IMC entre 26 et 35 ans : prévenir une prise de poids persistante
Entre 26 et 35 ans, l’IMC peut changer graduellement, parfois sans raison apparente, sous l’influence du métabolisme, de la sédentarité et du stress. Comprendre ces mécanismes permet de mieux prévenir une prise de poids persistante.
Dans la tranche d’âge comprise entre 26 et 35 ans, de nombreuses personnes constatent une évolution progressive de leur poids, parfois sans changement alimentaire évident.
Cette période de vie correspond souvent à des transitions majeures : entrée dans la vie professionnelle, sédentarité accrue, parentalité, charge mentale plus importante et temps réduit pour soi.
Dans ce contexte, l’IMC devient un indicateur fréquemment consulté, suscitant interrogations et inquiétudes, notamment autour de l’IMC « normal » à 30 ans ou de la prise de poids après 30 ans.
Si certaines différences biologiques existent selon le sexe, fluctuations hormonales chez les femmes, évolution progressive de la masse musculaire chez les hommes, les mécanismes restent largement partagés : baisse de l’activité physique, stress chronique, sommeil perturbé et adaptation du métabolisme.
Identifier ces facteurs liés au mode de vie est essentiel pour prévenir une prise de poids durable, sans tomber dans la spirale des régimes, la prévention reposant davantage sur des ajustements progressifs, comportementaux et psychologiques que sur des restrictions alimentaires strictes.
Qu’est ce que l’IMC ?
L’IMC (indice de masse corporelle) est un indicateur simple permettant d’estimer la corpulence à partir du poids et de la taille. Il ne mesure pas la composition corporelle exacte, mais donne une bonne idée des risques liés au surpoids ou à la maigreur.
Chez les adultes, un IMC « normal » se situe dans une fourchette qui varie légèrement avec l’âge :
- 26–35 ans : 19–25,
- 36–45 ans : 20–26,
- 46–55 ans : 21–27,
- 56–65 ans : 22–28,
- 65 ans et plus : 23–29.
Ces chiffres révèlent que, progressivement, un IMC légèrement plus élevé peut rester compatible avec une bonne santé, notamment pour protéger la masse musculaire et limiter la fragilité.
IMC entre 26 et 35 ans : pourquoi le métabolisme change après 30 ans ?
Après 30 ans, beaucoup de personnes ont le sentiment que leur métabolisme ralentit et que la prise de poids devient inévitable, même sans changement alimentaire. En réalité, il ne s’agit pas d’une chute brutale : des ajustements physiologiques, hormonaux et comportementaux s’installent progressivement.
Les comprendre permet de distinguer ce qui relève du vieillissement normal de ce qui dépend du mode de vie, et ainsi de mieux prévenir une augmentation progressive de l’IMC.
IMC entre 26 et 35 ans : évolution physiologique et métabolisme de base
Contrairement à une idée largement répandue, le métabolisme de base ne chute pas brutalement à partir de 30 ans. Les données issues de grandes études longitudinales montrent qu’il reste globalement stable entre 20 et 40 ans, à condition que la masse musculaire soit préservée.
Une étude de grande ampleur publiée dans Science par Pontzer, H., et al. (2021), et menée auprès de plus de 6 000 individus âgés de 8 jours à 95 ans, confirme que le ralentissement métabolique n’apparaît pas précocement à l’âge adulte.
Toutefois, dès la trentaine, des modifications progressives de la composition corporelle peuvent s’installer, notamment une diminution de la masse maigre au profit de la masse grasse, lorsque le niveau d’activité physique diminue. Cette recomposition corporelle peut entraîner une augmentation du tissu adipeux sans modification des apports alimentaires.
Ainsi, une personne présentant un IMC normal à 30 ans, peut voir son poids évoluer lentement, sans modification consciente de son alimentation, simplement parce que ses besoins énergétiques diminuent subtilement avec la perte de masse musculaire.
Les auteurs de l’étude concluent que la prise de poids observée après 30 ans est davantage liée à des changements de comportements, de niveau d’activité et de composition corporelle qu’à un ralentissement métabolique inévitable. 1
IMC entre 26 et 35 ans : rôle des hormones et du stress chronique
Au-delà des facteurs métaboliques, le stress chronique joue un rôle central dans la régulation du poids à l’âge adulte.
Selon Tomiyama, A. J. (2019), dont l’étude a été publiée dans American Psychologist, le modèle dit « poids-stress » montre que les pressions liées au poids peuvent provoquer du stress et affecter la santé. L’exposition répétée au stress entraîne une élévation du cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses, surtout au niveau abdominal, même sans manger plus.
Les tentatives répétées de régimes stricts ou de restriction cognitive (contrôle mental) augmentent aussi le stress et peuvent, paradoxalement, favoriser la prise de poids à long terme. 2
L’étude de Lovejoy, J. (2008), publiée dans le Journal of Women’s Health, montre que, chez les femmes, les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel, à la contraception, aux grossesses ou aux transitions autour de la trentaine influencent la répartition des graisses et l’évolution de l’IMC. 3
Chez les hommes, le stress et les changements hormonaux liés à l’âge jouent également un rôle, même si les profils de prise de poids diffèrent souvent.
Prendre du poids après 30 ans n’est donc pas seulement une question de discipline ou de volonté. Ces mécanismes combinés montrent qu’il s’agit souvent d’une réaction naturelle au stress de la vie quotidienne.
Préserver l’IMC entre 26 et 35 ans : l’impact de la sédentarité
Un facteur clé du métabolisme après 30 ans est la baisse du NEAT (Non-Exercise Activity Thermogenesis), c’est-à-dire l’ensemble des mouvements du quotidien hors sport.
Les changements professionnels, l’usage accru des écrans et la réduction des déplacements « actifs » diminuent significativement la dépense énergétique journalière, favorisant une prise de poids lente mais durable.
Une étude menée par Amaro-Gahete, F. J., et al. (2020) et publiée dans Clinical Nutrition, a suivi des adultes sédentaires d’âge moyen pendant 12 semaines. Les chercheurs ont comparé différents types d’activité physique et mesuré le métabolisme de base grâce à la calorimétrie indirecte (mesure de la dépense énergétique au repos).
L’activité physique est une bonne astuce pour maigrir… mais pas seulement : certaines formes d’exercice aident aussi à préserver le métabolisme et à stabiliser l’IMC, même sans baisse immédiate sur la balance. Les auteurs expliquent que le “ralentissement” souvent attribué à l’âge serait surtout lié à la sédentarité ; d’où l’importance de bouger régulièrement, même de façon modérée, pour limiter la prise de poids après 30 ans.
Cette étude confirme que le métabolisme reste adaptable à l’âge adulte et que de petits changements de mode de vie peuvent avoir un effet durable, sans nécessité de restrictions alimentaires.4
- 1Pontzer, H., et al. (2021). Daily energy expenditure through the human life course. Science, 373(6556), 808-812
- 2Tomiyama, A. J. (2019). Stress and obesity. Annual Review of Psychology, 70, 703–718.
- 3Lovejoy, J. C. (2008). The influence of sex hormones on obesity across the female life span. Journal of Women’s Health, 17(8), 1247-1256
- 4Amaro-Gahete, F. J., Jurado-Fasoli, L., & Ruiz, J. R. (2020). Metabolic rate in sedentary adults, following different exercise training interventions: The FIT-AGEING randomized controlled trial. Clinical Nutrition, 39(9), 2780–2787.
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IMC et sédentarité professionnelle
La sédentarité au travail n’affecte pas seulement la santé métabolique de manière générale. Elle interagit avec d’autres facteurs du quotidien, comme le stress, le sommeil et la charge mentale.
Chez certaines populations, ces effets se combinent et peuvent accentuer la prise de poids progressive. C’est particulièrement vrai pour les femmes autour de 35 ans, qui jonglent souvent entre vie professionnelle, maternité et responsabilités domestiques.
Comprendre cette combinaison de facteurs aide à expliquer pourquoi l’IMC chez la femme peut augmenter à cette période, même sans changement volontaire de l’alimentation, en particulier autour de 35 ans, quand on jongle souvent entre vie professionnelle, maternité et charge mentale : d’où l’intérêt de savoir comment calculer et interpréter son IMC avec une méthode fiable.
Les hommes du même âge ne sont pas épargnés (surcharge de travail, responsabilité parentale). Comprendre cette combinaison de facteurs permet d’expliquer pourquoi l’IMC peut augmenter à cette période, même sans modification consciente de l’alimentation.
IMC entre 26 et 35 ans : le travail assis comme facteur invisible de prise de poids
La sédentarité professionnelle est aujourd’hui reconnue comme un facteur de risque indépendant de prise de poids et d’augmentation de l’IMC.
L’étude de Owen, N. et al., (2010) publiée dans Exercise and Sport Sciences Reviews, une revue scientifique majeure, montre que rester assis plusieurs heures par jour perturbe la régulation glycémique et réduit la sensibilité à l’insuline, même chez les personnes qui pratiquent une activité physique régulière en dehors du travail.
Les auteurs concluent que le corps réagit négativement à l’inactivité prolongée et que la prévention de la prise de poids durable passe autant par la réduction du temps assis que par l’exercice structuré.
Autrement dit, faire du sport ne compense pas entièrement les effets d’une journée passée assise. La sédentarité professionnelle reste un facteur de risque indépendant de la prise de poids et de l’augmentation de l’IMC.
Les auteurs soulignent que la prévention repose autant sur l’activité physique que sur la réduction du temps assis et la multiplication des mouvements au quotidien.1
IMC chez les femmes de 35 ans : quand la fatigue et le stress influencent le poids
Chez les femmes aux alentours de 35 ans, l’évolution de l’IMC s’explique autant par le contexte de vie que par l’alimentation.
Une étude finlandaise publiée dans le Journal of Occupational Health dirigée par Järvelä-Reijonen, E. et al. (2021), menée auprès d’adultes actifs, montre que la combinaison d’une charge mentale élevée, d’un sommeil insuffisant et d’une sédentarité accrue est associée à une augmentation progressive de l’IMC.
Ces variations de poids sont davantage liées à la fatigue et au stress chronique qu’à des excès alimentaires conscients.2
Lorsque le repos est insuffisant, le corps modifie ses mécanismes hormonaux pour s’adapter à un environnement perçu comme exigeant.
Une étude expérimentale sur la dette de sommeil menée par Spiegel, K. et al. (2004) et publiée dans l’Internal Medicine, a montré que dormir moins de six heures par nuit diminue la leptine, hormone de satiété, et augmente la ghréline, hormone stimulant la faim.
Cette adaptation hormonale entraîne une faim plus marquée et une attirance pour les aliments énergétiques. 3
Ainsi, la prise de poids observée dans ces situations n’est pas un manque de volonté, mais une réponse biologique normale à la fatigue et au stress, ce qui permet de mieux intégrer les variations de l’IMC et de sortir d’une vision culpabilisante.
IMC chez les hommes de 35 ans : stress et mode de vie professionnel
L’IMC chez les hommes autour de 35 ans, est également influencé par le stress professionnel, le manque de sommeil et le mode de vie. Les effets combinés de ces facteurs perturbent la régulation hormonale de l’appétit et favorisent le stockage des graisses abdominales, avec une faim accrue et une attirance pour les aliments riches en calories, particulièrement gras et/ou sucrés. comme cela a été observé dans les études sur la dette de sommeil et l’activation du cortisol (Tomiyama, A. J., 2019 ; Spiegel, K. et al. 2004).
Comme pour les femmes, la prise de poids n’est pas simplement liée à la volonté ou à un excès alimentaire, mais constitue une réponse biologique adaptative au stress et à la fatigue. Cela permet de centrer la prévention sur le sommeil, la gestion du stress, l’activité physique et une bonne gestion de l’alimentation, plutôt que sur des régimes restrictifs.
IMC 26–35 ans : comment le travail influence t-il nos repas ?
La sédentarité et la charge mentale au travail influencent profondément les comportements alimentaires. Les repas pris rapidement, les grignotages liés au stress et les horaires irréguliers deviennent des automatismes qui perturbent la régulation métabolique et les signaux de satiété.
Une étude menée par Muscogiuri, G. et al. (2019) et publiée dans Nutrients, montre que ces habitudes favorisent une prise de poids progressive après 30 ans, même lorsque les quantités consommées ne sont pas excessives. Les auteurs soulignent que la prise de poids est davantage liée aux conditions de vie et aux automatismes alimentaires qu’à un excès conscient de nourriture, et que les régimes restrictifs ne corrigent pas ces comportements, pouvant même les renforcer à long terme. 4
Le manque de sommeil et le stress favorisent des comportements alimentaires guidés par la fatigue ou les émotions plutôt que par les besoins physiologiques.
Comprendre ces mécanismes permet de sortir d’une vision culpabilisante du poids et de l’IMC. Plutôt que de se focaliser sur la restriction alimentaire, il s’agit d’identifier et d’ajuster ces comportements et d’adopter des stratégies douces pour rester à l’écoute de ses signaux internes de faim et de satiété, ainsi que de ses sensations corporelles liées à l’alimentation.
IMC 26–35 ans : prévenir durablement la prise de poids
Prévenir une prise de poids durable entre 30 et 35 ans ne consiste pas à chercher à contrôler son corps de manière stricte, mais à créer des conditions de vie compatibles avec son équilibre physiologique et psychologique.
Les données scientifiques montrent que les approches centrées sur la restriction ou la perte de poids rapide sont rarement efficaces à long terme.
À l’inverse, la stabilité des habitudes quotidiennes et du poids apparaît comme un levier central pour préserver la santé métabolique, sans entrer dans une logique de contrôle permanent.
Stabiliser l’IMC entre 26 et 35 ans : habitudes, alimentation flexible et TCC
La prévention de la prise de poids durable repose moins sur la perte de poids que sur la stabilité pondérale. L’étude de Wing, R. R., & Phelan, S. (2005), publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition, montre que les personnes maintenant un poids stable sur plusieurs années présentent un meilleur profil métabolique que celles alternant pertes et reprises de poids.
Les chercheurs ont analysé les données du National Weight Control Registry, regroupant des adultes ayant perdu au moins 10 % de leur poids initial et l’ayant maintenu plus d’un an. Environ 20 % des participants réussissent à conserver cette perte à long terme.
Ces résultats suggèrent que le maintien du poids dépend moins d’une restriction alimentaire stricte que de la régularité des habitudes quotidiennes : alimentation stable, activité physique intégrée au quotidien et routines cohérentes, apparaissent comme des facteurs protecteurs durables pour la santé métabolique, bien plus efficaces que les cycles répétés de perte et de reprise de poids.5
La prévention durable passe aussi par la gestion de l’alimentation. Une relation flexible et attentive aux signaux internes de faim, de satiété et de satisfaction est associée à un IMC plus stable et à une meilleure santé globale.
Une revue critique menée par Mann, T. et al. (2007) et publiée dans American Psychologist, montre que les tentatives répétées de restriction conduisent souvent à des pertes de poids transitoires, suivies d’une reprise progressive et d’épisodes de surconsommation, détériorant la relation à l’alimentation.6
À l’inverse, l’adoption de stratégies d’alimentation intuitive, souvent intégrées aux approches de thérapie cognitivo-comportementale (TCC), favorise l’autorégulation alimentaire, réduit les comportements alimentaires compulsifs et améliore la qualité de vie, comme le montrent les études menées par De Barba, Y. C. (2023) et Tylka, T. L., et al. (2013), publiées respectivement dans Alternative Therapies in Health and Medicine et dans le Journal of Counseling Psychology.7
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Cette approche progressive, non restrictive et bienveillante permet de stabiliser l’IMC, préserver la santé métabolique et améliorer durablement la relation à l’alimentation.
IMC entre 26 et 35 ans : mincir naturellement et retrouver sa sérénité
Autour de la trentaine, les rythmes de vie et les préoccupations sont très variables.
Pour certains, le quotidien est marqué par un emploi du temps chargé, des responsabilités professionnelles, une vie sociale active et une alimentation irrégulière, peu structurée, qui peut passer en arrière-plan.
Pour d’autres, cette période peut s’accompagner de stress, de fatigue, de difficultés émotionnelles ou de fragilité psychique, laissant peu de place à l’écoute des besoins alimentaires et aux signaux du corps.
Quelle que soit la situation, ces facteurs peuvent, sans que l’on s’en rende compte, influencer la manière de manger, le rapport au corps et l’équilibre global. Résultat ? Les kilos s’installent progressivement, et il devient difficile de s’en défaire…
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- 1Owen, N., Healy, G. N., Matthews, C. E., & Dunstan, D. W. (2010). Too much sitting: The population health science of sedentary behavior. Exercise and Sport Sciences Reviews, 38(3), 105–113.
- 2Järvelä-Reijonen, E., Järvinen, S., & Karhunen, L. (2021). Sleep-time physiological recovery and eating habits in working-age adults with overweight. Journal of Occupational Health, 63(1)
- 3Spiegel, K., Tasali, E., Penev, P., & Van Cauter, E. (2004). Brief communication: Sleep curtailment and appetite regulation. Annals of Internal Medicine, 141(11), 846-850
- 4Muscogiuri, G., De Marco, O., Di Lorenzo, T., & Amicone, M. (2019). Mediterranean Diet, Sleep Quality, Perceived Stress, and Physical Activity: A Pilot Study Among School Teachers. Nutrients, 17(17), 2745.
- 5Wing, R. R., & Phelan, S. (2005). Long-term weight loss maintenance. The American Journal of Clinical Nutrition, 82(1 Suppl), 222S–225S.
- 6Mann, T., Tomiyama, A. J., Westling, E., Lew, A. M., Samuels, B., & Chatman, J. (2007). Medicare’s search for effective obesity treatments: Diets are not the answer. American Psychologist, 62(3), 220–233.
- 7De Barba, Y. C. (2023). Effects of intuitive eating on the quality of life and wellbeing of yoga practitioners, physical activity practitioners and sedentary individuals. Alternative Therapies in Health and Medicine.
- 8Tylka, T. L., & Kroon Van Diest, A. M. (2013). The Intuitive Eating Scale-2: Item refinement and psychometric evaluation with college women and men. Journal of Counseling Psychology, 60(1), 137–153
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