Quelles quantitées ?

Yume.
Abonné

Bonsoir,

Une question me vient à l'esprit. Même si il faut manger quand on a faim, arrêter à satiété (etc), comment savoir quelles quantités d'aliments cuisiner ? Faut-il juger en fonction ce qu'on ressent ou doit-on faire en fonction des recommandations générales ? 

Merci d'avance pour votre réponse.

Commentaires

Giamilla.
Abonné

C'est difficile de répondre. 

Personnellement, je fais mes quantités selon le ressenti du moment. S'il n'y a pas assez, je complète avec un dessert, etc. S'il y a trop, je garde les restes pour le lendemain. 

GR93.
Abonné

Je ne sais pas non plus mais c'est mon deuxième jour alors je pratique surtout la respiration en pleine conscience ( 2 fois par jour ) et avant les repas je prends le temps de m'interroger sur "mon degré" de faim et je me prépare un repas en fonction de ma faim . Surtout , cela fait parti des mes premiers défis , je mange vraiment lentement par rapport à d'habitude et je dois dire que cela m'aide beaucoup . J'avoue que j'ai tout de même toujours un souci d'équilibre au niveau des repas ( je suis hyperphage mais aussi de légumes et fruits , par souci de santé!! ) . Actuellement , je modère véritablement les quantités grâce à la respiration et au fait de manger lentement .   A découvrir plus tard .

G.Apfeldorfer
Votre coach

[quote=Yume]

Bonsoir,

Une question me vient à l'esprit. Même si il faut manger quand on a faim, arrêter à satiété (etc), comment savoir quelles quantités d'aliments cuisiner ? Faut-il juger en fonction ce qu'on ressent ou doit-on faire en fonction des recommandations générales ? 

Merci d'avance pour votre réponse.

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Peut-être au début, lorsque vous redécouvrez vos sensations alimentaires, découvrez-vous avec surprise le moment où vous arrivez à satiété. Mais très vite, vous pourrez vous servir de vos appétits prévisionnels, qui vous permettront de savoir à l'avance, vu le niveau de faim que vous ressentez, vu l'aliment que vous allez manger, combien il vous en faudra.

Au démarrage, mieux vaut préparer plus, pour ne pas manquer, et jeter ce qui reste, et qui est en trop.

 

Emilie.
Abonné

Pour moi c'est quelquechose d'impossible à faire que jeter... Je sais que c'est ce qu'il faudrait faire mais je n'y arrive pas s'il en reste pas mal je garde pour le lendemain et s'il en reste trop peu je finis pour ne pas jeter le pire c'est le pain. Si on achète une baguette pour la famille et que le soir il reste un petit bout je ne peux pas me résoudre a le jeter alors comme personne n'en veut je le mange :-( j'aurais l'impression de gâcher, de ne pas être reconnaissante de pouvoir manger ce que je veux et en quantité suffisante. 

Anjana.
Abonné

Moi, j'avoue que j'arrive à jeter!

c'est vrai que pendant longtemps j'ai cuisiné ou acheté trop de nourriture (au cas où...)

depuis que je jette, j'ai réduit les quantités donc moins de gaspillage!

en fait je me suis mise à comparer mon corps à une poubelle , et ça ce n'était pas possible !!

je me suis aussi débarassée de beaucoup d'objets de toute sorte qui devaient inutiles , et ça m'a fait beaucoup de bien, de trier, jeter ou donner 

Melodie74.
Abonné

En vous lisant, je me reconnais car à table j'ai souvent des difficultés d'arrêter de manger pour ne pas devoir jeter. Cela fait partie de mon éducation. Ma maman n'a pas toujours eu sur la table à manger et de ce fait en me voyant engloutir des quantités énormes prenait plaisir à me voir manger et moi je mangeais pour la voir sourire.... En fait je n'ai plus écouter mes signaux alimentaires.

J'admire mon fils ainé qui mange et soudain s'arrête parce qu'il n'a plus faim. S'il reste des aliments dans l'assiette tant pis! Je préfère que mes garçons se servent et resservent que de trop prendre la première fois dans leur assiette.

J'ai aussi un mari qui mange parce qu'il faut manger, qui me dit de manger lorsque je n'ai pas faim et c'est très difficile de lui faire entendre que c'est NON .

Pour les quantités j'en fais toujours trop par peur de ne pas avoir assez pour tous !  Ma maman en fait encore toujours trop lorsque l'on est invité....

Mais comme dit Fitzie "la faim justifie les moyens"

Lily.
Abonné

[quote=Emilie]

Pour moi c'est quelquechose d'impossible à faire que jeter... Je sais que c'est ce qu'il faudrait faire mais je n'y arrive pas s'il en reste pas mal je garde pour le lendemain et s'il en reste trop peu je finis pour ne pas jeter le pire c'est le pain. Si on achète une baguette pour la famille et que le soir il reste un petit bout je ne peux pas me résoudre a le jeter alors comme personne n'en veut je le mange :-( j'aurais l'impression de gâcher, de ne pas être reconnaissante de pouvoir manger ce que je veux et en quantité suffisante. 

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Emilie,

Moi aussi, j'ai tendance à finir le pain, les assiettes des enfants, le fond de sauce du plat, le dernier petit bout de fromage... et c'est vrai que c'est dur de jeter de la nourriture. Dans notre inconscient collectif, c'est du gâchis... Du coup, on culpabilise à la fois de trop manger, mais aussi de jeter de la nourriture dans un monde où tant de personnes ne mangent pas à leur faim... ce n'est pas simple, toutes ces contradictions...

Ce qui m'a aidé sur le sujet, c'est une petite phrase du Dr Zermati, reprise souvent par Caroline, du blog "Pensées de ronde". Cette phrase, c'est :

"Mon corps n'est pas une poubelle"

Je pense à cette phrase chaque jour, et peu à peu, j'accepte de jeter les restes des enfants, le dernier petit bout de pain, la dernière part de gâteau dont personne ne veut... parce qu'après tout, je ne vois pas pourquoi mon coprs servirait de poubelle aux aliments dont les autres ne veulent plus !

Melodie74.
Abonné

[quote=Lily]

[quote=Emilie]

Pour moi c'est quelquechose d'impossible à faire que jeter... Je sais que c'est ce qu'il faudrait faire mais je n'y arrive pas s'il en reste pas mal je garde pour le lendemain et s'il en reste trop peu je finis pour ne pas jeter le pire c'est le pain. Si on achète une baguette pour la famille et que le soir il reste un petit bout je ne peux pas me résoudre a le jeter alors comme personne n'en veut je le mange :-( j'aurais l'impression de gâcher, de ne pas être reconnaissante de pouvoir manger ce que je veux et en quantité suffisante. 

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Emilie,

Moi aussi, j'ai tendance à finir le pain, les assiettes des enfants, le fond de sauce du plat, le dernier petit bout de fromage... et c'est vrai que c'est dur de jeter de la nourriture. Dans notre inconscient collectif, c'est du gâchis... Du coup, on culpabilise à la fois de trop manger, mais aussi de jeter de la nourriture dans un monde où tant de personnes ne mangent pas à leur faim... ce n'est pas simple, toutes ces contradictions...

Ce qui m'a aidé sur le sujet, c'est une petite phrase du Dr Zermati, reprise souvent par Caroline, du blog "Pensées de ronde". Cette phrase, c'est :

"Mon corps n'est pas une poubelle"

Je pense à cette phrase chaque jour, et peu à peu, j'accepte de jeter les restes des enfants, le dernier petit bout de pain, la dernière part de gâteau dont personne ne veut... parce qu'après tout, je ne vois pas pourquoi mon coprs servirait de poubelle aux aliments dont les autres ne veulent plus !

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Je rebondis sur la dernière phrase : "nous sommes ce que nous mangeons". ;-)))

fitzie.
Abonné

[quote=Melodie74]

 

Je rebondis sur la dernière phrase : "nous sommes ce que nous mangeons". ;-)))

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Dans ce cas là, avec tous les régimes que j'ai fait, je suis une grande schyzophrène !!!   ;-D

sandry.
Abonné

[quote=fitzie]

 

Dans ce cas là, avec tous les régimes que j'ai fait, je suis une grande schyzophrène !!!   ;-D

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t'es pas la seule lol ;-)

y'a une phrase que ma diét m'avait dit pour me faire réaliser qu'il ne falliat pas finir systématique c'est "votre corps n'est pas une poubelle", j'avoue que ça m'a bien marqué !

fitzie.
Abonné

[quote=sandry]

 

 

t'es pas la seule lol ;-)

y'a une phrase que ma diét m'avait dit pour me faire réaliser qu'il ne falliat pas finir systématique c'est "votre corps n'est pas une poubelle", j'avoue que ça m'a bien marqué !

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Perso, je n'aime pas cette phrase : pour moi, ça sous-entend que les aliments sont des ordures, et c'est un des leitmotiv de certaines anorexiques ...

Melodie74.
Abonné

En écrivant nous sommes ce que nous mangeons je ne pensais pas à "la poubelle.".... mais au fait que si l'on prend soin de sois en se crèmant le corps, en mettant de jolis vêtements; il faut aussi prendre soin de sois à l'intérieur et donc avec ce que nous mangeons. Toujours en se respectant ! Voilà j'espère que j'ai rétabli la balance :-)

JOEL
Abonné

J'ai le même scrupule que toi Emilie . J'ai été élevé et programmé par mes parents dans cette culpabilité "(il faut finir son assiette par respect pour tous les enfants qui meurent de faim dans le monde ...") du coup j'ai du mal à ne pas finir mon assiette et même celle de mes enfants. C'est stupide quand je pense à tout ce qu'on jette soi même par ailleurs et "finir pour finir" nous transforme en poubelle ambulante !

C'est cette image mentale que je me repasse ("je ne suis pas une poubelle sur pattes") qui me fait prendre conscience qu'il faut s'arrêter et je développe d'autres stratégies (préparer du pain dur pour les animaux, acheter juste à temps, prendre des petits pots plutot que des promotions en proportion familiale...)

et puis je me suis efforcé de ne pas finir mon assiette. C'est parfois dur et parfois j'oublie tant je suis programmé mais je commence à le prendre comme une petite victoire et çà, çà change tout . Un jour une amie m'a même dit qu'elle s'imagine que c'est la dernière bouchée, la derniere part qu'on laisse dans le plat ou dans son assiette qui la fait grossir et alors elle est apaisée...

Je ne sais pas si c'est convaincant mais je vous propose de faire le test !

sandry.
Abonné

[quote=fitzie]

 

Perso, je n'aime pas cette phrase : pour moi, ça sous-entend que les aliments sont des ordures, et c'est un des leitmotiv de certaines anorexiques ...

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ça je ne le savais pas pour les anorexiques et à vrai dire que je ne l'entend pas du tout de la même manière... tout est question de ressenti et d'interprétation, mais je comprend que cette phrase ne convienne pas à tout le monde. je l'ai toujours pris dans le sens où quand on m'a toujours inculqué comme à d'autres qu'il ne fallait pas jetter la nourriture, je me forçais à finir et que donc au lieu de mettre à la poubelle je la mangeais d'où l'image.

sandry.
Abonné

[quote=Melodie74]

En écrivant nous sommes ce que nous mangeons je ne pensais pas à "la poubelle.".... mais au fait que si l'on prend soin de sois en se crèmant le corps, en mettant de jolis vêtements; il faut aussi prendre soin de sois à l'intérieur et donc avec ce que nous mangeons. Toujours en se respectant ! Voilà j'espère que j'ai rétabli la balance :-)

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je l'avais bien pris dans ce sens là. je rajoutais juste une autre anecdote sans avoir été assez claire :)

fitzie.
Abonné

Les filles, loin de moi de critiquer votre ressenti en évoquant cette phrase, c'est juste qu'à mes yeux, dire que "mon corps n'est pas une poubelle" en jetant les restes de nourriture, ça signifie que la nourriture = ordures puisqu'on la jette à la poubelle ... même si je sais que ce n'est pas vrai, ça reste mon interprétation de cette image, qui ne me convient. pas ;-)

Déjà, je ne jette pas la nourriture à la poubelle, je la met au compost ou je la donne aux poules de ma tante, comme ça c'est réutilisé "intelligemment" et j'ai moins l'impression de gaspillage, mais encore une fois, c'est mon ressenti, hein ?

Ou alors, je vais plutôt dire "mon corps n'est pas le bac à compost" LOL.

caramille.
Abonné

Je ne pense pas que nous devions interpréter que la nourriture est de l'ordure. C'est le surplus de nourriture qui est sensé aller à la poubelle qui est de l'ordure.

Exemple : il reste 1 cuil à soupe de pâtes au fond du plat. Plus personne n'a faim autour de la table parce que EUX sont régulés. Au nom de quoi devrions nous finir cette cuillère de pâte que les autres autour de la table ne se privent pas de rejetter parce qu'ils n'ont plus faim ? C'est là qu'on prend le statut de poubelle... les fonds de plat, les demi tranches de pain, les restes de sauce doivent aller dans la poubelle.

Très franchement au bout de quelques fois on apprend très vite les quantités. Et puis j'ai un truc pour ne pas avoir à jeter, je fais légèrement moins ou un peu juste d'un plat et si on a encore faim il est toujours possible de compléter avec des aliments à géométrie variable : un petit morceau de pain et de fromage par exemple.

GR93.
Abonné

Personnellement , je peux ne pas finir un plat mais pour laisser de la place à un dessert  et je serai bien incapable de ne pas finir un cône glacé , du reste , la dégustation me parait savoureuse jusqu'au bout !!

Pour rester dans la thématique , je suis sûrement une poubelle à sucre !

fitzie.
Abonné

[quote=GR93]

Personnellement , je peux ne pas finir un plat mais pour laisser de la place à un dessert  [..]

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Idem, et du coup, malgré le dessert, j'ai encore faim ! donc je repasse par la case pain + fromage  ;-)

PierreJulien2017.
Abonné

Cuisiner en grande quantité calme ma peur de ne pas avoir assez de nourriture et les odeurs de cuisine ont un peu les mêmes effets que l'absorption des aliments : elles commencent à me rassasier avant de passer à table.

Je remplis mon assiette en fonction de mon appétit du moment et ce qui reste est réparti systématiquement en barquettes  au congélateur avant de manger.  Je complète le plat principal avec un yaourt et / ou un fruit. 

J'ai des repas tout prêts pour mes jours de travail puisque j'amène ma gamelle. Je ne suis pas non plus obligée de cuisiner tous les jours, ce qui me fait gagner du temps. 

Lily.
Abonné

[quote=fitzie]

Les filles, loin de moi de critiquer votre ressenti en évoquant cette phrase, c'est juste qu'à mes yeux, dire que "mon corps n'est pas une poubelle" en jetant les restes de nourriture, ça signifie que la nourriture = ordures

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L'expression "Mon corps n'est pas une poubelle" est volontairement provoquante... et sert à la réflexion. Cela dit, je pense qu'il faut s'enlever de l'esprit l'association au mot "ordures" qui est très connoté. Je préfère le mot SURPLUS. On jette à la poubelle, ou au compost, ou on met au congélateur LE SURPLUS inutile à notre "juste rassasiement" (j'ai bien appris ma leçon, hein...) et là, du coup, ça prend plus de sens.

En y réflechissant, je me dis que cette manie de manger le surplus des autres peut s'en doute se rapprocher de cette faculté à absorber également les émotions des autres... Bon, on n'est pas là pour faire de la psychologie de comptoir, mais ça me fait réflechir quand même. Parce que finalement, le problème est toujours le même : c'est "Et moi dans tout ça, qu'est-ce que je ressens vraiment ?"

J'ai l'impression que je vais devoir me concentrer encore plus sur les exercices de pleine conscience, parce que plus j'avance dans ce programme, plus je sens que la clef est là...

fitzie.
Abonné

[quote=Lily]

En y réflechissant, je me dis que cette manie de manger le surplus des autres peut s'en doute se rapprocher de cette faculté à absorber également les émotions des autres... Bon, on n'est pas là pour faire de la psychologie de comptoir, mais ça me fait réflechir quand même. Parce que finalement, le problème est toujours le même : c'est "Et moi dans tout ça, qu'est-ce que je ressens vraiment ?"

J'ai l'impression que je vais devoir me concentrer encore plus sur les exercices de pleine conscience, parce que plus j'avance dans ce programme, plus je sens que la clef est là...

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Exactement !  Comme une éponge ! je ne le voyais pas comme ça, mais ça me correspond très bien ...

Chantalou62.
Abonné

Bonjour à toutes et tous,

La juste quantité n'existe qu'en fonction de la faim qui suscite un besoin de manger. Personnellement, j'ai trop souvent tendance à éprouver le besoin de manger dès que je ressens une petite faim, un "petit creux", certainement par ce que je suis encore victime de la peur de manquer.

Et puis, la juste quantité est fonction des aliments. C'est extrêmement destabilisant de ne pas pouvoir quantifier, se donner des repères. Il y a quelques semaines, j'en étais arrivée à la conclusion que la bonne dose pour moi est l'équivalent d'une assiette dans laquelle je faisais contenir, cumulées, une "dose d'entrée" + une "dose de plat" + une "dose de dessert". Finalement, au fil du temps, ce ne s'avère pas être si idéal que ça et donc, j'intensifie l'identification de la faim et l'écoute de la sensation de satiété. C'est difficile mais je me dis que ça finira bien par payer.

J'avoue qu'en situation "délicate", si je prends la temps d'une séance de pleine conscience, cela m'aide à prendre du recul et à med étacher de l'obsession de la juste quantité.

Je n'ai pas encore découvert la pancée mais je remts "cent fois sur le métier ma technique" et je m'accrocche au souhait qui deviendra peut-être certiture que tous ces efforts serons bientôt couronnés de certitudes.

Ensemble, nous sommes plus forts et nous arriverons à peser chacun notre "juste poids". Gardons le moral et le sourire! 

Bonjour à tous.

Pour moi aussi les quantités sont difficiles. Ma mère m'a élevée suele et du coup j'ai toujours peur de manquer ce qui fait que mes placards sont plein à craquer !

C'est horrible mais dès que les produits que je consomme le plus sont en promo je me sens obligée de les acheter. Mais, en fin de compte, il y en a souvent qui partent à la poubelle parce que j'ai trop acheter.

J'essaye depuis que j'ai commençé le programme de moins acheter mais j'ai toujours une peur bleue de rien avoir à me mettre sous la dent. A lors que comme le dit mes amies, on pourrais ouvrir une boutique chez moi !

J'espère que le programme parviendra à me rendre moins stressée vis à vis de cette peur du manque.

yelen.
Abonné

Bonjour,

En ce moment je considère que je suis en période d'apprentissage donc je ne culpabilise pas de laisser des aliments dans mon assiette ou dans le plat si j'ai "eu les yeux plus gros que le ventre".(ce qui arrive souvent car j'ai tendance à trop me servir plutôt que de me servir en petites quantités et de me resservir ensuite ça sera l'étape suivante!).Et j'avoue avoir un plaisir coupable à laisser des aliments car cela veut dire que j'ai écouté ma faim et mes sensations.Je crois qu'il faut arrêter de diaboliser la nourriture , le corps etc et essayer de retrouver des relations pacifiées avec la nourriture et tout ce que cela concerne. pour ma part je suis beaucoup plus détendue dans ce domaine depuis le début du programme et j'essaie d'être plus indulgente envers moi même et les autres. J'allais voir une diététicienne du groupe GROS qui me recommandait d'être amicale envers mon "petit moi" (mon être intérieur). Ca parait un peu gnan gnan mais c'est efficace!

Lily.
Abonné

[quote=Chantalou62]

La juste quantité n'existe qu'en fonction de la faim qui suscite un besoin de manger. Personnellement, j'ai trop souvent tendance à éprouver le besoin de manger dès que je ressens une petite faim, un "petit creux"

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Bonjour à tous,

 

J'ai souvent ressenti ça aussi : le "petit creux" osbsédant qui donne envie de manger... J'ai encore un peu de mal à distinguer cette petite faim de l'envie de manger liée à d'autres choses (stress, émotions...). En fait, je pense en lisant ce que dit le Dr Zermati que ce petit creux n'est sans doute pas une faim, même petite.

Alors j'essaie d'attendre la faim, la grande (ou la normale ?) celle qui fait des gargoullis dans le ventre, et que les personnes régulées attendent systématiquement avant de manger (je m'en rends compte en observant mes collègues minces sans restriction cognitive).

A bientôt !

galia1313.
Abonné

Pour l'instant, je n'arrive pas trop à raisonner en terme de quantité mais en commençant à compléter le premier carnet alimentaire, je me suis aperçue que je prévois dans ma tête ce que j'ai envie de manger, et que d'office je sors les quantités auxquelles j'ai pensées, ce qui fait que par habitude et par une sorte d'automatisme, je mange ce que j'ai "sorti" sans m'interroger sur mes sensations...je pense que c'est un héritage des dizaines d'années de régime où lon doit manger chez l'un 30 grs de pain, chez l'autre 50 grs quand ce n'est pas 100 grs de fromage au petit déjeuner !

Bref tout cela pour dire qu'en ne sortant les aliments qu'au fur et à mesure, je peux alors plus écouter ma faim, pas encore ma satiété.

Ce qui m'aide aussi en ce moment par rapport à cette histoire de quantité, c'est de manger dans une assiette plus petite. C'est peut être bête mais de voir une petite assiette bien remplie me donne l'impression d'une certaine "opulence" dont j'ai encore besoin et comme je faisais la même chose avec une très grande assiette, je pense que je diminue forcément toujours un peu les quantités...

Lent apprentissage !

galia1313.
Abonné

Pour l'instant, je n'arrive pas trop à raisonner en terme de quantité mais en commençant à compléter le premier carnet alimentaire, je me suis aperçue que je prévois dans ma tête ce que j'ai envie de manger, et que d'office je sors les quantités auxquelles j'ai pensées, ce qui fait que par habitude et par une sorte d'automatisme, je mange ce que j'ai "sorti" sans m'interroger sur mes sensations...je pense que c'est un héritage des dizaines d'années de régime où lon doit manger chez l'un 30 grs de pain, chez l'autre 50 grs quand ce n'est pas 100 grs de fromage au petit déjeuner !

Bref tout cela pour dire qu'en ne sortant les aliments qu'au fur et à mesure, je peux alors plus écouter ma faim, pas encore ma satiété.

Ce qui m'aide aussi en ce moment par rapport à cette histoire de quantité, c'est de manger dans une assiette plus petite. C'est peut être bête mais de voir une petite assiette bien remplie me donne l'impression d'une certaine "opulence" dont j'ai encore besoin et comme je faisais la même chose avec une très grande assiette, je pense que je diminue forcément toujours un peu les quantités...

Lent apprentissage !

katy1308
Abonné

Comme la plupart d entre nous, j ai beaucoup de mal a laisser de la nourriture, toujours l impression que si je jette, je gaspille alors que si je la mange c est okay.

J ai aussi le probleme que j achete deux fois trop donc beaucoup trop a manger.

Dernierement, ce que je fais ayant toujours du mal a jeter, j essaie d acheter moins mais ca c est encore difficile et puis au lieu de jeter, je mets dans une petite boite au frigo, comme ca je ne le perds pas et en general, je le jette deux ou trois jours apres car ca n a plus l air tres bon donc c est bon pour la poubelle et je me sens beaucoup moins coupable.

fitzie.
Abonné

Enorme (que dis-je ? HENAURME !!! LOL) pas en avant pour moi ce midi : au travail, me suis achetée une pizza (un de mes péchés mignons "tabou" de jadis) et comme elle n'était pas top (sans goût, pâte lourde, fromage caoutchouteux) je n'en ai mangé que quelques bouchées ! (1/4) alors que jadis, je l'aurais quand même finie, car c'était une pizza ! je l'ai mise de côté des fois que j'aurais eu faim au goûter ... mais pas le temps, ni envie finalement, donc poubelle en partant !

Très très fière de moi !!!  ;-)

sandry.
Abonné

Fitzie,

tu peux être fière de toi, c'est un grand pas !! Bravo.

fitzie.
Abonné

[quote=sandry]

Fitzie,

tu peux être fière de toi, c'est un grand pas !! Bravo.

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Merci  ;-)

Giamilla.
Abonné

Bravo Fitzie !

Pour ma part, aujourd'hui, je n'ai pas fini mon hamburger au MacDonald, alors que celui-ci est mon préféré. Mais à un moment, il a commencé à m'écoeurer, alors j'ai pensé "stop, c'est du gâchis de le manger sans plaisir", j'ai mis le reste dans la boîte que j'ai refermée et jetée. ^^ 

fitzie.
Abonné

[quote=Giamilla]

Bravo Fitzie !

Pour ma part, aujourd'hui, je n'ai pas fini mon hamburger au MacDonald, alors que celui-ci est mon préféré. Mais à un moment, il a commencé à m'écoeurer, alors j'ai pensé "stop, c'est du gâchis de le manger sans plaisir", j'ai mis le reste dans la boîte que j'ai refermée et jetée. ^^ 

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Bravo Giamilla !!!

ça fait du bien, hein ?

J'ai recommencé aujourd'hui : au déjeuner, nous nous sommes fait livrer au travail des "vrais" hamburgers américains (mon oeil ! ça n'avait rien à voir, mais bon ...) j'ai mangé 1/3 du mien, et malgré les bonnes grosses frites maisons délicieuses, je n'ai mangé que celles qui étaient encore parfaitement chaudes, c'est à dire ... peu ! et malgré le vrai coca qui arrosait le tout (un petit verre) me suis sentie toute légère !!!

la liberté !!!

Applepie.
Abonné

J'ai passé un cap supplémentaire : soit jeter si ça se garde vraiment pas, mais la plupart du temps, j'arrive à l'emballer pour le repas suivant ou le lendemain, et ne plus y penser ! Bon vu les gouelles que j'ai à la maison souvent je ne le retrouve pas, ça ne fait pas long feu... Au moins on ne jette que très rarement les restes, il y a toujours une bonne âme pour se dévouer...

 

 

Cantate34.
Ancien abonné

En tout début de programme, je ne suis pas encore apte à jeter la nourriture (l'ombre de ma grand-mère veille). Je ne suis pas prête à renoncer à mes valeurs : 'on ne jette pas de nourriture" est un principe et pas forcément quelque chose de rationnel. Heureusement le congélateur est un merveilleux instrument pour mettre le côté le conflit. Je congèle et on verra plus tard.

Je commence à jeter les vêtements trop grands que je gardais "au cas où".

Bravo pour les changements que vous vous êtes offerts.

Marie

Martine.
Abonné

Alors moi j'ai un ENORME cas de conscience aujourd'hui : hier j'ai reçu des copines pour un apéro-déjeunatoire : buffet avec plein de choses. Et j'avais prévu trop large. Donc il me reste plein de trucs ! Il est absolument inenvisageable pour moi de jeter tout ça ! JE-NE-PEUX-PAS. Je vais être obligée d'inviter d'autres personnes pour manger tout ça. Mais je vais avoir peur qu'il en manque. Donc je vais acheter d'autres choses. Donc il va encore en rester. Donc il va falloire jeter. Mais je ne peux pas. Au secours !

Melodie74.
Abonné

[quote=Martine]

Alors moi j'ai un ENORME cas de conscience aujourd'hui : hier j'ai reçu des copines pour un apéro-déjeunatoire : buffet avec plein de choses. Et j'avais prévu trop large. Donc il me reste plein de trucs ! Il est absolument inenvisageable pour moi de jeter tout ça ! JE-NE-PEUX-PAS. Je vais être obligée d'inviter d'autres personnes pour manger tout ça. Mais je vais avoir peur qu'il en manque. Donc je vais acheter d'autres choses. Donc il va encore en rester. Donc il va falloire jeter. Mais je ne peux pas. Au secours !

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Pourquoi ne pas réinvter les mêmes personnes en leur demandant de venir partager "les restes" de ton apéro et je suis sûre qu'elles te comprendront. Si une de ces personnes te demande ce qu'elle peut apporter, demande-lui ce qui manque le plus et lorsqu'elle repartira de ton apéro tu lui remets ses restes en disant que tu es invitée et ne pourras les manger.... petit mensonge ! ;-))))) Je prévois aussi toujours trop car j'ai peur que mes invités soient en manque... et j'applique ce que je t'ai écrit.

Courage !

Lia.
Abonné

Quand ca m'arrive je congéle ce qui peut l'être, j'invite des voisins à venir se servir ou encore je les emporte et les donne dans la rue il y a vers chez moi passablement de personnes qui mendient et sont ravies de bine manger pour une fois.

Chantalou62.
Abonné

Coucou fitzie,

C'est cool, bravo! Dieu que ç afait du bien de ce dire que c'est possible, que chacun et chacune peut y arriver et que nos efforts ne sont pas vains!

Merci de ce message d'espoir!

Martine.
Abonné

Mélodie, Lia, merci pour vos conseils. J'ai appliqué les trois : réinvité, donné, congelé, mais il y a encore des restes (c'est pas la bonne période, les gens me répondent qu'ils partent en vacances !). Mais j'ai l'impression (on va voir) que je ne pourrai plus me gaver juste pour finir les restes, et j'arrive à commencer à envisager de jeter ce qui ne pourra pas être consommé. C'est déjà un grand progrès !

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