ET QUAND C'EST PAS BON ?????? - 26062012

Isaverte.
Abonné

Bonjour à tous,

Comment ressentir la satiété quand on n'apprécie pas vraiment le goût de la nourriture ?

Je déjeune très souvent dans des petits restos de quartier près de mon bureau. Ce midi, j'en teste un nouveau, un resto japonais. J'ai pris des makis, qui avaient l'air très sympas sur la photo et sur la description.

En fait, ils était pas bons, pâteux, mal roulés, trop de riz, pas assez de garniture. Bref, beurkkkk.

Mais bon, j'avais faim, pas loin de la grande faim. Comme je suis dans la phase où je déguste les trois premières bouchées, je l'ai fait. J'ai confirmé mon impression que c'était pas bon. J'ai même pu la préciser.

Mais si la satiété vient quand on ne trouve plus de goût à ce qu'on mange, comment faire quand le goût est déjà pas terrible au début. Je me suis demandée si je laissais tout, mais j'avais quand même faim donc j'ai mangé les deux tiers. J'ai aussi envisagé de tout laisser et d'aller dans un autre resto, mais mon collègue m'a demandé qi j'étais 1 : dingue, 2 : millionnaire.

Mais la bonne solution, c'est quoi ?

Merci de vos conseils.

Commentaires

Elena33.
Abonné

Bonjour Isaverte,

Je pense que j'aurais fait comme toi : apaiser le gros de la faim, même si pas très bon, et en laisser un peu... quitte à combler une petite faim plus tard dans l'après-midi avec un carré de chocolat !

Par contre : ne plus retourner dans ce restau !

poneyville92.
Abonné

Isaverte,

Leur dire que ce n'est vraiment pas bon et commander un autre plat très différent (brochettes ou autre) ? ou que tu pensais vraiment aimer mais que ça ne te convient pas du tout finalement (si tu veux ménager les susceptibilités). Il n'est pas rare que les restaurants fassent un effort dans ce cas pour ne pas risquer de perdre un client potentiellement régulier. Evidemment, il faut dans ce cas prendre le risque que le resto ne fasse auncun effort et si ça coince niveau budget, ce ne sera pas possible.

Autre solution radicale : partir et se prendre un bon sandwiche.

Maintenant, ça c'est ce que j'aurais proposé avant d'expérimenter les "sautages" de repas.

Depuis cette semaine, j'expérimente les faims à divers degrés. Ce matin j'ai volontairement sauté le petit dejeuner, pour ne manger qu'à midi. Vers 10h, j'ai eu très faim, (en plus il y avait un petit déjeuner de départ avec plein de viennoiseries sympas, j'ai passé une tête et pris juste un café sans sucre) mais j'ai tenu et c'est passé assez vite. Puis la faim est revenue vers midi. J'ai été surprise agréablement de ma résistance à la faim.

Donc, maintenant, je serais plutôt tentée par la solution : tant pis, je ne mange pas, je me prendrai une collation au boulot si ça devient insupportable.

J'ai toujours un paquet (individuel) de biscuits sympas pour le cas où, genre barquette 3 miaous à la framboise. Un genre de roue de secours, elle ne sert pas mais elle me rassure. Comme je privilégie le goût à fond, je ne peux plus me forcer à manger quelque chose que je trouve mauvais.

Pomdereinette.
Abonné

Idem : maintenant j'ai toujours une pochette de biscuits dans mon sac en roue de secours.

Et quand c'est pas bon, 1ère bouchée = déception, 2ème bouchée parce que j'ai du mal à me convaincre que la vue m'ait à se point illusionnée, 3ème bouchée à cause du deuil à faire puis paf, poubelle. Et biscuits au goûter, anticipé.

Ceci dit, il m'a fallu du temps. Pour : 1) accepter de jeter 2) avoir des biscuits dans mon sac sans que ça vire à l'obsession !

lorraine
Marraine

Isaverte,

J'aurais fait comme toi, manger la quantité nécessaire pour calmer ma faim insupportable. Si j'ai bien compris ce n'était pas très bon mais pas complèterment dégueulasse non plus.....

Et en fonction de ma frustration ou restant de faim je me serais achetée un peu plus tard"un petit dessert plaisir" ailleurs

 

 

Et surtout ne pas culpabiliser de ne pas avoir eu un bon discernement/ de plat ne pas avoir fait le bon choix de restau une fois de plus

Ce que j'aurai appris -aussi- avec LineCoaching c'est que "on mange pour vivre" avant tout. (un jour que je n'avais plus rien qu'un vieux morceau de gruyère et de pain rassis pour caler ma faim) Sacrée découverte ! Je ne connaissais que le "vivre pour manger" Du coup je ne me trouve plus nulle qd j'ai la flemme de cuisiner/d'aller faire les courses,/d'avoir fait le mauvais choix de produits etc......

Bonne journée à tous

capuccino
Marraine

Isaverte,

il faut accepter quand on n'a pas le choix, ou pas la possibilité de faire autrement de considérer que,  ce qu'on avale, est  purement nutritif. On mange comme on prendrait un traitement pour calmer cette grande faim qui nous tenaille. Et puis, plus tard, on mange pour se faire plaisir lorsque la faim réapparait...Mais pour maoi, maintenant, franchement, quand c'est mauvais, je ne peux vraiment plus, donc, je ne mange pas et je mange plus tard un truc sympa qui m'aiderait à faire patienter ma grande faim...Rhôôô ce que je deviens mal élevée!!!

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