"Sans régime, sans contrainte, j'ai perdu 14 kilos"

Ada, 26 ans, Perpignan

Pourquoi Linecoaching?
Ada:

Je sais ce que vous vous dites, je me suis dit la même chose. « Oh, encore un site qui propose des témoignages bidon pour appâter le chaland, ils nous prennent vraiment pour des… ». Je pensais que c’était une méthode différente, et j’arrivais sur une plateforme qui ressemblait à beaucoup d’autres.
Mais j’ai entamé le programme quand même, pour voir. Au bout d’un moment, j’ai commencé à trouver que ça sonnait vrai, tous ces témoignages. Puis j’ai noué des liens avec certains de ces témoins ; et aujourd’hui, je témoigne.
Alors voilà. Je ne peux pas vous convaincre que je ne suis pas un visage pioché dans une banque d’images, avec un texte de pigiste collé à côté. Je ne peux pas vous convaincre que je ne suis pas payée pour écrire ça. Tout ce que je peux faire, c’est l’écrire… et espérer vous rendre curieux(se).
Je n’ai jamais été mince, et je n’en ai jamais vraiment souffert non plus. J’étais comme ça, voilà tout, et il me semblait que c’était une sorte de fatalité. De temps en temps je me disais que si je « faisais attention », voire si je commençais un régime… Mais ça n’allait jamais très loin, parce que je tenais trop à ma gourmandise, au bonheur de manger. La restriction, le contrôle, ça n’était pas pour moi.
Certains diraient que je n’avais tout simplement pas la volonté. Pour ma part, je pense que ces gens sont aussi inconsciemment dangereux que quelqu’un qui ne saurait pas que le tabac est nocif, et qui vous soufflerait sa fumée au visage. Aujourd’hui, je suis vraiment heureuse de n’avoir jamais eu cette forme de volonté.
Mais il n’en reste pas moins que j’étais en lourd surpoids. J’ai souvent frôlé les 100 kilos - or je fais 1m60… Quand j’ai rencontré la méthode dont je m’apprête à vous parler, il y a un peu plus d’un an de ça, j’en pesais 88. J’avais aussi rencontré un homme très beau, très mince, avec qui quelque chose de sympa commençait. Et les photos de nous deux éveillaient chez moi un sentiment pas très agréable. Petit à petit, les complexes que je n’avais jamais eu sont venus, avec la conscience – pour la première fois de ma vie – que oui, j’étais vraiment grosse.
Entre la prise de conscience de mon image, l’envie d’être belle pour celui dont je tombais amoureuse et différents facteurs qui marquaient le début d’une nouvelle vie, le moment était venu pour un changement. C’était en juin 2012.
Quand j'ai eu le désir de maigrir, j’ai acheté Maigrir sans régime, livre-vitrine du docteur Zermati. Pour me donner un avant-goût, tâter l’eau avant de plonger. J’ai acheté le livre, et j’ai eu la même impression en voyant la couverture que plus tard en voyant le site : comme c’était racoleur ! Ce titre, cette fille blonde et son gâteau à la crème… Puis j’ai commencé à lire. Et j’ai été captivée par le bon sens du monsieur, par sa tranquille compréhension, par ses réponses carrées et franches à la souffrance des gros. Non, tout le monde ne pouvait pas être mince – enfin quelqu’un (qui vendait pourtant une façon de maigrir) osait le dire ! Mais par contre, on pouvait maigrir en écoutant sa faim, en recommençant à percevoir son corps comme on savait si bien le faire enfant. Bref, j’ai trouvé son raisonnement limpide.
Maintenant je mange ce que je veux, sans me préoccuper de diététique. Je sais de toute façon que si je mange du gras et du sucre pendant 3 jours, le 4ème mon corps va hurler pour une salade et des fruits. C’est ce qui se produit, je crois, quand on se débarrasse des tabous et des croyances alimentaires : les aliments deviennent désirables pour leur goût, et pas pour leurs supposées vertus. Le brocoli est un plaisir en soi, et non une obligation.
Je mange rarement au-delà de ma faim : la sensation de lourdeur est désagréable, et puis on ne profite pas autant du goût quand on n’a plus faim. Je crois que je suis simplement trop gourmande pour manger trop… Et si d’aventure ça arrive, eh bien j’attends d’avoir faim pour remanger, voilà tout.
J’ai donc commencé la méthode autour de 88 kg ; j’en ai perdu 10 en six mois, puis j’ai maintenu ce poids sans difficulté pendant les six mois suivants. Je mangeais toujours assez souvent pour des raisons émotionnelles et donc je ne perdais pas davantage. Récemment, le déclic ; la perte de poids a repris – ce qui la porte donc à 14 kg en moins sur 15 mois. 13 kg jamais repris. Sans privation d’aucune sorte (dites-moi quelle autre méthode fait perdre du poids en mangeant des brownies, j’écoute), je suis passée d’un 46-48 à un 42. Je fais actuellement autour de 75 kg, ce qui ne fait pas de moi une fille mince – mais me ramène quand même à mon poids de lycée. Je sais que ce n’est pas fini.
Et maintenant que nous avons abordé le poids, passage obligé parce que je suis bien placée pour savoir combien cela vous importe, laissez-moi vous dire ceci : j’ai aussi appris à m’en moquer. Je perds du poids, c’est un fait, et j’aime ce fait – ne soyons pas hypocrites. Mais si la semaine prochaine je mange comme dix et que la balance affiche 5 kg de plus, je sais que j’en descendrai et que je retournerai à ma journée sans trop y penser. Pas parce que je suis devenue une sainte et que mon poids ne m’intéresse plus, loin de là ; mais parce que je sais que ce chiffre va redescendre dès que je recommencerai à manger selon mes besoins. Que je sais que ce chiffre ne me définit pas, et n’est pas une fatalité. Bref, que je suis en paix avec mon poids, et de plus en plus en paix avec mon corps.
D’ailleurs cette paix s’étend bien au-delà de la question du poids et de l’alimentation. Je suis plus zen, plus heureuse, et surtout plus connectée avec mes besoins. Quand on s’interroge chaque jour (inconsciemment, à présent) sur le plaisir qu’apporte ce plat, sur le besoin ou non d’une bouchée supplémentaire, sur l’opportunité de laisser cette demi-assiette de frites de côté pour prendre plutôt un dessert, sur l’envie de chocolat et la satisfaire ou non… On finit par appliquer cette façon de faire à tous les aspects de sa vie.

En quoi cette méthode est-elle différente ?
Ada:

Je ne suis pas, comme je l’ai dit plus haut, une fana de régimes ; donc je ne saurai pas vous dire en quoi ce site est différent de ceux qui en proposent. Mais je vois quand même une différence assez radicale : la méthode Zermati-Apfeldorfer n’est PAS un régime. Ce n’est pas un argument de vente, c’est simplement la réalité. Personne ne m’a dit quoi manger et quoi éviter, ni en quelles quantités manger, ni à quel moment, ni à quelle fréquence… Pour illustrer mon propos, sachez que je tape ce témoignage après mon petit-déjeuner – deux pains au chocolat tout luisants de beurre – et que oui, je suis toujours la méthode ; et que oui, je continue de maigrir. Vous verrez, dans quelques mois ça ne vous choquera plus. Ce que j’ai le plus aimé, quand je suis arrivée ici, c’est personne ne m’a dit quoi faire. Je ne dis pas qu’on est laissé à soi-même, au contraire. Mais les exercices visaient à me donner les clés pour comprendre mon propre fonctionnement, pas à m’entraîner à suivre un fonctionnement inventé par quelqu’un d’autre. C'est de loin le meilleur moyen de maigrir car le site vous fait travailler parallèlement sur trois axes : le parcours alimentaire, le parcours forme et l’aspect émotionnel.

Quelles sont vos impressions sur le parcours de Linecoaching ?
Ada:

J’avoue humblement ne pas avoir avancé beaucoup dans le parcours forme, mais je l’ai aussi trouvé agréable et bien fait, facile à adapter à son niveau. Je peux vous parler du parcours alimentaire, par contre. Il s’agit essentiellement de faire des exercices pour analyser son comportement vis-à-vis de la nourriture, de remplir des comptes-rendus et de recevoir des bilans. Le rythme en agacera certain(e)s, pressé(e)s de maigrir ; ne le soyez pas, c’est la bonne vitesse. Vous n’êtes pas là pour une perte de poids qui durera 6 mois, vous êtes là pour changer définitivement votre façon de faire – et incidemment, maigrir.
J’ai appris que je mangeais trop, et que je pouvais diminuer drastiquement les quantités en me concentrant sur le goût des choses. J'ai appris que je mangeais pour toutes sortes de mauvaises raisons (ennui, agacement, bien-être). C’est là qu’intervient l’aspect émotionnel du programme, qui ne doit pas être laissé de côté car il permet vraiment de le pérenniser. On mange très souvent, à cette époque d’abondance qui est la nôtre, pour des raisons émotionnelles ou sociales – et non par faim. Il faut apprendre à distinguer ces raisons mentales de la faim physique (moins simple que ça en a l’air), et à les mettre à distance.

Vos interactions avec la communauté ?
Ada:

J’ai pu aussi me rendre compte que même si les exercices sont automatisés, les coachs sont très disponibles, rapides à répondre. Je ne fonctionne pas par téléphone, pour ma part, mais je sais qu’on peut sans problème convenir d’un rendez-vous téléphonique avec elles si besoin.
Par ailleurs, les sessions de chat avec les Dr Zermati et Apfeldorfer permettent une fois par semaine un accès direct aux penseurs de la méthode, ce qui est précieux. A tous les niveaux, l’équipe du site est efficace et agréable. Je crois que la partie humaine est d’ailleurs la plus grande force de Linecoaching.
La communauté qu’on y trouve est incroyablement bienveillante, intelligente, réfléchie. Les forums sont riches en réponses, mais aussi en questions qui font progresser. Je ne sais combien de fois je me suis retrouvée à me dire « Mais oui, c’est exactement ça, il/elle a tout compris ! » ; combien de fois des témoignages sont entrés en résonance avec ce que je ressentais ; et combien de fois, aussi, j’ai eu le cœur serré en réalisant le mal, la souffrance que causaient les régimes…

Votre outil favori ?
Ada:

Écrire sur le blog, avoir des retours sur ce que je disais, m’a beaucoup apporté également. C’est peut-être du narcissisme, mais je crois que c’était mon outil préféré… Non, en y repensant, ça devait être la courbe de poids – ce qui, pour le coup, EST du narcissisme !

Votre défi préféré ?
Ada:
Par Claire de Line…
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