Que faire des aliments que je n'aime pas ? - 18122012

aomame.
Abonné

Que faire des aliments que j'ai chez moi et que je n'aime pas? Je m'explique, je me suis rendu compte , grâce à l'étape de la dégustation qu'il y a des aliemnts que je mangeais qui en réalité ne me satisfont pas et ne m'apporte pas de plaisir (je les trouve soit trop sucrés, trop mous..., ce sont surtout des choses sucrées). Je n'ai personne à qui les donner et ma fille étant allergique aux oeufs e peux les manger. Dois-je les jetter? Ma question est très bêt snas doute mais j'ai souvent des EME parce que j'achète trop de nourriture et que je 'ne peux' pas les jetter à la poubelle, par l'idée de jetter de l'argent par les fenêtres, par ce que "cela ne se fait pas".

Commentaires

Mandala.
Abonné

 

N'hésite pas, jette-les. Ca ne changera pas la face du monde, et ça te soulagera toi !

 

Quand je me rends compte de toute la nourriture qui part à la poubelle dans les restaurants, dans les grandes surfaces (ce qui me rend malade!), ça remet en perspective le peu d'importance de jeter nos trois petits trucs chez nous... Ca vaut pas le coup de se prendre la tête.

Flopie.
Marraine

Du même avis que Mandala, jette-les; ou mieux si tu en a la possibilité, donne les !

Je ne sais pas si tu as déjà fait cet exercice du programme qui consite à manger une partie d'un aliment puis de le jetter par la suite (ou le donner, etc.) ? Lors de l'exercice, je n'avais pas réussi à jeter par exemple la tablette de chocolat entamée, je l'avais donné à mon compagnon pour ne plus la voir mais l'idée même de jetter me semblait trop difficile.

Aujourd'hui, je ne dis pas que je jette la nourriture régulièrement hein ! Mais j'ai appris à réguler mes achats du coup en bonne quantité (toutes mes réserves tiennent désormais dans un placard, après-tout le supermarché n'est jamais loin :)) et surtout à m'orienter vers ce que j'aime vraiment lors de mes courses.

Bon ça ne marche pas toujours mais j'espère tendre à une meilleure gestion des stocks.

Souvent aussi je m'aperçois que je fais trop (un gâteau par exemple), je l'ammène à la pause café pour le finir avec les collégues plutôt que de m'obliger à la manger pour ne pas qu'il perde ou le donner.

L'autre soir lors d'un repas de noël, un ami à dis cette phrase en rigolant mais que je trouve trés juste (à quelqu'un d'autre qui terminait le fromage d'un des convives pour ne pas gâcher) : tu n'es pas une poubelle de table !

C'est parfois ce que je me dis aussi : ne pas finir un aliment pour le finir sans faim et ne pas jettez à tout va, tout est une question d'équilibre je crois :).

Et sinon peut-être que ça n'a pas rapport mais je fais mes courses au drive aussi désormais, je maîtrise mieux le budget et les quantités; le panier est souvent proche pour un roulement d'une semaine.

 

Sitâ.
Abonné

Tout à fait d'accord avec ce qui a été dit, et en plus je trouve ça très normal et très sain que le programme t'ait menée à plus de conscience de ce que tu aimes ou pas. C'est comme ça qu'il marche.

Pour le reste, malheureusement cette nourriture est déjà gâchée. Elle n'apportera de plaisir à personne. Du coup tu peux soit la jeter dans ta poubelle, soit la jeter dans ton corps. Dans tous les cas, c'est du gaspillage. Mais dans un des deux cas, ça ne fait pas de ton corps la déchetterie de tes placards :)

Tu peux aussi décider (courageusement) de remplacer autant de tes repas que nécessaire par ces trucs que tu n'aimes pas. Comme ça, ils t'apporteraient au moins leurs nutriments, ça ne serait pas totalement gâché. Le seul problème, c'est que non seulement tu vas en ch... enfin, tu vas avoir du mal, maintenant que tu as conscience que tu ne les aimes pas, mais en plus faute de plaisir tu risques d'avoir du mal à sentir approcher ta satiété. Ironique, quand même, de reprendre peut-être du poids sur des trucs que tu n'aimes pas...

A mon avis, fais le deuil de ces quelques aliments. Tu ne gaspilleras plus autant à l'avenir que tu l'as fait dans le passé, en plus. Le programme va vers ça aussi. 

Edit : Je suis bête de ne pas y avoir pensé, mais tu peux aussi donner ce qui est encore correctement emballé aux Restos du Coeur ou autre organisation caritative ! 

didil.
Abonné

Tout à fait d'accord avec ce qui a été dit. Le commentaire de Sitâ est très complet.

Finir à tout prix les restes revient au même que gâcher. Non seulement, c'est se considérer comme une poubelle, mais en plus, c'est se  faire du mal, abîmer son corps et l'image que l'on a de soi.

Cela dépend où tu habites, car il n'est pas forcément évident de trouver les Restos du Coeur, mais tu serais bien privilégiée si tu habitais le pays de Cocagne où il n'y a pas de nécessiteux. Tu as sûrement repéré sur tes trajets une personne qui se réjouirait de manger ce dont tu n'as plus envie. Tu peux le lui préparer joliment et le lui offrir en "cadeau de Noël". Si tu le fais avec le sourire et avec respect, tu peux réchauffer un coeur et redonner espoir à un malheureux.

aomame.
Abonné

Je vous remercie vivement pour vos messages et me dis que 'au combien Linecoaching m'aide et quel bonheur de "vous" avoir ! Puisque mes angoisses et me scolères face à mon rapport à l'alimentation s'estompent (on verra pour la disparition plus tard ^^).

Je viens de réussir à jetter des choses qui étaient chez moi depuis des années et que je mangeais pas parce que je ne trouve pas ça très bon (des biscuits trop sucrés et des sorbets !)

Je crains de jetter par peur d'avoir un regard désapprobateur (de qui ; ça je ne sais pas!) par ce qu'on ne jette pas la nourriture mais vous avez parfaitement raison de dire que la satiété ne sera pas présente si le repas ne nous satisfait pas ! Je travaille dans une école où je mange avec des petits (environ 3 ans) et je n'ai pas peur de jetter mon repas là-bas (mais chez moi cela m'est très difficile ! ) Et effectivement, nous jettons des quantités astonomiques de nourriture tous les jours!

J'ai compris beaucoup de choses avec LC et là, en période de Noël, je vois des changements : je me suis offert des chocolats et des douceurs masi j'ai acheté de toutes petites boites mais de produits extrèmemet bons (mais extrèmement couteux^^) alors que d'habitude, je prenais de grandes boites ( que je en efinissais jamais d'ailleurs) de chocolats presque médiocres! Je comprends l'importance du plaisir, de la satisfaction. Et puis, je vois bien que si je mange un aliment qui me procure beaucoup de plaisir, je n'aurais pas de complusions ni ne me sentirais non contentée.

Il faut que j'essaye aussi de ne pas me prendre pour une poubelle . Je crois qu ece point est en lien avec l'estime de soi...

Merci pour l'idée que la nourriture dans les placards est comme de l'argent qui y dort!

aomame.
Abonné

Par contre ce qui est assz surprenant, c'est que je préfère des aliments sans gluten( au gout bien entendu ) aux références standarts . Par exemple je préfère les sablés au chocolat noir à la farine de riz que les pépito chocolat noir mais j'ai l'impression que si je les achète c'est que forcèememnt mon moi intérieur ^^ me pousse à être au régime . C'ets pareil pour le lait de soaj et le tofu en galettes (comme si je n'acceptais pas dans ma période de liberté de manger ou d'accpeter que mon coprs apprécie et préfère des aliments saisnet diététiques!

J'ai gouté à ces aliments à cause des allergies alimentaires de fille (avant protéines de lait de vache , gluten et oeufs, maintenant il ne reste plus que l'oeuf)

Gérard Apfeldorfer ancien
Votre coach

C’est merveilleux pour moi de voir que des idées que je défends depuis longtemps se sont répandues et sont désormais intégrées : ne pas confondre son corps avec une poubelle, préférer jeter dans une vraie poubelle que de manger « pour finir », ou « pour ne pas gaspiller » alors qu’on n’a plus faim, ou bien qu’on n’a pas de plaisir à manger tel ou tel aliment.

Mon corps, mon bien-être, mon plaisir à me nourrir sont le plus important. Sinon, comment avoir de l’estime, du respect pour soi ?

Alors, comme le dit aomame, mangeons des produits de qualité, choisis selon nos goûts du moment, mesurons notre plaisir, et quand celui-ci se termine, arrêtons là.

Petite remarque pour les fêtes : avez-vous remarqué que lorsque la qualité des produits augmente, la quantité servie diminue ? Cela me frappe pour les pâtisseries, et en particulier celles vendues en portions individuelles : plus la pâtisserie est de qualité, et plus petit est le gâteau. Cela me semble vrai aussi pour les chocolats : ceux des artisans grands chocolatiers français, pour ceux qui ont la chance d’y avoir accès, sont bien plus petits que les bouchées chocolats industriels. On peut donc mesurer la qualité d’une pâtisserie ou d’un chocolat avec un double-décimètre ! La petitesse est un gage de qualité.

Pourquoi est-ce ainsi ? Sans doute parce que, lorsque le produit est bon, qu’on atteint un sommet, qu’on est à l’acmé du plaisir, en rajouter nous mènerait sur la pente descendante de ce plaisir. Plus n’est pas mieux.

Pâtissiers et chocolatiers le savent. Ceux qui font de bons produits les font plus petits, ceux qui font de mauvais produits tentent de compenser par la quantité.

Joyeuses fêtes !

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