IMC entre 56 et 65 ans : prévenir la fragilité plutôt que viser la minceur
Et si, passé 55 ans, le véritable enjeu n’était plus de maigrir, mais de rester fort, mobile et serein dans son corps ? Un IMC entre 56 et 65 ans doit prévenir la fragilité plutôt que viser la minceur. À ce tournant décisif, où les chiffres sur la balance inquiètent parfois plus qu’ils ne rassurent, il devient essentiel de repenser notre rapport au poids et à la santé.
Entre 56 et 65 ans, le corps humain traverse une période charnière. Les métabolismes ralentissent, la masse musculaire diminue progressivement (sarcopénie), et la prise de poids peut s’installer insidieusement. Pourtant, à cet âge, viser la minceur à tout prix n’est plus l’objectif prioritaire : il s’agit plutôt de préserver la vitalité, l’autonomie fonctionnelle et la santé métabolique.
Qu’est ce que l’IMC ?
L’indice de masse corporelle (IMC) est un indicateur simple permettant d’estimer la corpulence d’une personne à partir de son poids et de sa taille. Il se calcule en divisant le poids (en kilogrammes) par la taille (en mètre) au carré : IMC = poids (kg) / [taille (m)]²
Cet indice, proposé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), permet de classer un individu selon différentes catégories : insuffisance pondérale (IMC < 18,5), poids normal (18,5 – 24,9), surpoids (25–29,9) et obésité (≥30).
Cependant, il faut rappeler que l’IMC ne distingue pas la masse grasse de la masse musculaire : il s’agit donc d’un outil de repérage global, et non d’un diagnostic médical. Chez les personnes de plus de 55 ans, son interprétation doit être nuancée, car le corps change naturellement avec l’âge : la composition corporelle évolue, la masse musculaire diminue et la densité osseuse se modifie.
L’IMC reste un indicateur utile pour suivre l’évolution du poids, mais son interprétation doit évoluer avec l’âge. Après 55 ans, il ne s’agit plus d’atteindre un chiffre « idéal », mais de comprendre ce que cet indice révèle réellement sur la composition corporelle et la santé globale.
En effet, un même IMC peut masquer des réalités très différentes selon la proportion de muscle, de graisse ou d’eau dans le corps. C’est pourquoi les spécialistes recommandent aujourd’hui de considérer l’IMC non comme une norme rigide, mais comme un repère à replacer dans le contexte du vieillissement.
IMC entre 56 et 65 ans : vers une redéfinition des normes physiologiques
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un indice de masse corporelle (IMC) compris entre 18.5 et 24.9 reste considéré comme « normal ». Mais ces bornes, définies pour l’adulte moyen, doivent être réinterprétées à la lumière du vieillissement. De nombreuses études suggèrent qu’un IMC légèrement plus élevé après 60 ans pourrait en réalité être un facteur de protection contre la dénutrition et la perte de masse musculaire.
Une étude menée par Billot, M.et al.(2020), et publiée dans Clinical Interventions in Aging, souligne qu’un IMC légèrement supérieur à la norme (autour de 25–27) pourrait être bénéfique chez les personnes âgées fragiles, en réduisant le risque de sarcopénie (perte progressive du muscle) et de chutes. Les auteurs insistent sur le rôle protecteur d’un léger surpoids contre la dénutrition, particulièrement lorsqu’il est combiné à une activité physique adaptée. 1
Une autre étude dirigée par Yuan, Y.et al. (2021) et publiée dans BMC Psychiatry, montre qu’un IMC modérément élevé (25–28) est associé à une meilleure fonction cognitive et à une réduction du risque de déclin mental léger chez les personnes âgées, surtout les femmes. Les auteurs interprètent cela comme un effet protecteur du tissu adipeux modéré, notamment grâce à ses réserves. 2
Ces deux études convergent vers une même idée : les seuils de l’IMC définis pour les adultes ne s’appliquent pas de manière rigide après 60 ans. Un IMC légèrement supérieur à 25 semble réduire la vulnérabilité liée à la dénutrition, la perte musculaire et le déclin cognitif.
L’IMC (poids/taille²) reste un outil simple de suivi. Toutefois, chez le senior actif, il présente des limites : il ne distingue pas la masse grasse de la masse musculaire. Or, après 55 ans, la sarcopénie devient une menace silencieuse pour la santé et l’autonomie. Une étude de Merchant R.A. et al. (2021) publiée dans Frontiers in Endocrinology a révélé que chez les plus de 60 ans, la répartition corporelle (masse maigre versus masse grasse) est un meilleur prédicteur de fragilité que l’IMC seul.
Ainsi, deux personnes ayant le même IMC peuvent présenter des profils de santé radicalement différents selon leur composition corporelle.
Selon les auteurs, L’IMC seul est insuffisant pour évaluer la santé métabolique et musculaire des seniors. Ils montrent aussi que la masse maigre (FFMI) est un prédicteur clé de la performance physique et cognitive, tandis qu’un excès de masse grasse viscérale altère la mobilité et la cognition. Ils recommandent d’associer IMC avec « composition corporelle » et fonction musculaire dans toute évaluation gériatrique. 3
L’évaluation doit donc s’enrichir de mesures telles que :
- Le tour de taille, indicateur du risque métabolique (syndrome métabolique, diabète, hypertension), - Le bilan sanguin (glycémie, lipides, inflammation),
- La force musculaire et la vitesse de marche, souvent meilleures que le poids pour prédire l’autonomie future.
IMC entre 56 et 65 ans : le juste équilibre entre santé et fragilité
Les maladies métaboliques (diabète de type 2, dyslipidémie, hypertension) augmentent fortement avec l’âge, surtout en cas d’IMC supérieur à 30. Pourtant, un IMC inférieur à 22 chez le senior peut aussi accroître le risque de dénutrition, facteur de fragilité et de mortalité accrue.
L’objectif n’est donc pas d’être « mince » mais de maintenir un poids fonctionnellement protecteur.
Dans une étude clinique menée par Serra-Prat et al. (2022) et publiée dans The Journal of Frailty & Aging (Serra-Prat et al., 2022), des adultes de 65 à 75 ans ayant suivi un programme combinant alimentation équilibrée et activité physique modérée, ont montré une réduction de 34 % du risque de déclin fonctionnel sans une nécessaire perte de poids significative. Les auteurs concluent que l’objectif doit être la préservation de la masse musculaire et de la fonction physique, pas la minceur stricte. 4
L’obésité modérée (IMC 30–34,9), souvent perçue comme un facteur négatif, peut parfois coexister avec une bonne réserve musculaire et une activité physique suffisante, neutralisant une partie des risques métaboliques.
IMC et sarcopénie : l’autre face du vieillissement
La sarcopénie touche près d’un tiers des personnes de plus de 65 ans. Ce phénomène, lié à l’âge, se caractérise par une diminution progressive de la masse musculaire et de la force, entraînant une baisse de la mobilité, de l’équilibre et de l’autonomie fonctionnelle. Il ne s’agit pas seulement d’un effet du temps : la sarcopénie reflète un déséquilibre entre masse grasse et masse musculaire, souvent associé à des modifications de l’IMC.
Chez les seniors entre 56 et 65 ans, cette évolution corporelle peut être aggravée par plusieurs facteurs. Le manque d’activités physiques régulières, en particulier d’exercices de résistance ou d’endurance douce, accélère la perte de fibres musculaires. Un apport protéique insuffisant, fréquent dans les régimes restrictifs visant la minceur, prive les muscles des nutriments nécessaires à leur entretien.
Enfin, la présence de maladies métaboliques (comme le diabète de type 2 ou le syndrome métabolique) et de processus inflammatoires chroniques, favorise le catabolisme musculaire, réduisant la capacité du corps à maintenir une composition corporelle stable.
L’étude de Greco E. A. et ses confrères (2019), publiée dans Frontiers in Endocrinology, met en lumière le lien étroit entre sarcopénie et obésité. Une obésité modérée, si elle s’accompagne d’une bonne activité physique et d’une masse musculaire préservée, peut paradoxalement constituer un facteur protecteur contre la fragilité. À l’inverse, une perte de poids trop rapide ou non accompagnée d’exercices risque d’aggraver la fonte musculaire et d’accélérer la dépendance.
Ainsi, dans cette tranche d’âge, l’enjeu n’est pas de faire baisser l’IMC à tout prix, mais de viser un équilibre corporel fonctionnel : un poids stable, une force musculaire entretenue, et un métabolisme actif. Préserver la masse maigre, soutenir une alimentation équilibrée et maintenir une activité physique adaptée sont les trois piliers d’un vieillissement actif et autonome. 5
Les recherches de Schoufour, J. D., et al. (2021), dont l’étude est publiée dans Frontiers in Nutrition, montrent que la combinaison « alimentation riche en protéines » avec des exercices réguliers et un suivi personnalisé, permet non seulement de freiner la sarcopénie mais aussi de réduire la fragilité de 25 à 40 % chez les 60–70 ans. 6
Si les protéines occupent une place centrale dans la prévention de la sarcopénie, elles ne constituent pas à elles seules la clé du maintien musculaire. Une alimentation équilibrée, variée et adaptée au rythme de vie est tout aussi essentielle. Les apports en vitamine D, calcium, oméga-3 et antioxydants participent au bon fonctionnement des muscles et à la santé osseuse, réduisant ainsi le risque de fragilité.
Une étude multicentrique (PROVIDE Study) dirigée par Bauer, J., Verlaan et al. (2019) et publiée dans le Journal of the American Medical Directors Association, a montré que la combinaison de protéines de lactosérum enrichies en leucine et de vitamine D améliore significativement la force musculaire et la performance physique chez les personnes âgées à risque de sarcopénie.
Les auteurs insistent sur l’importance d’un apport nutritionnel global, associant protéines de qualité, micronutriments et activité physique régulière, pour freiner la perte de masse musculaire liée à l’âge. 7
Cette approche respectueuse du corps favorise une meilleure adhésion sur le long terme et contribue à l’équilibre métabolique.
Parallèlement, l’activité physique régulière agit comme un véritable « traitement » contre la sarcopénie. Les exercices combinant renforcement musculaire, équilibre et endurance légère stimulent la synthèse protéique et freinent la perte de masse maigre.
IMC entre 56 et 65 ans : trouver l’équilibre entre dénutrition et surpoids
Le défi après 60 ans n’est pas d’éviter toute prise de poids, mais d’éviter la perte de masse musculaire. Une légère prise pondérale peut même être bénéfique si elle reflète un maintien de la masse maigre.
Un IMC compris entre 24 et 28 est souvent associé à une mortalité plus faible que les IMC inférieurs à 22, selon une méta-analyse de Yuan et al. (2021) publiée dans Age and Ageing portant sur plus de 65 000 seniors.
Cette méta-analyse dévoile que :
- un IMC trop faible (<22) est associé à un risque élevé de fragilité et de mortalité,
- un IMC modéré (24–28) est protecteur,
- l’obésité abdominale (tour de taille >102 cm chez l’homme, >88 cm chez la femme) augmente le risque métabolique.
Les auteurs recommandent donc un IMC optimal autour de 25–27 pour les plus de 60 ans, à condition de maintenir une activité physique suffisante. 8
IMC entre 56 et 65 ans : l’activité physique, pilier essentiel de la prévention
L’activité physique régulière reste la clé de la prévention de la fragilité. La littérature récente converge sur plusieurs points :
- La musculation douce et les exercices de résistance améliorent la force et la densité osseuse,
- Les activités d’endurance (marche rapide, natation, vélo) soutiennent la santé cardiovasculaire,
- Les activités d’équilibre et de souplesse (yoga, tai-chi) réduisent le risque de chute de près de 30 %.
Une étude menée par Martínez-Montas, G. F., & Sanz-Matesanz, M. (2025), publiée dans le Journal of Physical Activity & Health, souligne que des programmes d’activité physique adaptés en institution (yoga, tai-chi ) réduisent la prévalence du syndrome de fragilité de 20 à 35 % et améliorent la coordination, la cognition et la qualité du sommeil. L’étude insiste sur l’importance de la régularité plutôt que de l’intensité. 9
Une autre étude européenne menée par Gîță et al., (2025) et publiée dans FARMACIA, chez 4 449 adultes de plus de 65 ans, a montré que l’activité physique adaptée réduisait de 37 % l’incidence des syndromes métaboliques tout en améliorant le moral et la qualité de vie. 10
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), quant à elle, recommande aux personnes de plus de 60 ans de pratiquer au moins 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d’activité plus soutenue, afin de préserver la santé cardio respiratoire, musculaire et cognitive.
Ces exercices devraient idéalement être complétés par au moins deux séances hebdomadaires de renforcement musculaire, ciblant les principaux groupes musculaires, ainsi que par des activités favorisant l’équilibre et la coordination pour prévenir les chutes.
L’OMS insiste également sur la régularité : il vaut mieux bouger un peu chaque jour que concentrer tous les efforts sur une seule séance hebdomadaire.
Cette approche contribue non seulement à maintenir un IMC stable, mais aussi à réduire la sarcopénie, le déclin cognitif et le risque métabolique.
IMC et autonomie fonctionnelle : un lien direct
L’autonomie fonctionnelle dépend de la capacité à accomplir sans aide les gestes du quotidien (marcher, se lever, cuisiner, etc.).
Selon Da Costa et al. (2025) dont l’étude a été publiée dans Dialnet, les femmes âgées avec une densité osseuse et musculaire suffisante conservent une meilleure autonomie malgré un IMC plus élevé.
Autrement dit, un IMC élevé associé à une bonne masse musculaire est bien moins problématique qu’un IMC bas accompagné de sarcopénie.
Les chercheurs insistent sur la recomposition corporelle plutôt que la simple perte de poids : préserver le muscle tout en limitant le tissu adipeux viscéral. 11
Prise en charge et prévention globale
Une prise en charge multidimensionnelle est recommandée :
- Bilan sanguin complet pour dépister les troubles métaboliques précoces ;
- Mesure du tour de taille (objectif : < 94 cm chez l’homme, < 80 cm chez la femme selon l’OMS) ; - Calcul de l’IMC, mais interprété avec l’âge, le sexe et la morphologie ;
- Suivi diététique personnalisé, riche en protéines, fibres, calcium et vitamine D ;
- Activité physique adaptée (APA) intégrée dans la routine quotidienne.
Les programmes communautaires de prévention, comme ceux promus par la World Health Organization Physical Activity Framework (2020), démontrent que l’adhésion à long terme à un mode de vie actif peut retarder de 5 à 7 ans la perte d’autonomie.
Ces documents présentent les recommandations mondiales actualisées de l’OMS sur l’activité physique adaptée (APA) pour toutes les tranches d’âge, y compris les adultes de plus de 60 ans. 12
L’IMC du senior actif : un nouvel équilibre à redéfinir
Les recommandations de l’OMS sont en train d’évoluer : plusieurs comités proposent désormais un IMC « santé » élargi à 23–29,9 pour les plus de 60 ans. Cette fourchette reconnaît la nécessité d’une réserve métabolique protectrice et la réalité du vieillissement musculaire.
En revanche, un IMC supérieur à 40 reste préoccupant : au-delà de ce seuil, le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de syndrome d’apnée du sommeil devient majeur, même chez des individus actifs.
Dénutrition, surpoids et autonomie : trouver son point d’équilibre
L’équilibre entre énergie suffisante et excès pondéral est délicat mais essentiel. Un déficit énergétique chronique peut entraîner une fonte musculaire rapide, une chute du système immunitaire et une perte de densité osseuse.
À l’inverse, un excès de graisse viscérale augmente le risque de maladies chroniques. La solution ? Un accompagnement nutritionnel individualisé, misant sur la qualité des aliments et l’apprentissage des signaux de faim et de satiété, plutôt que sur les restrictions caloriques sévères.
IMC et vieillissement
Le vieillissement est un processus continu qui transforme progressivement la composition corporelle, le métabolisme et les besoins nutritionnels. L’indice de masse corporelle (IMC), souvent utilisé comme repère de santé, n’a pas la même signification à 45 ans qu’à 65 ans.
Comprendre ces variations est essentiel pour prévenir la fragilité, maintenir la vitalité fonctionnelle et éviter les écueils d’une approche centrée uniquement sur la minceur.
Entre 46 et 55 ans : le tournant métabolique
Cette décennie marque une transition silencieuse. Le métabolisme de base commence à ralentir, la masse musculaire décline lentement (environ –1 % par an), et la répartition des graisses évolue, notamment chez les femmes après la ménopause.
L’IMC “normal” (18,5-24,9) reste globalement valide, mais le risque de prise de poids abdominale augmente. Ce changement s’accompagne souvent d’une hausse de la glycémie, du cholestérol et de la tension artérielle.
Selon Billot et al. (2020), les habitudes adoptées entre 45 et 55 ans déterminent largement la qualité du vieillissement ultérieur. C’est donc la décennie de la prévention : instaurer une activité physique régulière, préserver la force musculaire et surveiller le tour de taille (objectif : <94 cm pour les hommes, <80 cm pour les femmes) sont des gestes clés. 13
IMC de 56 à 65 ans : prévenir plutôt que restreindre
Entre 56 et 65 ans, le rapport à l’IMC se transforme. La question n’est plus seulement de « contrôler son poids », mais de préserver sa masse maigre. La sarcopénie (perte musculaire liée à l’âge) devient un enjeu central : elle augmente le risque de chute, de déclin fonctionnel et de perte d'autonomie.
L’excès de minceur devient ici un risque : un IMC inférieur à 22 expose à la dénutrition et à une réserve énergétique insuffisante en cas de maladie. Inversement, un IMC au-delà de 35 accroît les risques métaboliques.
L’enjeu est donc l’équilibre fonctionnel : conserver la force, la mobilité et la stabilité musculaire plutôt que viser un chiffre sur la balance.
Après 65 ans : le corps, un capital à entretenir
Au-delà de 65 ans, le corps entre dans une phase de vulnérabilité accrue. L’IMC perd encore un peu de sa pertinence isolée : il doit être interprété avec des indicateurs complémentaires (composition corporelle, force de préhension, vitesse de marche, bilans sanguins).
L’objectif devient la prévention de la fragilité et le maintien de l’autonomie fonctionnelle.
Une lecture évolutive et bienveillante de l’IMC
L’IMC ne devrait plus être perçu comme un objectif fixe, mais comme un repère dynamique au service du bien vieillir :
- Entre 46 et 55 ans, il est un signal de prévention métabolique,
- Entre 56 et 65 ans, il devient un indicateur de stabilité musculaire,
- Après 65 ans, il s’inscrit dans une logique de préservation de l’autonomie.
Le message fondamental est celui d’un changement de paradigme : à mesure que l’on vieillit, le corps n’a pas besoin de « moins », mais de « mieux ».
Plutôt que de viser la minceur, il s’agit de nourrir, fortifier et mobiliser son corps pour prolonger la liberté de mouvement et la qualité de vie. Cette approche transversale de l’IMC, du milieu de vie à l’âge senior, réconcilie la prévention et la bienveillance corporelle, et fait de la santé un équilibre, non une contrainte.
Retrouver équilibre et vitalité après 56 ans : au-delà de l’IMC, une approche globale du bien-être
Entre 56 et 65 ans, le corps change : la masse musculaire tend à diminuer (sarcopénie), le métabolisme ralentit et les équilibres nutritionnels se modifient. Dans cette période charnière, il devient essentiel de ne plus se focaliser uniquement sur l’IMC, mais de prendre soin de sa santé dans sa globalité.
Plutôt que de viser la minceur, il s’agit d’apprendre à écouter ses besoins réels : reconnaître les sensations de faim et de satiété, savourer pleinement les aliments que l’on aime et retrouver un rapport apaisé à la nutrition. C’est le principe même de l’alimentation intuitive, un des points forts de notre programme.
En parallèle, un travail sur la gestion émotionnelle aide à repérer les moments de vulnérabilité et à comprendre les mécanismes comportementaux ou affectifs qui pourraient conduire à manger en excès.
Enfin, une activité physique adaptée, qui stimule la masse musculaire, entretient le bien-être physique et psychique, soutient la santé osseuse et mentale, tout en contribuant à une meilleure régulation du poids.
Ainsi, au-delà des chiffres de l’IMC, c’est une véritable reconnexion à soi-même que Linecoaching.com propose : un équilibre durable entre santé, plaisir et sérénité, pour avancer avec force et légèreté dans cette nouvelle étape de vie.
- 1Billot, M., Calvani, R., Urtamo, A., Sánchez-Sánchez, J. L., Ciccolari-Micaldi, C., Chang, M., … & Rolland, Y. (2020). Preserving mobility in older adults with physical frailty and sarcopenia: Opportunities, challenges, and recommendations for physical activity interventions. Clinical Interventions in Aging, 15, 1601–1611.
- 2Yuan, Y., Li, J., Zhang, N., Fu, P., Jing, Z., Yu, C., & Zhao, D. (2021). Body mass index and mild cognitive impairment among rural older adults in China: The moderating roles of gender and age. BMC Psychiatry, 21(1), 594.
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- 5Greco, E. A., Pietschmann, P., & Migliaccio, S. (2019). Osteoporosis and sarcopenia increase frailty syndrome in the elderly.Frontiers in Endocrinology, 10, 255.
- 6Schoufour, J. D., Tieland, M., & Barazzoni, R. (2021).The relevance of diet, physical activity and technology in preventing sarcopenic obesity in older adults.Frontiers in Nutrition, 8, 661449.
- 7Bauer, J., Verlaan, S., Bautmans, I., Brandt, K., Donini, L. M., Maggio, M., ... & Cruz-Jentoft, A. J. (2019). Effects of a vitamin D and leucine-enriched whey protein nutritional supplement on measures of sarcopenia in older adults: the PROVIDE study. Journal of the American Medical Directors Association, 16(9), 740–747.
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- 9Martínez-Montas, G. F., & Sanz-Matesanz, M. (2025).Prevention and mitigation of frailty syndrome in institutionalised older adults through physical activity: a systematic review. Healthcare, 13(3), 276.
- 10Gîță, C. D., Aurelian, J., Nedelescu, M., & Karampelas, O. (2025).Role of physical exercise in frailty prevention among older individuals with metabolic syndrome.Farmacia Journal, 73(4), 856–866.
- 11Da Costa, L. F. G. R., Lugão, E. C., & Dantas, K. B. A. (2025).unctional autonomy, bone mineral density and risk of falls in older women with two distinct body compositionprofiles.Publié dans Dialnet
- 12World Health Organization. (2020). WHO guidelines on physical activity and sedentary behaviour. Geneva: World Health Organization.
- 13Billot, M., Calvani, R., Urtamo, A., Sanchez-Sanchez, J. L., Ciccolari-Micaldi, C., Chang, M., ... & Vellas, B. (2020). Preserving mobility in older adults with physical frailty and sarcopenia: Opportunities, challenges, and recommendations for physical activity interventions. Clinical Interventions in Aging, 15, 1675–1690.
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