Les 6 erreurs qui exposent à la prise de poids ou empêchent de maigrir

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Par kim22
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« Je ne comprends pas… Je mange peu, mais je ne maigris pas. Je fais pourtant très attention à ce que je mange je me prive de tout ce que j’aime, mais ma balance est toujours dans le rouge. Quel est le problème » ? Perdre du poids en se serrant la ceinture n’est pas la solution. si nous commencions par éliminer les erreurs qui nous font grossir, ou qui nous empêchent de maigrir, ce serait un bon début, non ?

1. Les régimes, une mauvaise solution pour perdre du poids 

Commençons par oublier ce mot : régime ! Une multitude de sites « minceur » se bousculent sur la toile en proposant des régimes en tous genre souvent difficiles à suivre et dangereux, pour la santé et le comportement alimentaire. Qu’ils soient hyperprotéinés, hypocaloriques, dissociés, avec substituts ou sans hydrates de carbone, ces programmes aboutissent tous au même résultat : les kilos reviennent à la charge dès que nous  lâchons la bride ! Et souvent avec, en prime, des problèmes de santé irréversibles. 
 
Alors, avant de chercher à tout prix à perdre  du poids rapidement, pourquoi ne pas tenter de comprendre notre rapport à la nourriture ? En clair, arrêtons de contrôler notre alimentation et faisons enfin confiance à notre intuition. Au lieu de se priver,compter les calories et faire de notre vie un enfer, pourquoi ne pas penser différemment ?  Maigrir naturellement sans mettre en danger notre organisme . Transformer nos repas en moments de plaisir et non en corvée en suivant quelques règles faciles à adopter. 
 
 

2. Manger vite et sans mâcher ne nous aide pas à maigrir

Apprenons d’abord à manger quand nous avons faim, et uniquement quand nous avons  faim. Car si nous mangeons sans appétit, et donc aussi sans plaisir gustatif, nous ne pouvons pas appréhender le rassasiement gustatif (ou rassasiement sensoriel spécifique), qui est la fin du plaisir gustatif. En mangeant vite, nous ne pourrons pas repérer le moment du rassasiement global, ce moment où nous perdons l’appétit, où nous n’avons plus faim.
 
Alors, écoutons-nous et laissons nous guider par nos sensations. Plutôt que d’ingurgiter nos repas en quelques minutes, devant une série télé ou au bureau entre deux dossiers, mieux vaut s’asseoir au calme et se concentrer sur ce que nous avons dans notre assiette. Prenons le temps de mâcher et de savourer ce que nous avons préparé en posant éventuellement notre fourchette entre chaque bouchée. L’idée est de sentir sous notre palais chaque parcelle de morceau de nourriture. Ainsi, les perceptions gustatives sont décuplées, la digestion est facilitée et nous percevons le rassasiement. Avec le temps et un peu d’entraînement, nous mangerons en moins grande quantité, parce que nous saurons enfin décoder le moment où la faim disparaît. 
 
Mais ce n’est pas tout. Apprenons aussi à nous débarrasser définitivement de la culpabilité de manger ce que nous aimons en pensant que c'est interdit. D’ailleurs, voilà encore un mot à bannir de notre vocabulaire : interdit ! Mangeons ce que nous aimons, mais pas plus que notre appétit.
 
Les émotions nous poussent souvent à nous jeter sur la nourriture pour atténuer nos souffrances et c’est souvent ce qui fait que nous grossissons. Si nous arrivons à les identifier et à les accepter, nous pourrons, pas à pas, éviter les compulsions alimentaires et les grignotages intempestifs. Nous pourrons alors déguster la tarte au citron qui nous fait tant envie sans pour autant prendre un gramme, soit parce que nous avons attendu que notre faim se manifeste, ou soit parce qu’après avoir (trop) mangé de tarte, nous saurons attendre le temps nécessaire pour que la faim revienne pour remanger.
 

3. Favoriser les produits « light » ne permet pas de ne pas grossir 

On ne cesse de le répéter : les produits allégés ne font pas maigrir. Bien au contraire ! Ils auraient même tendance à faire grossir. Pourquoi ? Déjà parce que lorsque nous mangeons de la nourriture "light", nous pensons à tort que nous pouvons nous autoriser à manger bien plus. Ensuite quand un produit est dit « allégé » en graisses par exemple, il peut être presque aussi calorique car plus riche en sucres. Conclusion : nous grossissons ! 
 
De plus, beaucoup d’entre nous utilisent des édulcorants pour sucrer leur café, leur yaourt ou pour préparer leurs pâtisseries.  Au départ, l’idée est louable. Moins de calories pour autant de plaisir ! Mais nous oublions que les édulcorants sont frustrants par nature. En fait, l’amygdale (la partie du cerveau qui gère la peur et le plaisir) ainsi que le cortex frontal (qui gère les décisions) ne « reconnaissent » pas les édulcorants en tant qu’aliments susceptibles d’apporter du plaisir à se nourrir. Le désir de manger reste inchangé après absorption. Le résultat ? Nous mangeons davantage d’un produit avec édulcorant car il se révèle insatisfaisant, et comme nous ne sommes toujours pas satisfait, nous mangeons ensuite un second produit, cette fois-ci plus riche en calories, pour compenser la frustration.
 
 

4. Se peser tous les jours, un stress inutile

Combien sommes-nous à monter chaque jour sur notre balance pour vérifier notre poids ? Surtout si nous sommes en mode « régime » depuis plusieurs jours et que chaque gramme perdu compte… Les nutritionnistes sont très clairs à ce sujet : se peser une fois par semaine est plus que suffisant. Car le poids fluctue en cours de journée, ainsi que d’un jour à l’autre pour des raisons qui nous dépassent et sur lesquelles nous ne pouvons intervenir. État d’hydratation, menstruation, stress, météo, activités physiques, état du transit, sont autant de facteurs qui peuvent chambouler notre métabolisme et faire stagner notre poids. Nous pouvons même, durant cette période, prendre quelques centaines de grammes, voire un kilo ou deux. La frustration est grande, mais la patience est payante.  Car si nous restons pondéré et que nous nous en tenons à une pesée, disons tous les 15 jours, nous aurons un reflet un peu plus exact de nos efforts sur notre poids. 
 
D’ailleurs, se peser chaque jour n’est-ce pas assez anxiogène ? Beaucoup de personnes abandonnent leurs bonnes résolutions par déception, colère ou empressement. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Se réconcilier avec la nourriture, changer ses habitudes, apprendre la faim, la satiété, manger pour le plaisir, ne se font pas en claquant des doigts. C’est une véritable rééducation qui s’impose et elle peut prendre plusieurs semaines voire plusieurs mois. Surtout si nous voulons maigrir durablement. Car c’est bien connu, les « régimes miracles » qui font chuter les kilos de manière fulgurante sont néfastes pour notre organisme et éphémères dans le temps. 
 
 

5. Manquer de sommeil  influe sur votre organisme

Dormir est vital pour notre santé. Encore faut-il avoir un sommeil de qualité pour apporter de réels  bénéfices à notre organisme. D’ailleurs, il a été prouvé que l’insomnie ou le manque de sommeil  avaient un effet dévastateur sur le poids. Des chercheurs canadiens se sont penchés sur la question et mettent en évidence une corrélation entre sommeil et obésité. Ils ont exploré deux hormones essentielles dans le processus de la stimulation de l’appétit et de la satiété : la ghréline et à la leptine. Et les résultats sont édifiants : une augmentation de 15% de la ghréline (qui augmente l’appétit) et une diminution de 15,5% de la leptine (une hormone de la satiété) ont été observées chez les sujets dormant en moyenne cinq heures par nuit, par rapport à ceux qui dorment huit heures. De plus, l’indice de masse corporelle (IMC : rapport du poids sur la taille au carré) est proportionnel à la diminution du temps de sommeil. En clair, les sujets dormant cinq heures par nuit ont un IMC qui augmente de 3,6%, comparativement à ceux qui dorment huit heures. 
 
D’autre part, passer ses nuits debout, entraîne souvent, notamment chez les personnes qui ont démarré un régime, un besoin presque vital de faire un tour dans la cuisine et de craquer sur tout ce qui va apaiser leurs angoisses, sans pour autant avoir faim. Et la plupart du temps, ce n’est pas la salade de carottes qui sera l’objet de leurs désirs, c’est plutôt le saucisson, les chips ou encore la tablette de chocolat ! 
 
 

6. Culpabiliser n'aide pas à perdre du poids

Pour maigrir durablement il faut d’abord accueillir ses rondeurs présentes. Il faut commencer par les apprivoiser. Culpabiliser provoque des envies de manger compulsives qui font grossir. Prenons le temps de nous accepter dans le moment présent (ce qui ne préjuge pas de l’avenir) et donnons-nous les moyens d’affronter le regard des autres avec plus de sérénité. La méthode Linecoaching peut vous aider à déculpabiliser et à travailler sur vos compulsions alimentaires, ce qui vous permettra de perdre du poids durablement.
 
 
 

ARTICLES COMPLEMENTAIRES

Découvrez nos conseils pour contrecarer ses erreurs :
- avec nos propositions pour déjouer l'effet yoyo,
- avec 10 conseils pour maigrir sans vous tyranniser,
- et plus d'informations sur le rôle du rééquilibrage alimentaire

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