questionnement - le 20/07/2015

Ederl.
Ancien abonné

Bonjour,

Je me disais qu' on pourrait avoir un post pour s'aider à trouver des réponses à nos questions.

Bien sûr il y a les coachs mais des fois c'est des questions "impulsives" ou des questions qu'on se dit bêtes, en fait il n'y a jamais de questions bêtes.

Je  commence.

Je bloque sur quelque chose de l'ordre du comment.

cette phrase en est le résumé : "Pour celà, essayez de mettre de la distance entre vos émotions et le fait de manger, et entre vous et vos émotions. Car vous n'êtes pas vos émotions, elles vous traversent, et passeront."

Je me dis qu'on est aussi nos émotions et c'est une richesse, qu'en pensez vous ?

Je sais aussi que les TCC sont fortement critiquées dans certains milieux et criticables, du coup je me perds dans ce dédale de façon de voir, de procéder.

 

Commentaires

Orange Cadmium.
Inscrit

Bonjour, pour te répondre, je dirais que les émotions sont comme les couleurs changeantes qui colorent ton ciel intérieur. Les émotions changent tout le temps, mais nous on est toujours le même ciel même si de couleur différente, non?

Bon, je dois filer chercher ma fille. Bises

capuccino
Marraine

Les émotions que nous vivons ne nus appartiennent pas, elles arrivent nous bombardent et provoquent chez nous des modifications intérieures et extérieures mais nous ne choisissons pas nos émotions. Nous ne sommes pas nos émotions, nous les ressentons, nous les exprimons (si nous nous l'autorisons, si nous pouvons) avec plus ou d'intensité.

Je ne chosis pas d'être gaie, triste ou en colère. Il y a tout à coup quelque chose dans mon environnement qui va me faire réagir comme ceci ou comme cela.

En matière de psychologie, on a connu le courant psychanalytique où le principe était de chercher le pourquoi du symptôme et ensuite d'envisager une guérison.

Ensuite sont arrivées les thérapies comportementales et cognitives avec des vagues successives.

Il ne s'agit pas d'opposer les méthodes les unes au autres. Elles sont différentes et n'ont pas le même mode opératoire.

Qu'est-ce qui te semble difficlie dans l'approche qui t'es proposée dans LC ? 

Ederl.
Ancien abonné

Bonjour Capuccino,

Oui mais suivant les personnes, on est plus ou moins triste ou gaie, je veux dire qu'il y a des choses qui nous appartiennent et que notre histoire a façonné, des tendances émotionnelles ?

Oui tu as raison les méthodes ne sont pas à opposer, peut-être qu'elles sont plus complémentaires.

juste des choses à éclairer comme on fait là.

 

à Orange Cadmium

c'est une jolie façon de dire les choses.

Orange Cadmium.
Inscrit

Bonjour Ederl, merci.

C'est vrai que nos émotions sont une richesse et l'émotion étymologiquement, c'est aussi ce qui nous meut, peut nous motiver, etc...

Certains traitements contre la bipolarité lissent les émotions, les malades se plaignent alors parfois de trouver la vie fade en ressentant les choses moins intensément. 

Mais le risque, c'est de s'identifier par exemple à sa tristesse et de penser qu'on est sa tristesse, d'y coller.

On te propose juste un exercice, de prendre de la distance avec l'émotion et avec l'envie de manger et entre toi et l'émotion. Comment faire pour y mettre du jeu comme le jeu d'une articulation? (Il faut un espace pour que les choses bougent en nous et qu'on puisse changer. )

C'est juste à prendre comme un exercice. Comment je peux prendre de la distance pour voir les choses autrement et ne pas coller au quotidien, changer de réflexe? En me regardant de l'extérieur, en faisant un zoom arrière? En plaçant ma conscience ailleurs? etc...

Je dois de nouveau filer. Bonne journée.

Orange Cadmium.
Inscrit

Quand on est trop collé aux choses de manière générale, on n'a aucune possibilité d'action et on neles voit pas.

On va croire que la seule possibilité d'action est une: par exemple, on est en colère, on va taper sur la personne qui nous énervewink ou on va se ruer sur le paquet de biscuit pour s'anesthésier et éviter de passer à l'acte...

Mais si on prend du recul, on va se rendre compte de possibilités, de solutions qu'on n'avait pas vu avant, et si on choisit finalement de l'assommer ou de manger le paquet de gateau, c'est en conscience wink.

Donc, il faut un recul spatial et/ou  temporel.

Naturellement, quand on veut bien voir quelque chose, on se recule et là, on se rend compte qu'il y a plusieurs possibilités d'agir.

C'est comme quand tu veux défaire une pelote de laine toute emmêlée, il faut considérer l'ensemble. Puis, donner du mou, de l'espace pour qu'il y ait du jeu, de la possibilité d'action, et là, seulement, tu peux défaire les noeuds. Si tout est serré, collé, tu ne peux rien faire. Donc, créer de l'espace entre soi et ses émotions et ses émotions et l'envie de manger pour pouvoir se donner un plus de liberté de choix...

Voilà... J'espère que ça t'aide. Bonne journée!

Ederl.
Ancien abonné

ça m'aide force 10 !!! merci Orange Cadmium. J'aime cette image très explicite :

"C'est comme quand tu veux défaire une pelote de laine toute emmêlée, il faut considérer l'ensemble. Puis, donner du mou, de l'espace pour qu'il y ait du jeu, de la possibilité d'action, et là, seulement, tu peux défaire les noeuds. Si tout est serré, collé, tu ne peux rien faire. Donc, créer de l'espace entre soi et ses émotions et ses émotions et l'envie de manger pour pouvoir se donner un plus de liberté de choix..."

Du coup je vais bosser ça....

 

Bonne journée aussi !

Orange Cadmium.
Inscrit

Ah! Ah! Et oui, j'étais inspiréewink mais c'est grâce à toi, Ederl, qui a posé une question... INSPIRANTE!

Et du coup, ça m'aide aussi!!! Lol

Bonne journée!!!

Bon, une autre question?wink

Kaylee
Marraine

[quote=Orange Cadmium]

C'est comme quand tu veux défaire une pelote de laine toute emmêlée, il faut considérer l'ensemble. Puis, donner du mou, de l'espace pour qu'il y ait du jeu, de la possibilité d'action, et là, seulement, tu peux défaire les noeuds. Si tout est serré, collé, tu ne peux rien faire. Donc, créer de l'espace entre soi et ses émotions et ses émotions et l'envie de manger pour pouvoir se donner un plus de liberté de choix...

 

[/quote]

Très judicieuse, efficace et superbe comparaison ! Merci yessmiley

redgine's cocktail.
Abonné

[quote=Orange Cadmium]

Quand on est trop collé aux choses de manière générale, on n'a aucune possibilité d'action et on neles voit pas.

On va croire que la seule possibilité d'action est une: par exemple, on est en colère, on va taper sur la personne qui nous énervewink ou on va se ruer sur le paquet de biscuit pour s'anesthésier et éviter de passer à l'acte...

Mais si on prend du recul, on va se rendre compte de possibilités, de solutions qu'on n'avait pas vu avant, et si on choisit finalement de l'assommer ou de manger le paquet de gateau, c'est en conscience wink.

Donc, il faut un recul spatial et/ou  temporel.

Naturellement, quand on veut bien voir quelque chose, on se recule et là, on se rend compte qu'il y a plusieurs possibilités d'agir.

C'est comme quand tu veux défaire une pelote de laine toute emmêlée, il faut considérer l'ensemble. Puis, donner du mou, de l'espace pour qu'il y ait du jeu, de la possibilité d'action, et là, seulement, tu peux défaire les noeuds. Si tout est serré, collé, tu ne peux rien faire. Donc, créer de l'espace entre soi et ses émotions et ses émotions et l'envie de manger pour pouvoir se donner un plus de liberté de choix...

Voilà... J'espère que ça t'aide. Bonne journée!

[/quote]

 

Merci Orange Cadmium,

Je vais garder la pelote de laine emmélée, j'adore cet exemple trés concret. Et je vais l'utiliser. Je vais donc penser souvent à toi, hi hi hi

à bientôt avec denouvelles  bonnes idées

Ederl.
Ancien abonné

Tu as du succés Orange Cadmium ! et c'est normal vu ta réflexion, Les lauriers c'est pour toi !

"Il faut rendre à César ce qui est à César" !!! wink

 

Orange Cadmium.
Inscrit

Oh lalala! Oui: j'adore!...wink

Continuez! Continuez!

Ederl.
Ancien abonné

Une autre question sur "le mode lutte".

Dans la journée en général je me répète quelques phrases de lutte et de motivation, genre " tu peux y arriver ", "ne pense pas à ça", "ne stresse pas", "cool, tranquille" et suivant les périodes il y a des ajustements.

J'ai appris ça des premières TCC et façons de gérer ses pensées automatiques et pour moi ça marche pas mal, c'est un peu long et des fois ça revient.

J'associe ce travail avec un travail plus en profondeur avec une psy.

Ma question est comment faites-vous mise à part la pleine conscience pour gérer vos stress, vos angoisses du quotidien, je me demande si il faut juste en prendre note ou s'il faut proposer une autre solution pour que ça soit efficace à long terme ?

 

 

didi5063.
Abonné

pour lutter contre le stress, j'ai longtemps pratiqué la cohérence cardiaque avec des mp3 , et àl'époque j'ai arrêté les antidépresseurs et cachets pour dormir à raison de 3 séances de 20mn par jour.

la rpc devrait être une aide mais j'ai du mal à pratiquer mais maintenant je suis en retraite et n'ai plus le stress d'un boulot à responsabilités!

Ederl.
Ancien abonné

Bonjour didi,

C'est quoi la cohérence cardiaque ?

J'espère que la rpc t'aidera oui, ça se travaille.

didi5063.
Abonné

la cohérence cardiaque c'est de la respiration profonde , 5 inspirations et 5 expirations très lentes, j'avais des mp3 qui permettaient de se focaliser sur l'image de soi, l'estime de soi, les croyances limitantes.... cela m'a beaucoup aidé et encore aujourd'hui, je profite toujours de mon bain pour écouter une séance même si le stress a disparu, je ressors très détendue.

didi5063.
Abonné

je me suis mal exprimée on compte 5 sur l'inspiration on bloque 1 seconde et on compte 5 sur l'expiration, très lentement, puis on respire en se centrant sur le plexus solaire. on peut imaginer une courbe qui monte lorsque l'on inspire qui reste stable puis qui redescend. j'ai pu constater cette courbe avec un appareil lors d'une séance c'est impressionnant de stabilité.

Ederl.
Ancien abonné

Merci didi de raconter tes expériences, ça a l'air intéressant.

Tout ce qui aide à dénouer nos stress ça ne peut que être bon dans une société qui en génère beaucoup.

Bon courage pour la rpc !

Anaïs974.
Abonné

Bonjour à tous,

Je viens de débuter le programme et cela me fait peur... pourquoi je ne sais pas... surement peur de ne pas y arriver et d'être une fois de plus décue de moi même. 

Dans le programme ils nous parle d'écouter notre faim et de manger que lorsqu'on a faim. Mais hônnetement je ne sais plus ce qu'est d'avoir faim... Et sauter un repas lorsqu'on a pas faim me fait peur? 

Ressentez vous ces sensations et comment les gérez vous? 

Merci :)

didi5063.
Abonné

bonjour Anais,

lorsque j'ai débuté le programme, je ne savais plus ce qu'était d'avoir faim, je mangeais toujours sans faim, un gros petit déjeuner, si.... puis un déjeuner ... et un diner et il ne me serait pas venue à l'idée de sauter un repas.

avec l'apprentissage de la faim il est conseillé de ne pas prendre de petit déjeuner au début pour ressentir la faim et pour moi cela a été une découverte. Découverte de la sensation de faim et aussi découverte que finalement le plus souvent je n'avais pas besoin de petit déjeuner. J'arrive même à me passer de petit déjeuner lorsque je fais une marche le matin ou si je sais que je ne vais pas manger tôt à midi.

Il ne faut pas avoir peur et tu peux toujours préparer un en-cas si vraiment la sensation de faim n'est plus soutenable

bon courage pour cette étape.

Anaïs974.
Abonné
Merci Didi
gentedame.
Abonné

Bonjour Anais,

je crois que nous avons tous eu peur de cette étape qui bouleverse ce que l'on nous a appris : trois repas par jour ! En revanche tu peux être rassurée : teste la faim, saute un repas et observe les sensations et si cela t'effraie tout à coup tu pourras manger. C'est le côté rassurant de la méthode : on teste des choses mais on peut toujours revenir à l'aspect rassurant. Petit à petit ton corps comprendra qu'il n'y a pas de panique à avoir puisque tu le nourrira de toutes façons, mais pas forcément à heure fixe, pas forcément trois fois par jour ( parfois beaucoup plus) et pas forcément en grandes quantité.

Régulièrement je resteste la grande faim, c'est cela qui me rassure maintenant ! 

Belle continuation

izabelle
Animatrice forum

[quote=Ederl]

Ma question est comment faites-vous mise à part la pleine conscience pour gérer vos stress, vos angoisses du quotidien, je me demande si il faut juste en prendre note ou s'il faut proposer une autre solution pour que ça soit efficace à long terme ?

[/quote]

j'arrive un peu tard pour te répondre, mais le principe est surtout d'accepter de ressentir (par exemple le stress)  tout en dédramatisant

c'est la dramatisation qui fait prendre à des petites choses une ampleur considérable  et la lutte contre les ressentis désagréables

quand je suis stressée, je prends ça comme un signal,  ne serait-il pas temps de ralentir?  est-ce que je suis face à un enjeu important pour moi?  j'essaie d'etre simplement bienveillante avec moi-même  en voyant s'il est vraiment nécessaire de se mettre tant de pression,  parfois oui parce que c'est important, dans ce cas je m'autorise le droit à être stressé

car le stress n'est pas qqchse à éviter, ça fait partie de la vie, mais il est à réserver à des moments clé, ceux où on relevent des défis

si la vie au quotidien est un défi, là  bien sûr le stress devient chronique et il convient alors de se poser pour voir comment faire pour vivre plus sereinement au quotidien

la pleine conscience pratiquée quotidienneemnt est très utile car elle permet justement de dédramatiser, car on revient au présent presque par automatisme

izabelle
Animatrice forum

[quote=Anaïs974]

Dans le programme ils nous parle d'écouter notre faim et de manger que lorsqu'on a faim. Mais hônnetement je ne sais plus ce qu'est d'avoir faim... Et sauter un repas lorsqu'on a pas faim me fait peur? 

Ressentez vous ces sensations et comment les gérez vous? 

[/quote]

je renchéris

le programme est justement conçu, avec l'étape de la faim, pour nous aider à retrouver ces sensations là

alors oui, ça fait peur de les retrouver

pour ma part, je faisais que je n'avais pas peur, mais en fait  si !!smiley

 

la peur ne cède devant qu'une chose : l'expérience

c'est en faisant l'expérience des choses que peu à peu elles ne nous font plus peur

donc oui au début tu auras peur, mais peu à peu toutes ces sensations qui sont absolument naturelles   te redeviendront familières

il y  a des petits  "pas " à sauter, en prenant son temps

n'oublie pas de t'appuyer sur le forum,  on est là pour s'entraider

cemanico.
Abonné

Stress et/ou colère ?

je me rends compte que je suis stressée toute l'année sauf pendant les vacances d'été. Et je ressens en plus une sorte de colère. Quand je me sens sumergée, que j'ai beaucoup de chose à gerer et le sentiment que ça fait trop pour la journée, que je ne vais pas y arriver....La colère monte encore,  je suis alors une boule de colère !

le problème c'est que cette sensation fait monter mon stress et ma colère et souvent je sais que je vais finir par manger pour apaiser momentanément cette colère.....conclusion je suis encore plus en colère d'avoir mangé sans faim !angry

izabelle
Animatrice forum

la colère que tu décris semble être une lutte émotionnelle contre d'autres ressentis

ce n'est une colère  "simple"  genre qq'un me fait une queue de poissson, mon sang ne fait qu'un tour

ou si n'importe qui te joue un tour pendable

une colère qui dure toute l'année c'est plutôt  une colère contre des choses que tu ressens sur toi, dans ton rapport à toi-même ou à la vie

c'est donc plus une lutte émotionnelle

c'est bien que tu prennes conscience de tout ceci

ensuite, peu à peu,  tu vas voir contre quoi, quel ressenti tu te mets en colère

 

moi ce qui peut me provoquer le plus ce genre de lutte émotionnelle ce sont les situations d'impuissance, de perte de contrôle, sentiment de ne pas être à la hauteur ou la frustration

la pleine conscience pratiquée régulièrement nous permet de prendre mieux conscience de tous ces ressentis qui s'agitent en nous et contre lesquels on a tendance à lutter en permanence

Orange Cadmium.
Inscrit

Merci. Cela me parle bien tout ça.

Moi aussi je suis souvent en colère depuis que j'ai quitté le père de mes enfants et je m'énerve beaucoup plus facilement. J'ai un sentiment de gâchis, de la culpabilité... Beaucoup de colère que les institutions aient bougé trop tard, sentiment que cela aurait pu être évité s'il avait été soigné à temps quand j'ai alerté ...

Il faut accepter et c'est difficile, et j'ai l'impression d'être nulle, de ne pas y arriver, etc... parce que je mets la barre trop haut. Si je lâche la colère, je me sens triste. Bonne journée!

izabelle
Animatrice forum

oui tu as ces sentiments récurrents  de   "la nulle",   "peur de ne pas y arriver"  ou sensation de ne pas y arriver,  et sans doute  "honte de ne pas y arriver"

bref, tout ça c'est des variantes en effet de cette histoire là  :   "la fille pas à la hauteur"

bienvenue au club !

sache que cette histoire est un grand classique

bien sûr que c'est lié à l'émotion de la tristesse, mais dans le fond c'est surtout une histoire (donc un ensemble de pensées) qui s'active régulièrement

et dans mon cas je me suis aperçue que ça ne servait à rien de lutter avec (de toute façon ça s'active),  mais ce qui était vraiment salvateur, c'est de le dédramatiser

déjà considérer qu'il s'agit d'une "histoire"  permet de le dédramatiser

ensuite la pleine conscience est vraiment utile pour nous aider à vivre dans le présent

et dans le présent, en fait les histoires s'atténuent, car la pensée c'est du passé, du futur

 

à force de s'entrainer à vivre dans le présent, les histoires deviennent moins importantes

toujours présentes (car elles ont leur utilité), mais cela nous incite plutôt à bouger  qu'à nous morfondre

 

ta colère contre les institutions je la comprend, et c'est compliqué d'être en colère contre une institution, car c'est un ensemble de personnes et des dysfonctionnements qui dépassent les personnes

 

dans ces cas là, il y a aussi le sentiment d'impuissance qui est très présent et qui est très dur à ressentir

 

je le vois tous les jours avec les parents que j'accompagne dans des situations familiales difficiles

 

je te souhaite plein de courage, prends soin de toi-même  et  pense à renforcer le moment présent

Haut de page 
X