Manger sous le coup des émotions : une cause de surpoids. Comment peut-on gérer ses émotions ?

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Manger sous le coup des émotions : une cause de surpoids. Comment peut-on gérer ses émotions ?

Manger pour éviter le conflit, manger pour éloigner les peurs et angoisses, manger au lieu d’agir... On peut manger en excès pour toutes sortes de raisons. Ce qui évite d’avoir à affronter la réalité, et rend par la même occasion votre problème de poids insoluble. Cela peut changer !

La nourriture n'est pas un refuge. Mal maîtrisée, elle peut être cause de surpoids

Manger sous le coup des émotions peut affecter nos vies de différentes manières. La nourriture émotionnelle a ainsi un impact sur les relations humaines. Par exemple, quand au moindre signe de tension dans votre foyer, vous vous réfugiez dans la cuisine et grignotez au lieu de faire face à un désaccord. Manger devient alors un moyen d’éviter le conflit. Cela ne résout pas vos difficultés conjugales et pas davantage vos difficultés pondérales.

Le recours incessant à la nourriture conduit à la passivité. On ne réalise pas ses projets, on se démotive, on perd toute ambition. Un cercle vicieux se met en place : on perd aussi sa confiance en soi. La nourriture apparaît alors de plus en plus comme la seule réponse possible, le seul moyen de trouver un apaisement. Petit à petit, l’habitude s’installe : vous vous réfugiez dans la nourriture au lieu d’avoir une attitude active pour mener à bien vos projets et aller au bout de vos ambitions. Encore une fois, ce schéma est dommageable et les kilos en trop s’accumulent.

Travaillez sur vos émotions, ne les masquez pas en mangeant

Manger peut encore servir à éteindre les peurs, les angoisses. Un examen approche ? Un entretien avec un employeur ? Ne serait-ce que d’y penser vous stresse, et vous mangez. Mais vous conduire ainsi vous conforte dans le sentiment que vous n’êtes pas capable de faire face autrement, sereinement, à vos difficultés de vie.

Enfin, la nourriture émotionnelle dévalorise, et conduit à se sentir coupable, et là encore, on répond… par une prise alimentaire ! Les fumeurs ou les alcooliques, incapables de contrôler leur consommation, connaissent les mêmes sentiments et ont des conduites similaires.

Ce cercle vicieux a été parfaitement décrit par Jean-Philippe Zermati, thérapeute et nutritionniste, auteur du best-seller Maigrir sans régime. On vit un événement difficile, comme le fait d’essayer un pantalon dans une boutique et de ne pas pouvoir le fermer. On a vite fait de se dire: « je suis trop grosse, je mange trop de sucre ». Jean-Philippe Zermati nomme ce discours le « stresseur »: il conduit à la dépression, puis à des prises alimentaires pour se calmer.

La méthode LineCoaching, conçue par Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer, permet de travailler sur ces situations et ces émotions, pour y répondre autrement qu’en mangeant.

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