body scan - le 09/08/2011

lucullus.
Abonné

Bonsoir, M. APFELDORFER

Observation: j'ai pratiqué ma 1ère séance de body scan le 8/08/2011. Au départ, je pensais que je ne tiendrai jamais 10 mn; je suis allée jusqu'au bout sans aucun problème. Lorsque je réponds "désagréable" au questionnaire, c'est parfois lié à des douleurs ou gênes ressenties avant l'exercice. Ainsi, j'avais mal à la voûte plantaire, aux talons, au dos, à la nuque. Quant aux cuisses, c'est parce que je suis assise sur une chaise qui manque de confort.

Le seul point sur lequel je considère être vraiment mal à l'aise concerne le ventre dont je sens tout particulièrement l'inconfort; donc, je pratiquerai la prochaine séance, bouton détaché.

Pour autant, concernant les autres points de gêne, je suppose que vous allez me dire qu'ils sont, en tout ou partie, liées à l'excès de poids, le dos et les pieds ayant des difficultés à supporter l'excédent pondéral. Quant à la nuque, ayant eu un acccident de voiture, il y a quelques années, je suppose que c'est un élément d'explication, également valable peut-être pour les douleurs dorsales et lombaires.

Commentaires

G.Apfeldorfer
Votre coach

 

Bonjour Lucullus,

La pleine conscience en général (et le body scan comme les autres exercices) consiste à accueillir sans jugement ce qui se présente à notre esprit et dans notre corps. La position dans laquelle vous êtes engendre différentes sensations pénibles ou douloureuses.

Face à ces sensations, vous avez deux attitudes possibles :

- Décider de bouger pour modifier les sensations. Faites alors ce mouvement en pleine conscience, en examinant ses effets sur la sensations pénible, sur vos pensées, sur vos émotions.

- Décider d’attendre et d’examiner la sensation pénible, son intensité, sa localisation, sa forme, ses variations avec le temps. Augmente-t-elle ou diminue-t-elle ? Varie-t-elle ? Quelles pensées entraîne-t-elle ? (par exemple, des pensées sur son origine, l’accident que vous avez eu, le poids que vous faites). Quels jugements ? (c’est de ma faute si je suis gros, par exemple.) Regardez si vous pouvez rester avec cette sensation pénible un moment de plus, et encore un moment de plus, sans chercher à éviter la sensation pénible.

Cet exercice est un excellent entraînement à la tolérance à tout ce qui peut se passer de désagréable ou douloureux en nous, et vous prépare à ne pas manger automatiquement en cas d’EME.

Alors bon entraînement!

G. Apfeldorfer

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