pourquoi je me sabote - 15112012

chaussette.
Abonné

bonjour

cela fait plusieurs mois que je suis inscrite (9 mois), au debut je faisait tous bien et au bout de 4 mois environs j'ai lacher tous doucement.

pourtant je sais que s'est la meilleur methode pour arriver a ce que nous souhaitons mincir et s'aimais(enfin essayais).

mais voila j'ai une facheuse tendance a l'auto s'abotage ou a me trouver des excuses pour ne pas faire. par exemple je sais que la pleine conscience s'est trés bien car avant et même encore maintenant je crois au valeur du boudisme qui met en valeur cette methode ainsi que la meditation. et bien je ne la pratique pas car cela pourra m'aider mais en ai je vraiment envie (quand je vous parle cela me brule dans la poitrine le fais de le dire!! on touche un point sensible!!!).

des fois aussi je n'ai plus faim et bien je continue a manger et j'en suit consciente mais je n'arrive pas a arrete.

autre exemple je pratique la course a pied et mon rêve secret (oups je vous le dit) serait de faire un jour une grande course genre semi marathon. et quand j'arrive a progrésser et que je m'en rend compte j'arrete (il fait pas beau pour s'entrainer, oh il y a un truc a la tv alors que je ne regarde pas d'habitude, je vais jouer avec les enfants...)

voila ce que j'aimerais c'est comprendre pourquoi et comment passer a autre chose, car j'ai l'impression qu'il n'y a plus que cela qui me bloque(oups rebrulure).

je ne suis pas quelqu'un qui parle beaucoup de moi d'ailleur j'ai rarement parler sur ce forum malgres les encouragements de la coach.(j'ai plusieur fois taper un message sur ce sujet mais a chaque fois je l'ai effacer pensant ennuyer) mais aujourd'hui je me lance. 

bonne journée a tous 

bise

Commentaires

clementine77.old.
Abonné

Bonjour Chaussette

 

Tu vois, aujourd'hui tu es allée au bout de ta démarche : tu as écrit ce post et l'a validé. Une preuve que tu es tout-à-fait capable d'aller jusqu'au bout.

Je comprends ta difficulté. De mon côté, je suis ce programme depuis juillet 2012. Hormis une reprise de poids suite à un décès brutal dans mon entourage (j'ai voulu m'anesthésier au début), je sais que c'est aussi pour d'autres raisons que je n'arrive pas à le terminer, à aller jusqu'au bout. Cet auto-sabotage, je le connais bien : des paradoxes personnels dans la motivation de perdre du poids, ou plutôt "prendre de la minceur" comme l'écrit Dr Apfeldorfer.

J'ai mis plus d'un an, mais j'ai enfin rédigé mes lettres aux proches sur la réussite et l'échec. Et je peux te dire que j'ai été très surprise de tous les blocages à l'amincissement que ça a révélé chez moi ! Les as-tu déjà rédigées ? Est-ce que cela t'a permis d'y voir plus clair ? Si tu n'as pas encore pris le temps de le faire, je peux t'assurer que ça va t'aider.

J'imagine aussi que quand on se sabote comme ça, ça a du sens. Je crois que c'est une manière pour notre subconscient, notre inconscient, notre enfant intérieur, de nous protéger de nouvelles souffrances, de nouvelles déceptions.

Comme si nous étions encore des petits, sous la dépendance des grands, et que nous devions user de stratagèmes pour nous protéger. Le problème, c'est quand une fois adulte on continue à faire pareil, alors que le danger réel n'existe plus. Des pensées et des scénarios de vie que je travaille en thérapie, pour ma part. Ca m'aide énormément. Peut-être que cela pourrait également t'aider ?

La RPC permet justement de prendre conscience de ces pensées automatiques, mais il est vrai que seul, ce n'est pas toujours évident à gérer.

Bon courage Chaussette !

pititeciline.
Abonné

Ouhlala Chaussette tu vas très certainement recevoir un très grand nombre de  témoignages sur cette question...

Déjà, félicitations d'être venue sur le forum pour expliquer ce qui te pose problème (et pas qu'un peu on dirait, si tu ressens des sensations physiques assez fortes rien qu'en lrécrivant...)

Je suis tout à fait en phase avec ce que t'a répondu Clémentine77. As tu testé la plupart des outils mis à notre disposition ? certains peuvent occasionner un véritable déclic... dis nous...

On parle beaucoup de l'estime de soi sur ce forum, et je pense que c'est à raison. On a tellement peur d'être à nouveau déçu (on y a cru et finalement ça ne marche pas ?) on peut même avoir peur que la méthode nous abandonne, nous laisse tomber comme des vieilles "chaussettes" !! :-) Comment se protéger de ça, bah tout naturellement en se sabotant... c'est la meilleure raison qu'on puisse trouver au fait que ça ne marche pas, en plus on le pilote plus ou moins consciemment (enfin plus !!) donc ça en devient facile !

ça me rappelle un passage d'un bouquin de Christophe André (même s'il n'est pas plébiscité par tous je me permets), toujours dans imparfaits libres et heureux (qui traite de l'estime de soi). C'est comme si on arrêtait de réviser un examen, comme ça si on échoue bah on connait la raison, c'est qu'on n'a pas révisé. C'est l'étape ultime pour éviter de se confronter aux résultat, à ce qu'on a investi, mis dans la balance...

Alors si tu te retrouves un peu là dedans, surtout fais-toi condiance. Je ne vais pas en écrire des tartines mais il y a une sacré entraide sur ce forum. Tu as passé le cap de jeter ta bouteille à la mer... as tu un binôme ? tu peux en chercher un ! tu peux te faire des "amis" et échanger par messages sur les difficultés...

Sur la course à pied j'ai eu le même fonctionnement que toi... je voulais faire un marathon. Et puis il a commencé à faire froid, et puis j'ai eu mal au genou, et puis le 18ème kilomètre avait vraiment du mal à passer et puis... je me suis demandé pourquoi je m'étais mis un tel objectif ?? je aprtais de trop loin, je n'allis pas tenir sur la durée, je pouvais être à l'avance sure d'être déçue... maintenant je cours pour le plaisir. J'ai fait des semin, sans m'intéresser à mon chrono... je me donne des objectifs raisonnables, atteignables, que je borne dans le temps, ça c'est un vrai objectif... Pas à pas...pas à pas... on avance comme ça. Avec les bonds de géant on peut être sur de se bananer à l'atterrissage :-)

 

Bon j'arrête ce roman. J'espère qu tu vas réussir à avoir confiance en toi, à voir le chemin parcouru déjà ! je te dis bravo ! A très bientôt et à ta disposition pour papoter bien sur ;-)

FRED73
Marraine

Pour moi, Chaussette, il y a aussi du perfectionnisme là dedans : les choses que l'on entreprend doivent être parfaites sinon il vaut mieux les abonner.Pour cela, il faut s'entraîner à faire les choses tout en sachant qu'elles ne seront pas parfaites et même faire exprès de ne pas les faire parfaitement pour se rendre compte que ce n'est pas si grave et qu'il valait mieux les faire quand même.

En espérant que cela t'aide un peu, bon courage et bonne continuation.

Ederl.
Ancien abonné

Coucou Chaussette,

Il y a un moment j'avais lancé un post sur "les peurs de maigrir" peut-être que cela peut t'aider, je te donne le lien : //www.linecoaching.com/content/les-peurs-de-maigrir

Je suis d'accord bien sûr avec Clémentine et Pititeciline, d'accord que c'est super que tu es fait le pas d'écrire ton problème, de nous le suggérer.

Quand au sujet même de l'autosabotage, c'est je pense oui, peut-être des mécanismes de défense, j'en parlais récement sur un post, dés qu'on me dit que j'ai maigris, il faut que je remange et regrossisse, Sylvie me parlait que c'est une façon de renforcer cette satisfaction de perdre du poids par la nourriture, peut-être que c'est plusieurs choses qui me font bloquer, la peur et le fait de se reposer sur ses lauriers aussi.

Pourquoi en effet s'autosaboter, pour se prouver qu'on est de toute façon pas à la hauteur, l'estime de sois y est chez moi pour quelque chose, pour rester tranquille et ne pas prendre trop de risque de plaire, déplaire, car alors si on imagine qu'on a réussis à maigrir qu'est-ce que ça nous fait, qu'est-ce que ça change, en fait on projète plein de choses mais réellement, est-ce que cela va jouer sur notre vie, est-ce qu'on ne peut pas déjà se trouver pas mal malgrès notre poids, est-ce que c'est pour se sentir bien dans notre peau et aussi retrouver un pouvoir de séduction, est-ce que ce pouvoir là est dangereux pour nous ou est-ce par habitude qu'on se laisse baloter d'un poids à l'autre car en fait on est habitué à souffrir de notre poids et après de quoi va-t-on pouvoir souffrir, cela fait un vide, cela occupe tellement notre esprit, cela mobilise à fond nos forces, nos rêves et après qu'est-ce qu'il y a, il y a plus qu'à vivre et se sentir légère, un sentiment d'avoir gagner la partie, ça doit être chouette aussi, je lance ces pistes de réflexions en espèrant que cela te parle, en tout les cas pour ma part ça me fait du bien d'en parler, le sujet m'interpelle énormément...

et pour passer à autre chose, j'aimerais moi aussi, il faut garder espoir, réessayer, se poser les bonnes questions, trouver ses réponses, je ne sais plus dans quel post il y a une personne qui dfisait que des fois on ne voit pas l'éléphant qui  bouche notre route, ou quelque chose dans ce goût là, cela m'avait fait marrer car cela peut vraiment être le cas, on a notre problème et en fait il est sous notre nez.

Le complexe du poids est très particulier, il est cercle vicieux et labyrinthique à la fois, arriver à casser ce shéma dans lequel on est tombé et c'est tout un truc.

en tout les cas je te souhaite du courage.

Isana.
Abonné

Je rejoins et plussoie ;-) les interventions précédentes : le fait que tu viennes poster ton message est bien la preuve que tu es consciente et que tu souhaites dépasser tes blocages.  C'est super !  Je suis convaincue que ce sera le début du processus de passage d'étape ;-).

Je comprends ton désarroi actuel.  Je viens de vivre un petit peu le même genre de situation : j'ai démarré le programme il y a presque 5 mois, et les 3 premiers furent menés parfaitement ... jusqu'à une étape qui devint plus difficile que les autres, et qui me fit stagner.  Après un mois de "pause" du programme alimentaire, je viens de le faire réinitialiser avec ma coach.  Pas facile ... mais tout compte fait, salutaire pour moi.  Oui, l'hyperperfectionnisme fait craquer car, à un moment ou à un autre, la perfection n'est plus possible, on finit par toucher nos limites, et là, la confrontation est dure.  Mais tu vas voir, tu vas passer outre, tu vas aller au-delà ... la preuve : tu nous écrit et tu nous livre tes peurs, tes craintes, tes secrets :-).  Pour moi, c'est un début de lâché prise, et ça, c'est la bonne voie :-).

Et si tu marquais une pause dans le programme, et que tu refaisais l'une des étapes précédentes ?  Ca te redonnerait peut-être confiance, et ancrerait de manière plus solide un de tes acquis ? 

Courage Chaussette !  Tiens bon !

 

Sylvie75.
Abonné

On se sent bien exister dans l'échec et dans sa douleur, hein ?

Tandis que la réussite, on se dit "Ce n'est donc que ça ?" :)

Pour mes diplômes, ça m'a toujours fait ça. Mon bac, mon bac + 5... aucun souvenir de fierté, j'avais l'angoisse de rater, je n'ai jamais eu le plaisir de réussir; Soulagée parce que la pression est relâchée, à la grande rigueur. Ce n'est pas ça, le bonheur ou la fierté. De toute façon, fierté, je ne sais même pas ce que ça veut dire.

J'ai tendance à me dire que j'avais un père qui nous mettait une très grosse pression (toute son autorité de père se résumait à ça en fait)  pour que l'on soit bon à l'école (ça a d'ailleurs très mal marché, sur 4 gosses, je suis la seule qui est allée au delà du bac), et que c'est ma réaction de survie. Quand on me saoûle pour que je fasse un truc, je le fais sans plaisir. Oh, j'aimais l'école, beaucoup, ceci dit. Mais j'ai besoin de me sentir libre, libre et surtout libre. Je ne fais pas les trucs pour faire plaisir aux autres, merci d'y penser quand vous éduquez des enfants, parent ou prof. On passe leur temps à leur dire ce qu'on attend d'eux, mais eux ? Qu'attendent-ils d'eux-mêmes en vérité ? Qui discute avec eux sereinement de tout cela, de leur projet personnel profond, sans mettre de pression ? 

Bon, pourquoi tu veux maigrir au fait ? C'est bien pour toi et surtout pour toi, et seulement pour toi ?

Moi j'ai la chance d'avoir un mari avec qui on a une saine relation d'adultes. Il n'est pas mon gamin et je ne suis pas sa gamine. Il aimerait que je maigrisse, dans le sens où il ne m'aime pas PARCE QUE je suis une bonne grosse et me trouve plus sexy quand je mincis, mais en même temps, il m'aime et me le dit et me le montre, quel que soit mon poids. Il me met donc 0 pression et me prend pour une grande fille, c'est mon corps et pas le sien, c'est mon assiette et pas la sienne.

Alors si un jour je m'approche du succès avec cette méthode, le succès essentiel étant de me comporter avec modération à table la grande majorité du temps, je saurai que je ne le dois qu'à moi-même. Inch Allah, mais j'en suis encore loin (mais chaque jour peut voir s'opérer le déclic)  ! :)

Après tout, je suis pas si mauvaise, pour réussir les challenges que je me mets à moi-même. (mode Sylvie se convainc qu'elle peut être fière d'elle lol). Réussir un bac+5 dans un domaine nouveau à 44 ans et trouver enfin le métier qui me convient, réussir à arrêter de fumer à 40 ans, réussir son couple à 43 ans. On dirait que j'ai la quarantaine rugissante, lol. Alors pourquoi pas réussir enfin à perdre du poids à (allez) 48 ans (ça me laisse un an) ? Ca serait cool, et c'est en tout cas mon dernier grand challenge pour tracer ma vie comme je l'aime.

mouflette.
Abonné

Je me retrouve dans ce sujet et je me suis dejà posé cette question.

Mes problemes de poids sont MA VIE ; je vis avec ça depuis toujours, j'ai fais tous les régimes possibles et inimaginable meme les plus debiles, j'ai révé devant les pro-ana, j'ai pesé 47kg, et a chaque fois, que j'ai touché du doigt le reve de ma vie , a savoir etre ultra mince, hop j'ai regrossi !!

 

alors un jour j'ai reflechi et je suis arrivé a la conclusion que sans mes pb de poids, fini les regimes, fini les heures passées devant le rayon dietetique de la fnac, fini de rever a une taille 36, fini de regarder toutes les étiquettes des aliments, fini de composer des tableaux excel ou des carnet "secret" avec le programme regime du lundi. Fini de s'endormir en révant a tout ce que je ferais quand je serais mince.

bref, ça fera un gros vide dans ma tete, un gros blanc dans mon emploi du temps et pour moi, il n'y a rien de pire que l'ennui, le vide, le rien !!

les régimes finalement, c'est comme un passe temps, un hobby, une passion, une occupation, et dans mon entourage, j'ai l'etiquette de la nana toujours au regime.

 

Si j'atteint ce reve de sortir des regimes et d'etre mince, je vais me retrouvée confrontée a la vrai vie. Et peut etre que ca, ça nous fait peur ??

voila, c'était ma petite contribution sur ce vaste sujet.

-Bibi.
Abonné
Bonjour chaussette,
-Bibi.
Abonné
Finalement en osant poster ta souffrance, une chose est sur c'est que tu te sentira moins seule! Je ne vais jamais au bout des choses, non jamais. Je commence à chaque fois un régime ou même une autre activité et chaque fois je lâche en cours , progressivement ou rapidement! Ma vie est un éternel recommencement de début sans fin. Je ne sais pas ce que veux dire " être fière du devoir accompli" . Mais pourquoi? Pourquoi avoir si peu de volonté? Pourtant j'y crois à fond. Je m'implique, je m'investi! Je souffre tout comme toi, parce que personne, non personne ne me met des bâtons dans les roues, je m'en charge toute seule! Grâce à ton courage, j'ai oser poster une partie de moi, rien que pour ça, merci Chaussette. J'espère que tu trouvera les réponses que tu cherche. Une chose est certaine, tu as été entendue! Courage à toute Bibi
chaussette.
Abonné

tout d'abord un énorme merci(clementine77,pititeciline,fred73,ederl,isana,sylvie75,mouflette,bibi) pour vos réponse elle mon réchauffer le coeur et cela me fait beaucoup de bien.

je suis contente de votre soutient; je vais essayer de vous répondre cela m'aidera pour avancer, et il faut que j'aille au bout de ma démarche.

alors tous d'abord je n'aie pas de binome parce que j'ai un peu peur d'ennuyer les gens, dans la vie c'est un peu pareil je n'ose pas aller vers les autres de peur de ne pas avoir de chose a dire ou que cela soit "bête".

je n'ai pas écrit de lettre a mes proches  car on ne montre pas trop nos sentiments dans ma famille, et j'avais du mal a écrire a ma soeur jumelle on s'est un peu éloigner car je trouvais qu'elle m'étouffer un peu.

on m'a deja dit aussi que s'était du perfectionnisme mais je n'ai pas l'impression de l'être, du coup je ne comprend pas trop mais je suis ouverte pour essayer de comprendre.

par contre je me retrouve tous a fait quand on dit qu'on sera "vide" si on a plus sa a faire.

je manque tériblement de confiance en moi ca s'est une certitude. Mon entourage dit que je suis dure avec moi.

je me sabote aussi pour les examens.

voila quand a ma famille, mari et mes enfants me trouve trés bien comme je suis, mon mari me soutient dans tous ce que je fais est essaye toujours de m'encourrage lorsqu'il se rend compte que je lache.

merci encore je me sens moin seul j'en suis toute emue.

bonne soirée a vous tous

chaussette

Sylvie75.
Abonné

Quand on parle de la lettre aux proches, il s'agit de cet outil

//www.linecoaching.com/prog/comportement-alimentaire/les-outils/POU/MOT/PO1

et non d'une vraie lettre à un proche. Juste un exercice pour toi pour réfléchir sur tes motivations, tes projections, tes fantasmes quant à ta perte de poids.

 

PS : très bons ton avatar et ton pseudo. :)

joose.
Abonné
Bjr, contente de continuer à trouver des êchanges entre des personnes qui se posent le même questions que moi. Je me reconnais dans les notions de perfectionnisme, de remplissage absurde de ma vie pour tromper l'ennui... Et ce alors que j'ai perdu 20 kgs et que je les ai repris. J'ai êté tellement fière et heureuse d'y être arrivée mais ce bonheur ne faisait apparemment pas le poids en face de la rigueur nécessaire pour rester au poids d'équilibre atteint. Je suis déterminée à trouver les causes de ce sabotage qui m'amène inexorablement vers une situation pénible et douloureuse... Je ne sais pas encore si je suis sur la bonne piste, j'ai l'impression d'être dans le brouillard.
Sorbet12.
Abonné

Bonsoir Chaussette et toutes les autres

ce "sabotage" nous sommes nombreuses à le rencontrer

je suis en phase avec les différentes pistes qui ont été données pour expliquer ce comportement et je me permets d'en ajouter une issue de ma propre histoire

De tous temps, j'ai été la petite fille ronde ("elle se porte bien cette enfant") puis l'adolescente "corpulente" ce qui m'a amené à me penser comme une jeune femme grosse (quand je vois les photos de l'époque et les fringues dans lesquelles je rentrais ... je sais aujourd'hui que je ne l'étais pas)

Mais imaginons aujourd'hui que je gagne de la minceur (j'aime beaucoup l'expression), que sera devenue alors cette petite fille, cette ado, cette jeune femme? ce qui a pu me faire saboter mes efforts, c'était souvent de ne pas vouloir abandonner celle que j'ai été parce que c'est ainsi qu'ont appris à m'aimer ma famille, mes amis. Si je suis mince, aimeront-ils cette femme inconnue? Vont-ils me reconnaitre?

Il m'a fallu très longtemps pour comprendre que ma corpulence ne faisait pas de moi quelqu'un. Pour autant, aller vers l'inconnu et se redécouvrir et bien cela fait un peu peur.

Pour finir, une petite phrase que m'a dite avec humour mon mari alors que nous parlions de notre poids : "si je m'arrête à l'apparence, alors quittons nous tout de suite parce que dans dix ans nous serons vieux et moche"

Gérard Apfeldorfer ancien
Votre coach

 

Merci chaussette, pour ce démarrage de discussion qui s’annonce passionnant !

La réponse de Clémentine77, complétée par pititeciline et les posts suivants, me plaisent beaucoup : on évite d’aller dans une direction, même si on l’a choisie car on pense, objectivement, qu’elle est bonne pour nous, afin de se protéger d’éléments inquiétants que cette avancée pourrait entraîner. On craint par exemple d’être au pied du mur : une fois qu’on aura maigri, fini les excuses qui nous dispensent de réaliser nos rêves ! Et justement, sera-t-on capable de les réaliser, ces rêves si grandioses, si exigeants ? Quelle déception vis-à-vis de nous-même si on n’arrive pas à séduire ceux ou celles qu’on voudrait, si on ne devient pas illico la ou le brillant professionnel, la ou le grand sportif qui se cache très certainement au fond de nous, si on ne réussit pas sa vie comme on l’a rêvée ? Alors que si on reste gros, si on ne s’entraîne pas à la course à pied, on peut continuer à rêver à « un jour, mon Prince viendra ».

J’aime bien aussi ce que dit mouflette à propos des régimes en tant que « passe-temps » ou hobby.

Quelle solution, alors ? Sans doute repérer nos discours intérieurs, les rêves, les scénarios de vie en question, la pression qu’ils exercent sur nous. Cela peut se faire avec l’aide d’un thérapeute, ou avec l’aide d’un stylo et une feuille de papier. Écrire cette "lettre à ses proches", ses scénarios de vie, les préciser, noter les émotions qu’ils entraînent, les pensées automatiques qu’ils déclenchent (souvent du genre : « je n’y arriverai pas », « ce n’est pas pour moi », « je n’ai pas le droit »…) peut considérablement aider.

Et puis, à partir de là, avancer pas à pas, pour agir selon ses valeurs (la valeur « hygiène de vie » ou « bien dans son corps », par exemple) du mieux que l’on peut, afin de gagner son propre respect. Et constater ce que cela donne, de jour en jour. Nous sommes sur un chemin, avançant dans une direction de vie que l’on a choisie, qui a du sens pour nous, qui donne un sens à notre existence, mais sans vraiment qu’on sache ce qui nous attend au détour de ce chemin la plupart du temps plein de surprises, fort heureusement.

Que serait la vie, si l’avenir était déjà déterminé ? Dieu s’ennuyait, il a alors créé un univers indéterminé.

tiramisu.
Abonné

Moi, j'ai perdu un peu de poids ces derniers temps et cela a été remarqué favorablement par certains membres de ma famille.Au lieu d'être contente, j'ai été presque agacée, me disant: "Mais qu'est-ce que ça peut bien foutre ces histoires de kilos en plus ou en moins, il n'y a donc que ça qui les intéresse en moi ?" Un peu paradoxal comme réaction, pour quelqu'un qui suit depuis 7 mois  avec plus ou moins d'assiduité les conseils avisés d'un site en vue de perdre du poids...

chaussette.
Abonné

bonjour

merci de toute vos reponses et encouragements . je me sens moin seul lorsque je vous lis. je me reconnais dans certains de vos temoignages.

comme me le conseil le doc j'ai pris contact avec une spy car je pense que j'ai besoin d'aide et que s'est pronfond et toute seule je n'y arriverais pas je continue bien sur lincoaching car mon poid et stable malgrés toutes les conchonneris que je mange j'arrive a attendre a peu prés le retour de la faim donc je me fais plaisir.

d'ailleur depuis que je suis inscrite j'ai remarque que je manger moins de fruits et legumes qu'avant et que mon poid avait baisser de 3 kilos donc la preuve et montrer que cela marche et pas la peine de se priver de bonne chose mais il faut attendre la faim ou s'arreter mais cela pour moi s'est plus dure!!!!

j'ai un bloquage avec le restant de mes kilos mais je ne sais pas pourquoi j'espere que la psy pourra m'aider. 

je pense que le manque d'estime de moi et la peur que l'on me juge y est pour quelque chose. mais cela on verra je vous tiendrais au courant.

je vous embrasse tous bon courrage 

chaussette

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