des armes - 05052012

Ederl.
Ancien abonné

Des armes, des chouettes, des brillantes
Des qu'il faut nettoyer souvent pour le plaisir
Et qu'il faut carresser comme pour le plaisir
L'autre, celui qui fait rêver les communiantes
Des armes bleues comme la terre
Des qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme
Dans les yeux, dans le coeur, dans les bras d'une femme
Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère
Des armes au secret des jours
Sous l'herbe, dans le ciel et puis dans l'écriture
des qui vous font rêver très tard dans les lectures
et qui mettent la poésie dans les discours
des armes, des armes, des armes
Et des poètes de service à la gâchette
Pour mettre le feu aux dernières cigarettes
Au bout d'un vers français... brillant comme une larme
des armes, des armes... des armes...

 

des armes pour LC, la pleine conscience qu'il faut que je recommence, bien que je ne me pose plus mais dés que j'ai l'occase je respire, et je me concentre dessus.

Le body scan et la danse m'aide énormément aussi, il faut en faire plus souvent me dis-je, et le temps qui cour, mais des armes, des solutions pour ne pas tourner en rond et continuer sur ce chemin de la découverte de sa vrai nature psyconutritionnelle...respirer...et ne pas perdre espoir, c'est ça l'arme aussi qu'il ne faut pas que j'oublie, ne PAS PERDRE ESPOIR....

des armes pour s'accepter et ne pas focaliser sur son poids, des armes pour repérer et parer aux éventuelles EME....des armes toutes la journée, même quand on est crevée, des plus douces, des plus "qui font du bien."...des plus fortes le matin, des malines, des sincères, des intelligentes, des armes en soie, en coton et en laine pour quand on a froid, des armes lentes, des armes rapides quand nos pensées sont fulgurantes, des armes profondes, des armes de l'âme et des armes pour le corps.

merci Léo ferré et Noir Désir.

Commentaires

belette21.
Abonné

Hello Ederl,

 

Et si on remplaçait des armes par des outils ? Et si on remplaçait nos armures par de la confiance ?

Et si on remplaçait les " il faut " par des " je choisis " ?

Car moi ici j'ai plutôt choisi de déposer les armes, justement...

Ederl.
Ancien abonné

J'ai reçu un autre commentaire dans ce sens et voilà ce que j'ai répondu :

OUI, on "nait" on peut être armé où pas suivant notre éducation, notre histoire, on peut se dire que la vie est un combat, une bataille, on peut se sentir en danger, et c'est souvent là qu'on se carapace où qu'on apprend qu'il nous faut des armes, pourquoi utiliser ce vocabulaire, armes - guerre - tuer -, tout ça vient de la mort, de la souffrance de la violence de la vie, de ne pas se sentir capable par exemple, tu arrives à le voir d'une manière plus large et plus "bienveillante", la vie est un flux avec ses
contrastes, ses contradictions...

Et puis je me dis, hum, si on lit bien le texte 'les armes" il y a les deux violence et poésie, amertume et espoir, douceur et passion, et la vie pour moi c'est un équilibre entre les choses, le sien et à sa manière, je ne dis pas qu'il ne faut pas choisir de les déposer mais c'est pour moi plus complexe que ça, je ne suis pas toute seule et je ne décide pas que la vie va être cool, si je pouvais je le ferais mais AÏE, des fois c'est largement dur.

Chatoyante.
Abonné

Je suis bien d'accord avec toi Ederl.

J'aimais bien ton intervention belette, ta façon positive de voir la vie, que j'ai choisi de prendre aussi, mais quelque chose me dérangeait.

Je crois que c'est dans l'aspect poétique de la démarche. Armes et outils n'a plus du tout le même sens, le même impact.

Avant d'arriver à aborder la vie du point de vue des choix, j'ai eu besoin d'armures et d'armes pour vivre, survivre, pour me rendre à aujourd'hui.

Aujourd'hui où je fais le choix de LC (par opposition à "il faut") ces armes pourront éventuellement se changer en outils, mais pour le moment, elles sont encore des armes. Je réveille ici de vieilles souffrance endormies, d'ancien démons latents, des blessures encore boursoufflées. Je les bloque avec mes armes, les achève avec mes outils.

Armes et armures ne sont pas que des termes péjoratifs, laids ou violents. J'ai fais la paix avec eux.

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