Une addiction à la cuisine ? - le 17/02/2012

Heliade.
Abonné

Bonjour

Pendant des années (22 ans exactement cf mon blog !) j'ai pensé que j'avais une addiction à la nourriture.

Arrivée ici je découvre que c'est en fait une "addiction comportementale".

Depuis quelques semaines, je me suis mise à cuisiner.

Et je viens de me rendre compte que mon obsession pour la bouffe s'en transformée en obsession pour la cuisine !

Avant je pensais toute la journée à ce que je mangerai le soir.

Maintenant je pense toute la journée à ce que je vais cuisiner pour manger de bon le soir.

Mon mari est ravi, mon porte-monnaie aussi ! Je découvre les joies du pelage de tomates, des poivrons, découpage d'ananas, gâteau au chocolat... Présentement je meurs d'envie de faire une crème chantilly, un potage courgette-vache-qui-rit et une ratatouille à l'indienne avec une tranche d'Espadon (king fish) grillée.

Je pense que c'est lié à linecoaching et à la volonté de mieux manger.

Seulement, la question qui m'inquiète est la suivante : est-ce que je ne serai pas, par hasard, en train de remplacer une addiction par une autre ?

Parce que, même si c'est bon signe dans l'ensemble de manger des produits frais et cuisinés maison, le but est tout de même de changer et de se débarasser des addictions ! 

Est-ce une réaction normale ? indecision

Commentaires

isabellej.
Abonné

à mon sens c'est plutôt une réconciliation avec la nourriture que tu exprimes ainsi

il m'est arrivé la même chose, et j'ai beaucoup cuisiné pendant un ou deux ans quand j'ai abandonné la restriction cognitive, en effet, ça ouvre de tels horizons

j'ai l'impression que ce n'est pas une addiction, mais plutôt une bénédiction...

pour ma part, après cette phase de quelques années je cuisine beaucoup moins au quotidien, mais ça reste un plaisir dans les occasions spéciales

G.Apfeldorfer
Votre coach

 

Bon, nous sommes dans le cadre de l’addiction dans la mesure où la motivation du comportement est l’évitement de pensées et d’émotions pénibles.

Si vous cuisinez pour le ne pas penser ou ne pas ressentir, alors vous êtes dans l’évitement et l’addiction comportementale.

Si vous cuisinez parce que cela vous apporte du bonheur, alors quelle « addiction » sympathique !

Heliade.
Abonné

Pour l'instant, je crois que je suis dans la partie sympathique. J'espère que cela durera ! :)

Merci monsieur le coach pour cette réponse !

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