Je craque dès que je pose les pieds à la maison

Melodie74.
Abonné

Chaque jour ressemble au précédent.... je craque au retour à la maison donc vers 16hr. Ok je m'offre un goûter mais là c'est comme si j'avais ouvert la boite de pandore et je commence à engouffrer tout ce que je trouve et qui me plait bien. J'arrive à m'arrêter car je culpabilise mais cela n'est pas génial.

Aussi dès que je prends un livre, j'adore lire, j'ai tout à coup envie de manger ..... Alors ok je peux dévorer le livre mais cela ne suffit pas... j'ai l'idée en tête et elle ne me quitte plus.

Comment faites-vous ?

Merci et au plaisir de vous lire !

Commentaires

nadinem.
Abonné

Est-ce que tu manges assez le midi ? Et est-ce que tu manges entre le repas et 16H ? Tu ressens une vraie faim ou est-ce que tu manges pour relâcher la pression en rentrant ?

Personnellement, j'essaie de ne pas m'affamer le midi et de prendre une petite collation dans l'après-midi quand j'ai du mal à tenir. J'essaie de manger lentement et de savourer la moindre bouchée. Mais effectivement, si tu manges tout ce qui te tombe sous la main, ça ressemble plus à une compulsion.  Il faudrait que tu travailles sur tes émotions pour te calmer. Tu as essayé la respiration en pleine conscience ?

sandry.
Abonné

Moi aussi ça me fait la même chose, c'est souvent en rentrant chez moi que je craque. Bon moins maintenant parce que je rentre plus tard et que c'est presque l'heure de diner. C'est surtout l'ennui qui me fait manger, alors je m'occupe et quand je lis, je persiste, même si je suis tentée, et au bout d'un moment l'envie passe. mais ça n'est pas encore systématique...

courage, ça va venir !

Magui.
Abonné

Comme vous, j'ai un moment dans l'après-midi où je suis plus fragile. Si je commence à manger, même une petite collation, c'est la crise assurée. Et je n'ai pas encore trouvé de solution adaptée. Du coup, je mise beaucoup sur la respiration en pleine conscience.

Tourmaline.
Abonné

Bonjour,

Pour moi aussi, c'est le moment où je suis le plus fragile.

Une petite pause entre le stress du boulot et le début de la "deuxième journée" de la femme m'est nécessaire. Indispensable !

Alors, c'est là que je place une de mes séances de pleine conscience et j'ai un truc pour m'aider : je me rappelle avec gentillesse qu'à ce moment là de ma journée, rien n'est plus important que ma respiration.

Puis seulement, je me prépare ma théière, ma tasse, mes petits gâteaux et mon chocolat sur un plateau et je vais dans mon fauteuil préféré pour mon goûter auquel je ne renoncerai pas ! et j'en profite mieux depuis que j'agis ainsi. (Bon, d'accord, cela ne fait qu'une semaine mais comme disait Gandhi : "un pas à la fois me suffit")

Bon courage à tou(te)s

mereleub.
Abonné

je craque moi aussi de retour à la maison..;je mange n'importe quoi:salé,sucré.

Egalement lors de la préparation du diner

J'ai trouvé une"solution": je mange le diner seule avant le retour de mon mari et ne regrignote plus la soirée

Lily.
Abonné

J'ai le même problème aussi... Alors que je supporte la faim relativement facilement la journée, je ne la supporte plus du tout le soir... Je commence à entrevoir les solutions : respirer en pleine conscience, prendre le temps de déguster une petite collation, prendre une douche, trouver un instant pour soi... Ce n'est pas toujours simple, entre les devoirs des enfants, les tâches ménagères, le repas du soir, la fatigue, le stress d'assumer seule toutes les contraintes du soir...

Et puis le pire, c'est justement quand on se pose : un livre, la télé, et là, cette obsession encore : manger... Je me suis rendue compte que si je regarde la télé sans manger, je m'ennuie, tout me paraît long, sans intérêt... comme si cette soudaine absence d'activités du soir me plaçait face à un vide intérieur qu'il fallait absolument remplir par de la nourriture...

Je comprends peu à peu que c'est justement ce "face à soi" que je dois réapprivoiser : apprendre à remplacer ce soi-disant "vide" par autre chose que la nourriture, faire taire cette angoisse du vide en me recentrant sur moi-même, en apprenant à supporter (à dépasser ?) cette émotion là... parce que non, je ne suis pas vide, finalement... J'ai plein de choses riches en moi-même que je dois aller chercher....

Enfin là, je fais de la méthode coué, je me persuade, mais je sais que cela me demandera encore du travail...

En tous cas, ça me réconforte de voir que ce que je pensais être une faiblesse est en fait une difficulté partagée par beaucoup d'entre nous ! C'est déjà rassurant !

Martine.
Abonné

Ouf ! ça rassure de ne pas se sentir la seule dans ce cas-là. Ne reste plus qu'à trouver MA solution...

Melodie74.
Abonné

En vous lisant, j'ai l'impression de me voir....

 

Que pensez-vous d'un petit défis sur cette étape de notre journée ? On essaie sur un jour et ensuite on augmente ?

GR93.
Abonné

J'avais des compulsions tous les jours en rentrant du travail chez moi où je me retrouvais seule ( avec mon chien quand même ) mon mari n'arrivant que vers 20h30 . Sur le conseil de ma soeur ( qui avait le même genre de problème que moi) , je suis allée voir une psychologue et j'ai fait un travail de quatre années qui m'a amenée à me centrer sur moi -même et à mieux vivre avec mes émotions . Du coup , mes compulsions sont beaucoup moins fréquentes . Ce qui est intéressant ici , c'est qu'avec la respiration en pleine conscience j'ai l'impression d' effectuer un recentrage sur moi- même , je reprends les rênes au lieu de me laisser ballotter au gré de mes émotions sous des influences extérieures à moi-même  . Déguster au lieu de manger sans se rendre compte de ce qui se passe , c'est aussi s'ancrer dans le présent , être conscient donc aux commandes . Enfin , voilà mon sentiment et c'est pourquoi cette approche me séduit et me paraît intelligente , sans compter que nous ne sommes pas là pour nous frustrer mais nous écouter , la culpabilité va alors peut-être progressivement pouvoir disparaître .

Puissions-nous tous être aidés par cette nouvelle façon de faire .

Path.
Abonné

Moi j'ai souvent des compulsions quand je suis seule, et le plus étrange c'est que j'ai hâte d'être seule pour me reposer pour faire ce que j'ai envie sans personne autour. Le résultat est plus que surprenant, ...  j'en profite pour manger.

Le pire est que cela me fait beaucoup de bien, au début c'est "allez juste un petit truc pour le plaisir" et çà devient une ouverture frénétique de tous les placards afin de trouver ce qui trouvera grace auprès de mes papilles.

Impossible de faire de la pleine conscience tant je suis excité de manger quelque chose de bon, impossible de déguster car j'ai déjà mauvaise conscience avant de commencer et cela finit en n'importe quoi.

J'ai du mal à trouver une solution, à moins de me lobotomiser la moitié du cerveau ....  chasser mes idées noires à propos de mon alimentation et les mauvais jugement que je me porte.

Mais je garde espoir çà c'est ce que je dis, mais à l'intérieur j'ai foutrement la trouille de ne jamais y arriver.

GR93.
Abonné

Courage Path , je connais la même chose , la méthode  va sûrement t'aider . Ce qui m'aide c'est d'accepter d'avoir des compulsions , je me dis qu'elles ont leur raison d'être , par contre je tente un arrangement avec elles : je constate leur présence , je leur céde mais pas dans les grandes largeurs , je consomme ce dont j'ai envie (pour moi c'est le sucré) mais le plus calmement possible et en dégustant le plus longtemps possible  et ça marche bien pour l'instant . Si cela peut t'aider ...  

mereleub.
Abonné

j'ai des compulsions alimentaires quand je suis contrarié. Hier en rentrant du travail ou je n'ai appris que de mauvaises nouvelles quant à l'organisation...

En rentrant je me suis jeté sur la nourriture comme"avant": les reflexes ont la vie dure!!!

poopsy.
Abonné

Coucou,

Même quand je suis à la maison (et donc que je n'y "rentre" pas), j'ai envie de craquer en fin d'après-midi...

Comme là par exemple. J'ai déjà fait trois aller-retours dans la cuisine à chercher quoi manger.

Comme je *ressens* très fort que ça n'est pas de la faim (surtout parce que je sens que le blé de ce midi est encore dans mon estomac !), mais un mélange d'ennui/de contrariété, j'arrive (juste aujourd'hui) à ne pas céder (pour le moment).

C'est pas de la boulimie, je voudrais grignoter, et je voudrais que ça soit gras, sucré...

Les enfants ont laissé passer l'heure du goûter et j'ai rien rappelé non plus, pour éviter d'être tentée de tomber dans le paquet de gâteau. D'être flippée comme ça devant la tentation me dit que je suis encore loin de la décontraction que j'affiche parfois ;)

Lyphaé.
Abonné

[quote=poopsy]

Coucou,

Même quand je suis à la maison (et donc que je n'y "rentre" pas), j'ai envie de craquer en fin d'après-midi...

Comme là par exemple. J'ai déjà fait trois aller-retours dans la cuisine à chercher quoi manger.

Comme je *ressens* très fort que ça n'est pas de la faim (surtout parce que je sens que le blé de ce midi est encore dans mon estomac !), mais un mélange d'ennui/de contrariété, j'arrive (juste aujourd'hui) à ne pas céder (pour le moment).

C'est pas de la boulimie, je voudrais grignoter, et je voudrais que ça soit gras, sucré...

Les enfants ont laissé passer l'heure du goûter et j'ai rien rappelé non plus, pour éviter d'être tentée de tomber dans le paquet de gâteau. D'être flippée comme ça devant la tentation me dit que je suis encore loin de la décontraction que j'affiche parfois ;)

[/quote]

Courage, tu es sur la bonne voie !

Lilou.
Abonné

Path, quant je te lis j'ai l'impression que c'est moi ..... je rêve d'être seule à la maison pour me reposer, faire ce qui me plaît ...... et je finis la tête dans les placards et le frigo à m'empiffrer devant la TV ..... quand je travaille je ressens peu la faim mais quand je suis à la maison j'ai l'impression que je vais défaillir si je ne mange pas toutes les heures (voir moins).... j'ai un gros travail à faire sur moi à ce sujet !

tonico.
Abonné

Pour ma part en rentrant je fais tout de suite 10 minutes de respiration en pleine conscience.

ca me parait bien.

 

Bon courage.

Sciuc.
Abonné

Bonjour,

Hier j'ai mangé beaucoup en rentrant du boulot (ce qui ne m'était pas arrivé depuis deux mois (et craquer, et le boulot, comme quoi il doit bien y avoir un lien...) et je me demande si dans cette compulsion il n'y avait ps une part de faim, même de grande faim (je ne mange pas le matin, et peu le midi car là, je n'ai pas faim...). Je vais essayer de gérer ça ce soir en mangeant une pomme pour commencer (parce que c'est long à manger et que ça salit les doigts, donc il y aura une action intermédiaire, se laver les mains), avant de continuer éventuellement.

Je vous raconterai.

Sciuc.
Abonné

Comme promis, la suite.

Je n'ai pas mangé de pomme au goûter mais je n'ai pas non plus dévalisé les placards. Je suis plutôt contente. J'ai réussi "à me raisonner", me demandant si c'était nécessaire de manger plus, sans faim particulière... Bref, on vera demain mais si hier n'était qu'une aventure, ce serait plutôt une bonne nouvelle.

A suivre. Ecouter les séances de PC est une aide véritable.

Minette Leblanc.
Abonné

J'ai moi aussi cette réaction quand je rentre à la maison.

Le pire, c'est à l'issue d'une journée stressante (estomac noué, et déjeûner oublié) ou très chargée (pas le temps de manger attablée). Et là c'est vraiment effrayant. Il m'est arrivé de commencer une religieuse dans l'entrée de la maison ou de dévorer un énorme sandwich, à toute vitesse, tout en conduisant. Ca me fait du bien sur le moment, mais après je ne me sens pas très bien parce que je comprends bien que j'ai complétement perdu le contrôle de la situation. Quand ce n'est pas directement en sortant du travail , c'est à la maison et là, un demi camenbert peut y passer s'il a eu la mauvaise idée de se trouver sur mon chemin (suis l'Attila du fridge dans ces cas là.  le pire c'est que je n'aime pas le fromage trop froid directement sorti du frigo!

Je  n'éprouve jamais cette sensation de faim urgente quand je ne travaille pas.

Fut un temps ou pour éviter ces crises, je filais à la salle de sport directement après le boulot. les jours où je n'y allais pas,ces envies subites étaient moins fortes, je crois que c'est parce que le sport me calme. j'attends avec impatience de finir mon carnet découverte car j'espère qu'ensuite je pourrais commencer un programme d'exercices qui me relaxent.

 Un défi à ce sujet, je trouve l'idée excellente mais comment faire ? 

Sciuc.
Abonné

Gérer les fins de journées, et les retours au bercail... Moi j'en suis là de la méthode, et franchement, c'est là que ça coince. Les outils que j'ai accumulés depuis deux mois, la pleine conscience, les pauses "dirigées" sont une aide précieuse mais ne sont vraiment pas acquises. C'est toujours quand j'ai les doigts dans le pot de confiture que je réalise que "non. L'avantage est que je commence à pouvoir m'arrêter en route. Au moins, mal est moindre, mais c'est quand même perturbant de ne pas pouvoir anticiper.

Je continue quand même et encore...

tonico.
Abonné

et si tu essayais de manger une collation (1pomme 1 tranche de pain complet) soit sur le chemin du retour soit avant de quitter le travail, tu n'aurais pas la tentation de tomber dans le frigo... puisque pas là ! et le temps d'arriver la collation est au fond de l'estomac et le cerveau a reçu le message au bon moment.

 

Qu'en penses tu ?

Sciuc.
Abonné

En fait, il faudrait surtout que je ne rentre pas tout de suite.

En sortant du travail, je n'ai pas envie de manger, j'ai envie de rentrer, et à la maison c'est automatique, comme un fumeur qui allume sa cigarette en ouvrant sa voiture, je mange en posant mes affaires.

En revanche, si j'ai des obligations types courses, passer à la poste ou autre, je ne mange pas forcément en arrivant. Mais je déteste faire les courses, je ne vais pas me forcer pour ne pas manger!

Bon je vais quand même creuser les alternatives...

Sciuc.
Abonné

Après une semaine de calme relatif, de nouveau de grosses compulsions en rentrant à la maison. Rien n'y fait, mais s'y ajoute l'expérience de la faim. Non seulement je suis vide après la journée, mais en plus j'ai faim (cette fois, je ressens enfin!)

Je continue à travailler les fin de journée... Jusqu'à ce que...

amie35.
Ancien abonné

Quand je lis les réponses je me retrouve, je mange lorsque je me retrouve seule chez moi.

Mon ami passe en moyenne 15 jours par mois chez moi, mais dés que je me retrouve seule les 2 ou 3 premiers jours qui suivent son départ ce qui coincide bien souvent avec le week end,  j'ai beaucoup de temps libre et donc beaucoup d'opportunités de compluser. Aprés 2 ou 3 jours ça va mieux mais dans la semaine lorsque je rentre chez moi et que je suis seule, toute la pression de la journée me retombe dessus associés à un coup de fatigue vers 18h30, la compulsion se met en place comme un automatisme dés que j'ai franchi la porte de l'appartement. La prise alimentaire n'est jamais trés importante mais elle est trés fréquente et se peut se répéter trés fréquemment pendant plusieurs heures ce qui au final fait une quantité de nourriture importante.

Lorsque je me retrouve seule chez moi, j'ai toujours l'impression de combler un vide soit par des activités que je planifie ( je vais faire la lessive puis je vais faire du tai chi puis je vais prendre une douche etc...) soit par la nourriture.

En semaine pendant le pause déjeuné Je souffre aussi beaucoup de manger seule. Je ne me sens pas à ma place  comme si je n'avais rien en commun avec les personnes et je me sens décalée.  Quand mon ami est là on mange parfois ensemble cela me réconforte.

 

claire.
Abonné

C'est leur du BN!! horrible!

moi aussi je gere mal ce retour à la maison, après des journées ters tres denses, j'attaque ma deuxième journée par le gouter des enfants....

Respirer et boire un thé avant la lutte des activités diverses et des devoirs...les rapres fois ou j'y suit arrivée, la machine ne s'est pas emballée. Le reste du temps, je suis fatiguée, je grignote un truc avec eux  (souvent un truc que je n'aime pas particulièrement!!) et là, en effet, j'ouvre la boite de pandore qui me fait grignoter jusqu'a ce satané repas que je dois preparer et pour lequel je n'ai plus faim! Aie Aie Aie!

Donc, une solution dans un premier temps, systhematiser pour commencer ce thé en pleine conscience, privilegier ce moment d'échange plutot qu'en faire un moment de stess alimentaire. Je vasi peut etre reecouter l'outils sur les repas de fete....car hormis cette fatigue, je crois qu'il m'est necessaire de reinssufler un peu de plaisir dans ce moment là avaec les enfants pour eviter de me rassurer avec du pain d'epice!

JOEL
Abonné

je comprends bien ce que tu ressens mais tu devrais essayer de positiver le fait que tu te retrouves seule. Je pense que tu devrais en profiter pour bien prendre conscience de tes sensations et aussi de tes manques (notamment ton ami). c'est ce que j'ai appris moi aussi avec cette méthode. déjeuner ou diner seul me permet de me concentrer sur mes sensations que j'ai plus de mal à percevoir quand je mange accompagné ou en famille.

et çà marche !

bon courage

Little Buddha.
Abonné

Bonjour tout le monde,

je suis rassurée de ne pas être la seule à fonctionner comme cela...

Et je vois que chacun d'entre vous essaye des techniques.  Moi j'ai commencé des cours de guitare et de solfège. donc je suis prise le mercredi et le vendredi. C'est déjà deux fin de journée de prises, oufffff...reste les autres à meubler....

Je trouverai bien. Mais moi j'ai appris une chose avec la comportementaliste qui m'a fait découvrir ce site. Il faut oublier, chasser ces sentiments de culpabilité...Car cela ne nous aidera pas à faire autre chose que de plonger dans le gouffre du grignotage...

Moi j'ai des pulsions boulimiques horribles, sur du sucré surtout..snif...même si les placards sont vides, les commerces ouverts la nuit existent..rien ne m'arrêtent. Je deviens un robot. Je me cache pendant mes crises de boulimie que cela soit au boulot ou à la maison. Je crains, j'ai peur du regard des autres. C'est le pire...Le faire en cachette, cela devient une sorte de péché...

babydols.
Abonné

moi aussi je craque dés que je rentre chez moi. Comme si je tenais toute la journée et dés que je franchis la porte, c'est fini.

Préparer le repas c'est l'enfer. Je goute et re-goute tous les plats que je cuisine pour mon fils et mon mari mais que je m'interdis a table car je finis avec mon bol de soupe, que je mange sans faim.

Après le repas, frustrée, je finis dans le placard a gateau et je fais vite, pour avaler sans etre vue....pfff d'écrire ça c'est horrible, on dirait une droguée.

Et la nuit, si par malheur je me reveille, c'est foutu. Je me leve et telle un robot, je mange , du sucré encore, en prenant soin de ne pas etre entendue, je peux meme m'isoler aux toilettes pour manger tranquillement.

Bedaseca.
Abonné

Moi aussi je craque quand je suis à la maison. Alors j'ai pris l'habitude de manger un bout de carotte et deux tranches de viande sèchée. Ce sont des aliments qui me exigent de la mastication et donc cela m'occupe et donne à ma bouche et à mon ventre la sensation que j'ai fait quelque chose et donc j'arrive à ne pas trop craquer. je fais cela deux ou trois fois par jour quand je sens que je vais craquer et m'en vouloir ensuite.

J'arrive maintenant à ne pas craquer le soir après le repas et j'en suis heureuse. D'ailleurs je dors mieux avec cette sensation au ventre que l'on ressent juste avant la faim. Le matin également j'ai moins faim et je ne mange quelque chose que vers 10h, quelque chose de léger parce que je sais que je dois manger vers 13h (pause déjeuner du boulot). J'essaye de faire cadrer petit à petit ma faim avec les moments sociaux parce que je dois me rendre à des déjeuner d'affaires. 

Alors c'est vrai que parfois en rentrant à la maison, j'ai le sentiment que je pourrais manger n'importe quoi mais je veux y arriver et me dire que je mange pour me faire plaisir, oui, mais en me faisant du bien. 

PiaMaria.
Abonné

Moi aussi je constate que j'ai envie de manger dès que j'arrive chez moi.

Ce qui me fait craquer, c'est la décompression après un stress (parfois très relatif...) Je suis chez moi, je peux me poser, me reposer, et donc, c'est le moment de manger. C'est pareil quand j'arrive chez mes parents. Le stress en lui-même ne me fait pas manger plus que ça, j'aurais plutôt du mal à avaler quelque chose. Mais à l'instant où je sens que le stress s'arrête, je mange.

Pour lutter contre cette tendance, j'essaie d'être consciente de ce que je fais. J'essaie aussi de me détendre à d'autres moments que ceux où j'arrive chez moi, pour anticiper l'envie de manger. Parfois ça marche, parfois non.

Petro.
Abonné

J'ai le sentiment tout inverse... C'est le stress qui me fait manger, alors que si je suis détendue (ou seule), je me contente d'un thé... Je me rue sur la nourriture en arrivant à la maison si je n'ai pas de sas de décompression = les enfants qui ont besoin de moi, parfois pour des broutilles qui pourraient attendre, le repas pas lancé alors que tout le monde est là et n'a "rien à faire"...

Exemple hier soir : mon mari télétravaille le mercredi - Certes, il s'occupe du repas du midi et de la conduite au cheval de notre dernière. Mais hier soir à mon arrivée (passé 19h, après une journée rude au travail) = mari, fils (18 ans) et fille (11 ans) devant la télé... Cool raoul, et personne ne réagit quand j'arrive... Avant même d'avoir réfléchi au menu du soir j'avais englouti un sachet de fruits secs.. puis j'ai gouté les plats, puis fini mon assiette, et coupé du pain pour saucer, y compris dans la casserole...

Quand j'obtiens au retour (rarement) un sas de décompression, 10 mn pour moi, le temps de me changer, de regarder les mails, je n'ai pas du tout le meme comportement.

Ce comportement je l'anticipe même parfois, quand je sais que ça va être le rush à l'arrivée (si je quitte le boulot un peu tard par exemple), en mangeant dès le RER .... les disbruteurs sur le quai sont mes amis. Et ces soirs là, je suis en mode "bah j'ai craqué, alors un peu plus un peu moins" et je continue toute la soirée....

anne66
Abonné

Idem pour moi Petro, alors, j'essaye avant de rentrer de marcher un peu, avec l'audio de pleine conscience dans le casque. Aussi: j'essaye de faire la pause avant de quitter le boulot, car si on quitte tard, on est pressé de rentrer et donc on hésite à faire une pause sur le trajet. Bon courage.... tiens moi au courant si tu as d'autres idées...

Isaverte.
Abonné

[quote=Lily]

J'ai le même problème aussi... Alors que je supporte la faim relativement facilement la journée, je ne la supporte plus du tout le soir... Je commence à entrevoir les solutions : respirer en pleine conscience, prendre le temps de déguster une petite collation, prendre une douche, trouver un instant pour soi... Ce n'est pas toujours simple, entre les devoirs des enfants, les tâches ménagères, le repas du soir, la fatigue, le stress d'assumer seule toutes les contraintes du soir...

Et puis le pire, c'est justement quand on se pose : un livre, la télé, et là, cette obsession encore : manger... Je me suis rendue compte que si je regarde la télé sans manger, je m'ennuie, tout me paraît long, sans intérêt... comme si cette soudaine absence d'activités du soir me plaçait face à un vide intérieur qu'il fallait absolument remplir par de la nourriture...

Je comprends peu à peu que c'est justement ce "face à soi" que je dois réapprivoiser : apprendre à remplacer ce soi-disant "vide" par autre chose que la nourriture, faire taire cette angoisse du vide en me recentrant sur moi-même, en apprenant à supporter (à dépasser ?) cette émotion là... parce que non, je ne suis pas vide, finalement... J'ai plein de choses riches en moi-même que je dois aller chercher....

Enfin là, je fais de la méthode coué, je me persuade, mais je sais que cela me demandera encore du travail...

En tous cas, ça me réconforte de voir que ce que je pensais être une faiblesse est en fait une difficulté partagée par beaucoup d'entre nous ! C'est déjà rassurant !

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Je ressens exactement la même chose quand je suis devant la télé : je ne peux pas ne pas manger (enfin, le soir après le boulot). Et c'est vrai que c'est, je dirais pas rassurant, mais réconfortant de voir qu'on est plusieurs à partager cette galère. 
QUelqu'un est-il arrivé à en sortir ? 

Chatoyante.
Abonné

L'ennui provoque chez moi aussi beaucoup d'EME.

Devant la télé, tant que je suis avec l'émission ou le film que je regarde, ça va. Dès que les pauses commerciales arrvent, je fais l'inventaire du garde-manger mentalement afin de choisir ce que j'irai chercher...

Je me suis mise au tricot, et voilè que ça s'est envollé tout seul. Plus aucune obsession durant les pause... Ça pouvait pas être plus clair que ça que ça vient de l'ennui *rire*.

Alors maintenant, si je n'Ai pas d'ébergie pour faire autre chaose comme faire du crochet, ben je prend le temps de savourer le temps de pause de façon plus consciente et remercier la vie de pouvoir le savourer et le conscientiser.

Ceci dit, l'ennui me provoque encore des EME, mais plus devant la télé hihi.

capuccino
Marraine

L'ennui est je pense la seule émotion qui me provoque des EME maintenant, et surtout l'ennui du dimanche. J'ai toujours détesté le dimanche à la maison et ce depuis que enfant je m'ennuyais alors que les adultes jouaient aux cartes ou discutaient. J'avais horreur de ces dimanche longs comme un jour sans pain. Aujourd'hui, je travaille un dimanche sur deux et ai donc des jours de repos en semaine. Seule l'inactivité du dimanche me pèse...en semaine je peux rester seule à la maison à m'activer ou pas, c'est selon mais les jours où jre m'ennuie sont plutôt rares, par contre le dimanche reste celui de ma jeunesse et mon esprit ere puis c'est moi qui erre dans la cuisine à la recherche d'un aliment à manger et puis c'est la cata. La seule fois où j'ai stoppé le processus c'est lorsque j'ai fait l'EME-zen consciencieusement maie j'avoue avoir du mal à le faire systématiquement dans ces cas-là, je me laisse totalement engloutir par l'ennui puis par mes EME...

REMLYMPH.
Abonné

Je mange aussi par ennui, le soir dès que je rentre du boulot je me dirige vers le frigo , je n'arrive même pas à me demander si j'ai faim, je mange point.

SEZAMA.
Abonné

il m'arrive moins d'avoir des EME en rentrant ou très soft par rapport aux anciennes en tout cas si je mange je fais l'impasse sur le dîner par contre je dépasse souvent la satiété quand je ne suis pas dans mon cadre habituel : repas de fête, chez ma mère, resto,......... et je sais que c'est soit par tentation, par peur de laisser et des fois aussi à cause de l'insatisfaction. Bref, prendre du recul par rapport à l'EME est à mon avis important, quand elle est là on l'analyse, en tout cas pour moi, des fois je me dis là c'est une vrais EME, et je cherche à la comprendre et 60 pour cent des cas ça marche, mais rarement encore quand je suis dans les situations à risque dont j'ai parlé plus haut . Bon courage à nous toutes

marie51.
Abonné

c' est tout à fait ce que je ressens, je vais essayer, pour vaincre mes compulsions de fin de journées, de penser à ce que tu as écris "je ne suis pas vide, j' ai beaucoup de belles coses en moi"

merci

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crevette_rose.
Abonné

pour moi, ça a longtemps été pareil, direction le frigo en rentrant parfois même sans avoir pris le temps de poser ma sac à main... et ma solution est d'aller m'allonger un quart d'heure, souvent d'ailleurs je m'endors... mais lorsque je me lève, cette envie de "bouffer" est passée.

j'ai aussi travaillé sur la déco de mon intérieur afin de me sentir vraiment bien et chez moi...

si cela peut vous aider... wink

choupi22.
Abonné
j'etais come toi il y a 3 mois certaines fois j'avais vraiment faim mais majorite des fois je compensais... lapeine le stress et parfois la joie. jassociais tout a ce gouter compulsif. aujourd'hui et depuis 3 mois j'ai trouve solution :le sport. je me suis mise au sport (bon challenge pour une non sportive comme moi!)je tiens bon je fais 1h de jogging par jour 5j/7 et je me sens bcp mieux.je n'ai plus d'envie compulsive pour l'instant.jespere ca va durer. si tu ne te sens pas de faire du sport alors tu peux trouver autre chose pour "detourner ton attentionde ton envie de manger" le tricot le canevas le bricolage...sortir promener le chien..tt est bon. je crois c comme un sevrage apres le gout des aliments sucres passe...je te souhaite de tt coeur bonne chance...
anne56.
Abonné

Bonjour, je suis comme vous toutes, je craque effectivement dès que je mets les pieds à la maison dans l'après-midi. J'ai essayé beaucoup de choses(bouquiner mais je n'arrivais pas à chasser l'envie de nourriturede ma tete jusqu'à que la salive remonte en  bouche et que je craque quand meme, prendre à table un petit gouter mais l'envie de plus était plus forte...]

Bref, un docteur m'a dit que l'envie de sucre en fin d'après-midi était dans ma teteet donc depuis que je suis sur LC j'essaie de passer du temps sur les blogs jusqu'au moment de manger car en plus je suis seule dans la semaine mais ça ne regle rien.

En tous cas, je constate que je ne suis pas la seule dans ce cas et peut-etre pourrions nous papoter en fin d'après-midi et nous entraider.

A bientot,anne56

Perhaps.
Abonné
Bonsoir Idem pour moi. L'ambiance familiale me crispe et c'est compliqué de rester centrer sur soi dans ces cas là. Si en plus je suis fatiguée de ma journée...alors n'en parlons plus. C'est craquage assuré et surtout un repas complètement anarchique sans structure du tout... Je démarre demain matin la méthode on verra bien.
Patience
Marraine

Bonjour anne56,

Je ne sais pas où tu en es dans ton parcours. Mais il y a un exercice qui s'appelle l'EME-Zen et qui est tout à fait intéressant. Il s'agit, quand une EME pointe le bout de son nez, de différer un peu la prise alimentaire, voire de ne rien manger si on fait ce choix-là.
L'exercice apprend ainsi à supporter l'inconfort et à se réconforter en mangeant sans tomber dans la compulsion.

Personnellement, des pauses régulières en pleine conscience tout au long de la journée m'aident à bien vivre les fins de la journée, qui sont des moments de pic émotionnel !
En faisant de la pleine conscience régulièrement dans la journée (3 mn par-ci, 5 mn par-là), ça permet de garder une courbe émotionnelle à peu près "linéaire", si je puis dire. Alors que dans le cas contraire, on accumule les tensions ; et bonjour le pic et l'envie de manger en fin de journée !

Bon courage à toi et au plaisir de te lire

marieal.
Inscrit

il y a un passage très éclairant sur ces fins de journée et les émotions négatives dans la video du GROS que soleluna a mis en lien sur le post " maigrir en faim"..

personellement, plutôt que de s'occuper à autre chose pour ne pas manger, je conseillerai de faire de la place à cette envie,d'en prendre conscience au lieu de la chasser,  en faisant de la RPC et l'eme zen:

tiens j'ai une furieuse envie de manger une boite de gateau...

tiens c'est parce que je me sens fatiguée,

tiens, c'est parce que j'ai encore ma deuxième journée de femme à aborder,

tiens c'est parce que j'ai envie de me faire plaisir, tiens, je me sens nulle d'avoir mangé un gateau....

En laissant passer ces pensées, en en prenant simplement connaissance sans chercher à les chasser, en remerciant mon esprit de m'avoir présenté ces pensées,  il y a fort à parier que mon envie de la boite de gateau se soit carapatée toute seule, et qu'un seul suffise....

dansezen.
Abonné

Depuis quelques jours je me suis fixée aussi comme objectif de ne plus craquer en rentrant à la maison. C'est vrai que la pratique de RPC "à ma façon" plusieurs fois par jour m'aide à assurer un retour plus serein.

Ce que j''ai fait aussi les premiers soirs en rentrant à la maison ?

 je mettais du pain dans la bouche machinalement, dès que j'en prenais conscience je le recrachais. Pouah,  Poubelle ! Ca fait bizarre, je vous conseille fortement d'essayer. vous savez le pain à moitié maché dans la bouche,le bon goût du stress dans la journée dans cette première bouchée. Non non, sac à main sur l'épaule, main à peine lavée, manteau sur le dos,... Oh zut ! c'est vrai, il n'a rien à faire dans ma bouche celui là

 

Plus tard, en faisant  la cuisine, machinalement, je goûte, .... Ah oui c'est vrai....bon, je vous passe les commentaires...poubelle 

Ca me fait sourire en l'écrivant, en tout cas pour moi ça marche. Ce qui est en fait assez génial, c'est que c'est moi qui décide si je garde ou pas la nourriture, foutue bouffe dans ma bouche

 

Tout un programme, je vous dis. Un cerveau à reprogrammer, c'est vraiment comme cela que je le visenlightened !

DISRUPTEUSE.
Ancien abonné

bonjour à tous,

Et bien pour moi, être en présence d'un frigidaire c'est l'enfer. Je me suis inscrite sur le site pour ne plus vivre cet enfer mais je n'ai pas perdu un gramme.

DISRUPTEUSE.
Ancien abonné

pareil.

Natbel.
Abonné

Bonjour, 

Ce post est bien pour essayer d'analyser mes compulsions qui m'assaillent quasiment tous les soirs...ils sont hypers ritualisés: quand les enfants sont couchés, je le retrouve face à moi même. 

et là Je ressents un vide immense et une tension interne. Je mange car j'ai besoin de me détendre. parfois c'est un petit peu et parfois si je me sens vraiment mal, je mange jusqu'à m'anesthésier... mais en fait après je me sens mal et je culpabilise. Arrive la colère et le dégout de moi.. et les pensées négatives.

Mais j'ai bon espoir car je travaille sur la pleine conscience et mes émotions. Je dois m'accorder plus de temps et lacher prise...pas toujours simple!

Bon courage à tous....

Amritaa.
Abonné

Bonjour Natbel

 

Je crois une chose Natbel c'est qu'on ne vit pas à travers les autres et qu'il est indispensable de faire la paix avec soi. Visiblement il y a en toi un énorme stress, quelque chose de violent que tu as traversé et ce face à face te fait peur et comme tu le dis "tu veux t'anesthésier". 

 

Je n'ai pas les compétences pour un soutien mais visiblement tu en as besoin

 

Je te conseillle vivement en premier lieu de contacter un coach ici et puis peut être voir pour déposer auprès de quelqu'un qui pourra t'aider ce qu'il y a en toi

 

Tu n'as aucune raison de te punir ainsi de façon rituelle, c'est tout ce que j'entends "tous les soirs je mets en place un rituel pour m'asthésier". C'est là qu'il faut chercher et je pense que tu as peur de cette rencontre

 

Natbel.
Abonné

Merci Pour ta réponse Amritaa, 

 J'ai bien conscience que je n'aime pas me retrouver face à moi-même.Je me punie surement mais c'est aussi un moment pour moi. Je sais que je ne me consacre pas beaucoup de temps,je dois aussi travailler sur ça .

J'ai déjà contacté la coach et cela m'a beaucoup aidé car je suis très intransigeante et je n'ai pas une bonne estime de moi ou disons qu'elle est fluctuente...

j'ai suivie une thérapie et cela m'a fait déjà du bien mais il reste ces compulsions et un pb

de restriction cognitive...en tout cas ce post est une très bonne idée et me permet d'exprimer des choses

que je n'exprime d'habitude très peu !!!

à très bientôt

Nathalie

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