Je ne culpabilise plus de manger des « aliments riches », je me sens libérée !

Je ne culpabilise plus de manger des « aliments riches », je me sens libérée !

Claire, 36 ans, Office manager et maman de 3 chats à Thionville

Pourquoi Linecoaching?

Claire:

Tout commence l’été de mes 15 ans, lorsque je décide de mettre en application le régime du magazine « Savoir maigrir » afin de gommer les quelques kilos pris à cause de la pilule contraceptive (oui je sais, elle a bon dos, la pilule !).

« Oh chouette, ça marche ! Et puis quelle sensation gratifiante de contrôler son corps … »

Pfff ! si j’avais su dans quelle galère je m’embarquais, pour seulement quelques kilos capricieux !

S’ensuivent donc 20 ans de yo-yo (anorexies/boulimies), avec un écart-type de plus en plus grand (variation de 50 à 70kg et de 70 à 50kg chaque année, pour 1.69m). Avec comme cadeau de fidélité, une petite dépression,  antidépresseurs, psychologues et autres thérapies !

Il y a 15 ans, une amie m’avait prêté un livre de JP Zermati à la fac, mais je n’étais pas encore prête de me dire qu’il fallait que « j’arrête les régimes ». 20 ans après, je prends (enfin) conscience que les régimes ne fonctionnent pas. Je me décide donc à chercher une autre piste : après tout, je ne dois pas être la seule dans ce cas !

Je surfe alors sur Internet et tombe sur plusieurs coaching en ligne dont celui de « David LeFrançois »  et « JP Zermati ». Après une étude des 2 méthodes, le souvenir de mon livre de chevet de fac me fait pencher pour la méthode du Docteur Zermati.

Depuis, je mange ce que je veux quand je veux ! Libérée, délivrée !! Fini les privations, le contrôle et la tristesse des régimes !

Je ne culpabilise plus de manger des « aliments riches et favoris », je suis d’ailleurs beaucoup plus zen face à eux, j’ai accès à ces aliments riches quand je veux et je n’en mange plus au-delà de mes envies. Je suis libre et apaisée en soirée de me dire que je peux goûter à tout et dire non si je n’ai plus faim. Je ne termine plus tous mes plats ou tous mes paquets de gâteaux en me disant « foutue pour foutue, autant y aller gaiement no limit ».

Certes ma taille actuelle: 38-40 ne me rend pas « satisfaite » de ma silhouette, mais au moins je vis tous les autres aspects de ma vie de manière insouciante et libre. Et puis de toute façon, mon ancienne taille: 34-36 n’a jamais fait mon bonheur pour autant !

Les 2 premiers mois de méthode, j’ai pris 2kg (car j’ai arrêté la privation et mon corps a dû stocker), puis j’ai stagné et je stagne aujourd’hui à 66kg (je ne me pèse plus trop souvent).

Je n’ai pas (encore) perdu tous les quelques kilos qui me gênaient, mais le fait de me dire que je mange ce que je veux, quand je veux, en quantité désirée, sans prendre de poids depuis 4 mois : quelle liberté !

De toute façon, je fais confiance à mon corps : si mon poids reste à 66kg sur le moyen terme et sans contrôle, c’est que c’est mon poids de forme et je ferai mon deuil du 56kg !

Mais peut-être que ce nouvel équilibre va me surprendre, et que dans 6 mois/1 an, je ferai naturellement 60kg, et je me trouverai jolie comme ça, sans avoir besoin de descendre encore.

Qui sait ? en tout cas je (me) fais confiance, je laisse aller. J’évite de penser à mon poids, je vis les trucs cool de ma vie et c’est tout !

Ce serait donc ça, le fameux « lâcher prise » ?

En quoi cette méthode est-elle différente ?

Claire:

La méthode est la seule qui ne propose pas de régime ! J’en avais marre des régimes, il me fallait tester autre chose (même si j’avoue avoir été super sceptique au départ !).

Et mieux encore, cette méthode « interdit » les régimes, et propose des repas entier, composés de nos aliments interdits favoris !

Grâce à Linecoaching, ma vie ne tourne plus autour du poids et de l’alimentation : l’arrêt de ce focus permet de vivre autre chose ! De vivre, tout simplement !

Avant, je ne me permettais pas de vivre ou de ressentir des choses, tant que je ne faisais pas une taille 34-36 ! Depuis quelques mois, je vis chaque moment sans penser à la nourriture et à ma silhouette. Avant, j’acceptais les dîners en me disant que j’allais fiche en l’air mes efforts de la semaine. J’avais mal au ventre et je culpabilisais en rentrant, car j’avais trop englouti. Ou bien si j’acceptais un repas alors que j’étais en diet, je passais une soirée frustrante et horrible socialement. Ou alors je refusais simplement d’aller passer un bon moment avec mes proches, juste pour éviter un potentiel excès alimentaire.

Maintenant je suis libre de manger, ou pas ! Je ne me pose plus la question.

Il m’arrive de manger pour faire plaisir à mon hôte (alors que je n’ai plus faim ou que je n’apprécie pas : mais je le fais en connaissance de cause et en acceptant cette raison (sociale) de m’alimenter.

Il m’arrive aussi de manger sans conscience, devant la TV, et goulument : mais j’accepte avec bienveillance ce moment : je fais confiance à mon corps et à mon esprit, si j’ai envie d’une telle prise alimentaire, alors il doit y avoir une raison et je l’accepte.

Il m’arrive aussi d’être en bon terme avec mon corps, et de vouloir en prendre soin, alors que jusque-là, lui et moi étions en conflit sans arrêt !

Depuis quelques mois, nous apprenons à nous connaître, à bosser ensemble et à accorder nos violons pour que tout le monde soit content (le corps et l’esprit !). Des fois j’ai encore de médisantes pensées à son égard, mais on va vers une réconciliation… petit à petit. Les activités physiques et l’activité Bodyscan aident beaucoup.

J’aimerais tellement aider des filles qui galèrent comme j’ai galéré, c’est pourquoi j’ai déjà conseillé cette méthode à toutes mes copines victimes de régimes, de yo-yo, de TCA plus ou moins graves … mais je me rends compte que, comme moi avant, elles ne sont peut-être pas prêtes à arrêter le contrôle. En tout cas, elles ont le lien si un jour elles se décident.

Moi aussi j’ai peur de ce nouvel équilibre (tout neuf et tout fragile) que je ne connais pas encore. Je ne sais pas comment va être mon avenir avec cet inconnu. Comment va être mon avenir sans ma grande amie Boulimie. Et je pense qu’il faut vraiment être prêt/e pour sauter le pas, accepter de ne plus contrôler et de faire confiance à la méthode, à son corps, à son cerveau (même si on n’y croit pas d’un prime abord).

Quelles sont vos impressions sur le parcours de Linecoaching ?

Claire:

 

Le parcours est progressif et ne permet d’avancer que si on a validé les étapes précédentes : ce qui est nécessaire pour ne pas « échouer » ou aller trop vite (parce que j’ai tenté, moi grande courageuse, de tricher en zappant des étapes qui me dérangeaient ! Bah non, ça ne marche pas et il faut reprendre tout depuis le début !).

Les exercices sont incroyablement intéressants. Souvent avant de commencer une activité, je me disais « pff ça ne pourra jamais marcher ce truc saugrenu ! » et au bout de 2 exercices qui m’ont prouvé totalement le contraire, je savais qu’à chaque bilan, j’allais être agréablement surprise des résultats et découvertes sur moi-même.

Issue d’une famille de sportifs, je n’ai pas trop utilisé le parcours forme car je suis déjà hyper-dynamique depuis mon enfance (1h de sport par jour, tous les jours tennis / crossfit / running / yoga et renforcement musculaire). Les vidéos m’ont sauvé certains jours où je ne pouvais pas faire de sport en extérieur/collectif à cause du confinement. Le fait de saisir mes séances externes tous les jours, me motivait encore plus à ne pas louper mes entrainements (perso).

 

Vos interactions avec la communauté ?

Claire:

Pour chercher du réconfort et du soutien, je pense que les blogs sont pratiques.

Étant bien entourée avec un petit ami aimant et actif avec moi dans la méthode, une thérapeute exceptionnelle et des proches présents : je n’ai pas ressenti le besoin d’utiliser ce service. Mais peut-être à tort …

 

Les échanges avec les coachs

Claire:

J’ai eu un premier entretien de départ: ma coach Laëtitia m’a rassuré sur le fait que manger en pleine conscience, et sans rituel de la TV. Et qu’il ne fallait pas que je culpabilise si je n’y arrivais pas de suite. Que j’avais aussi le droit de m’autoriser ces rituels Plateaux-TV que j’aime tant !

Et un dernier entretien de fin de programme : Laëtitia m’a félicitée pour mon parcours et mes réussites. Et m’a rassuré sur le fait que tout ne pouvait pas être « parfait » en si peu de temps. Que le processus allait continuer à faire effet psychologiquement et physiquement. Qu’à tout moment, je pouvais la contacter ou refaire des exercices du programme. Elle m’a donné des clés/astuces pour ne pas baisser les bras lors des « coups de mou » qui peuvent arriver lors de fatigues ou période stressante. Je compte garder mon cahier de programme alimentaire (commencé en même temps que la méthode et avec les exercices de la méthode) et me connecter de temps à autre sur Linecoaching.

Dans l’ensemble, lors des appels téléphoniques j’ai trouvé ma coach super sympa, motivante, dynamique et souriante. Attentionnée et chaleureuse dans le son de sa voix.

J’ai reçu 2 mails inopinés des coachs lors d’un petit coup de mou (dur dur de manger en pleine conscience !). Ainsi que 2 mails de félicitations après des réussites personnelles que j’avais juste indiquées dans les commentaires (bienveillance envers moi-même, alimentation instinctive qui commence à fonctionner !). Le fait d’avoir des petits clins d’œil à des moments-clés, m’a boostée car je me sentais suivie et soutenue !

Votre outil favori ?

Claire:

Les activités et audio sur la pleine conscience car sa pratique n’est pas évidente. Mais nous sommes bien guidées car il y a beaucoup d’explications et de supports audio.

Les activités sur les pensées automatiques : repérer le nombre de fausses croyances qui nous guident, à chaque instant de la journée, pour relativiser et les désancrer. Je fais encore des découvertes tous les jours en me rendant compte de mes pensées !

Lister les qualités personnelles, et cultiver la gratitude et la satisfaction : faire ces deux activités-là au quotidien entraîne le cerveau à voir le positif partout et tout le temps ! Une pépite ! Je pense que je le ferai tous les jours à vie (dans mon cahier papier que j’ai toujours sur moi).

Votre défi préféré ?

Claire:

Être autorisée à jeter les aliments quand on n’a plus faim, ou sauter un repas: le fait de le voir écrit tous les jours dans le coaching, me forçait à me poser la question si j’avais encore faim ou pas.

Et pour quelqu’un qui culpabilise de ne pas finir son assiette ou de jeter de la nourriture, cela m’a donné une autorisation extérieure qui servait de nouvelle autorité « parentale », pour «avoir le droit de jeter, ne pas être obligée de terminer mon assiette ».

 

Par eddy22 0

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