et de possible surpoids. Je pense revenir dans un prochain message sur le problème que représente la morphologie d'une femme, héritée et non acquise par des comportements.

J'arrête là ce post trop long et espère vous lire toutes très bientôt.

080413075303_Rikki.
Abonné

Bienvenue à celles qui nous rejoignent ici ! 

 

Oui, les mots qui blessent, on les garde bien longtemps au fond de soi. Je me souviens encore, plus de 20 ans après, de certaines réflexions de vendeuses, qui étaient plus bêtes que méchantes, mais qui ont touché au cœur...

 

Maintenant, je commence tout juste à être capable de prendre un peu de distance et à comprendre que ces remarques méchantes ou acides en disent bien plus sur ceux qui les prononcent que sur ceux qui les subissent. Mais le chemin va être long ! 

 

Là, je vais atteindre la phase du programme "gérer vos fins de journées", et j'ai décidé que donc ça attendrait la rentrée (je suis instit aussi), c'est-à-dire mardi en huit. Parce que les fins de journées de vacances, ça n'a rien à voir. Du coup, en attendant, je vais essayer de retravailler un coup sur la dégustation, parce que ça n'est pas gagné ! 

liza19.
Abonné

J'aime beaucoup votre réponse (celle de reformulation sur la notion de torture et de réflexions des parents) mais je pense que l'interlocutrice n'était peut-être pas en souffrance mais elle même dans l'ignorance du comportement humain.

Je suis également enseignante, cela donne un autre regard sur les réactions parfois illogiques des gens mais cela ne nous en protège pas.

En ce qui me concerne ayant manqué de nouriture (de tous types) dans mon enfance j'ai passé mon temps à vouloir que mes filles fisnissent leurs assiettes , prennent un petit déjeuner avant de partir à l'école.... Et quand à l'age adulte ma 3ème filles est devenue obèse je n'ai pas su ne pas lui faire part de mes inquiètudes et pour le faire il n'est pas évident que je m'y soie bien prise...

Je suis Obèse...crying

J'espère que cette méthode m'enseignera ce qu'il convient de faire ou non ou tout au moins me montrera le chemin vers l'autonomie en matière d'alimentation

080413075303_Rikki.
Abonné

Liza, peut-être que la méthode te permettra aussi de te rapprocher de ta fille ? De lui dire la souffrance que tu as vécue, et de lui dire pourquoi tu as agi de telle manière, comment tu as voulu faire ce qui était le mieux pour elle ? 

 

Ma mère m'a mise au régime très jeune, j'en ai beaucoup souffert et je lui en ai beaucoup voulu pendant longtemps, avant de réaliser que sa propre grande sœur était en obésité (vraiment obèse, pas "obèse selon l'IMC" à la mode d'aujourd'hui, mais ce qu'on appelait "obèse" quand j'étais petite, à savoir 1,50 m et 120 kg, par exemple) et qu'elle a voulu à tout prix nous protéger contre cette menace qui lui semblait peser sur nous. 

 

Le fait qu'on ait pu pleurer un jour ensemble quand elle a compris qu'elle m'avait fait plus de mal que de bien, mais que j'ai pu lui dire que je n'avais pas à lui pardonner puisqu'elle n'avait jamais VOULU me faire du mal mais du bien, ça nous a apaisées toutes les deux. Et comme par miracle, c'est peu de temps après que j'ai pu trouver Linecoaching et commencer à me délester de mes kilos. 

liza19.
Abonné

Bonjour à tous,

Merci Rikki pour tes paroles de compréhension.

J'ai fais plusieurs autres essais d'amaigrissement suivis de reprise de poids aussi, même si je crois que l'angle d'attaque de ce programme me convient, je ne suis pas sûr qu'il convienne à tout le monde.

J'attendrais pour en parler à ma fille qu'elle constate mon amincissement et que celui ci perdure.

J'ai plus ou moins continué le programme pendant les vacances mais de façon partielle. Je rentre aujourd'hui et je vais m'y remettre plus sérieusement.

J'ai enfin compris que pour avoir les derniers messages il faut déplacer le curseur vertical vers le bas mais je ne trouve pas cela pratique.

A+kiss

Marie-Paule.
Abonné

il y a aussi la mention "dernier message" écrit en bleu au-dessus du début du post.  Tu cliques dessus et tu y vas direct...

Pas toujours simple, la technologie !

On apprend beaucoup de choses sur LC laugh

viviette.
Abonné

Bonjour Rikki,

Je te réponds sur ce post (mais j'aurais pu le faire sur beaucoup d'autres, car tu es partou)t. Pourquoi ne serais-tu pas marraine? Bon, soit, çà nécessite beaucoup d'énergie,et d'investissement,  mais à priori tu en as à revendre. Et il y a bientôt le rentrée. Cela ne sera peut-être plus le même chose. En attendant j'apprends beaucoup de la lecture de tous ces posts du forum où je te retrouve souvent.

Cà me fait du bien de lire tout çà et de ne pas me sentie seule. Une belle communauté! Je m'exprime peu (pour l'instant) car très intériorisée mais çà ne me touche pas moins.

Au plaisir de se relire et bon courage à toutes les personnes de ce fil.

080413075303_Rikki.
Abonné

[quote=viviette]

Bonjour Rikki,

Je te réponds sur ce post (mais j'aurais pu le faire sur beaucoup d'autres, car tu es partou)t. Pourquoi ne serais-tu pas marraine? Bon, soit, çà nécessite beaucoup d'énergie,et d'investissement,  mais à priori tu en as à revendre. Et il y a bientôt le rentrée. Cela ne sera peut-être plus le même chose. En attendant j'apprends beaucoup de la lecture de tous ces posts du forum où je te retrouve souvent.

Cà me fait du bien de lire tout çà et de ne pas me sentie seule. Une belle communauté! Je m'exprime peu (pour l'instant) car très intériorisée mais çà ne me touche pas moins.

Au plaisir de se relire et bon courage à toutes les personnes de ce fil.

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C'est vrai que je poste un peu partout. Et j'ai d'ailleurs oublié de venir voir ici, où je découvre ton message avec retard. 


Les parrains et marraines sont des gens qui ont terminé le programme et qui prolongent ainsi leur présence parmi nous, en nous faisant bénéficier de leur expérience. Moi, je ne suis là que depuis quelques mois, et à peine à plus de la moitié du programme, car je traîne en chemin ! 

 

Pourtant, ce chemin m'a amenée à bien avancer dans la traversée de cette "zone de l'obésité". Il ne me reste plus "que" 7 kilos à perdre pour entrer dans la zone de "surpoids". Bon, je sais très bien que ce jour-là, je ne serai sûrement pas tout à fait satisfaite, car la zone de "normalité" serait bien sûr plus satisfaisante... mais tout de même, quitter l'obésité, quelle belle perspective !


Alors, oui, bien sûr, nous ne sommes pas des nombres ("I am not a number, I am a free man !" criait l'autre), mais les mots ont un poids, autant que les photos font un choc. Bref, sortir de l'obésité reste pour moi un objectif qui me mobilise et le fait d'envisager que, peut-être, je pourrais y arriver dans les mois qui viennent me donne courage. 

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