Bien manger, même dans des phases d'instabilité

Article
1
Bien manger, même dans des phases d'instabilité

Les émotions négatives peuvent déclencher des envies de manger émotionnelles. On va par exemple avoir envie de se jeter sur du chocolat face à la première contrariété. Autant de moments où l'on risque de trop manger et donc, de grossir. Comment faire pour bien manger ?

Pour bien manger, voici quelques règles simples à respecter

Bien manger, c'est commencer par oublier les régimes et apprendre à écouter son corps. Il s’agit de manger ce qui nous fait plaisir, ce dont on a envie, de manger quand on a faim, de ne pas manger quand on n'a pas faim, de s’arrêter lorsqu’on n’a plus faim, comme l'explique Jean-Philippe Zermati, nutritionniste, dans son ouvrage Maigrir sans régime.

Cependant, ces façons de manger sont mises en échec par les envies de manger émotionnelles. Josette vit une situation difficile : son conjoint vient de la quitter. La tristesse la pousse fréquemment à manger des aliments gras ou sucrés pour se réconforter. Il s'agit typiquement d'envies de manger émotionnelles, c'est-à-dire des envies de manger déclenchées non pas par la faim, mais par des émotions. Comment bien manger en pareilles circonstances ? Josette devra apprendre à gérer ses émotions autrement qu’en passant par la nourriture, si elle veut pouvoir écouter ses sensations alimentaires.

Attendre le retour de la faim

Comme l'observe Jean-Philippe Zermati, « Les occasions de manger sans faim ne sont pas rares et elles n'entraînent pas de prises de poids quand elles sont régulées. » L'organisme est en effet parfaitement capable de prendre en compte une prise alimentaire non déclenchée par la faim. Par conséquent, inutile de dramatiser si vous n'avez pu résister à une compulsion alimentaire, mangé sans faim ou en dépassant votre satiété. L'équilibre ne se fait pas sur un jour, et dans les jours qui suivent, vous aurez moins faim et pourrez alors manger moins.

Bien entendu, cette régulation spontanée des prises alimentaires ne peut se faire que dans la mesure où vos envies de manger émotionnelles ne sont pas trop fréquentes. Si elles constituent votre façon de manger habituelle, travailler sur vos problèmes émotionnels sera bien évidement votre priorité pour bien manger.

La gourmandise... un péché ?

D’une façon générale, l’important est sans doute de ne pas dramatiser ses excès alimentaires, qui alors, conduisent à de nouveaux excès. Même un gourmand « mange généralement au-delà de sa faim dans les occasions inhabituelles ou festives », remarque le nutritionniste. Mais dans son cas, ce n'est pas grave puisqu'il aura moins faim aux repas suivants, ce qui lui permettra de compenser ses excès alimentaires par la suite.

L'astuce donc, c'est de faire confiance à ses sensations de faim et de satiété et d’être à leur écoute aussi souvent que possible. Mais nombreuses sont les personnes qui éprouvent des difficultés à reconnaître leurs sensations alimentaires suite à des régimes, des années de privations. Heureusement, elles peuvent réapprendre à se fier aux signaux émis par leur corps pour bien manger.

C'est d'ailleurs l'une des grandes lignes du programme LineCoaching. Le travail émotionnel est la seconde ligne directrice du programme. Avec une aide personnalisée, vous allez ainsi maigrir pour de bon, en douceur, sans privation ni frustration. Et sans régime bien sûr !

 

Pour en savoir plus :

Jean-Philippe Zermati, Maigrir sans régime, Odile Jacob, 2011

Article
1

MON BILAN GRATUIT EN 3 MIN

ans
cm
kg
Vous êtes

Commentaires

Commentez
Vous aussi, donnez votre avis !

Pas encore d'identifiants ? Inscrivez-vous, c'est gratuit.

Dans la même rubrique

Tous les articles de la rubrique
Haut de page 
X