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Estime de soi et regard sur son corps

Linecoaching au quotidien Mes débuts sur Linecoaching
13 Mar 2014 à 14h

Bonjour à tous !

Je viens de m'inscrire sur Linecoaching après avoir hésité pendant de longs mois. Je suis rentrée dans une spirale infernale de prise de poids suite à un régime (il y a 4 ans ). J'ai perdu 10 kgs, j'en ai repris 18. Depuis 2 ans, je prends du poids de façon continue, quelle que soit la quantité mangée. Hier, en allant m'acheter un pantalon, je me suis rendue compte que j'en étais à la taille 46. J'en aurais pleuré. Je viens d'une famille de sportifs, minces. Je l'ai été jusqu'à 20 ans. Depuis, aucun sport et un lent dégoût de mon corps. Mon mari est très sportif, très mince. Son regard sur mon physique est négatif. A la maison, la quasi totalité de notre alimentation est bio. Je me rends compte que nous sommes dans un grand "contrôle" alimentaire : discours négatif sur certains produits (fromage, lait, trop de viande ...) et que cela induit chez moi une grande culpabilité dès que j'en consomme ( et j'adore ces produits, ça serait trop facile sinon ...).

Je déteste le sport car il me renvoie une image négative de moi, de mon corps qui m'échappe, de mon passé de mince/sportive qui n'est plus. Et en même temps, j'ai le souvenir du plaisir que je prenais à courir à l'âge de 15 ans ... Bref, c'est dur ...

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97 commentaires

on doit apprendre à maitriser ses actes, mais pas ses émotions

les émotions c'est comme les vagues de l'océan, chercher à les controler c'est s'épuiser, perdre beaucoup d'énergie, utiliser des moyens de lutte (et notamment toutes les addictions comportementales) qui peuvent être nuisibles et se sentir.... mal

on peut apprendre à accueilllir ce que l'on ressent, car les émotions ont une fonction et pour peu qu'on les dédramatise, on s'aperçoit que c'est plus une force qu'autre chose

si tu es en colère, en général il y a une raison

et la colère est utile, bien souvent

elle sert à se défendre, à faire respecter certaines limites

s'empêcher de la ressentir, c'est vraiment dommage

ça ne veut pas dire qu'il faille la sortir, la décompenser bruyamment, mais plutôt l'accepter, l'utiliser, la laisser "être"

 

ne plus lutter contre les émotions a changé ma vie  (et aussi mon alimentation, c'était le but premier)

je voulais juste revenir sur les mots et sur ce que je vois autour de moi, pour apporter une pierre à l'édifice...

//une émotion exprimée de manière très visible n'est pas toujours ressentie/accueillie/acceptée par celui qui l'a exprimé .

Il y a  autour de moi une  personne très très coléreuse, hurlant, vociférant, avec aucune capacité à contenir  cette colère, tout simplement  parce que cette colère n'est pas ressentie, accueillie (je crois qu'elle commence à le concevoir)  C'est une ,expression  de colère très impulsifve et effectivement acte pas maitrisé. la personne "colle" à son émotion Elle n'est pas en colère , elle est colère. Elle se laisse envahir, déborder par cette colère impressionnante, hors d'elle

D'autres personnes qui pleurent très facilement, pour un oui ou un non, idem sans que cette expression de larmes correspondant à une émotion  ne soit vraiment identifiée et nommée. comme un acte un peu automatique.

Il y a longtemps maintenant j'étais un peu comme ça, hyper émotive, je pleurais facilement et  à part dire que je ne n'allais pas bien, je n'étais pas très au clair avec l'émotion ressentie. D'ailleurs souvent je maitrisais devant les autres  mais du coup cette maitrise peut faire un barrage entre soi et l'autre, il n'y a plus de paroles de crainte que la parole se transforme en larmes (y compris quand la personne n'est pas du tout concernée par la situation) . Et c'est vrai que les émotions spectaculaires nous font passer parfois pour des personnes bizarres et ça nous dessert. idem pour la colère. Il ne faut absolument pas se desservir. Donc la maitrise, un petit temps ,  à défaut de  savoir accueillir et ressentir et laisser vivre  l'émotion peut nous être utile. Maitriser pour moi se n'est pas lutter contre. Lutter contre ou contôler  = on nie/rejette l'émotion, on ne veut pas de sa présence . Maitriser l'expression de l'émotion : on ne la laisse pas tout envahir, prendre toute la place  mais on a conscience de sa présence, même si ce n'est pas affiné.

De bien ressentir l'émotion (physqiquement en e qui me concerne) , de l'accueillir de la laisser vivre sa vie en soi, permet vraiment "une harmonisation corps esprit" et d'être réellement présente parmi les autres tout en étant "très vivante" . . A une dernière réunion où je représentais à sa demande ma supérieure hierarchique, j'étais très présente très en éveil réactive à tout ce qui pouvais se passer . Et en même temps, à l'intérieur de moi autour de la gorge et du ventre c'était un peu fragile, mélange de colère et de peine que je ressentais et identifiais et comprenait très bien. A une époque je n'aurai pas su faire cela; je n'aurai probablement pas parlé ou très peu, de peur de pleurer ou d'être agressive dans mes propos. J'aurai probablement ressassé , absente mentalement de la réunion. ou alors j'aurai pleuré ou j'aurai été énervée sans mieux comprendre ce qu'il m'arrivait.

Je me dis ausi que si maintenant j'arrive à contenir mes émotions tout en les "vivant" à l'intérieur de moi , c'est peut être aussi parce que à un moment donné, elles sont sorties brutes de décoffrage mais néanmoins identifiées même si c'est grossièrement identifiées.

les émotions sont pleines de nuances (plein de colères différentes idem pour le chagrin....) en fonction des situations et de l'humeur du moment, maintenant je sais faire, comme pour toi Izabelle cette intimité avec mes émotions a changé ma vie.

Mais comme toi Evelyne, et beaucoup d'entre nous, mes émotions à la maison, petite n'avaient pas trop lieu d'être, cela dérangeait. Heureusement, le changement est possible si on y travaille .....

Hello Parvenir,

Ta réponse est émouvante. Elle est boostante aussi.

Tu as raison sur toute la ligne et aussi en disant que les ennuis physiques résultant du surpoids me causent un état dépressif. Je ne me sens pas dépressive au sens propre du terme, mais ce que je ne peux plus faire me pèse tellement que quand j'essaye quand même et que je n'y arrive pas, je dois me forçer pour ne pas être acide dans ma tête.

Mais, en fait, je n'ai pas du tout envie d'être acide. Je peux imaginer que je suis un funambule : je suis bien en équilibre, j'avance dans ma vie, mais si par malheur il se passe quelque chose qui m'oblige à regarder la vérité en face, alors jepeux basculer vers le côté obscur. De même, un événement heureux et je fais des bonds de joie.

D'habitude, je suis d'humeur assez égale, on pourrait la comparer avec une vague douce. Depuis quelques temps, cette vague peut faire des pics vers le haut ou le bas au gré des événements. Je peux même dire que je ressens de la colère depuis quelques temps, mais c'est aussi lié à des événements extérieurs au problème de surpoids.

Je terminerai en me demandant encore si le chemin de la libération passe aussi par une phase de colère. Je demandais dans d'autres messages si nous avons des étapes à franchir inéluctablement pour aller mieux, un peu comme les personnes qui divorcent ou celles qui perdent un proche.

Votre avis à toutes.

Bonne journée à vous toutes, amies inconnues.

Je confirme pour le vivre que les ennuis physqiues et ce qu'ils entrainent comme nouvelles  incapacités ne s'acceptent pas comme cela , d'une façon magique. Normal aussi de ne pas s'y résigner.

Déjà c'est bien de pouvoir s'observer, comme tu le fais  Evelyne, de repérer, d'identifier tous tes  ressentis  et de pouvoir les mettre en mots. Rien que cela cela demande du temps et de la motivation.

Cette colère dont tu parles , regarde la en face, laisse la être lors d'une séance de rpc, ne cherche surtout pas à la fuir

Je ne sais pas si le chemin de la libération passe par la colère, ce que je sais c'est que ces deniers mois je l'ai beaucoup et très souvent ressenti. Et il n'y a guère que depuis LC que je la perçois aussi clairement que je l'identie vraiment et que je ne la juge pas...

J'ai eu des petits passages explosifs, mais je n'aime pas, j'en souffre,  je préfère la laisser se calmer, mais pour cela l'acceuil et l'acceptation (ne pas lutter contre et voulir qu'elle disparaisse) de la colère sont nécessaires.  En même temps, les débordements étaient me semblent -ils un passage obligé pour montrer leur existence ! Trop longtemps j'ai réprimé.

Je continue à la ressentir, physiquement surtout.Elle n'a pas toujours la même intensité et la même couleur parfois c'est plus de la tristesse ou encore un sentiment d'injustice desfois elle est franchement teintée de peur. Je la laisse être, j'en cherche juste la raison.

Idem pour toutes les émotions.

C'est nous rappeler notre condition d'Humain, d'être vivant  et pour cela Vive les émotions !

Qu'est ce que je me sens mieux depuis que je n'ai plus ce sentiment de mal être ou de bonheur diffus .

Se connecter à ses émotions, ses états intérieurs en géneral c'est devenir intime avec soi même

en tous cas c'est vrai que pour ne plus utiliser la nourriture pour se "calmer" sans cesse, moi c'est vrai que j'ai du en quelque sorte  "réintégrer" des émotions que je m'interdisais avant :  la colère par exemple

et toutes sortes de ressentis, qui soit me faisait peur, soit me faisait honte, soit on m'avait appris que ce n'était pas souhaitable de tellement ressentir de choses

réintégrer toutes ces émotions a vraiment été une phase nécessaire pour moi, et avec l'aide de la pleine conscience, je n'ai maintenant plus besoin de "lutter" contre ces émotions qui font simplement partie de la vie

la nourriture n'est donc plus nécessaire dans ce rôle-là, celui de toujours "calmer"

et elle reprend sa vraie place : plaisir et répondre aux besoin de son corps, les deux en même temps

 

J'aime bien l'image du funambule... elle évoque cette incertitude mais ce courage à aller au delà

c'est vraiment ce dont on a besoin pour aller plus loin

si j'étire la métaphore à notre rapport à nos émotions,   et en tous cas en ce qui me concerne, au début c'était le funambule...   et en fait à force de "tomber", je me suis aperçue que je faisais le funambule genre à 20 cm du sol....

cette impression de "danger" face aux émotions était surtout une unique impression, car les émotions sont utiles et il n'y a pas à avoir de honte....  

je ressens que maintenant j'ai vraiment intégré en moi-même que j'ai le droit de ressentir, qu'il n'y a pas de danger à ressentir, et qu'il n'y a pas de honte à ressentir.....   et du coup j'y attache moins d'importance

 

bonne continuation

Bonjour et merci Nini ! 

Mon parcours n'est pas linéaire , en fait je fais mon retour sur LC depuis environ 15 jours . En 2011 /2012 j'avais réalisé le parcours en entier mais me suis rendu compte avec le recul que je l'avais vécu comme un régime  et donc je n'avais pas enteriné les bonnes habitudes . une deuxième grossesse plus tard me revoilà  sur LC . C'est bien la preuve que j'en suis satistaite . 

Je crois vraiment que c'est la bonne façon de retrouver un rapport sain et régulé à l'alimentation . Je reviens donc en étant décidée à utiliser mes erreurs pour aller encore plus loin dans l'apaisement . Mon parcours a été réinitialisé et de toute façon finir le parcours n'est pas une fin en soi. Je l'ai donc fini une première fois il y a deux ans et le recommence . C'est drôle car je n'ai pas les étapes  tout à fait dans le même ordre cette fois preuve que c'est bien personnalisé. J'en suis donc à l'étape sur les eme qui m'a été proposé en deuxième étape cette fois ci . 

J'ai encore pas mal de peur et croyance à lâcher , le chemin est long mais l'aventure est belle . 

 

Pour revenir sur mon message précédent , en continuant mon parcours alimentaire je viens de glaner ce beau conseil  qui va dans le sens de ce que je décrivais plus haut . 

Je me permets de le copier-coller car le site est tellement riche que l'on passe parfois à côté de certaines choses et je pense que ça peut faire du bien à tous et toutes ! 

Voilà le texte : 

L'acceptation est le moteur du changement. Il faut s'accepter pour changer. Lutter contre les pensées et les émotions que nous inspirent notre poids nous conduit à nous réfugier dans la nourriture et à aggraver les problèmes de poids. Refuser son corps dans son état présent conduit aussi à se couper de ses sensations
Alors pourquoi ne pas accepter son corps ici et maintenant, habiter ce corpsêtre doux avec lui, car on n'a qu'un corps, qui nous sert à être vivant, et c'est ce corps là, il n'y en a pas d'autre ! Accepter de regarder son corps tel qu'il est dans le moment présent ne signifie bien évidemment pas se résigner à ce que les choses restent ainsi. 
Au contraire, s'accepter tel que l'on est dans le moment présent contribue à se donner les moyens du changement. Vous verrez que cet exercice va vous aider à enclencher le processus d'acceptation.

 

Bonne suite de journée . 

 

 

Billie . 

 

 

 

 

Bonjour à toutes,

Me revoilà sur ce forum. Il y a quelques jours, j'étais en super forme et j'écrivais un message d'encouragements pleins de punch où je disais "il y a des jours avec, des jours sans, ...".

Comme pour moi, ces jours-ci sont plutôt des jours sans, j'ai cherché au travers de tout le site de quoi me rebooster parce que je ne peux pas imaginer l'abandon. Et, je suis tombée sur mon message d'encouragements.

Et c'est bien vrai, il y a des jours avec et des jours sans.

Et c'est bien vrai, je ne peux plus me passer de LC car, petit à petit, s'ouvrent de petites portes sur ce qu'il y a au fond de moi enlightened, sur des trucs qui font mal, que je n'ai pas digérées, qui me restent sur l'estomac, des trucs qui font vomir. (NB : vous remarquerez la relation entre nourriture et émotions !) Et tout en vous lisant, en découvrant les blocages des unes et des autres, je remarque des similitudes avec mon vécu. Je pense, je réfléchis, j'essaye de trouver une porte de sortie.

Je continuerai à participer parce que c'est bien la première fois que je me trouve entourée d'autant de personnes compréhensives qui m'aident et que je peux aider aussi.

Bonjour Evelyne

Je suis d'accord avec Toi, la LC est un outil de re-découverte de Soi, elle nous permet d'entrouvrir des portes mais il faut que ce qui S'ECHAPPE de celles-ci soit vécu non pas avec difficulté et frustration mais en les acceptant sans les juger. C'est tout le bénéfice de la LC ou de la méditation. Vivre avec ses émotions, ses ressentis à l'instant présent, laisser passer ce qui a été avec "bienveillance". Alors oui, nous avançons.

J'ai rejoint cette méthode après avoir pratiqué la méditation à petites doses, la relaxation, le yoga nindra et surtout, oui surtout, après la lecture de "Maigrir c'est dans la tête" du Dr Apfeldofer. Cet ouvrage a été pour moi une révélation !

Et puis échanger sur certains points, sur les étapes de cette méthode est essentiel pour continuer doucement le chemin vers lequel nous aspirons à nous rendre. Le soutien est primordial, lire et comprendre les Autres nous permet également de nous mieux nous connaître car nous sommmes Tous et Toutes liés bien souvent à de mêmes démons émergeant de notre passé.

Alors laissons-les glisser à pas feutrés à nos côtés sans nous arrêter, sans en avoir peur et je reste persuadée que nous parviendrons à retrouver la sérénité intérieure qui nous mènera à voir la nourriture comme seule subsantance de "sur-vie" et non comme "complément" à notre bien-être lors de sentiments de manque ou d'abandon.

Coucou Parvenir59,

En ce qui me concerne, je découvre pour la première fois de ma vie la méditation. J'ai un peu du mal avec cette notion parce qu'en général, je suis quelqu'un d'hyper-actif, ma journée se passe à 200 à l'heure.

Peux t-on encore parler de hasard quand mon corps m'oblige depuis peu à arrêter de bouger. Entre les opérations, l'arthrose, les douleurs, je n'arrive plus à faire grand chose. J'en ai mal au coeur et à l'âme de devoir arrêter de faire tout ce qui me passe par la tête (nettoyer le grenier, aller marcher, boulotter, passer la journée en cuisine, inviter des copains, aller aux réunions du club, etc, etc.).

Il me reste à faire ce qui n'est pas trop pénible physiquement : rien. Je me retrouve face à moi-même, obligée par mon corps à réfléchir. Je n'ai plus le choix, je dois vider mon âme de tous mes ressentis anciens, apprendre à gérer le stress sans EME, faire un grand nettoyage de ma vie.

Bonjour Evelyne

Beaucoup d'innaceptation et de colère dans la tranformation de ton corps et de ses capacités physiques ! Tiens, une grande impression de déjà vu et de ressenti semblabale.

Si tu lis ma présentation, tu comprendras que je vis les mêmes problèmes au quotidien.... Tu l'as d'ailleurs peut-être lue puisque tu parles de tes problèmes de mobilité, qui, de surcroît, entraîne un éta dépressif qui doit occasionné des pulsions alimentaires. Et ça, je connais aussi !

J'ai subi une opération de genou qui n'aurait jamais dû être faite, plus précisément un recentrage de rotule, le chir n'a pas su lire l'IRM, faut croire !, puisque j'ai une malformation de la trochlée, ce qui veut dire que la rotule ne peut rester dans son axe, même après une intervention... Je suis toujours très en colère contre cet incompétent !

Je le suis encore envers moi-même, car une petite voix me disait de ne pas me rendre à la clinique ce jour-là, je ne le sentais pas... de plus j'étais seule avec ma fille de 12 ans, tout un bazar pour la période post-opératoire crying. Une fille vivant le deuil récent de son papa et moi à devoir prendre en charge car deux mois et demi avec béquilles, c'est pas la joie pour une enfant de cet âge (et pour moi non plus).

Puis deux après, cet op, deux fois opérée en 8 jours pour une hernie discale, le chir n'avait pas su enlever dans sa totalité celle-ci, bien sûr !!!!! faute d'avoir une table d'opération moins ergonomique pour ce genre d'intervention, alors la deuxième fois, j'ai été installée sur la "bonne", mais étrangement, lors d'une IRM 6 mois plus tard, j'ai encore une hernie L5S1 !!!!

Voilà, pour la petite histoire. Je traîne la jambe, façon de parler, depuis 2006. La marche sur sol plat ça peut "encore" aller, mais le reste.... Si je nettoie, j'ai mal au genou et au dos. Je fais le minimum, quand je peux et à mon rythme.

Tout comme toi, je n'ai pas encore TOUT accepté ! C'est difficile de se voir diminuer physiquement ! Mais j'ai relativisé, parfois quand je râle de ne pas pouvoir faire ceci ou cela, je me dis, bon tu marches encores et si c'est plus difficile aujourd'hui ça ira mieux demain ou après-demain. Mon corps est devenu ce qu'il est, et je l'accepte au 3 quarts. Reste le dernier à "accueillir" sans rechigner, parfois ça va mais parfois je peste encore.

Moi l'ancienne nageuse puis ensuite basketeuse, c'est duuuuurrrrrrrr !

L'arthrose j'en ai beaucoup, ça n'a rien à voir avec les opérations, c'est génétique ! Je l'ai héritée de la famille de ma mère... C'est d'ailleurs, la principale RAISON (dans les deux sens) qui m'a motivé à perdre 25 kgs, j'en ai repris 8 kg après les vacances 2013, parce que ce satané genou était de plus en plus en souffrance, alors assise je mangeais, mangeais, mangeais, je sais très bien que je mange par colère, contrariété, je désarmais dans ces moments-là !

Pour toi comme pour moi, ce n'est pas du tout ce qu'il faut faire pour alléger nos douleurs. Alors, j'ai repris sur moi-même, j'ai fais quelques lectures fort intéressantes et je me suis dit "bon ya pas 36 solutions, ou tu prends soins du "reste" ou alors c'est la dégringolade assurée". J'ai reperdu 4 kgs, ce qui est énorme en pression sur un genou, 16kgs de pression en moins par genou, hein il est super content le genou à ce moment là et le dos aussi !

Je suis ici pour justement casser ce cerle d'EME, pour l'instant je gère à 50 %, c'est déjà pas mal !

Evelyne, il va falloir ACCEPTER ce corps, le CHOUCHOUTER, ETRE A SON ECOUTE. La pleine conscience peut t'apporter énormément, la relaxation également. Je pratique les deux, parfois du yoga nindra....

Parfois c'est le blues mais de moins en moins, Youpi !

Aime ton corps, Aime Toi !

Courage et à bientôt.