Végétarisme = restriction cognitive ? - 22082011

Soleluna.
Ancien abonné

Bonjour à vous 2, et aux coachs,

et tout d'abord un grand grand merci pour tout ca. Que c'est bon de voir une parole de médecins, de spécialistes, si différente... ca me touche beaucoup, rien que ca, c'est énorme.

Alors ma question (je ne sais pas si je suis au bon endroit pour cela, si pas, veuillez m'en excuser par avance) : je suis végétarienne depuis 2 ans et demi. Ce n'est pas par goût, mais par choix et c'est un choix auquel je voudrais me tenir. Aujourd'hui la viande ne me fait plus du tout envie, mais j'avoue que, lorsque je suis confrontée à un petit poulpe braisé qui me fait de l'oeil, j'ai un petit soupir... :) Ma question c'est suis-je en restriction cognitive parce que je suis végétarienne et de ce fait vouée à l'échec ?!

d'avance merci pour votre réponse.

hélène

Commentaires

Bulle.
Ancien abonné

Soleluna,

Je suis moi aussi végétarienne depuis 15 ans. J'aimais alors beaucoup la viande, et pourtant, je m'en suis passée du jour au lendemain, sans aucune frustration. Et je ne pense pas du tout être en restriction cognitive à cause de mon végétarisme. Après, comme toi, il y a un petit quelque chose qui continue de me faire envie, c'est les crevettes!! Mais, je n'en mange pas par conviction. Il s'agit peut-être de restriction cognitive, mais elle est limitée à ce seul aliment en ce qui me concerne. Je ne pense donc pas être "en danger" par rapport à ça...

Je comprends aussi que linecoaching nous fait beaucoup nous interroger sur nous, nos habitudes, donc je comprends ton questionnement. Mais peut-être qu'il ne faut pas dramatiser non plus... Imagine si tu avais une allergie alimentaire, tu te priverais d'aliments qui te font envie, pourrait-on parler pour autant de restriction cognitive ? Je ne suis pas assez qualifiée pour te répondre... Mais ne tout cas, je ne crois pas que le fait de ne pas manger certaines aliments par conviction signe ton échec dans ta démarche!

bon courage!

Soleluna.
Ancien abonné

Bonjour Bulle,

et merci d'être venue apporter une réponse à cette question restée dans le cyber vide. Je suis sure que la réponse viendra, faut juste savoir attendre un peu.

Je ne me sens pas du tout en échec d'être végétarienne, c'est au contraire un choix auquel je ne veux pas renoncer (après la vie nous dira si se sera définitif :). Je me demande juste si, du point de vue des docteurs A et Z, c'est compatible avec leur méthode. Il m'a semblé lire que ce type de choix, comme par exemple celui de manger "ayurvédique" (ce que je fais, peu ou prou) indiquait une restriction cognitive et si tel est le cas, j'aimerais bien savoir comment faire dans ce contexte précis.

A suivre??

Bulle.
Ancien abonné

Je comprends ton questionnement, et j'ai hâte de savoir ce qu'en pensent A & Z! Je me trompe peut-être, mais, dans le cas du végétarisme, c'est peut-être tout simplement une histoire de ressenti qui est propre à chacun. Ce que je veux dire, c'est que ça n'est pas le régime alimentaire qui implique une restriction cognitive, mais la manière dont on le vit. Je ne sais pas si je suis très claire...

Toujours est-il que j'avais lu dans la FAQ avant de m'inscrire que ça n'était pas un obstacle d'être végé pour suivre le programme! voile le copier-coller :

Oui ! La méthode LineCoaching ne vous impose ni ne vous interdit rien en matière d’alimentation. Notre but est que vous maigrissiez en retrouvant un rapport sain et plaisant à la nourriture.

 

Soleluna.
Ancien abonné

Ta remarque sur le ressenti est très pertinente et d'ailleurs c'est bien ce qui me turlupine : plus du tout envie de viande, mais devant le petit poulple grillé en Grèce, mon coeur se questionnait :) ceci dit, l'autre fois je ne sais plus comment j'ai eu par erreur le goût du poisson dans ma bouche (une fourchette qui n'était pas la mienne je crois) ca ne m'a pas plu du tout du tout !

Merci pour la remarque FAQ!

Si réponse il y a, je te ferai signe ! bises

Lyphaé.
Abonné

Bonjour,

J'insère ma question dans le même sujet que le végétarisme parce que je pense que c'est un peu lié.

Qu'en est-il de la méthode et des intolérances alimentaires ? Peut-on suivre linecoaching avec des intolérances alimentaires ? Comment ne pas être en restriction cognitive dans ce cas ?

J'essaie de convaincre mon mari du bien-fondé de la méthode (il ne jure que par les régimes) mais il m'assène toujours le même argument auquel je ne sais pas comment répondre : comment pourrait-il manger ce qu'il veut quand il veut alors qu'il est intolérant au lait, aux oeufs, à la tomate et au gluten ? (Oui, je sais, il n'a vraiment pas de chance !).

Merci d'avance pour votre réponse et encore merci pour avoir mis au point cette méthode qui est en train de changer ma vie !

jpzermati
Votre coach

Bonjour Mesdames,

N'ayez aucune inquiétude. Le végétarisme, les allergies ou tout autre particularisme alimentaire n'entre pas dans le cadre de la restriction cognitive.

La restriction cognitive implique nécessairement une double contrainte : le contrôle de son alimentation ET de son poids. C'est à cette double condition qu'on peut observer des troubles du comportement, notamment des compulsions sur les aliments évités.

On n'a jamais vu un végétarien faire des compulsions d'entrecôtes ou un allergique aux oeufs des compulsions d'omelettes.

Certains particularismes peuvent entrainer des déséquilibres nutriionnels, mais il ne s'agit pas pout autant de restriction cognitive.

Vous pouvez donc sereinement continuer à manger selon vos convictions ou à éviter les aliments qui vous font du mal.

A très bientôt.

 

MiMax.
Abonné

[quote=jpzermati]

Bonjour Mesdames,

N'ayez aucune inquiétude. Le végétarisme, les allergies ou tout autre particularisme alimentaire n'entre pas dans le cadre de la restriction cognitive.

La restriction cognitive implique nécessairement une double contrainte : le contrôle de son alimentation ET de son poids. C'est à cette double condition qu'on peut observer des troubles du comportement, notamment des compulsions sur les aliments évités.

On n'a jamais vu un végétarien faire des compulsions d'entrecôtes ou un allergique aux oeufs des compulsions d'omelettes.

Certains particularismes peuvent entrainer des déséquilibres nutriionnels, mais il ne s'agit pas pout autant de restriction cognitive.

Vous pouvez donc sereinement continuer à manger selon vos convictions ou à éviter les aliments qui vous font du mal.

A très bientôt.

 

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Merci pour la précision sur la restriction cognitive qui implique le contrôle de l'alimentation et de son poids.

Cependant, j'ai l'impression que lorsque l'on doit pratiquer un régime d'éviction, les conséquences peuvent être les mêmes qu'en cas de restriction cognitive, à savoir des compulsions (sur des aliments autorisés ou interdits). Je prends l'exemple d'une personne qui se découvre intolérante au gluten après en avoir consommé allègrement durant des années, l'éviction du gluten ne peut-elle pas être vécue comme une restriction cognitive et engendrer des troubles du comportements portant sur des aliments glutiniques ou d'autres aliments réconfortants?

J'imagine que ça peut-être le cas également pour un végétarien pour qui l'aliment devient tabou par choix, et si cela n'engendre pas une compulsion d'entrecôtes (quoique, je n'imagine pas cela comme totalement improbable), cela ne peut-il pas favoriser des compulsions sur des aliments autorisés, mais provoquées par l'éviction volontaire d'un groupe d'aliment?

Qu'en pensez-vous?

Anick.
Abonné

Je me permet de glisser un mot même si la question ne m'est pas adressée. Pendant 13 mois, j'ai du couper tout trace de produits laitier, de veau et de soja dans mon alimentation, ma fille allaitée y étant intolérante. J'ai aussi ajouté pendant quelques semaines l'éviction des noix, du gluten, des oeufs et du poisson. C'était un choix bien assumé et jamais je n'aurais voulu causer davantage de souffrance à mon bébé déjà malade. 

Pourtant, je me sentais horriblement en restriction et conséquemment, j'ai compulsé à fond sur quelques aliments autorisés. J'ai pris 10kg en ayant le droit de manger peu de choses! 

J'ai une amie végétarienne par conviction qui a des envies folles de viande. Elle craque parfois, mais rarement. J'en ai une autre qui est simplement dégoutée par la viande. Elles vivent deux réalités vraiment différentes.

J'imagine que c'est de la restriction si on sent qu'on doit se restreindre (hum, plein de logique ce matin!) J'imagine que l'ampleur de la restriction à aussi un impact. Les Drs répondront sans doute mieux que moi à tout ça!

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