De la souplesse pour éviter le contrôle. - 29032014

Billie.
Abonné

Bonjour , 

Comme je viens de le dire dans le fil de la présentation sur les nouveaux arrivants , je suis de retour sur LC après un premier parcours mitigé .

Forte de ma première expérience je me rends compte que ce qui m'a manqué afin que les nouvelles habitudes acquises sur LC deviennent automatiques c'était de la souplesse et du lâcher-prise vis à vis de la méthode et du temps . 

Je m'explique , lorsque l'on s'inscrit ici on a envie que ça fonctionne , on y croit et on s'investit très fort  . Je faisais tout de façon très "orthodoxe",  à la lettre , très scolaire  et j'ai eu des résultats sur la balance sauf qu' après l'euphorie des premiers mois je me suis lassée de toujours me demander si j'avais faim , atteint la satiété , des eme , pourquoi , comment  ... au final j'étais dans une forme de contrôle et insidueusement j'ai lâché la méthode et suis revenue à mes vieilles et mauvaises habitudes . 

A l'aube de ce nouveau départ j'ai peur de revivre les mêmes choses; car même si je suis consciente de ma difficulté il m'est difficile d'être souple dans LC , je veux tout bien faire . D'ailleurs j'avoue repartir tout feu tout flamme , c'est excitant et euphorisant mais je crains le retour de bâton . 

Alors je vous sollicite , je sais la bienveillance que l'on trouve sur le forum .

Comment faites-vous pour insuffler de la souplesse dans votre utilisation de LC  afin de tenir jusqu'au moment inconnu où l'on sera enfin des mangeurs régulés sans y penser  ? 

Comment faites-vous pour ne pas tomber dans le contôle ( certes pas des aliments ni des quantites mais des sensations) ? 

J'ai une peur aussi...ne jamais parvenir à cet état  tant esperé de mangeuse régulée inconsciemment   ( parce que me réguler consciemment on l'a compris je suis assez fortiche ! ) .

Je n'ai guère d'idée , parasitée que je suis par mes peurs citées si dessus , si ce n'est peut etre accepter les phases comme elles sont ,  comme intrésèques à la condition humaine avec des hauts et des bas , accepter les changements tout en restant dans un zone de confort cad en évitant les extrèmes . Qu'en pensez-vous  ? 

Billie . 

 

Commentaires

Lavienrose.
Abonné
Les mangeurs régulés, n'ont pas besoin de se peser, ils sentent quand ils grossissent et en général ont ENVIE/BESOIN de se mettre au vert naturellement Tu peux manger un gâteau tunisien si tu as faim ou en as envie, en le dégustant. Tu ne grossiras pas si tu attends le retour de ta faim. C'est difficile à intégrer, j'ai mis du temps à le comprendre et depuis un mois je mange tous les matins du pain et du nuttela ou du fromage.... Et je n'ai pas grossi... Je pense même que j'ai un peu fondu, je me sens mieux dans mes vêtements ....yes!!
mavo.
Marraine
Oui Marieal je pense aussi qu'un mangeur régulé, après les 10 jours de fêtes de niel avec foie gras et buche au choco, il a spontanement envie de moins manger. Légumes verts ou pas, ce n'est pas tellement la question, mais caloriquement parlant, il aura moins faim, mangera de plus petites quantités. Et en plus, sur la durée, il aura envie de différentes familles d'aliements qui lui apporteront nutritionnellement une alimentation équilibrée. Mais comme le dit Billie ça, c'est le graal ! Quand on a des années de régime dans les pattes, je ne suis pas sure qu'on puisse vraiment revenir à ce niveau là de non-contrôle rapidement ! Fossette l'idée c'est de déguster, puis d'attendre un peu, de refaire un peu de respiration et de ré-évaluer. Est-ce que ce petit bonbon dégusté me faut me sentir mieux, m'a-t-il réconforté ? Si oui, super. Si non, après espace de respiration, est-ce que j'essaie avec un 2ème ? Si oui, je déguste à nouveau. Et j.attends. Et j'evalue. Etc...peut-être que la 1ère fois il en faudra 5 ou 10 ou 15 avant 'd'être réconfortée. Peut-être que le lendemain il en faudra 5 de moins. Ou pas. En tout cas, j'agis en conscience. Je m'observe. Et je ne me juge pas. Gentillesse et bienveillance !
izabelle
Animatrice forum

[quote=Fossette]

J'ai identifié à peu près mon émotion. J'essaie de ne pas la fuir (donc je ne fais rien de particulier). Et maintenant ?

A priori, je ne "réussis" pas vraiment, sinon je n'aurai pas d'eme le soir, non ?

Je ne vais pas assez loin dans l'accueil sans doute ?

[/quote]

oui tu as raison Fossette, si tu peux aller encore plus loin, et passer de l'accueil à l'acceptation,  l'émotion ne devrait en principe plus générer d'EME

mais celles du soir sont peut-être dûes à autre chose,  parfois pendant les repas, rien que la "peur" de ne pas savoir s'arrêtre à temps peut générer des EME

voire même la peur de maigrir, de lacher d'anciennes habitudes

 

c'est bien de ne pas fuir ton émotion, laisse-là être en toi, simplement

dès que tu as des EME, tu es en lutte, mais pas forcément contre la même, ça peut être d'autres choses

bref pour l'instant je n'ai pas assez de détail pour t'en dire plus

mais tu n'es pas obligée de manger à chaque EME, car sinon  tu ne vas plus avoir assez d'appétit pour les repas

parce que trouver sa satiété quand on n'a pas assez d'appétit, là c'est galère!!!

izabelle
Animatrice forum

[quote=marieal]

une mangeuse régulée qui se pèse après Noêl va avoir envie de se mettre aux légumes verts elle aussi puisque tout le monde grossit à Noël. Pourquoi elle , elle régule et moi je contrôle alors qu'elle décide de manger des légumes verts tout comme moi?.... est ce que les mangeurs régulés ne font pas eux aussi de temps à autre des périodes de mini contrôle pour ramener leur poids à un niveau normal avant de reprendre une alimentation régulée?

[/quote]

je ne crois pas que ça soit par controle que les mangeurs régulés fassent ça, mais plutôt parce que leur corps leur demande, et qu'ils l 'écoute

comme  (je touche du bois)  je me sens de plus en plus régulée, je vais te donner mon expérience d'hier

dimanche j'ai trop mangé,  j'étais chez des amis, c'était un repas très inhabituel, mais délicieux, au début je ne voulais en prendre qu'un petit peu, du plat, parce que c'était un truc un peu bizarre dont je n'avais pas l'habitude  (donc la satiété, bonjour....)  finalement j'en ai repris parce que c'était un délice, genre explosion de saveur en bouche

mais après je me sentais lourde, j'ai plus ou moins zappé le dessert, mais arrivée à la maison le soir j'étais toute perturbée dans mes sensations, au début je me suis dit que je ne mangerais pas, puis j'ai "picoré", pour finir j'ai mangé toutes sortes de choses pour me rabattre sur mon nourriture spéciale EME   :  pain-chocolat

de plus, j'avais une culpabilité parce que j'étais contente  de "plaire" à qq hommes dans l'assemblée, donc EME par rapport à ma culpabilité de séductrice potentielle (et donc c'est "maaaaal")

bon, après ça, je ne me sentais pas bien   "stomacalement parlant"   l'impression de lourdeur, on perd vite l'habitude et c'est vraiment désgéable de gouter ça à nouveau

cependant je ne me suis pas trop inquiétée car ça m'arrve régulièrement ce genre d'épisode, surtout quand j'ai les repères chamboulés, donc voilà*

 

eh bien le lendemain, c'est à dire hier, j'ai "ressenti"  physiquement  le besoin de salade, d'aliments légers, et c'est tout naturellement qu'en fait j'ai zappé le petit dej, mangé peu à midi, et ensuite le soir j'ai boudé le plat (pas envie) et je me suis fait une salade,  j'ai aussi boudé le dessert (pas envie)

je crois que c'est ça la régulation.... ce n'est pas du controle, on n'a vraiment pas envie de ces aliments, on a ENVIE de salade, de légumes et tout ça...

en tous cas, moi hier ça me l'a fait,  d'autant plus qu'étant malade, je suis d'autant plus réceptive à mes besoins

izabelle
Animatrice forum

sinon je voulais rajouter qqchse de mon expérience perso  sur les EME d'après-midi  et les EME du soir  à table

même si j'ai beaucoup progressé sur le sujet des EME depuis que je suis ici  (vous me direz : encore heureux, car elle a pris pension:!!!);    eh bien j'avais toujours des EME de repas, le soir

à savoir ne pas arriver à s'arrêter à satiété

et pour cause, je me suis rendue compte il y a deux semaines (seulement....  comme quoi il faut du temps pour vraiment intégrer certaines choses)   que je n'avais pas assez faim le soir au moment du diner

en fait je n'avais qu'une mini-faim, ce qui fait que soit je m'arrête au bout de qq bouchées  (mais quand même au diner c'est dur), soit je dépasse ma satiété

 

donc je me suis dis (vu que je ne peux pas retarder l'heure de mon diner)  que j'allais faire en sorte d'avoir une vraie bonne faim au diner  (comme je l'ai à midi)

pour cela, j'ai du en fait supprimer  toute prise alimentaire l'après-midi

ça m'arrive souvent d'avoir une petite EME de fatigue-stress dans l'après-m  et dans ces cas là je mangeais un fruit, plus pour me détendre que par faim.....

eh bien en ne mangeant pas ce fruit, j'arrive à l'heure du diner avec un faim excellente

 

et par magie......  aucun mal à m'arrêter à satiété

 

 

tout ça pour dire à Fossette que manger dans des EME d'après-midi, même en conscience et modéremment, si ça te coupe l'appétit pour le soir, c'st normal qu'ensuite tu ne puisses t'arrêter à satiété

essaie d'arriver à table avec une excellente faim et teste si ce n'est pas plus facile de s'arrêter à satiété

 

pour moi ça l'est en tout cas

marieal.
Inscrit

de la souplesse, oui, mais pas trop...j'ai rediscuté avec la coach de mes prises de poids systématiques lors de mes vacances:

en fin de compte je relache trop systématiquement et de façon trop importante l'écoute de mes sensations et je suis obligée de m'y remettre en rentrant...d'où l'effet petit yoyo autours du même poids depuis la reprise du programme...

Billie.
Abonné

C'est la délicate frontière entre le lâcher-prise et le laisser aller .... 

J'ai du mal parfois avec ça , je me dis que si je me laisse aller c'est que je suis encore au moins en partie dans le contrôle ou en d'autres termes que c'est la tête qui commande et non le corps .... 

Billie.
Abonné

C'est la délicate frontière entre le lâcher-prise et le laisser aller .... 

J'ai du mal parfois avec ça , je me dis que si je me laisse aller c'est que je suis encore au moins en partie dans le contrôle ou en d'autres termes que c'est la tête qui commande et non le corps .... 

marieal.
Inscrit

eh bien moi je lachais sous le pretexte  de ce que j'avais lu dans le blog de caro ( penseesbycaro) , à savoir une consultation avec le Dr Zermati qui lui disait " tout le monde grossit à Noël": j'avais pris ça comme une autorisation de relacher, j'avais oublié qu'il lui disait de se faire confiance , qu'elle avait appris à être à l'écoute de ses sensations...

izabelle
Animatrice forum

moi j'envisage la souplesse essentiellement sur une journée....   c'est clair que je n'envisage pas de relacher mon attention pendant toutes les vacances....   mais sur une journée comme Paques, c'est un peu normal....  je dis ça mais je ne l'ai même pas fêté....    c'est le comble

par contre si ça dure plusieurs jours, c'est là où on en effet on peut reprendre du poids car le corps n'a pas le temps de réguler

ce qu'il y a c'est que je pars rarement plus de deux-3 jours en vacances....   du coup c'est l'avantage de prendre très peu de vacances...  laugh

Pattie.
Ancien abonné

Je reviens sur ce fil (je viens de le reparcourir rapidement, et je vois plein de choses que je ne voyais pas dans les interventions. Je pense que j'y reviendrais plus attentivement quand j'en aurais besoin. C'est un fil qui m'a vraiment aidée, et je pense qu'il n'a pas fini !

En ce moment, je suis dans une période inhabituelle. Mon déménagement est prévu le 29 mai, les choses se débloquent, se bloquent ailleurs, se redébloquent, on fait des allers-retours quotidiens (voire deux fois par jour !). Mais ça devient (presque) routinier. Ma vie ne re-commence pas après le déménagement, elle n'est pas en suspens pendant la fin des travaux, j'en ai pris conscience. Du coup, pour la première fois lors d'une tentative de perte de poids, je n'ai pas suspendu non plus mon parcours. Il suit ma vie. Mais du coup, j'ai arrêté de le suivre à la lettre. Ce qui m'a permis (je crois, en tous cas, je manque de recul) d'en comprendre l'esprit un petit peu plus.

Depuis le moment où je me suis rendue compte que je suivais LC comme un régime, j'ai changé des petites choses. Je n'hésite pas à manger sans faim si ça me stresse trop de sauter un repas. Par contre, je mange peu. Par exemple, à midi, quand je suis au boulot, ça me met sous tension quand je ne perçois pas la faim, surtout si je l'ai perçue un peu vers 11h. Je sais qu'elle reviendra, et que je devrais la supporter jusqu'au moment où je pourrai manger. Trop stressant pour ma petite tolérance en ce moment. Donc j'ai décidé que si je préférais, eh bien je mangeais sans faim, mais peu. Par exemple en ce moment, je n'amène pas un sandwich entier dans mon pique-nique, j'en amène la moitié et une moitié de dessert aussi. J'ai testé, et je sais que ça me permettra largement de ne pas avoir faim au boulot mais d'avoir faim le soir. Je pense que je pourrais même me passer du dessert, mais ma petite tolérance émotionnelle du moment ne pense pas la même chose !

 

Mon EME du soir, qui a grandi depuis quelques semaines, commençait à me gêner vraiment. Depuis un bail, je prends un cachet pour dormir, et j'ai besoin de sentir le moment où le cachet me fait lâcher prise. Avec LC, j'ai découvert la puissance du lâcher-prise en pleine conscience, mais c'est encore récent et épisodique. Le cachet, c'est mon moyen le plus simple, le plus rapide et le plus familier. Donc je ne me couche pas dès que je l'ai pris, ce qui permet à mon comportement encore binaire de passer en mode gremlin. Impossible d'accueillir cette EME en pleine conscience (pas avec des lapins roses qui dansent dans la cuisine - bon, j'exagère nettement. Quand je ne stressais pas pour la fin des travaux, j'arrivais à manger en presque pleine conscience, en profitant des aliments, et j'en mangeais moins, même sous cachet). Donc j'ai pris le problème différemment. Au lieu de cantonner mon EME à la fin de soirée, après le cachet, je la vis en pleine conscience avant le top départ officiel donnée par la pendule. C'est Patience qui m'a donnée l'idée de faire ça, sur un fil d'EME, où elle racontait s'être réconfortée en faisant durer son chocolat.

 

Le soir, un moment après le repas, je prends un court moment pour observer mon EME. Et puis je prends un dessert (un truc en portion individuelle, style cheese-cake industriel ou tartelette à la crème de marrons). Je l'ouvre, je le sens, je le regarde, et j'en prends une cuillère. Et je le repose (bon, parfois, j'en prends une deuxième, une troisième... Mais je le repose toujours avant la moitié). Et je continue à tricoter tranquille devant mon dvd. Enfin, pas tranquille. J'observe mon EME, ses ruades, ses impulsions, les légères crispations qu'elle me provoque. Et puis au fil d'un point plus compliqué ou d'une maille perdue, j'oublie. Quand je reprends conscience de mon EME, je l'observe encore, et je reprends une cuillère, en la savourant. Là, une seule, jamais plus, l'empressement n'est plus là. Je peux faire durer ça une heure facile, en sentant le plaisir diminuer, en sentant la réticence à en prendre une autre cuillère vers la fin (puisque c'est moins bon), mais l'envie toujours présente. Depuis deux soirs, je me dis que je pourrais jeter le fond du pot. Mais je ne le fais pas (hé, pas trop d'un coup ! J'arrive à reposer mon dessert cuillère après cuillère, c'est déjà énorme !!!)

 

Ca ne change pas mon EME d'après-cachet. Elle est toujours là et j'y cède toujours. Je ne sais pas si ça la fera évoluer un jour. Pour le moment, le changement que je vois, c'est que ma faim revient un peu avant midi, ce qui n'était pas le cas il y a une semaine. Je me dis que peut-être, je mange moins pendant mon EME d'après-cachet, parce que j'ai apaisé une partie du trop-d'émotions-compliquées avant. Autre changement : je mange plutôt du salé que du sucré, alors qu'en principe, cette EME est sucrée à fond. Et puis aussi, j'ai réussi à jeter un aliment qui me faisait compulser. C'était des fruits séchés pas terribles, qui ont tué toute faim avant 15 heures pendant trois soirs. Le quatrième soir, ras-le-bol, ce n'était même pas bon, il y en avait trop à finir, j'ai jeté. Et puis aussi, maintenant, souvent, je cherche à m'asseoir pour manger pendant mon EME de mode binaire.

 

Mais le vrai changement, c'est qu'au lieu de me dire que mon EME était un problème que je réglerai peut-être un jour, je lui ai donné un autre statut : elle n'est pas le problème. Elle me signale une envie de me réconforter (de quoi ? ça, je verrai, j'ai le temps !). Et donc je me réconforte en pleine conscience, pleinement moi, au lieu d'attendre le top départ officiel de mon gremlin de comportement binaire. Je me suis autorisée à manger sans faim et sans stress (à midi, c'est la Travailleuse Modèle qui m'y "pousse") tout en restant dans le parcours LC, sans penser que je gâche mes chances de perdre du poids. D'ailleurs, j'en ai perdu. Mais de toutes façons, pour réussir à faire ça, il a vraiment fallu que je lâche du lest sur le stresseur poids. Je m'étais motivée avant le jour de ma visite chez le médecin pour lui dire que non, pas aujourd'hui, pas de balance, juste la visite (je ne me pèse que sur sa balance, environ tous les deux mois). Et au final, au moment M, j'ai lâché prise sur ça aussi : ça ne me dérangeait pas. Mes nouvelles pratiques me convenaient pour traverser ce moment stressant, le chiffre ne pouvait pas changer ça. Je suis montée sur la balance, et j'ai trouvé ça anodin (ça ne vaut pas une tuerie de Mamie Nova chantilly chocolat coeur caramel beurre salé dégustée cuillère après cuillère !). J'ai à peine écouté le chiffre (je n'ai pas entendu s'il y avait un virgule 5 derrière ou pas), et je n'ai pas eu envie de le savoir. J'ai mis "virgule 5" sur ma courbe LC, c'est tout. L'ordi s'en fiche aussi ! Le médecin était tout content, il a fait une courbe sur son ordi avec mes chiffres depuis fin août. Moi aussi, j'étais contente. Si j'avais écouté le stresseur poids, je ne sais pas si j'aurais maigri ou pas. Mais je ne me serais pas autorisée à recevoir mon EME du soir longuement, en mangeant en pleine conscience un produit que je choisis soigneusement, mode Gremlin off. Le plus important, c'est ça : une cuillère de dessert. Le temps. La cuillère. Le temps. Trop bon !

 

Tout ça m'a aussi beaucoup aidée à augmenter ma tolérance émotionnelle face à la fin de travaux.

 

Merci à Billie d'avoir ouvert ce post, à Patience d'avoir relaté son lent réconfort chocolaté, et à Izabelle, pour le fil "Accueillir un ressenti désagréable", qui a beaucoup nourri mes réflexions et mes actions.

Billie.
Abonné
Super Pattie ! De beaux exemples de souplesse :-) . Et je pense que c'est vraiment ca l'esprit de la méthode ! Je suis bien contente que ce post résonne en toi !
Natasha.
Abonné
Pattie, Merci pour ton post. Cette EME du soir est très présente pour mo en ce moment aussi et ton expérience m'aide à voir d'autres possibilités avant de me mettre à manger par culpabilité. J'ai toujours ces phases de réaligné ment avec moi même ou tout semblé se réguler naturellement et ces autres phases ou la peur de perdre le contrôle me fait justement perdre contrôle. J'oscille, je crois que j'apprends aussi, mais j'ai l'impression de tourner aussi beaucoup en rond autour de ces compulsions. Dans ma vie, je découvre une réelle peur de m'exprimer, d'oser être moi, d'oser le ridicule, et plus j'étouffe tout ça , plus je cherche à régler les problèmes par la nourriture, ce q a pour effet bien sur l'effet inverse. Au fond j'y crois je sais que j'évolue, mais p**** urée , ça demande du courage !!!!
cilou_cile.
Abonné

[quote=Pattie]

Mamie Nova chantilly chocolat coeur caramel beurre salé

[/quote]

Ils font ça?! Mama.....Il FAUT que je le trouve!!! Là j'ai 2 pots de chocolat banane qui m'attendent pour ce week end...j'ai hâte.

Sinon, Pattie, rassure toi, je n'ai pas retenu que ça de ton merveilleux post qui a tant fait écho en moi. Je crois que tu es vraiment vraiment sur le bon chemin.

Aujourd'hui, grâce à la méditation, j'ai réussi à augmenter ma tolérance émotionnelle et du coup EME, certes, mais sans passage à l'acte, tout en étant pleinement convaincue que si je le veux, je peux manger sans faim, si je sens que ça m'aiderait.

Mais jusqu'ici, non, c'était trop dur, je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas vivre tout ce stress, sans dépasser un peu ma faim, sans manger quelquefois sans faim. Et c'est grâce à cette acceptation, faite en pleine conscience, qu'aujourd'hui je décide de vivre ces émotions stressantes, sans nourriture.

Et je sais que je ne serai jamais à l'abri de à nouveau rencontrer une période trop difficile, trop dure à vivre, sans le réconfort apporté par la nourriture. C'est ça être une mangeuse émotionnelle, non?

Je crois que tant qu'on ne tombe pas dans l'excès, que le poids est relativement stable, finalement c'est déjà pas mal...

Et puis, ça me rappelle que moi aussi je vais devoir vivre une fin de travaux et un déménagement à la fin de l'année...on va voir comment je vais réussir à vivre ça "sereinement"! wink

Pattie.
Ancien abonné

Rhâ oui, le chocolat-banane, un pur délice aussi !

Mon stress de fin de travaux est tombé pile au moment où je commençais à m'ouvrir à quelques émotions relativement anodine (frustration de fin de repas, sentiment d'injustice par rapport aux mangeurs régulés). Et là, blam, je me suis pris la panique en plein dans la pleine conscience, ça fait mal, j'ai tout refermé ! J'ai même perdu le rassasiement gustatif pendant quelques jours. Pour toi, tu seras un peu plus avancée dans ton acceptation émotionnelle, tu ne le vivras pas forcément pareil !

J'ai commandé trois livres sur la pleine conscience, pour explorer à partir d'exercices que je ne connais pas, parce que j'ai besoin m'y remettre plus formellement, à froid (enfin, quand j'en serais à un moment où c'est faisable, parce que là, c'est un peu chaud encore !). Jon Kabat-Zinn : "Méditer : 108 leçons de pleine conscience" et Thich Nhat Hanh : 'Transformation et guérison", "Il n'y a ni peur ni mort". Des noms d'auteurs que j'avais lu dans le forum, et qui n'étaient pas trop cher. Je commence à avoir une petite pile de lvres à lire, qui s'abaisse lentement, que je laisse en plein milieu et que je reprends ("Maigrir c'est dans la tête", notamment, je le lis à dose homéopathique. Le docteur Apfeldorfer a une belle plume, mais elle est drôlement pointue, elle fait mal, parfois, il faut le temps de digérer !).

mince de loin.
Abonné

Je remercie Pattie qui m'a dirigé vers ce post.  smileywink

 

Vos témoignages sont importants et très enrichissants, merci.

Je suis dans le contrôle, ne suis plus à lécoute... je bouffe mes émotions ! pourtant, avant les fêtes de Noël, malgré un peu de stress et de fatigue, c'est 6 kilos perdus avec cette méthode en respectant la bonne faim, la satiété, etc. Dans le passé, le grignotage m'a fait beaucoup grossir, voilà que ça recommence, pfff. Je ne baisse bas les bras, pas encore. Je dois continuer de  faire confiance à nos experts, continuer de faire confiance au temps... maigrir sans régime et ne pas regrossir, c'est un peu comme la construction de la Tour Eiffel, ça prend beaucoup du temps, hihihi.

 

 

Alexandrac.
Abonné

bonjour,

pour moi LC pourrait se résumer par stopper la dictature du mental.

c'est à dire le je veux. je veux ne plus avoir d'EME, je veux être une mangeuse régulée, je veux perdre X kilos

mais alors ce qui est dur pour moi, la marche que je n'arrive pas à passer actuellement

c'est je veux arrêter d'être dans le je veux !!

wahou car même pour arrêter l'emprise du mental c'est le mental essaie de reprendre la main

je sais pas si je suis claire ;)

bon courage à toutes

surmonchemin.
Abonné

Bonjour Alexandra

Déjà merci d'avoir fait remonter ce fil, je l'avais loupé et il juste génial, les filles vous dites tellement de choses intéressantes et qui font écho ! Je pense que je vais le lire et relire plein de fois !!!heart

[quote=Alexandrac]

mais alors ce qui est dur pour moi, la marche que je n'arrive pas à passer actuellement

c'est je veux arrêter d'être dans le je veux !!

[/quote]

Pareil, et vu ce que j'ai lu au-dessus, on n'est pas les seules. Et ça prend du temps, aussi, beaucoup de temps, ce qui est difficile à accepter.

Je crois que l'écoute bienveillante est une des clés pour lâcher, la bienveillance envers soi-même (mon 1er graal à moi, parce que si vous saviez comme il est fort, mon petit juge intérieur !!!)

Et j'ai oublié l'autre truc que je voulais dire, oups... Mais comme je vais sans doute relire ce post plein de fois, ça reviendra sûrement ;-)

Bonne nuit !!!

surmonchemin.
Abonné

Ahoui, j'ai retrouvé ce que je voulais dire : une question que je me pose par rapport à tout ce qui a été dit au-dessus, est-ce le contrôle faim/satiété, ce n'est pas un mal nécessaire à un moment donné ? Est-ce que ce n'est pas la phase "être consciemment compétent" dont Zermati parle dans sa vidéo ?

Pour ma part, j'ai l'impression que j'en ai besoin - dans tous mes apprentissages d'ailleurs - de cette phase où oui, je dois y penser, je dois parfois me forcer, avant que ça devienne plus automatique et que ça soit réellement acquis...

marieal.
Inscrit

[quote=Alexandrac]

bonjour,

pour moi LC pourrait se résumer par stopper la dictature du mental.

c'est à dire le je veux. je veux ne plus avoir d'EME, je veux être une mangeuse régulée, je veux perdre X kilos

mais alors ce qui est dur pour moi, la marche que je n'arrive pas à passer actuellement

c'est je veux arrêter d'être dans le je veux !!

wahou car même pour arrêter l'emprise du mental c'est le mental essaie de reprendre la main

je sais pas si je suis claire ;)

bon courage à toutes

[/quote]

 

ben c'est exactement ça mon problème: arrêtez le " je veux" parce que je me suis inscrite à LC pour perdre du poids avant tout! et même si je suis vachement contente d'être bien plus zen avec la nourriture, je suis quand même très ennervée de ne pas avoir perdu plus d'un kilo en 6 mois!

je veux perdre du poids et lacher prise...., mais je vois pas comment le dire autrement , parce que dans le fond je veux c'est j'ai envie...il y a une différence vraiment?

Annette88.
Abonné

 "le contrôle faim/satiété"

Tu ne peux ni controler ta faim, ni ta satiete, ni tes envies d'ailleurs.

Etre consciemment competent, c'est penser a se recentrer sur ses sensations et les respecter, par opposition a inconsciemment incompetent ecouter ses sensation et les respecter naturellement sans avoir a y penser. 

Ca a plus de sens? 

 

Par controle faim / satiete tu veux peut etre dire s'obliger de manger quand on a faim et s'interdire de manger quand on a pas faim? 

surmonchemin.
Abonné

[quote=Annette88]

 Par controle faim / satiete tu veux peut etre dire s'obliger de manger quand on a faim et s'interdire de manger quand on a pas faim? 

[/quote]

Oui, je l'avais fait en raccourci, mais c'était bien ça que je voulais dire ;-)

"Contrôle faim/satiété" dans le sens où je remplace la restriction cognitive habituelle des régimes ("je dois manger de ci", "je ne dois pas sauter de repas".....) par une autre forme de contrôle (exemple : "je n'ai pas faim donc je ne dois pas manger"). C'est vrai qu'aujourd'hui je n'ai aucune souplesse là-dedans, mais j'ai l'impression que c'est aussi comme çà que je fais mes apprentissages, habituellement : je dois y penser un certain temps (bien plus long que la semaine de carnet), me forcer un peu parfois, et puis ça finit par s'automatiser.

En fait, par rapport à tout ce qui s'est dit au-dessus, je me demandais s'il existe une autre façon de faire, pour apprendre avant de pouvoir se sentir suffisamment sûr de soi pour lâcher prise... Ou bien si le contrôle est un passage obligé (j'ai l'impression que c'est mon cas)

Chléa.
Abonné

Zermati precise bien qu'il ne faut pas remplacer la restriction cognitive ( cf regimes ) par celle de la faim/satiété( ce que'on fait souvent ) 

Ca veut dire qu'avoir des EME c'est normal (tout le monde en a ) ; il explique bien que lutter contre les EME, et donc ne pas les satisfaire,  c'est ouvrir la porte à la compulsion...et c'est là que ça pose problème.

Et moi ça me va bien ça : je prefère satisfaire une EME avec 2 carrés de chocolat , plutôt que de lutter contre et , au final, manger la tablette

mavo.
Marraine

Pour Alexandrac et Marieal : on ne peut pas "décider" de ne plus être dans le "je veux". Cela ne se décrète pas.

Ce qu'on peut faire, en revanche, quand des pensées se pointent du genre "je veux perdre du poids", "je veux respecter mes sensations parfaitement", c'est les repérer... et les laisser poursuivre leur route !

 

Je viens de retrouver un fil sur lequel je posais à peu près la même question... (au passage, les recherches ici restent toujours vraiment difficiles... mais l'avantage, c'est que j'ai retrouvé des tas de trucs passionants en chemin !).

//www.linecoaching.com/content/lacceptation-de-soi-comment-faire

 

Bonne lecture !

fuencisla.
Abonné

Merci à pattie de m'avoir fait découvrir ce fil passionant et qui correspond absolument à mes onterrogations actuelles…

Lauryjo.
Abonné

Merci Pattie, questionnements très intéressants...........

mais aujourd'hui je ne me suis pas pris la tête : soleil, baignade, pas faim mais j'ai DE GUS TE une glace au chocolat blanc, sans aucune culpabilité et que c'était bon !!!! je commence à intéger LC......pourvu que les kilos s'envolent !!!!

izabelle
Animatrice forum

[quote=surmonchemin]

est-ce le contrôle faim/satiété, ce n'est pas un mal nécessaire à un moment donné ?

[/quote]

à partir du moment où on est dans le "bien" faire,  on se prépare déjà à faire l'inverse

c'est vrai que sortir du controle n'st pas une mince affaire, mais heureusement ça peut se faire

pour ma part j'ai pratiqué le systématisme

à chaque fois que des pensées de controle, que ça soit émotionnel ou alimentaire, venaient me travailler genre  "aujourd'hui je fais tout bien je respecte ma satiété gna gna gna......"   eh bien j'en prenais conscience et je reportais ma conscience sur les resssentis de mon corps dans le moment présent

j'ai passé ces derniers mois à TOUT le temps  reporter ma conscience sur les ressentis de mon corps

à force, ça devient vraiment un réflexe, de n'accorder que peu d'importance au contrôle  et TOUTE son attention à son corps dans le moment présent, ses besoins là maintenant tout de suite

[quote=Alexandrac]

c'est je veux arrêter d'être dans le je veux !!

[/quote]

oui je te comprends tout à fait, je dirais exactement la même chose qu'au dessus,  le lacher prise pour moi c'est de toujours et encore reporter sa conscience sur le moment présente

ensuite, ça vient naturellement

accorder de moins en moins de crédit d'attention aux pensées et de plus en plus aux sensations, à 'être" simplement, dans le moment présent, prendre les choses comme elles sont, comme elles viennent, sans chercher à tout modeler, modifier, transformer

Annette88.
Abonné

Oui, pas facil!

Nanou84.
Abonné

Moi, j'en suis à l'étape de la dégustation et j'avoue que cela me fait un peu peur...j'ai préféré ne pas prendre de petit déjeuner (pas faim, car trop mangé hier), et attendu d'avoir vraiment une grosse faim (maux de tête, lourdeur, diff. de concentration) pour déguster un bout de baguette (la pomme ne me disait pas, et je suis allergique au café).

Ca été difficile de contrôler la quantité de baguette à manger (je l'aurais mangé entière). Ca me fait un peu peur car j'oscille entre contrôle et manger en n'importe quelle quantité. J'espère que ça va passer!

Annette88.
Abonné

peut etre qu'avec une faim plus moderee l'excercice aurai ete plus facil!? 

C'est marrant comme en refaisant le parcours une deuxieme fois, des choses qui m'avaient semblees facile / acquises peuvent me poser problemes. 

Je ne suis pas encore (pour la deuxieme fois) a cette etape, mais c'est vrai qu'elle me fait un peu peur aussi, je pense reconnaitre la satiete, mais ce moment ou l'aliment devient plus ecoeurant / perd de sa saveur, non, pas du tout. 

Je pense que le plaisir que je prend a manger est encore plus basee sur l'idee de manger et de ce que je mange que les reelles sensations :S

izabelle
Animatrice forum

Annette, le truc de l'aliment qui devient écoeurant, cest surtout pour les aliments riches qu'on le ressent

ceux-ci étant très rassasiants, il y a une sorte de "système d'alerte" intégré  laugh

mais pour les aliments plus légers, les accompagnements, tout ça,  on ne le ressent pas nécessairement

pour ma part je ne le ressens presque jamais (je n'aime pas les trucs riches, sans doute parce que ça m'écoeure trop  vite, genre à la première bouchée  sad) et ça ne me dérange pas

c'est bien la satiété le plus important

par contre si je me mets à manger des chips ou du fromage, je le ressens très vite, donc c'est sûr c'est utile mais pour certains ce n'est pas le cas au quotidien

 

 

Nanou, en effet, si tu attends d'avoir mal à la tête de faim,  tu ne pourras pas déguster

la dégustation est optimale avec une bonne faim, soit moyenne,  juste un bon creux à l'estomac genre  "c'est l'heure de se mettre à table" mais sans que ça soit une souffrance

oublie l'idée de "controler" et essaie de ne pas te mettre dans des situations trop difficiles car j'ai l'impression que tu te mets une grosse pression, corsant l'exercice puis te trouvant en difficulté

pense à toi-même comme à un enfant à qui tu essaies d'apprendre des choses, le but c'est d'apprendre des choses, pas de souffrir

se confronter aux choses oui, en douceur oui, en compréhension aussi, on n'est pas des wonder woman

Nanou84.
Abonné

Merci Izabelle, je crois que je me mets effectivement un peu la pression. J'ai attendu la bonne faim pour la 2ème expérience et cela s'est mieux passé. Par contre, difficulté sur les 20 minutes, même avec la meilleure volonté c'est trop long, j'avais fini ma baguette trop vite. Ca a été mieux avec du jambon. Bof c'est pas l'étape que je préfère, mais je l'accueille effectivement comme un exercice. bonne journée

cilou_cile.
Abonné

Je voulais rebondir sur le post de surmonchemin qui parlait de l'éventuelle nécessité de s'astreindre quand même un peu pour que cela devienne un automatisme.

Je me suis astreinte, au début de LC, en bonne élève au principe "manger quand on a faim/s'arrêter de manger à satiété" et tout comportement en dehors des clous: bouh, c'est pas bien! Evidemment, cela engendrait de belles compulsions alimentaires, sur fond de culpabilité bien tenace....mais je me disais que c'était mon manque de volonté, qu'au bout d'un moment, à force de méditation et de pratique, je viendrai à une sorte de comportement "irréprochable".

Et oui, la méditation a bien aidé, beacoup, énormément, dans plein de domaines de ma vie, y compris mon rapport à la nourriture, mais pour atteindre la dernière découverte à ce jour: finalement les EME font parties de la vie, même des mangeurs régulés, et que manger sans faim n'est absolument pas mal. Je n'ai pas 24h/24 des EME, elles arrivent dans des circonstances similaires en général et parfois qq respirations suffisent à les laisser passer sans manger et parfois non. Je me fais totalement confiance (même si il reste des petites voix dans la tête qui me crient "c'est l'anarchie, c'est la fin de tout! tu vas reprendre tous les kilos perdus!!"), je me laisse guider par mes envies, en me disant que si j'ai envie de manger, c'est que qq part je dois en avoir besoin et que ça ne veut pas dire que je m'apitoie trop sur moi même ou que je suis faible (jugements).

Pour illustrer, avant quand j'arrivais à la fin du repas et que je n'étais pas sure d'être à satiété, je me disais "dans le doute, tu ne manges pas, voilà un bon principe". Aujourd'hui, je me dis le contraire "dans le doute, tu reprends une bouchée". Et en général, cette dernière bouchée me suffit. Et des fois non. Pas grave, il y a la régulation.smiley

La seule "astreinte" que je m'impose, si je puis dire, c'est de faire le plus régulièrement possible des séances de 15 minutes de RPC. J'essaye d'en faire une par jour. Mais si je loupe un jour (car les activités s'enchainent, car je profite de la vie), pas grave. Il ne faut pas que ça devienne une nouvelle dictature.

Le problème avec le fait de s'astreindre c'est qu'il faut énormément de volonté pour y arriver. Et le problème avec la volonté, comme disait le docteur G., c'est qu'au bout d'un moment on n'en a plus en stock. On a tout épuisé. Donc qu'est ce qu'on fait? Il vaut mieux travailler sur l'acceptation de tous ses propres comportements, tels qu'ils sont aujourd'hui. Je crois que ça demande moins d'efforts. smiley

Nanou84.
Abonné

Jolie réponse Cilou_cile

Tout vient petit à petit. Même mon étape de dégustation sur 2 aliments qui ne m'a guère plu (manque de chance, je passe désormais à 7 jours de dégustation sur 3 bouchées..) a fini par me faire du bien.

Au début, je m'astreignais à faire des pauses RPC, puis petit à petit c'est venu, ainsi que l'image-refuge, je trouve cette méthode assez puissante. Je suis sagement le programme et je commence à voir qu'il n'est pas obligatoire de s'astreindre, par contre les posts sur les forums m'aident beaucoup !

Nasha1965.
Ancien abonné

Bonjour Billie, je suis comme toi et dans la même situation. Je veux tout contrôler et tout faire, du coup je ne fais plus rien d'autres que LC ! Je prends aussi les conseils que vous me donnerez ! Merci d'avoir mis ce fil Billie !

bon courage et à bientôt à tous !smiley

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