C'est parti pour le rassasiement spécifique sucré :( - 02042013

SacripAnne.
Abonné

Bonjour tout le monde,

 

Je pense que je vais faire une sorte de petit billet sur 4 jours sur le rassasiement spécifique sucré, pour partager, et puis ça me fera une bonne raison de faire cet exercice qui ne me réjouit pas !

 

Je dois dire que si je comprends pourquoi ces exercices existent, l'idée de devoir manger obligatoirement ceci ou celà m'est contreproductive, sans doute parce que je n'avais pas de croyances alimentaires spécifiques au moment de commencer le programme.

 

Alors j'y allais sans grande joie, comme une à qui on dirait qu'il FAUT manger de l'ananas tous les jours pour maigrir :D

 

Quoi qu'il en soit, pour le salé, ça a été. Pour le sucré, j'y vais vraiment en traînant la patte parce que je préfère, globalement, le salé.

Mais c'est donc parti pour ma tartelette quotidienne.

 

Jour 1

Pourtant, j'aime bien la tarte au citron, hein. Juste, là, à la poser sur mon plateau, je vois qu'il y a des salsifis comme légumes et que ça me fait carrément plus envie (oui, je sais).

 

Et le temps de passer en caisse, je sens une grosse EME monter, moi qui n'en fait pas tant, surtout en semaine (plus souvent, c'est le we, dans des moments de creux ou d'ennui, que j'ai quelques EME).

Du coup j'ai pris le temps de respirer bien large pendant 5 minutes avant d'attaquer, mais sans envie du tout.

 

En revanche, bien bien faim, du coup ma tartelette n'a pas suffi à ma faim, et j'ai remangé une heure après mon petit pain avec du fromage (je garde mon combo gagnant des collations faciles au bureau !). Et mioum c'était bon, et salé !

 

Bref. J'ai plus de mal à l'idée de tenir 4 jours qu'avec le salé. On verra, pas la peine de se mettre martel en tête !

Commentaires

liegama.
Ancien abonné

SacripAnne, merci pour tes posts, moi qui bloque total sur la suite de cet exo (je devrais normalement commencé le rassasiement gustatif salé mais la deuxième partie, sans limite de quantité) mais je repousse sans cesse. J'ai tellement pas aimé les deux premiers.

Je suis un peu comme toi j'ai l'impression que c'est contreproductif mais en même temps j'ai découvert des choses. Sur le premier, j'ai mangé des chips, ce n'était pas un gros aliment tabou, j'étais même persuadée de ne pas aimer les chips. J'ai découvert que j'aimais ça, en petite quantité et de temps à autre (énorme découverte pour moi qui n'aime tout que en grande quantité). 

Je me suis dit que je pourrai faire le deuxième exo avec du fromage. J'ai la croyance que le fromage me colle des sinusites et augmente mon appétit. En ce moment je traverse des choses très difficiles émotionnellement et j'ai peur d'être destabilisée encore plus par la frustration que je risque de ressentir de ne pas pouvoir me satisfaire comme je veux au déjeuner, 4 jours d'affilés. C'est la raison pour laquelle je reporte l'exo. C'est déjà bien pour moi de respecter ma faim, de manger à ma bonne faim, d'essayer de ressentir ma satiété et de la respecter et de faire des pauses RPC durant la journée en plus de ma méditation de 30 mn du matin. 

Moi j'ai toujours crue que j'étais une grande "bec sucré" vu les tonnes de glace, nutella, ovomaltine, caramel et autres que j'ai mangé durant mes EME. Mais me forcer à manger de l'ovomaltine (que je pensais adorer) était plus dur que de manger les chips et j'ai pas réussi à tenir plus de deux jours.

Mais suis curieuse de lire ton témoignage. En tout cas je t'admire pour ta ténacité!

SacripAnne.
Abonné

Merci beaucoup liegema, ma mère te dirait qu'il faut plutôt craindre mon obstination têtue :D

Je te comprends complètement sur le fait que quand on a un "fardeau" émotionnel (même positif, d'ailleurs), c'est déjà beaucoup de simplement respecter ses sensations...

Après je me suis dit exactement comme toi, ce matin, en montant dans la voiture : ok ça ne me plait pas du tout, cet exercice. Mais pourquoi je le fais ? Pour faire la bonne élève ? Ou bien parce que je me doute que derrière chaque chose qui nous "froisse" on a une ou deux vérités sur nous à découvrir.

Alors ma curiosité à pris le dessus, encore pour un jour, et puis un jour après l'autre, n'est-ce pas ? Si, finalement, on y arrive pas en mode "on est parfaites", et bien on aura appris un peu de patience :D

Quoi qu'il en soit je te souhaite beaucoup de courage, de sérénité, et puis l'exercice, et bien tu lui feras la peau quand tu y seras disposée et toc et paf :)

 

Courage et bravo à toi !

SacripAnne.
Abonné

Jour 2  : le retour de la tarte au citron meringuée.

Je me mets dans les baskets de ma fille quand elle se met à table avec grand faim mais qu'il y a un plat qu'elle n'aime pas :D

Et évidemment, sortie de table avec faim. Du coup j'ai pris ma collation dès que l'heure s'est écoulée.

C'est vrai que ça met le doigt sur le côté "manger pour se nourrir" (et trouver ce qu'il y a de dispo) et "manger pour se nourrir ET avec plaisir", mais du coup, comme je regarde cette tarte avec déjà pas l'envie de la manger elle, je trouve que je perds un peu de vue le fait que c'est à la fin de l'envie d'elle que je sais que le rassasiement sur ce goût est atteint.

A remettre en perspective avec l'alimentation plus ordinaire, on va dire. 

Et puis au moins je vais pouvoir clamer au monde que la tarte au citron meringuée ne fait pas grossir :D

 

liegama.
Ancien abonné

Bonjour SacripAnne, tu soulèves une de mes questions, comment connaître le rassasiement gustatif, qui est censé se manifester par "la fin de l'envie de cet aliment" si on en a pas envie en commençant à manger?

Moi j'ai réussi à faire les exos sucré et salé (enfin presque) uniquement parce qu'il y avait la collation dans l'heure qui suivait. 

J'étais soulagée quand les exos se sont terminés et furax de découvrir que l'exo suivant c'est la même chose mais qu'en plus à la place de la collation il faut remanger du même aliment. 

J'avoue que ce manque de compréhension du but de l'exo me bloque toujours. 

Que suis-je censée apprendre de cet exercice? A cette question ma coach m'a répondu : vous allez le découvrir quand vous ferez l'exo. 

Pour le moment je suis toujours en pause mais je suis tes posts avant attention. 

izabelle
Animatrice forum

lequel exo tu te demandes à quoi il  sert?

il est clair que ces exos là s'enchainent trop vite

seulement, a priori, je pense qu'il faut choisir un aliment qu'on aime

bien sûr au bout du 3me jour, on en aura ras le bol, mais si déjà le 2ème jour tu n'en as aucune envie, je ne suis pas sûr que ça soit dans la logique de l'exercice?

faudrait voir avec le coach

SacripAnne.
Abonné

Ah mais j'aime, j'adore la tarte au citron meringuée ! Mais un petit bout en dessert, ou bien sur une envie de sucre. Là, juste l'idée de manger exclusivement du sucre, n'importe quoi, à la place de mon déj (quand j'ai faim, j'ai généralement faim de salé), ça ne me fait pas envie.

 

Du coup c'est un peu insoluble !

 

Quant à l'idée, quel que soit l'aliment, sucré ou salé, de pouvoir en remanger mais seulement celui-ci, ça me déprime :D J'aime la diversité moi :D

liegama.
Ancien abonné

L'exo : je découvre la satisfaction alimentaire : Pendant 4 jours, vous allez remplacer votre déjeuner par un aliment à forte densité calorique. Vous choisirez vous-même la quantité que vous souhaitez consommer. Vous la mangerez au moment où vous prenez habituellement votre déjeuner. Vous devrez obligatoirement manger ce même aliment au cours de la collation, dans le cas où vous auriez faim avant le prochain repas.

Moi j'en suis à la version salée (avant la sucrée) et après avoir fait le même exo mais où en collation on peut manger autre chose que l'aliment; 

Je suis rassurée de voir que SacripAnne aime la tarte au citron, mais en dessert, pas en plat, ce que je comprends totalement. 

Ma question sur un autre post concernant le fromage n'était pas par rapport à la collation qu'avait pris SacripAnne mais par rapport au choix de l'aliment. Est-ce que je peux choisir comme aliment, deux aliments, du pain ET du fromage, par exemple. Vu que la tarte au citron, c'est un mélange de différentes choses (beurre, farine, sucre...). Ca m'aiderait car j'aime le pain ET le fromage (même si ça fait un bon moment que je mange pas de fromage) mais le fromage tout seul, je trouve ça dur. 

izabelle
Animatrice forum

oui j'avais bien compris que tu voulais manger les deux ensembles, mais à mon sens ça va être plus dur de sentir le rassasiement gustatif vu qu'il y a deux aliments aux propriétés bien différentes

c'est vrai que la tarte au citron, c'est globalement du sucre et du gras

alors pain-fromage, je ne sais pas.....  faut voir avec la coach

 

l'exo en question, ok je n'avais même pas repéré qu'il fallait manger le même aliment ensuite pendant la collation

l'horreur, quoi!!!!

mais l'avantage tu n'es obligé de prendre du sucré......

c'est sur que le sucré au déjeuner, faut avoir le courage

 

à quoi sert l'exo? bonne question

si ça vient en le faisant, je ne peux pas te dire, je ne l'ai pas fait

oh non à l'époque j'avais des EME par-dessus la tête, alors ce genre d'exo ce n'est même pas la peine....

 

à la limite il faudrait que je les refasses maintenant

 

je n'ai aucune idée de à quoi ça sert.... je pense que la coach veut éviter que tu cogites trop et que tu vives l'expérience par toi-même sans idée du but à atteindre

 

ceci dit, tu n'es pas obligé d'enchainer tout ça, fais une pause!

SacripAnne.
Abonné

Jour 3 (à la bourre, mais c'était intéressant)

 

Le repas a été difficile, vraiment pas envie de sucre et très très très faim au moment de passer à table, du coup j'ai mangé toute ma tartelette et j'avais vraiment encore très faim après (et une réunion longue donc collation relativement tardive).

Bref, une expérience de rab de grande faim et de fractionnement, et puis des EME en rafale le soir alors que j'en ai très peu d'habitude.

Du coup je ne sais pas trop ce que je vais faire ce midi, autant suivre les préceptes du programme (respect de la faim et de la satiété) ne m'a pas été compliqué à accepter, autant m'obliger à manger gras sucré pour sentir la fin de ma faim de cet aliment me fait vraiment violence dans le sens où à aucun moment de ma vie, quand j'ai une bonne faim, je n'ai eu ENVIE de sucré.

Bref.

On va respirer par le nez et toutes ces sortes de choses, hein.

SacripAnne.
Abonné

Jour 4

Je n'ai mangé que quelques bouchées et je suis nauséeuse depuis, j'ai des EME qui alternent avec des sensations de "maladie", bref, le sucre, ça ne me réussit pas.

C'est fini (ouf) mais j'appréhende vraiment la suite, je viens d'envoyer un message aux coaches pour faire part de mon désarroi....

 

Bref. C'est fini. 

sorcièresucrée.
Abonné

ouf pour toi que ce soit fini !!!

 

bizarrement, j'ai toujours considéré que j'étais une mangeuse de "crasses", et que je pourrais me nourrir uniquement de bonbons chocolat et cie ... et puis, après avoir qques fois mangé uniquement du sucré, je me rends compte que non, franchement, je ne pourrais pas, et que le sucré me plaît de moins en moins (mm si dans ma tête il me tente encore, dans ma bouche et dans mon corps il ne me plaît plus)

 

donc j'imagine que j'aurai très difficile une fois arrivée à cet execice aussi !!!

doremi.
Abonné

Salut !  Je viens de terminer " remplacer le déjeuner par un aliment riche et sucré "; ça a été la même galère que l'aliment gras et salé !

Je n'ai pas réussi à me tenir au même aliment durant les 4 jours.  J'ai commencé par du nutella qui a toujours été mon aliment doudou: 30% m'ont suffit.   Mais comme j'avais trés envie aussi de mon chocolat préféré, le Lindt noir à 85%,  le jour 2 c'est ce que j'ai pris: 2 carrés m'ont suffit.    Le jour 3, j'ai craqué pour un chocolat qui me provoque des compulsions, le Nestlé noir à la pâte d'amandes et là j'en ai mangé beaucoup, 80%.  Dans l'après midi j'étais écoeurée.   Alors le jour 4, je suis revenue au chocolat lindt sans aucune envie et j'en ai mangé 1 carré seulement et ça m'a suffit jusqu'au dîner.  Le problème, comme vous, c'est que quand j'ai faim il me faut du salé.

Peut être qu'avec un gâteau  cela aurait mieux marché. ( quoique l'expériece avec la tarte au citron n'a pas eu l'air plus satisfaisante ..)

Je ne me suis pas encore pesée. Est-ce que vous avez maigri en faisant cet exercice ?  J'avais perdu 600g en faisant le salé.

Lyphaé.
Abonné

Je dois être plus accro au sucre que vous parce que même si cet exercice remonte à loin, j'étais ravie de devoir manger du chocolat à midi... Je pense que le but de l'exercice est de sentir l'envie de l'aliment diminuer, de même que le goût changer quand on n'en a plus envie. (Si je me souviens bien !). Donc je suppose que si on n'en a pas envie dès le début, c'est un peu foireux... Peut-être voir avec un coach ?

SacripAnne.
Abonné

Sorcière sucrée, bon courage à toi !

dorémi, tu me fais sourire avec ton " Le jour 3, j'ai craqué pour un chocolat qui me provoque des compulsions, le Nestlé noir à la pâte d'amandes et là j'en ai mangé beaucoup, 80%". C'est vraiment le chocolat, qui te provoque des compulsions, dis ? Ou bien le chocolat est associé à quelque chose en toi qui provoque des compulsions ? Courage en tout cas, tu as TOUTE ma compassion

Lyphaé, j'ai fait un petit bilan "post exercice" avec ma coach, qui m'a été utile pour savoir pourquoi ça m'avait fait tant d'effet, il m'a fallu quelque jours pour tout remettre en place mais j'en retire du bon, globalement.

Là je me donne une micro pause d'une quinzaine de jours avant d'attaquer la suite, pour consolider les fondamentaux :D

doremi.
Abonné

SacripAnne, tu poses le doigt sur un point intéressant, effectivement; mais j'ai remarqué que je m'arête plus facilement de manger du pur chocolat que du chocolat un peu trafiqué avec plus de sucre. Nous savons tous que les industriels le savent et en profitent.

Je dois maintenant faire le même exercice mais avec la collation constituée du même aliment et en lisant vos posts j'ai pris la décision d'attendre un peu (je crois que c'est un conseil d'Isabelle), et de me recentrer sur mes acquis:  rassasiement gustatf, satiété,  bonne faim,  fractionnement.

Bonne journée !

SacripAnne.
Abonné

Moi aussi je suis en phase : je requestionne les fondamentaux entre deux exercices !

 

Courage à toi !

Pattie.
Ancien abonné

J'en suis à cette étape. En fait, c'était mon Saint-Graal. Quand je me suis inscrite à Linecoaching, il me tardait de faire cet exercice ! M'autoriser à manger autant d'un aliment gras et sucré que j'ai envie à la place d'un repas... Le rêve !

Mais il ne vient pas tout de suite. Entretemps, je m'étais fait ce plaisir : des repas composés entièrement de sucré. C'est vrai qu'on s'en lasse, mais qu'est-ce que ça fait du bien de POUVOIR le faire. Et le refaire dès qu'on a une envie qui pourrait se transformer en EME !

Quand je suis enfin arrivée à cette étape, comme je sortais de l'étape des 100g d'aliments sucrés, je savais déjà ce qui allait se passer, et j'ai trouvé ça assez amusant. Ironique.

Donc voilà, pour le premier jour de mon Saint-Graal, j'ai mangé... la meilleure pomme depuis longtemps ! En dessert d'un repas léger, parce qu'en fait, j'ai différé l'exercice. Motif : pas envie de sucré. Un peu de Saint-Graal ? Non, merci, je passe mon tour.

M'enfin, mon corps est revenu à la raison, il s'est souvenu qu'on aime le gras sucré, lui et moi. Donc aujourd'hui, c'était Graal Day !

Bilan : 18g de pâte de spéculoos. Et en collation, deux heures après, 17g. Mon mari était mort de rire. (Il m'a demandé si je n'aurais pas préféré essayer le Nutella, parce qu'il n'aime pas la cannelle, et qu'il a trouvé que mes exercices de gras étaient très chouettes : il a le droit de terminer tous les paquets de chips ou de biscuits ouverts).

Donc voilà, mon Saint-Graal, en fait, c'était une trentaine de grammes. Et le plaisir ultime, c'était la deuxième collation : deux quartiers de pommes ! Rhâ, trop bon !

Et pourtant, c'était bien comme c'est marqué dans le "contrat" : autant d'un aliment gras et sucré que j'ai envie. Sauf qu'entretemps, j'ai appris ce qu'était l'envie NON émotionnelle (ça dure jusqu'au rassasiement gustatif), et que maintenant que je n'hésite pas à satisfaire mes envies de sucre et de gras, j'ai aussi découvert les envies de fruits et de légumes.

J'ai choisi de m'aménager cet exercice. Je ne compte pas manger pendant 4 jours de la pâte speculoos. Et je ne compte pas faire l'exercice 4 jours consécutifs. Ce que j'ai besoin de travailler, c'est ma capacité à lâcher l'aliment gras et sucré dès qu'il change de goût. Les autres exercices, je les ai fait au boulot, mais la crainte d'avoir faim avant de pouvoir manger sans que ça gêne mon travail m'a fait dépasser le moment du rassasiement gustatif. Aujourd'hui, j'étais chez moi, je n'ai pas dépassé. Même que la pâte spéculoos, c'est beurk.

Avant Linecoaching, la moitié du pot y serait passée, l'autre moitié serait pour ce soir, avec un fond de pot pour demain soir. Et j'ai bien retrouvé ce qui pouvait m'amener à ça (notamment la texture). Du coup, je pense possible de refaire "comme avant" un jour (le plaisir de la texture n'est pas éteint par le rassasiement gustatif). J'espère que ce jour-là, j'aurais la présence d'esprit de me souvenir de la base : attendre la prochaine faim pour remanger.

Je ne sais pas si je passe à côté de quelque chose, en ne suivant pas le protocole à la lettre. Pour le moment, j'ai surtout l'impression que je découvre des choses si je ne le suis pas, donc j'aménage, quitte à reprendre tout à la lettre si j'en ai besoin.

izabelle
Animatrice forum

je crois que tu apprends plein de choses comme ça, et cet aménagement me semble extremement profitable pour toi, donc tu as entièrement raison de le faire

ce qui est important c'est de comprendre le but de l'exercice et en effet c'est aussi important de ne pas vouloir trop en faire, savoir doser

en effet c'est dur de le faire quatre jours à la suite, moi je n'y suis pas arrivé

à un certain stade, ça devient vraiment trop dur de se forcer à manger qqchse dont on n'a pas du tout envie (surtout le 4ème jour)

je pense que si je refais l'exo, je choisirais plutôt du choc au lait fleur de sel.... ça je ne crois pas pouvoir m'en lasser...  (on verra!)

Pattie.
Ancien abonné

Mon deuxième jour d'expérience (non consécutif, donc) était hier. J'ai choisi de ne pas manger le même aliment. Déjà parce que comme j'en ai mangé lors de deux de mes EME du soir, je l'ai jeté. J'essaie de ne pas avoir des aliments auxquels je ne peux pas résister quand j'ai une EME, sauf si j'en mange de petites quantités. La pâte de spéculoos, j'ai beau ne plus trouver ça très bon, j'en mangeais trop (encore qu'en deux jours, le pot n'y est pas passé, il en restait la moitié, c'est une grande première). Mais je me réveillais le matin un peu écoeurée, et donc hop, poubelle le deuxième matin. C'est la première fois que je jette un aliment pour cette raison. (J'avais déjà jeté les trois-quarts d'une tarte aux poires que j'avais ratée - alors qu'en principe, si c'est mangeable, je m'oblige à ne pas gaspiller).

J'ai choisi les M&M's, pour l'exercice. 20 g pour le "repas", 10 g pour la collation une heure et demie après. Et une demi-heure encore après, un mini repas, parce que j'avais encore très faim.

Le soir, j'ai remangé des M&M's lors de mon EME, en trop grande quantité. Je ne l'ai pas jeté, parce que c'est un aliment que mon mari apprécie (il se régule mieux que moi, en général). Je pense mettre le bocal dans son coin détente. Ca ne m'empêchera pas d'aller en prendre un ou deux, mais quand je mets un aliment dans "son" secteur, je ne compulse plus dessus (il est "à lui").

Ce n'est pas facile, cet exercice, parce que comme je m'arrête pile au moment où le goût change, j'ai encore faim (et bien faim). La faim se calme un peu (vu que quand même, je lui ai donné une dose de sucre, même si ce n'est pas énorme). Et puis elle revient. C'est peut-être qu'en ce moment, je la ressens avec plus d'acuité, cette faim, depuis que j'approche doucement la notion de zone de confort.

Après l'exercice, l'envie de l'aliment disparaît, mais pendant l'EME du soir, elle revient. Pour les M&M's, elle est revenue lors du repas du soir. Ca ne m'a pas embêtée outre mesure, parce que j'ai tendance à laisser une petite place, en ce moment (et à la combler si j'ai une petite envie).  J'en ai mangé deux avec plaisir, et le troisième n'avait pas de goût, donc j'ai arrêté sans sensation de manque. La petite place avait disparu, mais je n'étais pas sortie de ma zone de confort. Pour l'EME du soir qui a suivi, j'en suis sortie.

En tous cas, ce que j'ai appris pour le moment, c'est qu'il y a des aliments que j'aimais, mais qui sont nettement moins bons après avoir porté mon attention au rassasiement gustatif. Je n'ai plus envie de manger de pâte spéculoos, ni de biscuits spéculoos ni de quoi que ce soit qui ait ce goût pour le moment. Les M&M's sont restés bons. Mais j'ai pris conscience que je pouvais ne plus avoir envie d'un aliment moins bons. Que je ne pouvais pas en manger une quantité énorme. Sauf pour l'EME du soir (et encore, il s'agit d'une quantité moindre qu'avant), mais elle est particulière : elle est liée en partie à un cachet qui favorise l'endormissement, et la pleine conscience est difficile quand ce cachet agit (pas impossible, mais quand même limitée).

 

Troisième jour d'expérience aujourd'hui. J'ai choisi le gâteau (industriel) Napolitain. Ca faisait des siècles que je n'en ai pas mangé. J'en ai préparé 200g (en clair : j'ai ouvert le sachet fraîcheur). J'en ai mangé 33g. Le goût a mis plus de temps à devenir moins intéressant que pour les autres aliments.

Le "plus" par rapport à hier, c'est que je n'ai pas eu besoin de prendre la dernière bouchée pour m'assurer que le goût avait changé pour de vrai. A force, on commence à voir quand un goût change, sans avoir besoin de s'en réassurer. Et puis aussi je n'avais pas envie de m'écoeurer de ce gâteau, parce que je l'ai apprécié et que j'en remangerai avec plaisir.

(Bon, après, c'est comme tous les biscuits industriels, que les exercices de Linecoaching m'ont bien aidée à démythifier : c'est bon, mais pas de quoi s'extasier devant ! Je fais meilleur avec une tablette de chocolat, du beurre, des œufs et des noisettes. Je sature moins en sucre, déjà, ça aide à mieux percevoir les goûts.)

La faim que j'avais commence à disparaître. Mais ça sent bon les lentilles, vivement ce soir (mon mari s'active aux fourneaux). J'ai nettement moins envie de Napolitain que de lentilles ! Mais j'en remangerai avec plaisir quand même pour ma collation.

Pattie.
Ancien abonné

J'ai attendu jusqu'à 17h pour avoir faim. Et en fait, le plaisir n'était pas au rendez-vous quand j'ai remangé du Napolitain. Avec la première bouchée, je n'ai plus retrouvé le goût de midi. J'aurais pu m'arrêter là. J'en ai repris une deuxième, parce que j'avais du mal à y croire, même si je reconnaissais la sensation. Et là, il n'y avait plus de goût du tout, juste du sucre. 10g.

J'ai consciencieusement rempli le compte-rendu de collation de l'exercice, et je me suis jetée sur une pomme, une Chanteclerc, juste acidulée ce qu'il faut : un régal ! J'en ai mangé deux quartiers, tranche par tranche, pour éteindre la faim en essayant de ne pas compromettre celle pour le repas de ce soir. Je verrai bien si j'ai réussi. Pour le moment, l'appétit prévisionnel, c'est un peu comme viser au jeu de fléchettes ! (Enfin, pour moi. Pour moi, le jeu de fléchettes, les échecs et le poker, c'est un peu pareil : des jeux de hasard, avec une petite part d'habileté et une petite part d'expérience !smiley)

Je pensais vraiment en avoir envie, de ce Napolitain, jusqu'à devoir le manger. Au moment de la collation, je n'avais déjà plus si envie que ça de le manger. Peut-être que l'envie était une sorte d'image mentale du gâteau, j'avais envie de l'idée que je m'en faisais. Mais quand je l'ai eu devant moi, avec l'odeur, c'était juste le gâteau, dans sa réalité, avec tout ce qu'il pouvait m'apporter, mais rien de plus. Je n'en avais plus trop envie.

C'est assez étrange, comme exercice. Enfin, pas l'exercice en lui-même. Les résultats de l'exercice sont étranges.

lorraine
Marraine

WOAW Pattie ! Superbes belles observations , expérimentations et analyses entre toi et toi....

C'est chouette que tu notes tout ici sur le forum; ta manière de "faire LC" peut être un exemple dont pourraient s'inspirer ceux pour qui c'est moins naturel....

Comme toi j'adore les pommes chanteclerc wink

Et alors l'appétit prévisionnel : en fin de programme je l'avais intégré sans même m'en rendre compte. C'est normal que pour l'instant cela ne soit pas acquis pour toi

Cependant, assez vite j'ai trouvé que c'et quelque chose qui est difficile à respecter jour après jour  : cela demande d'être très régulière dans les quantités avalées, toujours très fidèle à sa vraie faim pour toujours avoir faim au bon moment...ce que je ne sais pas bien faire, ça glisse ..mais rien de bien grave...Je sais que ça existe et je peux prévoir si je le décide en fonction du calendrier de mes journées....

pointvirgule.
Abonné

bravo a vous!! pr moi juste impossible de faire cet exo, je le fais 2 jrs , j'abandonne je reprends un jour, j'abandonne... que faire

Pattie.
Ancien abonné

Merci Lorraine ! Ca m'aide beaucoup, de lire comment chacun fait Linecoaching, et d'avoir les réactions des autres si on s'écarte un peu trop par rapport à l'objectif (ça aide à voir qu'on s'en écarte. Ensuite, à chacun de savoir ce qu'il choisit de faire). Du coup, quand j'ai décidé de travailler le rassasiement gustatif au plus près de l'objectif, j'ai commencé à lire les fils de la partie réservée à cet exercice (je n'ai pas encore eu le temps de tout lire, mais c'est très intéressant), et j'ai décidé de poster mon expérience à la suite de celle de SacripAnne.

Pointvirgule, qu'est-ce qui fait qu'il est si difficile, pour toi ?

Pour moi, c'est la faim : avec ce que je peux manger avant le rassasiement gustatif, j'ai faim à un moment que je ne peux pas du tout prévoir (ça n'est pas du tout comme pour les repas, où je peux à peu près prévoir, à une heure près - en me trompant parfois). La faim ne se manifeste pas du tout de la même manière non plus, elle est bien plus désagréable (elle revient un peu plus sourde, presque imperceptible, elle est un peu douloureuse, et elle passe très vite à la grande faim sans que j'aie pu identifier la faim moyenne). Ma solution, ça a été de choisir des jours où je suis chez moi.

Il y a aussi la crainte de ne pas réussir à lâcher l'aliment, mais comme j'ai décidé d'explorer le rassasiement gustatif, et que les découvertes m'enthousiasment, ça m'aide. Et le fait de pouvoir en remanger à la collation, aussi.

Et puis ce qui est un peu désagréable, ce sont les découvertes "négatives" : certains des aliments qui me plaisaient avant ne me plaisent plus. Ou plus trop. J'ai l'impression de m'être illusionnée sur ces aliments. Si je ne m'étais pas retenue si longtemps d'en manger, je ne les aurais pas mythifiés. Mais peut-être que si. Je ne savais pas les manger. Je ne connaissais pas l'histoire de l'image mentale que notre cerveau projette, quand on n'est pas concentré sur l'aliment, et qui correspond en fait aux toutes premières bouchées, au moment où l'aliment est délicieux. Cette image mentale ne résiste pas à la pleine conscience. Mais pour le percevoir, il faut apprendre à manger. En fait, Linecoaching m'apprend à manger comme une adulte.

Mais dans l'ensemble, je m'amuse. Je mets mon assiette sur la balance alimentaire, l'aliment dedans (oui, bon, en principe, les adultes ne font pas ça...). Ca m'amuse aussi de remplir la quantité d'aliment que je prépare, dans le compte-rendu. Vu que ce sont des aliments tout prêts, ça donne "400g", pour la pâte spéculoos, "500g" pour les M&M's, "200g" pour le Napolitain (parce que c'est le poids de ce qu'il y a dans le sachet fraîcheur). Ca m'amuse de pouvoir me plonger dans autant d'aliment gras et sucré, en sachant qu'au bout de quelques grammes, ils n'auront plus de goût. C'est la découverte la plus importante pour moi, pour le moment : si on y prête attention, les aliments ne sont pas bons pour toujours à chaque instant. Ils ne sont bons que quand le corps en a besoin. Ou juste avant qu'il voie qu'il n'en a pas besoin (un demi-carré de chocolat peut-être à tomber, et le demi-carré suivant être fade. Un jour, j'essaierai peut-être le quart de carré, pour voir - mais pas encore, hein, je suis une régimeuse convalescente !)

Pattie.
Ancien abonné

Quatrième jour d'expérience (la faim a été longue à venir, j'ai attendu jusqu'à 15h).

J'ai choisi des rochers Suchard, des noirs. Je les ai gardés pour la fin, parce que c'est un aliment que j'aime vraiment vraiment beaucoup. J'aime le praliné et j'aime le chocolat noir, et l'alliance des deux, c'est le bonheur !

Au passage, ça m'a permis de réussir à garder cet aliment dans mon placard pendant une semaine et demie, ce qui n'est pas habituel, pour moi, concernant un aliment calorique délicieux dont je ne suis pas encore rassasiée. (J'ai une mini-boîte de crème de marrons, depuis les premières semaines du programme, donc presque trois mois, mais j'ai eu le temps de m'en rassasier, ça n'est pas pareil).

J'ai préparé 215g (il manque deux rochers sur les sept : mon mari n'a pas eu ma patience, pour une fois que c'est lui et pas moi !). J'en ai mangé 20g. Un rocher doit faire dans les 30g.

J'ai commencé par une grosse bouchée, parce que j'adore les grosses bouchées. Ceci dit, mes grosses bouchées de maintenant ne sont plus si grosses, depuis que j'ai découvert la dégustation. Une bouchée aussi grosse qu'avant m'empêche de bien faire tourner l'aliment dans ma bouche, donc je me suis aperçue il y a peu que mes bouchées s'étaient adaptées.

Ensuite, j'en ai pris un peu moins.

Et puis encore un peu, et là, stop : le goût avait changé.

Là, j'ai eu une petite EME, mais j'y ai facilement résisté : je suis tranquille, chez moi, aucune pression, l'exercice m'ordonne de remanger du même aliment quand j'aurai à nouveau faim, et il me reste 6 rochers et un tiers.

Une minute après, le temps de remplir le compte-rendu, le goût restant dans la bouche était devenu presque désagréable, limite écoeurant. Si j'avais eu ce goût en bouche au moment de cocher la case, j'aurais hésité entre « lassitude agréable » et « dégoût ».

Le changement de goût, c'est comme un feu orange sur la route : « Attention ». Mais le changement de la sensation laissée par le goût (la longueur en bouche, peut-être ?) c'était comme la pression de la ceinture de sécurité, du genre « Ouf, il était moins une, ça a failli être trop tard ! » Je ne l'avais jamais senti, ou du moins jamais identifié, et surtout pas si rapidement après la dernière bouchée. Les autres fois, je crois qu'il venait, mais plus tard. Pas dans la bouche, mais dans l'estomac. Lors de l'expérience avec les 100g d'aliments, il venait environ un quart d'heure après. Avant, il me fallait venir à bout de l'EME pour percevoir la sensation. Et pas dans la bouche, dans l'estomac. Avec cette expérience-ci, il vient au bout de 5-10 minutes. Aujourd'hui, il est venu presque tout de suite après, comme un presque écoeurement au fond de la gorge.

Je venais de lire un message de Lizzz qui raconte que pour son fils, les aliments deviennent vite « dégueu », et je m'étais posée la question. Pour moi, ils deviennent moins bons, mais pas mauvais. Peut-être que ce sont les mots du fils de Lizzz qui m'ont permis de repérer cette sensation, de la nommer. Ce n'est pas facile de repérer une sensation quand on ne sait pas la nommer. C'est comme si ça n'existait pas, ce qu'on ne peut pas nommer.

Ce qu'Izabelle écrit souvent, sur la nécessité de nommer, prend une autre résonance, maintenant. J'étais bien convaincue qu'elle avait raison, mais juste « intellectuellement » convaincue. Là, je viens de l'expérimenter : nommer une sensation permet de la repérer. Je pense que je vais relire le passage du livre du docteur Apfeldorfer (« Mangez en paix »), où il donne du vocabulaire pour nommer les émotions. J'avais corné la page, pour y revenir plus tard, je pressentais que ça aurait de l'importance, mais là, ça n'était qu'un amas de mots.

Du coup, je me dis que si ma troisième bouchée avait été partagée en deux, je n'aurais pas pris la deuxième moitié. Je pense que je vais y réfléchir, à ça : garder ma première bouchée comme je l'aime. Et fractionner les autres. Peut-être qu'un jour, je l'essaierai - mais d'abord, j'y réfléchis, j'apprivoise l'idée. Déjà, avec Linecoaching, j'ai instinctivement changé la taille de ma première bouchée, pour maximiser le plaisir. C'est déjà pas mal.

En tous cas, c'est amusant de recevoir une leçon de vocabulaire des sensations par un enfant de 10 ans ! Je pense que je vais aller explorer la partie « réservée » aux mamans, pour voir si j'y trouve de quoi alimenter mes réflexions ! (Déjà, quand j'y avais fait un tour rapide, j'avais trouvé plein de choses intéressantes).

izabelle
Animatrice forum

super Pattie!!

j'adore la description de ton expérience, car c'est si réel et ça prend corps devant nous

je dois avouer ne pas avoir testé l'expé avec des roches mais je trouve ça une excellente idée car on doit vraiment sentir une belle différence de goût.....

Lavienrose.
Abonné
Pattie, j'adore ta réflexion!! Je commence à comprendre quand je lis ce que tu as écrit!!! Et je commence tout juste à le ressentir timidement le goût qui change. Pour les 4 jours sucré j'ai pris moi aussi les rochers! J'ai refait l'exo 2 fois, car la 1iere fois j'ai fait EME sur EME. J'ai intégré que un repas d'un aliment gras ou sucré ne faisait pas grossir quand je respectais ma sasieté!!! Que ça a été difficile de lâcher ça!! J'integre petit à petit que l'équilibre est en bouche et non pas dans mon assiette!!! C'est ma victoire du jour!!!
Pattie.
Ancien abonné

Bravo !

Moi, ça a continué à me convaincre que certains nutritionnistes ou diététiciens disaient vraiment n'importe quoi. On peut même carrément dire qu'ils tirent contre leur "camp" : on m'a toujours dit que le sucré appelle le sucré, et que je devais réduire le sucre jusqu'à le faire disparaître (notamment plus de sucre dans le café, le thé), sinon j'aurais envie de manger encore du sucre (gâteau, chocolat).

C'est entièrement faux. Le sucré appelle le salé, très clairement, tout comme le gras appelle le léger (et vice-versa, pour moi). Et si on se limite à ne percevoir que le sucré dans un gâteau ou un chocolat, on a une bien pauvre vie gustative !

En vrai, quand on est au régime, c'est le mal-être qui appelle le sucré et le gras, et la culpabilité qui appelle le mal-être, et la boucle est bouclée.

Si l'objectif des nutritionnistes ou diététiciens est de faire perdre du poids aux gens, c'est raté ! Si c'est de s'assurer un revenu régulier en les faisant revenir, c'est pas si mal vu ! Depuis que j'ai commencé à explorer Linecoaching, je suis en colère contre ces professions, ça ne passe pas encore. Parce que même si j'ai pris conscience et expérimenté dans mon corps toutes ces nouvelles choses, je suis encore enfermée dans ma boucle. La différence, c'est que maintenant, ça n'est plus la boucle qu'ils ont créée pour moi, puisque je ne les écoute plus. C'est ma boucle à moi, et du coup, je peux y travailler dessus. Faut juste transformer la colère contre l'extérieur en attention et bienveillance vers mon intérieur. Mais ça n'est pas si facile !

Lavienrose.
Abonné
Moi c'est surtout mon entourage qui me dit que le sucre appelle le sucre!! C'est impossible à faire comprendre qu'en effet le sucre appelle le sucre quand on mange avec sa tête: ses émotions!!! Il m'a fallu plus de 8 mois pour le ressentir alors que je suis inscrite sur LC... C'est presque mission impossible pour les non conscients!
pointvirgule.
Abonné

Merci Pattie pour ton témoignage!!

complètement raté cet exercice que je veux refaire....avec des rochers suchard noir c'est une super idée car j'adore!!

a s uivre donc....

praline06.
Abonné

Comme ce post est intéressant! merci Pattie de me l'avoir fait connaître! j'avoue que j'étais bien perdue avec mes 100g fr frites et pas plus, et une collation "au choix" si faim, j'aurai mangé un boeuf tellement j'ai eu faim pendant 4 jours! Je vais donc refaire l'exercice comme indiqué dans les outils. Je ne sais pas quel aliment  salé choisir, peut être des "croque Monsieur"? Le saucisson ou le fromage risquent d'être trop écoeurant. Quavez-vous choisi en salé? (je ne dois pas reprendre des frites). Merci.

Pattie.
Ancien abonné

Moi, c'était des chips. Tu trouveras plein de récits d'expériences ici, en piochant dans la liste : //www.linecoaching.com/maigrir/la-communaute/forums/les-forums-du-programme-etape-par-etape/se-faire-plaisir-dans-la-modera

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