Ça y est, c’est parti ! - 17072018

Maureen
Ancien abonné

Après un début à la mi-mai et un mini-yoyo de quelques semaines, la perte, et surtout la sérénité, s'amorce. Le fait d'en être au sujet du programme "J'apprends à vivre mes émotions et à me réconforter en mangeant ", n'est certainement pas une coïncidence.

Je n’ai plus eu de crise de boulimie depuis environ 2 semaines. C’est une bonne chose, mais ça pourrait ne pas l’être : en effet, je pourrais dire “je gère”, dans le sens “je ne craque pas”, mais me sentir très fragile et au bord de la perte de contrôle totale. Ce n’est pas le cas : je me sens même très solide depuis une semaine, et aussi très ouverte aux EME qui me paraissent moins menaçantes.

Ce qui peut m’inquiéter maintenant, sont les "signes" d'une perte de poids, si familiers après ces années de régime :

  • Je me sens assez faible à certains moments, et complètement vidée et ensommeillée le soir. Selon moi c’est certainement dû à une désaccoutumance du sucre, sachant que mes plus récentes compulsions étaient très sucrées. Cela ne devrait donc pas durer. Mais attention, je mange encore des biscuits, simplement je m'arrête très vite.

  • Et un autre signe parlant et familier, je rêve que je compulse !!! Cette nuit j’étais attablée devant des grosses meringues roses, garnies de chantilly !

Le challenge est de ne pas avoir peur. La perte de poids, c’est une espèce de chute finalement, plus ou moins vertigineuse, mais elle s’accompagne toujours d’une sensation de légèreté, même si elle est minuscule. Une des façons pour moi de lutter contre ça, est de ne pas me peser. Mon pantalon habituel qui glisse de mes hanches est bien suffisant !

Une autre peur, on en avait parlé ici dans un autre sujet, est la fameuse peur de séduire, quand on a trop longtemps lié beauté avec minceur.

Et enfin, la peur de voir mon état général se dégrader, mais en principe quand on est très à l’écoute de ses sensations, cela ne devrait pas arriver. Il y a quelques années j’avais perdu 10kg (en 2 ans) grâce à cette méthode et je ne suis plus jamais revenue à mon poids maximal. Il n’y a donc pas eu de “violence nutritionnelle”.

Mais je repense à toutes ces années où à force de privations, j’avais en permanence une tension très basse, j’ai eu un arrêt des règles, et d’autres signes plus discrets liés à des carences… Le passé reste lourd à porter !

Je vous tiendrai au courant de la suite.

Commentaires

izabelle
Animatrice forum

c'est super

avoir peur c'est incontournable, mais il suffit de la laisser être là sans lui accorder trop d'attention

et porter son attention sur ce qui est agréable : la légereté, le dynamisme, etc....

la peur partira d'elle-même quand elle verra que le danger n'est pas réel, mais chercher à s'en convaincre ne sers à rien

c'est juste une alliée, une tour de garde, une vigilance

en acceptant sans présence tout en se centrant sur ce qui EST dans le présent, ce qui est agréable, on continue à naviguer.... et puis un jour elle est partie, elle sait qu'on est en sécurité

Lilinaka
Abonné
superbe prise e confiance!!!!
Je m'aime avec mes faiblesses.
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