Manger par fatigue - 14082011

adrian.
Abonné

Bonjour,

 

je mange très souvent sans faim si je me sens fatigué, que ce soit physique (j'ai peu dormi, j'ai couru partout toute la journée) ou psychique (ça fait trois heures que je rédige ce compte rendu compliqué, j'ai besoin d'énergie).

Est-ce considéré comme une EME? allez-vous aborder ce point à un moment dans votre programme?

 

d'avance merci :)

Commentaires

G.Apfeldorfer
Votre coach

 

 

On peut manger pour se réconforter, ou pour reprendre des forces, se donner du courage et de l’énergie. Oui cela est à considérer comme des EME. Ces points sont tout particulièrement abordés dans l’étape « fin de journée ».

Dans ces situations, comme pour toutes les EME, l’objectif est de devenir capable de tolérer l’inconfort sans faire appel à la nourriture. La pleine conscience est la méthode la plus intéressante de ce point de vue.

Et puis, je rappelle que quand on est fatigué, la meilleure thérapie est d’attendre, ce qu’on appelle « se reposer », habituellement. Qu’il s’agisse de fatigue physique ou psychique.

lumiera.
Abonné

Cette question est précisément mon problème : toute la journée, je suis clean : )  raisonnable, sans difficulté, heureuse même de gérer « l’affaire » - lol  et prendre plaisir à manger en quantité juste, pour satisfaire ma faim et des aliments que je mange avec beaucoup de plaisir …(toujours choisis pour leur qualité). A 16h, je mange une pomme coupée dans un yaourt à 0%.

Lorsque je rentre du travail, (vers 18h) je suis fatiguée et c’est comme si mon cerveau ne pensait plus et je mange ce que je trouve, sans réfléchir.

En fait, je n’ai pas encore trouvé, même la force psychique pour pratiquer la pleine conscience en rentrant du travail ! ! ! 

Et je sais que je devrais la pratiquer et tout pendant que je mange, je sais que j’ai tout faux, mais c’est comme si je n’avais pas le déclic pour stopper le réflexe conditionné de manger par fatigue, ni la capacité à mettre en œuvre la pleine conscience………

Il faut que je trouve ce maillon manquant : )

Si quelqu’un a une proposition, je prends : ) : )

Vididi.
Abonné

Regarde ton programme alimentaire. Tu verras qu'il ya une étape "Gérer ses fins de journées". Peut-être te faudra-t-il attendre encore un peu avant d'en arriver là.

Personnellement elle me parait trèèèès loin. Mais sans doute avons-nous encore des tas de choses à apprendre et de progrès à faire avant de pouvoir réussir cette étape-là. J'ai l'impression qu'apprendre la patience fait aussi partie de notre guérison.

BaumeduTigre.
Abonné

Bonjour,

Je me retrouve dans une situation épuisante : je suis maman solo d'un jeune garçon qui ne fait pas ses nuits depuis sa naissance - c'est à dire depuis plus de 2 ans. Il se réveille entre 2 et 3 fois par nuit dans les "bons" moments, sans oser parler des "mauvais". Et il me réveille systèmatiquement (il se déplace jusqu'à moi et crie/pleure, bref même si je mets des boules quiès impossible de lui échapper). J'arrive à le rendormir mais du coup sur 7 petites h de sommeil entrecoupées 2 à 3 fois je ne dors pas non plus "complètement".

Je suis peu entourée..... ma famille est loin, mes amies ont leurs petites familles à s'occuper et j'ai peu de moyens (en tout cas pas possible de payer quelqu'un pour venir m'aider pour des nuits). Son papa s'en charge 2 nuits par mois, depuis quelques mois, nuits pendant lesquelles je n'arrive pas à dormir plus de 7 h (mon sommeil est dérêglé). Mais ça n'est pas suffisant pour récupérer. "Avant" j'étais une grosse dormeuse (8 à 9 h de sommeil) et j'avais beaucoup moins de compulsions alimentaires. Aujourd'hui j'en suis donc à 6 nuits de 7 h maxi depuis plus de 2 ans.

Et je suis dans un tel état d'épuisement que je suis un zombi, jour et nuit. Cela progresse - les 6 premiers mois étaient les pires évidemment, mais je n'en peux tout simplement plus.

Mon état d'épuisement m'a découragé à reprendre le boulot (dans l'animation) qui demande d'être "à 100% présente" et j'ai donc demandé à prolonger mon congé parental pendant encore un an tellement je ne voyais pas comment j'allais gérer la situation avec un tel manque de sommeil.

Bref j'ai repéré que c'est souvent la sensation de fatigue ou plutôt d'épuisement qui me fait manger et déclenche souvent les EME, sauf que j'ai pas la possibilité de me reposer.......et certainement que si je l'avais je ne serai peut être pas là d'ailleurs, mais bon.

Lors des RPC que je viens de démarrer, il m'arrive de somnoler et je pense que si je n'avais pas la voix qui me guide, maintient mon attention et que ça durait plus de 10 mn, je plongerai dans un sommeil vigoureusement réparateur.....

Les aliments ne sont pas des édredons, ni des coussins, mais dans mon cas j'ai pourtant l'impression qu'ils tiennent cette place.

Si vous avez une solution à me proposer......à part assomer mon fils évidemment. Je suis preneuse.

 

D'avance merci.

clementine77.old.
Abonné

Baume du Tigre

Tu me sembles en état de burn out maternel. As-tu déjà parlé de ce que tu vis à ton médecin ? De quelle manière ton compagnon agit-il vis-à-vis de votre fils pour poser des limites à ses venues intempestives ? Ne peut-il pas s'en charger plus que 2 fois par mois ?

Et arrives-tu à comprendre ce qui pousse vton fils à agir de la sorte ? Quel besoin cherche-t-il à combler ?

 

J'ai envie de te dire de prendre soin de toi... pars en week-end avec des copines, offrez-vous un massage, des soins corporels si vous en avez les moyens. Et demandesà votre mari de s'interposer plus fermement, plus vigoureusement. 

Vouset votre mari pouvez aussi contacter la PMI de votre secteur géographique. Elles connaissent bien ce genre de problème et pourront vous conseiller et vous soutenir efficacement.

Bon courage !

Marie-Paule.
Abonné

Pas facile, ta situation, Baumedutigre.... J'ai l'impression que tu cherches des solutions pour tenir le coup, encore, encore.... mais je pense (je te parle comme si je parlais à ma belle-fille, que j'adore....) qu'il y aurait peut-être lieu de reconsidérer la situation avec le petit qui devrait passer ses nuits à cet âge-là... En as-tu parlé à ton médecin ou pédiatre ? Il ne s'agit pas de l'assommer, ni de le bourrer de trucs qui font dormir, mais d'apprendre à gérer vos nuits autrement.  Il pourrait peut-être apprendre à attendre sagement dans son lit pour se rendormir ? Tu dis que tu n'es pas beaucoup entourée... il n'y a pas autour de toi une femme plus âgée qui aurait élevé plusieurs enfants ? Il n'est pas question non plus de le laisser pleurer ou s'angoisser, je n'ai pas de conseils pratiques car je ne connais pas votre histoire,  mais je suis sûre qu'il y a quelque chose à faire, qui va sans doute être plus fatiguant au début que de te lever et de t'en occuper, mais qui sera payant à la longue.

Il va bientôt aller à l'école.... avec un peu de chance, ça va le fatiguer plus !

Bon courage !

 

 

080413075303_Rikki.
Abonné

[quote=Clémentine77]

Baume du Tigre

Tu me sembles en état de burn out maternel. As-tu déjà parlé de ce que tu vis à ton médecin ? De quelle manière ton compagnon agit-il vis-à-vis de votre fils pour poser des limites à ses venues intempestives ? Ne peut-il pas s'en charger plus que 2 fois par mois ?

Et arrives-tu à comprendre ce qui pousse vton fils à agir de la sorte ? Quel besoin cherche-t-il à combler ?

 

J'ai envie de te dire de prendre soin de toi... pars en week-end avec des copines, offrez-vous un massage, des soins corporels si vous en avez les moyens. Et demandesà votre mari de s'interposer plus fermement, plus vigoureusement. 

Vouset votre mari pouvez aussi contacter la PMI de votre secteur géographique. Elles connaissent bien ce genre de problème et pourront vous conseiller et vous soutenir efficacement.

Bon courage !

[/quote]

 

Clémentine, je crois que Baume du Tigre vit seule, et que c'est son ex qui garde le petit de temps en temps. Il lui manque donc quelqu'un sur qui s'appuyer, justement...

Pomdereinette.
Abonné

Déjà, toute ma sympathie. Les nuits en pointillé, j'en sors et c'est l'horreur.

Tu es en congé parental. Aurais-tu droit (et les moyens) de le laisser à la halte garderie mettons 2/3 après-midi par semaine ? Tu pourrais faire la sieste, ou essayer de te vider un peu la tête.

Aller à la PMI me semble aussi une bonne réponse. Que ton loulou t'entende parler avec un autre adulte de ce que vous vivez. Sans faire d'analyse sauvage la présence d'un tiers vous aiderait peut-être.

Bon courage.

clementine77.old.
Abonné

Au temps pour moi si j'ai mal compris et que tu vis seule.

Il n'empêche, ton ex ne peut-il prendre le relais plus souvent ? te soutient-il ou bien êtes-vous en guerre ?

Bon courage.

mamzelzoï.
Abonné

Si l'on considère que pour certains enfants les réveils de nuit sont normaux jusqu'à un certain âge (c'est mon opinion, tout le monde n'est pas obligé d'être d'accord), on peut essayer de s'organiser pour que ces réveils soient le moins fatiguants possibles pour la maman (seule, c'est dur dur!!). A une époque, chez nous, notre fils dormais sur un petit matelas par terre au pied de notre lit. Lors de ses réveils, une main sur sa tête et une parole douce suffisaient souvent pour qu'il se rendorme : beaucoup moins fatiguant que de se lever et de changer de pièce!! Je vous rassure, à présent il dort dans sa chambre sauf circonstances stressantes pour lui (comme la veille de la rentrée!)

Sinon, si ce genre de solution n'est pas envisageable, il y a sans doute des solutions tout de même mais pour cela je crois qu'il faut que tu te reposes : quand on est à bout, je crois qu'on ne peut pas du tout avoir de recul. La garderie pour faire la sieste, ma foi, ça pourrait faire du bien? J'ai entendu dire que le sommeil des siestes était très réparateur : 20 minutes de sieste pourraient rattraper 1 heure de sommeil nocturne ; si quelqu'un pouvait confirmer...

Il y a un livre que je trouve pas mal pour aider un bébé à dormir quand la maman (ou les parents) n'en peut plus : "un sommeil paisible et sans pleurs" d'Elizabeth Pantley.

izabelle
Animatrice forum

baume du tigre

j'ai l'impression que ton épuisement, ce n'est pas que le manque de sommeil, mais c'est un tout avec ce sentiment d'être envahie par ton fils qui ne peut pas te laisser dormir tranquille et la solitude que tu ressens face à ceci

il devient urgent d'établir des limites

ce qui peut s'avérer assez efficace, pour aider ton fils à se rendormir seul (et sans te déranger) lorsqu'il se réveille, ce sont des méthodes comportementales

par ex : un calendrier avec un soleil quand il réusit à se rendormir seul (et trois soleils quand il a dormi d'un trait), au bout d'un certain nombre de soleil une petite récompense symbolique

aussi lui demander de se rendormir seul, en l'accompagnant à la voix seulement

 en attendant 5 min   puis 10 min  puis 15

dans la progression et surtout la certitude qu'il est capable d'y arriver  (avec un doudou ça aide parfois)

en valorisant énormément ses comportements positifs par rapport à son autonomie de sommeil

 

et puis bien sûr accueillir toutes tes émotions par rapport à tout ceci : l'épuisement physique peut-être, mais aussi au delà, tout ce qui t'épuise

pour éviter que tout ceci se transforme en EME

BaumeduTigre.
Abonné

Merci pour vos messages de soutien. Je me sens moins seule et j'ai souvent l'impression que ça m'aide - de se sentir moins seule.

Je suis soulagée car j'ai "réussi" à parler au papa de mon fils pour lui demander de le prendre plus souvent la nuit.....afin que je puisse me reposée.

Et j'ai le sentiment d'avoir été entendue (c'est délicat la communication entre nous, même si ce n'est plus la guerre du tout).

Merci pour les conseils je prend un peu ce qui me semble faisable aujourd'hui......la halte garderie (il y va déjà mais peut être plus souvent), le papa pour + de nuits, Pantley (on me l'avait prêté mais je n'ai pas utilisé l'ensemble des astuces proposées,.....

 

Oui le burn out, j'en sors doucement, très très doucement.

080413075303_Rikki.
Abonné

Pas besoin d'aller vite. 

 

L'important, c'est que tu avances dans la bonne direction. 

 

Si le papa t'aide, ça sera excellent, et pour toi, et pour le petit qui a besoin de sentir que ses deux parents sont impliqués. 

G.Apfeldorfer
Votre coach

 

Bonjour tout le monde ! Vividi a raison lorsqu’elle dit que la patience est un élément essentiel pour avancer avec le programme. Pour faire face à la fatigue de fin de journée, il est nécessaire en effet d'avoir franchi un certain nombre d’étapes, et en particulier avoir progressé sur le plan de la pleine conscience. C’est en apprenant à avoir ce recul, cette position d’observateur de soi-même, de ses émotions, de ses pensées, que l’on peut obtenir une diminution de la fatigue de la journée.

Comme vous le verrez lorsque vous serez à cette étape de fin de journée, il s’agit en premier lieu d'arriver à se recentrer régulièrement sur soi-même tout au long de la journée, ce qui permet d’arriver dans un état de fatigue mentale bien moindre le soir.

Il s’agit aussi le soir venu, de passer un moment à revivre, gérer les éléments de la journée, en pleine conscience.

Une bonne partie de la fatigue vient de notre perfectionnisme. De ce désir de tout faire bien parfaitement à tout moment. D’être par exemple une parfaite professionnelle, de réussir sa vie, ses relations sentimentales. Il peut s’agir d’être une mère parfaite, attentive à 100% aux besoins de son enfant, à toute minute. Ne seriez-vous pas dans cette problématique, baumedutigre ?

Que peut-on faire de mieux dans son existence, que de réaliser chaque tâche, moment après moment, du mieux qu’on peut, sans se préoccuper de la suivante, sans s’angoisser par avance, sans culpabiliser après coup ? On fait de son mieux, on réalise ce qui peut être réalisé, et si certaines tâches ne sont pas effectuées, on n’a pas de regret, car on sait qu’il n’est pas possible de vivre deux minutes dans le temps d’une minute, qu’on ne peut pas faire mieux que bien, que nous sommes des êtres limités par nature.

Peut-être faut-il accepter de ne pas être cette mère parfaite, qui parvient à rendormir son enfant en vraie professionnelle chaque nuit. Accpeter d'être juste une mère qui fait ce qu’elle peut, du mieux qu’elle peut, mais pas davantage, parce qu’elle est fatiguée, là, maintenant.

Lorsque vous démarrez un exercice de pleine conscience, baumedutigre, et que le sommeil vient à vous, notez que c’est une excellente chose : cela traduit que vous prenez conscience de votre fatigue sans la fuir, dans le moment présent. Sans chercher, par exemple, à la combattre par uen prise alimentaire. Un peu plus tard, un peu reposée, vous pourrez reprendre l’exercice de pleine conscience. Avec un peu d'habitude, vous constaterez que vous pouvez vous recentrer sur vous-même, en présence de votre enfant, englobé dans ce moment de pleine conscience. 

Les conseils que vous donnent les unes que les autres sont très judicieux : déléguer, accepter de partager les tâches, et donc se donner la possibilité de se consacrer du temps à soi-même.

Bon courage, baumedutigre, et merci à toutes pour le soutien que vous vous apportez mutuellement.

maligne.
Abonné

Inutile de dire que je suis parfaitement avec Mr Apferdorfer -qui ne le serait pas? Mais je pense ajouter un élément : le perfectionnisme, le fait de tout faire et de crever de fatigue est très féminin : et le surpoids, souvent aussi, comme par hasard. Une copine m'a dit : "si un homme fait deux mois de pleine conscience, (ou s'il garde ses enfants deux jours), il ouvre une école de Yoga". Une femme, après cinq ans d'efforts, elle se demande "si elle fait juste, si elle est VRAIMENT dans la pleine conscience etc. Mon mari, mais celui de nombreuses autres femmes aussi, pense que ce qu'il fait pour la maison (factures, règlements de paperasses, etc...) et plus dûr que ce que je fais : aller chercher les enfants APRèS LE TRAVAIL, les occuper, faire les courses, décider des repas, mettre la table et tout le reste. Je pense qu'il est temps de se dire que ce qu'on fait est très bien. Il faut trouver les ressources pour faire autrement que culpabiliser pour tout, et se taper tout seul sur l'épaule, des fois...peut-être mangera-t-on un peu moins, et se permettra-t-on enfin de "ne rien faire du tout", ce que les femmes de nombreux pays, et nos grand-mères ne pouvaient pas faire. Si elles sâsseyiaient, c'était pour raccomoder ou écouter ou autre...

Moi, je n'ai pas de miracle à proposer, mais quand je suis fatiguée, j'adore les siestes, à une heure où personne n'est à la maison - n'importe quelle heure où cela est possible -, même de 20 minutes, avecles boules quiès et  un réveil. Ainsi, la fin de journée est moins lourde...

Zéphyr.
Abonné

Bonjour Baume du Tigre,

 

Je passe en vitesse sur le site et je viens de voir ton post, si cela peut te consoler/rassurer/apaiser, je suis exactement dans la même situation que toi, maman solo (1 bébé de 22 mois et une petite fille de 5 ans), bébé ne fait presque jamais ses nuits, famille loin et pas de "relâche" à part 1 WE sur 2 ce qui est peu, ces WE-là je ne dors pas assez non plus j'ai perdu l'habitude mais pas le besoin de dormir... Grâce à LC j'ai compris que la nourriture ne m'apportait aucune solution et j'ai maigri, avec la fatigue et les soucis aussi.

Progressivement, c'est mon conseil, il faudrait que TU repasses au centre de tes préoccupations, par exemple j'ai mis mon fils dans une chambre separée de la mienne il y a quelques mois et quand c'est nécessaire je décide de ne pas me lever du tout même s'il appelle.. car je fais la distinction entre ses appels "utiles" et ses appels "pour voir maman". C'est dur mais nécessaire, au bout de 2 nuits il refait ses nuits. Et puis ça recommence, au bout de quelques jours, il se reveille à nouveau de + en + et c'est un cycle, c'est ma vie depuis deux ans et je n'ai pas de prise sur cela.

Ensuite j'utilise le peu de temps dont je dispose pour faire à chaque fois une chose différente, car je ne peux pas tout faire en un WE de libre par mois!: ménage / voir une amie / soirée entre amis / repos total (dormir souvent) / shopping / papiers etc etc.

Et puis parler au maximum de ma situation et parfois de l'aide arrive et j'accepte ce qui n'était pas évident au début.

Voilà,

J'espère t'avoir un peu aidée et je suis joignable en MP si tu veux discuter. :o)

 

A bientôt,

Fabou

BaumeduTigre.
Abonné

Bonsoir

 

Oui de nouveau merci pour vos soutiens et propositions. Etre au centre...j'ai pourtant le sentiment d'y être tout de même de plus en plus - comparativement à la naissance et aux premiers mois de vie de mon fils. Et sans me sentir égoiste je me sens pourtant égocentrée en tout cas. Peut être ne le suis je pas encore assez ou pas justement "centrée".

En tant que jeune maman je dois bien faire sans perfectionnisme et il m'est difficile aujourd'hui d'apprécier mon quotidien et la vie que j'ai. Alors sans doute mon perfectionnisme y est pour beaucoup.

Des fois j'ai des phases "JeanPierreBacri" et en ce moment c'est souvent.

En tout cas j'ai envie de croire qu'être jeune maman n'est pas une contrindication à suivre LC et que même si on croule sous les soucis, il reste - justement (et ça participe pour moi peut être à une sorte de sortie de secours) un peu de conscience de soi à nourrir.

Merci pour le témoignage Fabou !

clementine77.old.
Abonné

mdr, c'est comment une phase "jenpierrebacri" ?

Zéphyr.
Abonné

HAHAHA je peux répondre mais je vais laisser faire l'auteur de cette belle expression :))

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