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Trouver le réconfort par l'alimentation

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18 Juil 2011 à 10h
Je suis entrain de réfléchir aux miens mais je pense que j'en oublie... Je me dis que je ne dois pas être la seule.Alors si nous listions nos aliments cela nous permettrait sûrement de prendre conscience de certains de nos tabous qui le sont tellement devenus que nous les avons oubliés. Je commence : - nutella : j'en ai jamais sinon je tombe dedans - viennoiserie : pareil - frites : là je ne sais...

Je suis entrain de réfléchir aux miens mais je pense que j'en oublie... Je me dis que je ne dois pas être la seule.Alors si nous listions nos aliments cela nous permettrait sûrement de prendre conscience de certains de nos tabous qui le sont tellement devenus que nous les avons oubliés.

Je commence :

- nutella : j'en ai jamais sinon je tombe dedans

- viennoiserie : pareil

-  frites : là je ne sais pas trop si c'est tabou ou non. Je peux en manger chez moi mais pas à la cantine car je n'arrive pas à évaluer la quantité

- gâteaux de boulangerie : pareil je ne sais pas. Je n'en achète pas car ils ne m'attirent pas. Pareil je n'en prend pas à la cantine pour la même raison. Mais si j'en ai un dans l'assiette là c'est autre chose.

 

Et vous ????

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Je suis nouvelle sur le site et mois mes aliments tabou sont :

-vienoiseries/ brioches : s'il y a un paquet de brioches qui trainent dans l'armoire, c'est mort il faut que je mange tout!

-le chocolat en général : je n'arrive pas à résister

-le pain : idem

-les pizzas : j'en achète et n'en mange quasi jamais mais j'adore ça!

-tout ce qui est patisseries, gâteaux, etc..

 

En fait tous ce qui est à la fois gras et sucrés quoi!!

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29 Juil 2015 à 15h
Bonjour à tous, Voilà j'envoie ce petit message car depuis que je fais la dégustation, je ne retrouve plus les sensations que je pensais avoir par le passé... Comme tout le monde j'avais mes aliments réconforts (le chocolat à la noix de coco, ou des bonbons ....) mais désormais je ne les trouve plus réconfortant .... Alors je comprends que c'est une nouvelle étape, et c'est le plaisir de ma bouche...

Bonjour à tous,

 

Voilà j'envoie ce petit message car depuis que je fais la dégustation, je ne retrouve plus les sensations que je pensais avoir par le passé...

Comme tout le monde j'avais mes aliments réconforts (le chocolat à la noix de coco, ou des bonbons ....) mais désormais je ne les trouve plus réconfortant ....

Alors je comprends que c'est une nouvelle étape, et c'est le plaisir de ma bouche qui parle (et non celui de ma tête), mais du coup je suis un peu perdue.... Je n'ai plus d'aliment bonheur....

Ca vous est arrivé ? Si oui, comment avez vous passez cette étape ? Sont-ils revenus, ou bien se sont-ils transformés en d'autres alimenst bonheurs ?

Merci

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ah  il y a chocolat et chocolat ......

perso je deteste par ex  le nestlé dessert

 

mais je fonds pour le Lindt dessert 70%,  d'ailleurs c'est souvent ma note sucrée en dessert  midi et soir !

 

le chocolat noir ou au lait apportent autant d'énergies l'un que l'autre, en fait,  alors choisis-en un  que tu apprécies !

par contre c'est vrai que de mon côté, j'ai  "ma dose"  de cacaco  avec moins de quantité avec du 70%, mais faut qu'il soit bon!

 

et en tous cas bravo de l'attention apportée à ta dégustation, ça c'est excellent !

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08 Mar 2013 à 12h
Petit titre légèrement provocateur, mais je vois que cette partie du forum est de toute façon assez peu visitée... à mon avis l'idée d'aliment du bonheur est très transgressive pour les régimeuses, et je crois que c'est à la toute fin de la méthode LC qu'on se sentira à l'aise avec cette idée d'aliment que l'on mange pour se réconforter MAIS sans compulsion. Mais si je parle de nourritures...

Petit titre légèrement provocateur, mais je vois que cette partie du forum est de toute façon assez peu visitée... à mon avis l'idée d'aliment du bonheur est très transgressive pour les régimeuses, et je crois que c'est à la toute fin de la méthode LC qu'on se sentira à l'aise avec cette idée d'aliment que l'on mange pour se réconforter MAIS sans compulsion.

Mais si je parle de nourritures spirituelle c'est pour un peu rebondir sur ce que je viens le dire dans l'autre post sur les aliments du bonheur. Liegama tu parlais de ta sensation de deuil de l'aliment réconfort, et du coup de cette sensation de vide face à la vie.

Personnellement, ça fait un moment que j'ai mis le doigt sur un problème qui je crois me pousse à manger : je me remplis précisément parce que je me sens vide, sans ENVIE. Je n'ai jamais eu envie de rien POUR MOI, je ne sais m'occuper que des autres.

Et depuis quelques mois, et surtout depuis LC, j'apprend à regarder en moi, à réfléchir àce qui me plait vraiment. Et j'ai commencé à trouver, et cette toute nouvelle nourriture que j'appelle ici SPIRITUELLE est tellement meilleure, tellement plus infiniement bonne. Par exemple, j'ai débuté le chant dans un groupe, ça fait des années que je me dis que j'aimerais bien chanter, mais je n'ai jamais franchi le pas, peur de chanter en public notamment. Eh bien j'ai commencé et cela me rend tellement heureuse ! En fait jusqu'ici je me disais que je ne pouvais pas, que j'étais trop agée, que je ne finirai pas ce projet donc autant ne pas le débuter, je me comparais à des amis qui sont professionnels, je me sentais indigne, nulle...

Tout ça pour vous dire, je crois, que c'est une piste très précieuse à mon avis : la recherche d'un autre plaisir, mais un plaisir personnel , unique, celui qui nous fait vibrer. Pas un plaisir standar au chocolat, à la crème glacée. Non, quelque chose qui nous grandit, nous porte au dessus du quotidien.

Je vous embrasse, et j'aimerais bien qu'on se parle de nos plaisirs autres que la nourriture :)

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pour moi c'est la lecture et le chant dans une chorale, des nourritures qui font vraiment du bien, permettent de décompresser. Puis je suis venue à LC via une autre personne : Florence Servan Schreiber ( 3 kifs par jour) qui m'a appris à déceler les petits bonheurs autour de moi ;)

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15 oct 2012 à 09h
bonjour mon aliment du bonheur, c'est l'oeuf sous toutes ses formes, mais encore plus à la coque pour mes frères et soeurs c'est pareil et je sais bien d'où ça vient :) quand j'étais enfant ma mère nous disait toujours que nous aurions le droit de manger deux oeufs quand nous aurions 14 ans.... (pourquoi 14??? je ne sais pas) et elle même son père ne voulait pas qu'ils mangent deux oeufs du coup...

bonjour

mon aliment du bonheur, c'est l'oeuf sous toutes ses formes, mais encore plus à la coque

pour mes frères et soeurs c'est pareil

et je sais bien d'où ça vient :)

quand j'étais enfant ma mère nous disait toujours que nous aurions le droit de manger deux oeufs quand nous aurions 14 ans.... (pourquoi 14??? je ne sais pas)

et elle même son père ne voulait pas qu'ils mangent deux oeufs

 

du coup mes frères et soeurs on ADORE les oeufs

je ne sauirai petit déjeuner sans mon oeuf coque, cela me met en forme pour toute la journée

:)

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Bonjour,

J'adore les oeufs, surtout au plat, un délice  ! smiley

Nous avons quatre poules depuis bientôt deux ans, un vrai bonheur de les voir  et de les entendre ! Elles papottent beaucoup !

C'est un peu la campagne à la ville.smiley

Mangeons des oeufs mais des bons surtout que ce n'est pas un aliment très coûteux. laugh

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30 Juil 2013 à 10h
Alors j'ai peur d'être hors sujet dans ce sujet de discussion, et un peu en opposition avec la méthode, puisqu'il ne faut pas se créer des aliments tabous. Pourtant, je viens de lire des infos consternantes sur les aliments à fort index glycémique (IG), qui nous rendraient complètement accros au sucre (comme l'héroïne!). J'ai comparé les IG et mon propre vécu sur ces aliments : par exemple les...

Alors j'ai peur d'être hors sujet dans ce sujet de discussion, et un peu en opposition avec la méthode, puisqu'il ne faut pas se créer des aliments tabous.

Pourtant, je viens de lire des infos consternantes sur les aliments à fort index glycémique (IG), qui nous rendraient complètement accros au sucre (comme l'héroïne!).

 

J'ai comparé les IG et mon propre vécu sur ces aliments : par exemple les pommes de terre au four (IG 95) qui sont pour moi plus difficiles à laisser que les frites, et ça j'ai jamais trop compris pourquoi. Je sais que j'ai plus faim, mais je replonge la cuillère dans le plat, et je le fini, forcément. Les frites (IG 82 selons certaines sources contre 95 pour d'autres) je les laisse difficilement aussi, je me suis toujours demandé si c'était à cause de l'effet carton quand ça refroidit...

Autre symptôme (bon ok, je suis un peu parano et ca fait rire mon entourage...blush enfin moi je dis que je suis curieuse et que c'est une grande qualité) : je m'endors après les repas sucrés le midi. C'est plus fort que moi, tellement que pour tenir le coup je bois du thé, du café ou même du cola. Pas très sain tout ça. Je m'endors après le plat de pâtes que je pensais me donner de l'énergie (IG 55 seulement et pourtant!), après le riz, bref ce qui normalement "fait tenir le coup" et bien ça fait tout le contraire.

 

Je ne sais pas si certains ont le même vécu que moi, si plonger la cuillère dans du miel ça donne envie d'en remanger, alors que le sirop d'agave non ; les patates douces quand plus faim je laisse, mais pas la pomme de terre "normale" ; le nutella contre la purée d'amande... etc... pourtant je prends énormément de plaisir à manger les aliments IG bas, mais ça ne me rends pas complètement dingo comme le sucre.

 

Je vais tenter de diminuer considérablement ce sucre que je vois à présent comme un poison (bon je ne vais pas tomber non plus das l'aliment tabou, ce serait dommage) et je vous dirai de quoi il en retourne, parce que je n'arrive parfois pas à comprendre que je n'aime pas particulièrement les biscuits mais que je retombe dedans malgré moi. En avant la désintox' laugh

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Oh non... Faut avancer tranquillement... Après ça dépend de chacun(e)s. Je crois que certains viennent ici, et après quelques mois s'en vont car ils ont plus ou moins atteint leur set point. D'autre, plus "émotionnels" ont beaucoup de choses à régler et restent donc ici longtemps. Je suis sur LC depuis 2 ans. Je n'ai jamais perdu de poids, ce qui est plus ou moins normal, car j'ai un poids normal, même si je suis certainement un peu au-dessus de mon set point vu que j'ai des eme régulièrement.... Mais je suis toujours là,et j'avance encore, je grandis un peu chaque jour, et une fois peut-etre, je saurai calmer mes émotion autrement qu'en mangeant!!
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22 mai 2014 à 16h
J'ai beaucoup beaucoup de mal à m'arrêter avec les pâtes! Quand je suis fatiguée: pâtes Quand je suis contente: pâtes J'en mangerai 500gr à moi toute seule! C'est d'ailleurs grâce aux assiettes de pâtes que je me rend compte que je mange trop... En effet, j'en mange la même quantité que mon mari(qui fait 1,90m ) Une fois ma belle sœur m'a dit : moi je mange à peu près un tiers de ce que mange mon...
J'ai beaucoup beaucoup de mal à m'arrêter avec les pâtes! Quand je suis fatiguée: pâtes Quand je suis contente: pâtes J'en mangerai 500gr à moi toute seule! C'est d'ailleurs grâce aux assiettes de pâtes que je me rend compte que je mange trop... En effet, j'en mange la même quantité que mon mari(qui fait 1,90m ) Une fois ma belle sœur m'a dit : moi je mange à peu près un tiers de ce que mange mon mari..... Et après l'avoir observée, je confirme. Moi...je mange très souvent la même quantité que mon mari...alors que je fais 30 kilos grossi modo de moins que lui...et 30 cm de moins! C'est la qu'on voit clairement qu'il y a un problème!
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Oui moi pareil C'est le pire pour moi. Surtout devant la télé avec mon mari....très très dur de m'arrêter Moi aussi je prends une petite assiette...et j'en reprends... Mais c'est vrai que c'est de mieux en mieux....
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28 nov 2013 à 20h
Vous en avez, vous, parfois, des aliments du bonheur inattendus ? Un aliment qui, mine de rien, vous apporte un plaisir énorme, alors qu'en principe, vous n'en retirez rien de particulier ? Il y a quelques temps, c'est une pomme golden qui m'a envoyée au plafond (un plaisir démesuré pour un aliment que j'évite en général). Et ce soir, c'est du concentré de tomates. D'habitude, je n'aime pas, je...

Vous en avez, vous, parfois, des aliments du bonheur inattendus ? Un aliment qui, mine de rien, vous apporte un plaisir énorme, alors qu'en principe, vous n'en retirez rien de particulier ?

Il y a quelques temps, c'est une pomme golden qui m'a envoyée au plafond (un plaisir démesuré pour un aliment que j'évite en général).

Et ce soir, c'est du concentré de tomates. D'habitude, je n'aime pas, je trouve que c'est acide et que ça donne un goût discutable aux sauces tomates (déjà que la sauce tomate, je n'en raffole pas). Ce soir, j'en ai eu très envie, j'avais presque le goût en bouche tellement j'en avais envie. J'ai ouvert ma mini-boîte de concentré, j'en ai mis dans mes pâtes (déjà en sauce tomate). Et puis j'en ai ajouté... Et là, le bonheur. Alors que j'ai des rochers au praliné dans le placard, et une moitié entamée au frigo, voilà que je rencontre le bonheur avec du concentré de tomates. J'ai même repris des pâtes, pour manger encore du concentré de tomates, en sachant que ça allait prendre la place du dessert. Ca frôle le tragique :-)

Vous en avez aussi, des envies qui vous donnent envie de rire ?

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Moi c'est le pain ! Avant je mangeais mes 30g de pain par repas parce que c'était écrit comme ça dans les préconisations de mes médecins / diététiciens / nutritionnistes, etc...

Et maintenant, le pain, pour moi c'est une tuerie !
Absolument pas la mie ; mais la croûte, par contre, c'est un bonheur. J'ai trouvé MON boulanger, c'est un régal à chaque fois !

Et, plus généralement, les légumes ! Je trouve qu'ils ont une palette de goût encore plus excitante que des gâteaux !

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21 oct 2013 à 00h
J'ai demandé à refaire cette étape car j'ai triché la 1ère fois de peur que mon abonnement n'expire avant la fin de mon programme. Ce que je ne savais pas c'est que c'est à nous de résilier. Bon ça fait un mois que je suis sensée l'avoir refait cette dégustation et je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à savoir pourquoi. J'ai l'impression que 100g ça n'est pas assez. Quand je me gave de cacahuètes je...
J'ai demandé à refaire cette étape car j'ai triché la 1ère fois de peur que mon abonnement n'expire avant la fin de mon programme. Ce que je ne savais pas c'est que c'est à nous de résilier. Bon ça fait un mois que je suis sensée l'avoir refait cette dégustation et je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à savoir pourquoi. J'ai l'impression que 100g ça n'est pas assez. Quand je me gave de cacahuètes je mange 200g mais c'est sur que c'est compulsif. 100g de nut, ça fait la moitié d'un verre de nutella et pour moi c'est peanuts!! Voilà mon raisonnement et je m'enferme dans cet état d'esprit sans parvenir à trouver la solution. Qui veut bien faire cette étape avec moi?? Qui veut bien me raconter son expérience de cette étape?
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J'ai pas pu faire les 4 jours. Le 3 ieme j'ai craqué et j'ai cru que j'allais devenir folle, car j'ai cru dévorer tout ce que je trouvais dans mon frigo. le fait de ne pas pouvoir me préparer un repas et de manger comme je fais quand j'ai des eme c.-à-d. Des aliments caloriques à l'état pur m'a fait très peur. Je crois que j'ai un début de réponse grâce au tchat de mercredi. J'ai peur de grossir quand je crois manger n'importe comment. Je m'inflige des règles au lieu d'écouter mon corps. J'ai cru que j'allais grossir quand ce 3 ieme jour j'ai mange mon fromage et à goûter 100g de nutella avec du pain.... Mais je dois intégrer que je dois me faire confiance et qu'en général j'attends le retour de la faim!!! Mais en y réfléchissant j'ai passé une semaine de m***, il fait nuit et froid et l'exercice me perturbe.... Beaucoup de raisons pour me réconforter!!! D'autre part j'assimile les aliments caloriques à mes aliments réconforts ou pour les eme, alors que ce ne sont que des aliments!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je dois me permettre d'accepter que le chocolat c'est un aliment bon sain , que les frites c'est bon...... J'ai du boulot pour cette dernière étape de mon programme!!! Comme je n'aime pas me peser mais que j'ai un pantalon test, je l'ai essaye ce matin et l'ai gardé la journée donc je n'ai pas grossi!!! Cqfd demain je m'y remets!!! Du fromage du fromage... et ce we j'attaque avec un demi verre de nut!!! J'ai peur et je vais y arriver à savourer cet exercice...
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18 nov 2011 à 08h
Bonjour, Je dois aujourd'hui démarrer l'expérience de 4 jours sur un aliment salé et calorique qui doit remplacer le déjeuner, je ne sais que choisir. Vous l'avez déjà fait ? Merci de vos réponses ! Emmanuelle.
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Pour vous mettre au courant des choses, la coach a accédé à mon souhait de zapper ce protocole, après explications données sur des problèmes passés très lointains, et autres.

Mais on ne part que pour mieux revenir, c'est ce qui se dit. Bonne fin de journée à toutes. heart

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09 juin 2012 à 14h
Bonjour, J'ai commencé le programme il y a 2 semaines et demi et j'ai l'impression que ça fait bien plus d'un mois ! Je pense que j'intègre pas mal les informations et que suis en bonne voie. Il y a quelques jours j'ai acheté un pot de nutella. Je dois en acheter au maximum une fois par an car c'est typiquement un aliment tabou : quand il est dans le placard, il m'obsède jusqu'à ce qu'il soit fini...

 

Bonjour,
 
J'ai commencé le programme il y a 2 semaines et demi et j'ai l'impression que ça fait bien plus d'un mois ! Je pense que j'intègre pas mal les informations et que suis en bonne voie. Il y a quelques jours j'ai acheté un pot de nutella. Je dois en acheter au maximum une fois par an car c'est typiquement un aliment tabou : quand il est dans le placard, il m'obsède jusqu'à ce qu'il soit fini, ce qui va généralement très, trop vite... chaque bouchée avalée emprunte de culpabilité, bien évidement. 
 
Bien que n'en étant encore pas là du tout dans le programme, je ressens le besoin de faire l'expérience, tout simplement parce que je suis depuis longtemps en période de contrôle relativement restrictif et que je sens que si je ne me fais pas sérieusement plaisir, les barrages risquent de céder. J'ai l'impression que si j'arrive à manger et profiter d'un de mes anciens aliments tabous, j'aurais moins peur de lâcher le contrôle et je pourrais encore mieux écouter ce que mon corps a à dire. 
 
Bref, après quelques jours j'ai décidé de tenter l'expérience, me sentant prête, et ce midi j'ai mangé une tartine. J’avais déjà mangé un peu, j’avais encore faim mais pas trop, juste assez je pense. J'ai tenté de déguster chaque bouchée, presser le nutella contre le palais, croquer dans les graines du pain (tout céréales, j’adore)… ce fut vraiment TRES bon et agréable. J’ai réellement gouté et ressenti l’aliment, j’ai mangé toute la tartine sans avoir trop mangé (au total) et j’ai vraiment l’impression d’avoir aussi assez mangé.
Mais en même temps j’ai ressenti quelque chose que j’aimerai comprendre, d’où ce poste. J’ai ressenti un énorme « besoin de plus ». Comme si j’avais eu besoin d’une bouchée tellement grande que ma bouche et ma gorge devaient être remplies, jusqu’au nez ! Besoin de remplir un vide ? De « devenir » le nutella ? Comme submergée par une pulsion plus forte que moi. De l’écrire me fait le revivre et me porte les larmes aux yeux. Je ne comprends pas. Cette sensation est bien sûr la même qui m’a poussée tant de fois à manger en quantité astronomique et je sais que ce vide est un puits sans fond, je ne peux pas satisfaire cette pulsion en mangeant même tout le pot… D’où ça vient ? Est- ce l’essence même de l’aliment tabou ? Cette sensation à la limite de l’intolérable ?
Je suis convaincue que LC va m’aider à faire la paix avec ces sensations dévastatrices, je m’investit dans la rpc pleine d’espoir (à mon rythme quand même ;-) ), et il faut que je me laisse du temps pour assimiler chaque étape mais Oh ! Que c’est difficile !  Ce que je voudrais aussi c’est comprendre. Y a-t-il une explication chimique ou est-ce que c’est qu’entre les oreilles ? J’ai beaucoup d’anecdotes de mon enfance autours du chocolat et du nutella, elles sont teintées de culpabilité, de colère (la mienne mais aussi et surtout celle de ma mère), de tristesse, de dissimulations… Est-ce que d’explorer cette voie, d’écrire ces choses peut m’aider ? Ou est-ce simplement remuer des souvenirs difficiles sans pour autant arriver à une solution, une libération ? 
Bonjour,
 
J'ai commencé le programme il y a 2 semaines et demi et j'ai l'impression que ça fait bien plus d'un mois ! Je pense que j'intègre pas mal les informations et que suis en bonne voie. Il y a quelques jours j'ai acheté un pot de nutella. Je dois en acheter au maximum une fois par an car c'est typiquement un aliment tabou : quand il est dans le placard, il m'obsède jusqu'à ce qu'il soit fini, ce qui va généralement très, trop vite... chaque bouchée avalée emprunte de culpabilité, bien évidement. 
 
Bien que n'en étant encore pas là du tout dans le programme, je ressens le besoin de faire l'expérience, tout simplement parce que je suis depuis longtemps en période de contrôle relativement restrictif et que je sens que si je ne me fais pas sérieusement plaisir, les barrages risquent de céder. J'ai l'impression que si j'arrive à manger et profiter d'un de mes anciens aliments tabous, j'aurais moins peur de lâcher le contrôle et je pourrais encore mieux écouter ce que mon corps a à dire. 
 
Bref, après quelques jours j'ai décidé de tenter l'expérience, me sentant prête, et ce midi j'ai mangé une tartine. J’avais déjà mangé un peu, j’avais encore faim mais pas trop, juste assez je pense. J'ai tenté de déguster chaque bouchée, presser le nutella contre le palais, croquer dans les graines du pain (tout céréales, j’adore)… ce fut vraiment TRES bon et agréable. J’ai réellement gouté et ressenti l’aliment, j’ai mangé toute la tartine sans avoir trop mangé (au total) et j’ai vraiment l’impression d’avoir aussi assez mangé.
Mais en même temps j’ai ressenti quelque chose que j’aimerai comprendre, d’où ce poste. J’ai ressenti un énorme « besoin de plus ». Comme si j’avais eu besoin d’une bouchée tellement grande que ma bouche et ma gorge devaient être remplies, jusqu’au nez ! Besoin de remplir un vide ? De « devenir » le nutella ? Comme submergée par une pulsion plus forte que moi. De l’écrire me fait le revivre et me porte les larmes aux yeux. Je ne comprends pas. Cette sensation est bien sûr la même qui m’a poussée tant de fois à manger en quantité astronomique et je sais que ce vide est un puits sans fond, je ne peux pas satisfaire cette pulsion en mangeant même tout le pot… D’où ça vient ? Est- ce l’essence même de l’aliment tabou ? Cette sensation à la limite de l’intolérable ?
Je suis convaincue que LC va m’aider à faire la paix avec ces sensations dévastatrices, je m’investit dans la rpc pleine d’espoir (à mon rythme quand même ;-) ), et il faut que je me laisse du temps pour assimiler chaque étape mais Oh ! Que c’est difficile !  Ce que je voudrais aussi c’est comprendre. Y a-t-il une explication chimique ou est-ce que c’est qu’entre les oreilles ? J’ai beaucoup d’anecdotes de mon enfance autours du chocolat et du nutella, elles sont teintées de culpabilité, de colère (la mienne mais aussi et surtout celle de ma mère), de tristesse, de dissimulations… Est-ce que d’explorer cette voie, d’écrire ces choses peut m’aider ? Ou est-ce simplement remuer des souvenirs difficiles sans pour autant arriver à une solution, une libération ? 
Bonjour,
J'ai commencé le programme il y a 2 semaines et demi et j'ai l'impression que ça fait bien plus d'un mois ! Je pense que j'intègre pas mal les informations et que suis en bonne voie. Il y a quelques jours j'ai acheté un pot de nutella. Je dois en acheter au maximum une fois par an car c'est typiquement un aliment tabou : quand il est dans le placard, il m'obsède jusqu'à ce qu'il soit fini, ce qui va généralement très, trop vite... chaque bouchée avalée emprunte de culpabilité, bien évidement. 
Bien que n'en étant encore pas là du tout dans le programme, je ressens le besoin de faire l'expérience, tout simplement parce que je suis depuis longtemps en période de contrôle relativement restrictif et que je sens que si je ne me fais pas sérieusement plaisir, les barrages risquent de céder. J'ai l'impression que si j'arrive à manger et profiter d'un de mes anciens aliments tabous, j'aurais moins peur de lâcher le contrôle et je pourrais encore mieux écouter ce que mon corps a à dire. 
Bref, après quelques jours j'ai décidé de tenter l'expérience, me sentant prête, et ce midi j'ai mangé une tartine. J’avais déjà mangé un peu, j’avais encore faim mais pas trop, juste assez je pense. J'ai tenté de déguster chaque bouchée, presser le nutella contre le palais, croquer dans les graines du pain (tout céréales, j’adore)… ce fut vraiment TRES bon et agréable. J’ai réellement gouté et ressenti l’aliment, j’ai mangé toute la tartine sans avoir trop mangé (au total) et j’ai vraiment l’impression d’avoir aussi assez mangé.
Mais en même temps j’ai ressenti quelque chose que j’aimerai comprendre, d’où ce poste. J’ai ressenti un énorme « besoin de plus ». Comme si j’avais eu besoin d’une bouchée tellement grande que ma bouche et ma gorge devaient être remplies, jusqu’au nez ! Besoin de remplir un vide ? De « devenir » le nutella ? Comme submergée par une pulsion plus forte que moi. De l’écrire me fait le revivre et me porte les larmes aux yeux. Je ne comprends pas. Cette sensation est bien sûr la même qui m’a poussée tant de fois à manger en quantité astronomique et je sais que ce vide est un puits sans fond, je ne peux pas satisfaire cette pulsion en mangeant même tout le pot… D’où ça vient ? Est- ce l’essence même de l’aliment tabou ? Cette sensation à la limite de l’intolérable ?
Je suis convaincue que LC va m’aider à faire la paix avec ces sensations dévastatrices, je m’investit dans la rpc pleine d’espoir (à mon rythme quand même ;-) ), et il faut que je me laisse du temps pour assimiler chaque étape mais Oh ! Que c’est difficile !  Ce que je voudrais aussi c’est comprendre. Y a-t-il une explication chimique ou est-ce que c’est qu’entre les oreilles ? J’ai beaucoup d’anecdotes de mon enfance autours du chocolat et du nutella, elles sont teintées de culpabilité, de colère (la mienne mais aussi et surtout celle de ma mère), de tristesse, de dissimulations… Est-ce que d’explorer cette voie, d’écrire ces choses peut m’aider ? Ou est-ce simplement remuer des souvenirs difficiles sans pour autant arriver à une solution, une libération ? 
Bonjour,
 
J'ai commencé le programme il y a 2 semaines et demi et j'ai l'impression que ça fait bien plus d'un mois ! Je pense que j'intègre pas mal les informations et que suis en bonne voie. Il y a quelques jours j'ai acheté un pot de nutella. Je dois en acheter au maximum une fois par an car c'est typiquement un aliment tabou : quand il est dans le placard, il m'obsède jusqu'à ce qu'il soit fini, ce qui va généralement très, trop vite... chaque bouchée avalée emprunte de culpabilité, bien évidement. 
 
Bien que n'en étant encore pas là du tout dans le programme, je ressens le besoin de faire l'expérience, tout simplement parce que je suis depuis longtemps en période de contrôle relativement restrictif et que je sens que si je ne me fais pas sérieusement plaisir, les barrages risquent de céder. J'ai l'impression que si j'arrive à manger et profiter d'un de mes anciens aliments tabous, j'aurais moins peur de lâcher le contrôle et je pourrais encore mieux écouter ce que mon corps a à dire. 
 
Bref, après quelques jours j'ai décidé de tenter l'expérience, me sentant prête, et ce midi j'ai mangé une tartine. J’avais déjà mangé un peu, j’avais encore faim mais pas trop, juste assez je pense. J'ai tenté de déguster chaque bouchée, presser le nutella contre le palais, croquer dans les graines du pain (tout céréales, j’adore)… ce fut vraiment TRES bon et agréable. J’ai réellement gouté et ressenti l’aliment, j’ai mangé toute la tartine sans avoir trop mangé (au total) et j’ai vraiment l’impression d’avoir aussi assez mangé.
 
Mais en même temps j’ai ressenti quelque chose que j’aimerai comprendre, d’où ce poste. J’ai ressenti un énorme « besoin de plus ». Comme si j’avais eu besoin d’une bouchée tellement grande que ma bouche et ma gorge devaient être remplies, jusqu’au nez ! Besoin de remplir un vide ? De « devenir » le nutella ? Comme submergée par une pulsion plus forte que moi. De l’écrire me fait le revivre et me porte les larmes aux yeux. Je ne comprends pas. Cette sensation est bien sûr la même qui m’a poussée tant de fois à manger en quantité astronomique et je sais que ce vide est un puits sans fond, je ne peux pas satisfaire cette pulsion en mangeant même tout le pot… D’où ça vient ? Est- ce l’essence même de l’aliment tabou ? Cette sensation à la limite de l’intolérable ?
 
Je suis convaincue que LC va m’aider à faire la paix avec ces sensations dévastatrices, je m’investit dans la rpc pleine d’espoir (à mon rythme quand même ;-) ), et il faut que je me laisse du temps pour assimiler chaque étape mais Oh ! Que c’est difficile !  Ce que je voudrais aussi c’est comprendre. Y a-t-il une explication chimique ou est-ce que c’est qu’entre les oreilles ? J’ai beaucoup d’anecdotes de mon enfance autours du chocolat et du nutella, elles sont teintées de culpabilité, de colère (la mienne mais aussi et surtout celle de ma mère), de tristesse, de dissimulations… Est-ce que d’explorer cette voie, d’écrire ces choses peut m’aider ? Ou est-ce simplement remuer des souvenirs difficiles sans pour autant arriver à une solution, une libération ? 
 
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Personne dans ce cas? OK!

Hier première dégustation avec le chocolat, écouté d'abord la vidéo, puis fait la démonstration, mon époux avait racheté du chocolat noir "cémoi", 72%, et sorti du L...t, j'ai senti la grosse différence gustative, c'était un régal, j'en ai laissé de côté, non pour le jeter à la poubelle, mais symboliquement à mon voisin penché sur son mot croisé. Les yeux fermés.

Je peux avoir une pulsion chocolat donc une des définitions du mot "tabou", cependant j'en ai toujours eu à la maison, mais aucune de mes 2 pulsions en 2 mois ne m'a dirigé vers cet aliment. Pas si mal!wink

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