médicaments - 28012014

Capusse.
Abonné

Pour des raisons de santé je suis obligée de prendre des neuroleptiques, des antidépresseurs et d'autres médicaments qui ouvrent l'apétit. Comment faire alors? Je précise que je suis votre méthode depuis 3 mois et je prends un peu de poid chaque semaines. Je suis découragée. Merci de me répondre.

Commentaires

Noelle
Marraine

Bonsoir Capusse

 

je ne peux  pas te repondre, mais  je te conseille de poser la question en direct a l'un des docteurs, dans le chat!

 

Bon courage

Capusse.
Abonné
Merci beaucoup, c est ce que je vais faire!
Gérard Apfeldorfer ancien
Votre coach

Bonjour, j'ai répondu à cette question  lors d'un tchat, mais pourquoi ne pas en faire profiter tout le monde?

Les médicaments stabilisateurs de l’humeur (lithium, neuroleptiques de nouvelle génération) prescrits en particulier dans les troubles bipolaires diminuent la perception des sensations alimentaires (surtout la satiété) et s'accompagnent fréquemment d'une prise de poids. Cette prise de poids peut aller jusqu'à plusieurs dizaines de kilos!

Les antidépresseurs ont des effets variables sur le comportement alimentaire : il peuvent augmenter l'appétit ou bien le diminuer, habituellement dans une petite proportion et de façon toute temporaire pour ce qui est de la diminution. On a cherché à utiliser cet effet coupe-faim, du Prozac, par exemple, mais le phénomène d'échappement au bout de quelques semaines ou quelques mois a douché les enthousiasmes.

Lorsqu'on doit prendre un médicament qui perturbe les signaux de satiété, il convient alors d'être encore plus attentif à la perception de ses sensations de rassasiement, et dans une certaine mesure de les anticiper, c'est-à-dire de rester un peu sur sa faim. 

Il est à noter aussi que la stabilisation de l'humeur peut permettre une diminution des envies de manger émotionnelles et avoir par là même un effet favorable sur le poids.

Peut-être, lorsque l'on prend ces médicaments, faut-il malgré tout accepter un poids d'équilibre à un niveau supérieur que celui que l'on aurait sans les médicaments. 

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