En parler ou pas ? - 03122013

Rusalka.
Ancien abonné
Bonjour, J'ai débuté le programme il y a peu et je compte ne pas en parler autour de moi, excepté à une amie très proche qui est la seule au courant de mes troubles alimentaires. Cela touche trop à l'intime, hors de question que je l'annonce à la cantonade, d'autant plus que pour beaucoup je suis celle qui assume son poids. Mais concernant l'homme que j'aime, j'ai un doute. Dans la mesure où cela va faire partie de ma vie, il serait bon que je lui en parle. Sauf que d'une part, reconnaître vouloir perdre du poids me met mal à l'aise. D'autre part, dans la mesure où il est lui même en surpoids (plus que moi) et où il mange très très vite sa nourriture, j'aurais peur qu'il le prenne comme une incitation voilée ou pire, qu'il culpabilise. On ne vit pas ensemble donc il peut très bien ne pas savoir, mais est-ce que tout ça est très sain ? .

Commentaires

Clairette287.
Ancien abonné

Bonjour Rusalka,

Je vais avoir un avis assez tranché sur le sujet, je lui en parlerais et ce pour plusieurs raisons:

Tu vas être amenée à faire des choses bizarres avec ce programme et il va forcemment le voir à un moment donc autant qu'il le sache.

Si il est en surpoids il pourrait être intéréssé par la démarche et peut être qu'elle lui conviendra très bien: mon chéri à perdu 8 kg depuis que je suis inscrite à LC parce qu'on en a beaucoup parlé, fais certains exercices ensemble et qu'il a trouvé la méthode et sa philosophie assez naturelle, tu pourrais être surprise. Puis dans ce cas c'est super de partager ça ensemble.

Pour avoir du soutien et une soupape de sécurité. J'ai peur qu'entre le fait de le cacher (ça demande du boulot quand même), d'appliquer la méthode, de t'analyser ben tu te mettes beaucoup la pression.

Après tu peux lui en parler sans t'étendre sur le sujet pour ne pas lui mettre la pression et tu verras si il s'intéresse à la question ou si il te laisse faire dans ton coin (si tu fais des expérience tu pourras toujours reparler du programme).

Bon je dis ça je le connais pas donc c'est à toi de voir en fonction de son caractère.

Par contre concernant les autres gens je ne m'étends presque pas (pas du tout) sur le sujet. Pas envie de passer pour une folle et d'expliquer aux gens constamment le principe. Si je perds beaucoup et si on me pose la question j'en parlerai mais pas pour le moment (alors que mon chéri est un parfait ambassadeur de la méthode il en parle à qui veut l'entendre). Puis comme toi je n'assume pas totalement le fait de vouloir perdre du poids (c'est reconnaître que je ne l'assume pas)

Rusalka.
Ancien abonné

Merci de ta réponse Clairette.

Effectivement, le fait de "cacher" ce parcours me met mal à l'aise, même si ça touche à l'intime, il serait bon que je puisse au moins évoquer le sujet.
 

izabelle
Animatrice forum

en fait tout dépend de votre relation, et du genre de choses dont vous parlez

cela dépend aussi de son point de vue sur le sujet

si c'est quelqu'un qui ne jure que par les régimes, tu peux être tentée de ne pas lui en parler, afin de ne pas rentrer dans un débat  et pouvoir te concentrer sur l'application de la méthode

vouloir perdre du poids est normal....  on peut assumer ses rondeurs tout en souhaitant tout de même s'affiner, ne serait-ce que pour des raisons de santé

de tout façon, au début, il sera essentiel de te focaliser beaucoup plus sur ton comportement alimentaire que sur ton poids

tu peux donc lui présenter la méthode comme une rééducation à l'acte alimentaire, car tu veux retrouver un rapport sain et naturel à ta façon de manger

le poids c'est secondaire.....   si tu es au dessus de ton set-point, tu perdras du poids

si ce n'est pas le cas, non

mais dans tous les cas tu te sentiras toujours beaucoup beaucoup mieux en mangeant de façon régulée

 

pour ton chéri, je te conseille de lui en parler, de lui parler d'une démarche par rapport à ton comportement alimentaire, mais sans entrer dans les détails, juste pour qu'il soit au courant, sans lui cacher

ensuite si ça l'intéresse, ça l'intrigue, il creusera la question de lui-même

à partir du moment où tu ne lui fait pas un exposé sur la question,  il ne pourra pas le prendre comme une incitation, il comprendra que c'est une démarche personnelle

 

c'est très important de ne pas entrer dans le "débat" en commençant la méthode, car ça demande assez d'énergie de pouvoir pratiquer les exercices et démarrer un changement sans se mettre des batons dans les roues supplémentaires

 

mais lui en toucher un mot sera nécessaire, car tu auras besoin de te sentir libre, par exemple, de ne pas manger si tu n'as pas faim....

 

 

bon démarrage à toi....

Phoenix.
Abonné
Tu devrais faire avant tout comme tu le sens, mais si tu décidais de ne pas en parler, surtout ne te sens pas coupable ! Dans un couple, on est pas obligés de tout se dire, c'est même parfois préférable, mais bon, ceci est un autre histoire... En ce qui concerne LC, la mise en pratique ne sera pas plus simple que tu lui dises que c'est du LC ou pas. Si par exemple tu n'as pas faim et que tu ne manges pas, et que ça change par rapport à tes comportements habituels, tu peux lui parler de cette "nouvelle approche" dont tu a entendu parler, et que c'est différent etc...mais rien ne t'oblige à dire que tu es sur LC. Par contre si tu baffres devant lui, ce qui pourrait arriver un jour, il pourrait te rappeler que tu fais LC, ce qui n'est pas forcément agréable. En plus en le disant, je trouve que ça met la pression sur la réussite, comme quand on commence un nouveau régime. Ca dépend aussi si il cherche une méthode pour maigrir ou pas. Si il cherche ça, tu peux lui parler des lignes directrices, sans être obligée de lui parler du site. Il y a plein de ressources sur internet et en bouquin qui parlent de cette approche. Et tu constatera qu'il y a très peu d'homme ici, je pense que ce n'est pas leur truc ce genre de site. En tout cas, je suis contente que mon mari ne s'interesse pas à ce que je fais ici, c'est le seul endroit où justement je peux être moi sans être la femme de, c'est mon coin privé, et ce côté là m'aide aussi (je suis sur le site depuis 2011). Et puis quoi ? Quand tu te demandes si tu dois lui en parler, j'ai l'impression que tu penses que être en surpoids est une faute et qu'il faut justifier que tu fais quelque chose pour. Or tu n'as rien à justifier.
Rusalka.
Ancien abonné

Il ne s'agit absolument pas de justifier quoi que ce soit, ça me semble fondamental. D'ailleurs, il me trouve parfaite telle que je suis.

J'ai fini par lui en parler et justement, je lui ai bien fait comprendre que ce n'était pas nécessairement pour maigrir, qu'il s'agissait d'une démarche personnelle et que ça ne concernait personne.

Sa réaction m'a semblée très saine :  il a trouvé le principe du programme intéressant et m'a simplement demandé s'il pouvait faire quelque chose pour m'aider ou me soutenir.

GRIDA.
Abonné

en parler ou pas????

Je suis en générale une personne très ouverte et n'ai en générale aucun problème pour parler de tout. Avec mon mari, on parle de tous les sujets. Il sait que je me suis inscrite sur ce site et j'ai expliqué la méthode dont "reconnaître la faim"..

je sais c'est un grand résumé.

J'avoue que pour une fois, j'ai du mal à parler de ma démarche auprès de linecoaching. Pourquoi??(j'écris au fur et à me sure de mes pensées donc désolé si cela n'est pas très claire)

j'ai l'impression que je prends conscience que j'ai un réel problème avec la nourriture. Jusqu'à ce jour, je disais que j'avais tendance à grossir et que je devais toujours faire attention. Voilà, je suis comme cela!

Je me disais "c'est vrai, je mange parfois et pas équilibré quand je suis stressée par compulsion" mais c'est le stress......

 

En lisant tous les témoignages, en lisant la méthode et les ressenties quand on est en grande faim etc je me rend compte que cela n'est pas si simple.

j'ai débuté l'étape sur la faim et j'ai reporté le début des 4 jours à demain matin au lieu de ce matin car je me suis demandée comment faire pour louper mon petit déjeuner!!!!!

dans la journée, j'ai réalisé que je ne veux pas reporter mon petit déjeuner car j'ai peur d'avoir faim dans la matinée!!!

Tout cela est tellement bizarre qu'il m'est difficile d'expliquer tout cela à mon mari. Je lui ai dit les grandes lignes et que je devrais "sauter" des repas dans cette démarche pour reconnaïtre la faim.

Déjà c'est difficile à avouer que l'on se sait pas quand on a faim ou pas! j'y vais mais suis consciente que cela ne va pas être si simple. Je m'étais inscrite dans l'optique d'arrêter de faire yo yo avec mon poids etd'arrêter de me prendre la tête avec mon poids mais je viens de me rendre compte qu'il ya un reel travail psychologique à faire.

Voilà, j'espère que tout cela va aboutir malgré tout à une perte de poids mais surtout à ne plus manger sous l'impulsion des mon stress.....non de mes émotions..

merci d'avance de votre écoute car déjà écrire tout cela me fait déjà beaucoup de bien.

 

Noelle
Marraine

Oui, c'est destabilisant  de sauter son petit dejeuner quand on a tellement entendu que c'etais justement ça qu'on devait sacraliser!  mais finalement, , je me suis aperçue que j'avais soif et pas faim, au moment du petit dejeuner!

ça a été une grande decouverte!

alors, vas y,  tu prends cela comme juste une experimentation, avec une collation toute prete a emporter avec toi si tu MEURS vraiment de faim dans la matinée , tu verras , c'est finalement interessant et amusant!

Bonne experimentation!

nana51.
Abonné

le programme j'en ai parlé à mes enfants, au début mon ado trouvait certains exercices "chelou", comme de commencer par un dessert et puis il ya eu la RPC, là où je lui ai carrément foutu les jetons avec la marche en pleine conscience, il a sursauté en disant j'ai cru que c'était un zombi, sinon grosso modo ils ont plutôt bien accepté le principe et cerise sur le gateaux j'ai de plus en plus envie de cuisiner des trucs bons comme me disent mes enfants, avec mon copain c'est plus délicat, on ne vit pas ensemble et il a des idées assez tranchées sur le sujet et plutôt différentes des miennes, et mes exo de RPC, il sait que j'en fais , car lorsqu'il me tléphone mes enfants lui répondent on ne peux pas déranger maman , elle fait sa relaxation , je tente quand même d'instiller par petite touche les bienfaits de cette méthode, bon courage à toi .

capuccino
Marraine

Grida,

je te rejoins dans ton raisonnement et j'ai sans doute été un peu comme toi au moment de mon inscription. Etre consciente de ses TCA est une chose, le reconnaitre ouvertement en est une autre. Il n'est pas de bon ton d'être obèse ou en surpoids, il l'est encore moins d'avoir des TCA...

Lorsque j'ai annoncé la couleur autour de moi, je me suis contentée de dire haut et fort que je ne ferai plus de régime pour maigrir, que j'allais enfin manger à ma faim (par contraste avec les décennies de régimes que j'ai pû vivre auparavant et pendant lesquelles j'ai crevé de faim).

Aujourd'hui, alors que j'ai pris de la distance vis à vis de mes TCA, je ne parle pas de LC comme un site où je me suis inscrite pour me soigner de mes troubles mais je parle de la méthode, je parle des livres des docteurs a et Z, de la faim, de la sasiété, de la pleine conscience que je pratique quotidiennement. Je parle de mon surpoids et aussi de mon poids qui ne me convient pas. Mais surtout, je parle de ma sérénité retrouvée, de mon bonheur de pouvoir enfin manger comme tous ceux qui sont régulés sans me poser de question quand je fais mes courses, quand je passe à table, quand je vais au restaurant...Ah oui j'oubliais, je suis devenue une mangeuse régulée. Alors, est-il important d'en parler si on ne nous demande rien ?

En parler à des personnes qui ne comprennent pas, c'est prendre le risque de s'exposer alors qu'on encore en état de fragilité.

En parler à des personnes qui comprennent et qui nous sont proches, c'est peut-être avoir la chance de trouver des appuis dans les moments de doute.

 

 

GRIDA.
Abonné

Merci a toutes pour votre soutien

 

J ai pris mon courage a 2 mains et en ai parle ce soir a mon cheri. Il me soutient mais cela le laisse perplexe. Je crois qu il a peur que je fasse n importe quoi.(sauter de repas,heures des repas decalees etc)

Je me suis mise en effet a avoir quelques larmes en expliquant les choses. Il fallait qu ilcomprenne que j allais peut etre a avoir des horaires décalées au niveau des repas et cela etit difficile a comprendre. 

Je lui ai dit que j avais pour la premiere fois de difficultes a lui dire les choses mais on s etait toujours promis de n avoir aucun tabou entre nous.....c chose faite.

Voilavle news

capuccino
Marraine

Bravo pour ton courage.

Il est important que tu rassures ton mari, que ces repas anarchiques dans leurs horaires, dans leurs compositions ne dureront pas, qu'il s'agit juste d'un passage obligé pour revenir à quelque chose de plus simple pour toi.

Si ton mari est un mangeur régulé, il comprendra la logique de la méthode.

Bon courage.

Pattie.
Ancien abonné

Bravo ! Ca n'est pas facile d'en parler. Ca revient à se mettre à nu, je trouve.

J'en ai parlé dès le début à mon mari, qui du coup a été un peu tendu pendant un ou deux jours, parce qu'il craignait que je me lance dans un autre régime (et surtout que je l'entraîne à ma suite, il a mal vécu mes trois ans de WW). Ca n'était pas facile, parce que je devais le sécuriser, alors qu'il me stressait. Quand il a compris qu'en effet, ça n'était pas un régime, il s'est détendu, et du coup moi aussi, et maintenant on peut parler sans que je le sécurise.

J'en ai parlé avec ma mère, et là, je suis tout de suite partie bille en tête en mode défensif / agressif, donc elle m'a laissée m'énerver en attendant que je me calme. Depuis, on a pu en parler plus sereinement, elle a entamé la lecture de "Mangez en paix", et je ne suis plus défensive ni agressive, ça aide (merci la RPC !).

J'en ai parlé avec les deux collègues avec qui je travaille le plus souvent. Ce sont deux hommes. J'avais besoin de leur en parler, pour me libérer de la pression de manger devant eux des trucs caloriques. J'étais nerveuse, gênée,et je devais avoir une voix un peu solennelle : " J'ai commencé un nouveau truc alimentaire. En gros, ça revient à manger quand on a faim et à arrêter de manger quand on n'a plus faim". Il y a eu un petit blanc : ils attendaient la suite, ze révélation... et ils ont compris que non, c'est tout. Juste ça : faim, pas faim, hop, voilà. Là, ils ont éclaté de rire. Ca n'était pas de la moquerie (ce sont des gens civilisés, pas des ados crétins). C'est juste que pour eux, ça n'est pas un truc alimentaire. C'est la vie normale. Enf*** de veinards de mangeurs régulés ! (Ca les avait fait halluciner, mon explication de WW : "Là, non, je ne vais pas manger des chocolats. C'est lundi. Il faut d'abord que j'économise des points, et peut-être que vendredi, je pourrai en manger un ou deux. Ne m'en proposez plus". C'est marrant, parce que là, je n'étais pas gênée du tout. Comme si la restriction, le fait d'en baver, m'autorisait à me sentir à l'aise ! Et c'est vrai : la restriction, ça ne met pas à nu, c'est comme une armure).

GRIDA.
Abonné

En effet pattie,

Je suis d accord avec toi,c est comme se mettre a nu. Je le ressens comme tel! C est comme si que je disais a tout le monde.j ai un probleme avec la nourriture.

Maintenant je suis consciente de ca..depuis que j ai lu toUs les temoignages et surtout en lisant la methode. C est plus facile de dire que lon est au regime....On est alors "normal". C est un comble,non??

Aujourd hui, je commence la decouverte de la faim....je suis sure que tout cela va m apprendre beaucoup...

Merci et courage a toutes

 

Pattie.
Ancien abonné

Ce n'est pas tant de dire "J'ai un problème avec la nourriture", qui me pose problème. Ca se voit sur mon corps, c'est un "dit" qui n'a pas besoin d'être dit. Ce que je trouve un peu impudique, c'est de devoir dire "J'ai un problème avec mes émotions".

C'est pour ça que ce que je dis aux autres, c'est "Je travaille sur la faim, parce que quand on mange avec faim, on ne prend pas de poids". C'est entièrement vrai, et je n'ai pas besoin d'exposer tout le travail souterrain, l'intime, celui sur les émotions, qui me donne du mal, le noeud de Linecoaching.

GRIDA.
Abonné

je te rejoins car mon problème de nourriture est lié principalement à mes émotions...dans un second temps, je suis une gourmande mais avec LC, je m'aperçois que je ne sais pas déterminer quand je n'ai plus faim.

il y a un vrai travail personnel à faire..et ce n'est pas le plus simple.

Clarisse_and_me.
Abonné

[quote=Pattie]

J'en ai parlé avec les deux collègues avec qui je travaille le plus souvent. Ce sont deux hommes. J'avais besoin de leur en parler, pour me libérer de la pression de manger devant eux des trucs caloriques. J'étais nerveuse, gênée,et je devais avoir une voix un peu solennelle : " J'ai commencé un nouveau truc alimentaire. En gros, ça revient à manger quand on a faim et à arrêter de manger quand on n'a plus faim". Il y a eu un petit blanc : ils attendaient la suite, ze révélation... et ils ont compris que non, c'est tout. Juste ça : faim, pas faim, hop, voilà. Là, ils ont éclaté de rire. Ca n'était pas de la moquerie (ce sont des gens civilisés, pas des ados crétins). C'est juste que pour eux, ça n'est pas un truc alimentaire. C'est la vie normale. Enf*** de veinards de mangeurs régulés ! (Ca les avait fait halluciner, mon explication de WW : "Là, non, je ne vais pas manger des chocolats. C'est lundi. Il faut d'abord que j'économise des points, et peut-être que vendredi, je pourrai en manger un ou deux. Ne m'en proposez plus". C'est marrant, parce que là, je n'étais pas gênée du tout. Comme si la restriction, le fait d'en baver, m'autorisait à me sentir à l'aise ! Et c'est vrai : la restriction, ça ne met pas à nu, c'est comme une armure).

[/quote]

Pattie, cette anecdote me fait vraiment rire ! laugh
Parler plus facilement de sa gestion hebdomadaire des points ww que de sa faim. Je me vois emberlificotée dans mes calculs savants de points (avec les décimales !) pour pouvoir boire une bière le vendredi soir. C'était aberrant !
Et la révélation solennelle: "désormais, je mange à ma faim."  C'est comme si j'y étais, je ne m'en remets pas. cheeky

(Pas de moquerie, juste de l'autodérision qui fait du bien, merci.)

 

Sinon, je rélève cette distinction importante entre parler de ses sensations alimentaires et parler de la gestion de ses émotions ( à grand renfort d'aliments gras et sucrés).  Perso, je ne parle pas de LC (très brièvement à mon mari), car je trouve que ça touche très vite à l'émotionnel et à mon jardin secret. 

Et bravo Grida pour ta découverte et ton cheminement !

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