L'étude sur le second cerveau - 15022012

Emman.
Abonné

D'accord, terme un peu étrange d'un point de vue scientifique. Sans doute un excès de zèle en terme de vulgarisation.

 

J'en ai parlé sur le chat : voici un article : "//www.inserm.fr/espace-journalistes/obesite-notre-second-cerveau-serait-il-trop-efficace"

Commentaires

Gérard Apfeldorfer ancien
Votre coach

 

Ces études de physiologie sur notre cerveau, notre tube digestif, la façon dont cela fonctionne, sont tout simplement passionnantes.

Nous nous en inspirons grandement, puisque notre approche s’appuie sur les données de la physiologie, concernant la régulation des comportements alimentaires.

Ce que nous disent précisément les chercheurs auteurs de l’étude, Michel Neunlist, et Raphaël Moriez, est la chose suivante  : on a remarqué que chez les personnes obèses, l’estomac se vide plus vite ; ces personnes ont donc plus fréquemment faim.

Voilà qui nous conforte dans l'idée qu'il convient d'éviter de se fier à sa sensation de remplissage gastrique pour savoir s’il convient ou non de manger ! Les exercices sur la faim vous permettent d’en repérer les diverses manifestations, et donc de ne plus vous fier à votre ventre uniquement.

Je rappelle que, tout de même, tout dépend de ce avec quoi nous nous remplissons le ventre. Un repas volumineux de fromage à 0% ? Un petit repas de chocolat ou de charcuterie ? Le premier, très vite, n’empêche pas la faim de revenir. Ce n’est pas le cas du second.

De plus, nous considérons quant à nous que notre bouche est bien plus fiable que notre estomac pour savoir quand il convient de s’arrêter de manger. Le rassasiement sensoriel spécifique (ou rassasiement gustatif) induit par les aliments riches consiste en la fin du plaisir gustatif, et est très précisément repérable.

Grâce à la richesse en capteurs du goût, et la richesse neuronale du tube digestif, nos appétits spécifiques sont performants. En effet, notre tube digestif est équipé pour examiner en détail les effets post-ingestifs des aliments.

Au total, de telles études nous encouragent dans cette voie : affiner la perception de ses sensations alimentaires de faim, de rassasiement, de la satiété, de ses appétences, permet de retrouver un comportement alimentaire satisfaisant. S’il s’avère qu’effectivement les personnes obèses sont moins sensibles à ces sensations (ou certaines de ces sensations) les affiner est alors d’autant plus important !

Emman.
Abonné

Merci de votre éclairage.

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